Recherche:Sur l’extension des genres grammaticaux en français/-euille, -euil
Dans le corpus considéré concerne écureuille et écureuil, queneuille[N 1][1] et queneuil.
Réflexions paradigmatiques
[modifier | modifier le wikicode]Le terme écureuille évolue depuis une large palette de prédécesseurs en ancien français dont escuriuel, escurel et escuiroil[2]. D'où une matrice en écur*lle s'appuyant largement sur cette héritage. Pour l'isonèphe, il peut se restituer comme homophone des deux autres formes allusives via écurœille (/e.ky.ʁœj/), ou pleinement distinct via écuroille (/e.ky.ʁɔj/). Pour la série ostentatoire sont proposés écuriẽlle (/e.ky.ʁjɛj/), écurìulle (/e.ky.ʁjyj/), écuriālle (/e.ky.ʁjaj/), écuriǫlle (/e.ky.ʁjɔj/), écuriúlle (/e.ky.ʁjuj/).
Le même procès peut être opéré pour queneuille, et bien que son étymologie le rattache à quenouille[3], il paraît ici plus pertinent de ne pas reprendre cette filiation dans l'isonèphe.
À noter que le même procès peut être appliqué à chevreuil, bien que celui-ci prend plus coutumièrement chevrette comme pendant ambigu, confer ⟨désignatifs biotiques aux phylophénies hétérolexicales⟩.
Notes
[modifier | modifier le wikicode]- ↑ Au sens de borgne.
Références
[modifier | modifier le wikicode]- ↑ Société nationale des antiquaires de France, Mémoires et dissertations sur les antiquaires nationales et étrangères, 1824 [lire en ligne]
- ↑ « écureuil », dans Wiktionnaire, le dictionnaire libre, (lire en ligne)
- ↑ « Définition de queneuille | Dictionnaire français », sur La langue française, (consulté le 14 mars 2025)