Recherche:Raisonnement contradictoire et structure des nombres entiers/Structures et connecteurs

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« Tu es "caillou" et sur ce "rocher" je construirai mon Église ».
traduction grecque littérale du verset Matthieu 16, 18 et 19

Présentation[modifier | modifier le wikicode]

Faisons un petit point des résultats obtenus précédemment sur lesquels nous pourrons nous appuyer pour construire un assemblage au sens étymologique marquant une idée d'attraction vers un centre. Cette idée est trop belle pour ne pas lier champ gravitationnel et attraction vers un centre. Encore faut-il pouvoir l'illustrer. Toutefois, intuitivement, nous pouvons conjecturer qu'une construction (structure) quelconque nécessite la réunion de matériaux sur un site d'assemblage, et que nous devons disposer d'une technique permettant de les lier entre eux (connecteur).

Disposer d'objets (matériaux de construction, pièces) et de liaisons (liants, attaches) est indispensable. Mais il faut également disposer d'un support (assise, base) pouvant la supporter et de matériels (outils, machines), outre un savoir-faire empirique (technologie) et une conjonction temporelle (fenêtre de tir, compte à rebours). Autrement dit : « Rien ne sert de courir, il faut partir à point » car « chaque chose vient en son temps ». Attendons donc que « l'heure vienne » (l'inspiration).

Pour former une structure (pièces assemblées), il faut disposer de plusieurs « objets ». Contradictoirement un seul objet ne formerait pas un assemblage. D'une part. Et d'autre part, il faut pouvoir les assembler de manière à ce que la variété différentielle constituée puisse appartenir au même espace-temps. Contradictoirement, aucun transmetteur ne pourrait aboutir. Si on se permet une interprétation de la citation du début de page en essayant de comprendre la sémantique des mots grecs utilisés, nous pourrions y voir (avec un peu d'imagination) une description antique du couple (onde , corpuscule) en posant caillou = entité globale élémentaire (corpuscule) et rocher = support (onde). Cette alliance forme le champ gravitationnel dont nous aurions besoin pour attirer d'autres entités globales élémentaires. Encore faut-il qu'il y en ait d'autres ! Nous devons donc supposer, admettre, accepter l'idée qu'il existe une soupe primordiale. Contradictoirement, sans soupe, pas d'écho possible (champ infini), cas que nous pouvons aborder en théorie.


Du champ gravitationnel au plasma[modifier | modifier le wikicode]

Si nous avons décrit la forme d'une entité globale élémentaire de façon TRÈS générale par un triplet (α , χ , ω) et sa forme numérique (0 , 1 , 2), nous n'avons catégorisé aucune sorte de spécificité sous quelque forme que ce soit, bien que nous ayons signalé l'existence de ces catégories par la nature des bornes (α et ω) et les caractères du centre (χ). Si les deux premiers sont des marqueurs topographiques définissant la « consistance » de l'espace et du temps, le troisième est essentiellement un opérateur de symétrie spécifique. Nous dirons même un régulateur d'ordre.

Sans ordre, pas de structure. Les choses restent à l'état de « chaos », si on désigne par « chaos » un désordre (non-ordre) potentiel. Nous pouvons donc travailler sur la variété différentielle (ordre , chaos) et un objet virtuel observable de l'ordre : l'entité globale élémentaire, de probabilité 1, donc.


Le plasma[modifier | modifier le wikicode]

Soit le couple différentiel (ordre , chaos) (α , ω) tel que ω = non-α et α = non-ω, l'objet défini par (ni-α ; ni-ω) n'est pas vide :


Contradictoirement, s'il était vide, il n'y aurait pas de centre logique permettant de poser notre hypothèse. Il existe donc un opérateur logique sur la trajectoire virtuelle (ni-réelle ; ni-imaginaire) qui est non-virtuel (soit-réel ; soit-imaginaire) de nature extensive : /χ\.

Ce « corpuscule » se différencie de l'« onde » par un ensemble d'états intermédiaires ENTRE ordre et chaos. Pour chaque état intermédiaire virtuel, on peut associer une « image » de la fonction d'onde, que nous appellerons spécifiquement ici : fonction extensive entropique définie sur (0 , /χ\ , 2). Nous retrouvons donc notre définition logique de la page précédente pour laquelle (ni-α ; ni-ω) est virtuellement vide (contient /χ\ non virtuel).


Nous en déduisons que /χ\ est élément d'un .


Il existe donc plusieurs (au moins deux) formant variété différentielle, dont les centres sont reliables par une trajectoire.



Cet ensemble n'est pas vide : il existe au moins un couple variété différentielle , (/χ1\ , /χ2\). Et donc, il existe un centre extensif sur la trajectoire que nous désignerons par Δ, régulateur d'ordre, de symétrie, de consistance.



Début de l'exemple


Fin de l'exemple

Le graphe plasmique s'exprime par le triplet (/χ1\, Δ , /χ2\)}}. Le problème qui se pose à nous est de savoir quelle est la nature du transmetteur sur lequel évolue Δ. Autrement dit, comment « choisir » les éléments à assembler : quels types, dans quel ordre, sur quels critères, ... ? Le problème ne se pose pas si le nombre d'entités élémentaires est 1 (card Χ = 1), mais commence pour 2 (card Χ = 2) (commutativité).

La structure générée par deux entités élémentaires est-elle une entité élémentaire ? Autrement dit, peut-on définir un groupe dans Χ munie de l'opérateur Δ ? Deux « points » liés peuvent-ils encore former une entité globale ? Deux « nombres » liés sont-ils encore un nombre ? Deux pièces de puzzle liées sont-elles encore UNE pièce ? L'entité globale élémentaire étant incassable par définition logique : si elle est cassable alors elle n'est pas élémentaire ! Nous devons donner un statut particulier à l'élément (/χ1\, Δ , /χ2\).


Le paradoxe du barbier[modifier | modifier le wikicode]

L'existence du plasma est logiquement liée à celle du nombre d'entités élémentaires d'un ensemble défini. Si désigne l'ensemble des hommes qui ne se rasent pas, son existence dépend logiquement d'un espace contradictoire comptabilisant les hommes qui se rasent de manière à obtenir une variété différentielle sur l'ensemble des hommes. La proposition n'a donc de sens QUE SI la variété différentielle est observable (au moins deux hommes : un dans chaque ensemble). On considère naturellement que l'ensemble (ni-l'un ; ni-l'autre) ne contient pas d'éléments.

si les deux sont rasés : le barbier ne rase personne.

si les deux ne sont pas rasés : le barbier les rase tous les deux (dont lui-même).

si un seul des deux n'est pas rasé : le barbier rase celui-ci (même si c'est lui-même).

D'ailleurs, dans le cas où le barbier serait seul, il aurait seulement à choisir (soit se raser ; soit ne pas se raser).


Connecteur[modifier | modifier le wikicode]


Le connecteur est différent de l'entité élémentaire (voir supra). On peut donc former une variété différentielle (entité élémentaire , connecteur) et « imaginer » un transmetteur logique entre les deux qui soit (ni-élémentaire ; ni-connecteur) qui conserverait l'équilibre entropique. Cela revient à définir un objet caractéristique (ni-cassable ; ni-incassable).

Casser un connecteur revient à désassembler la structure en trois « morceaux » : deux élémentaires et un opérateur d'assemblage. Les deux élémentaires étant incassables, la réversibilité semble un acquis de la corrélation. Comme vu dans le chapitre précédent, la réversibilité est le propre du centre logique et donc d'un espace-temps. Ceci induirait la confusion entre centre logique et centre de corrélation. L'assemblage apparait donc comme une forme essentiellement logique propre à la connexion. Le principe de connexion peut-être décrit comme suit :

Pour tout (/χ1\, Δ , /χ2\), on a : /χ2\ = non-/χ1\ et /χ1\ = non-/χ2\ et Δ = (ni-/χ1\ ; ni-/χ2\)



soit :

(/χ1 , Δ , non-/χ1\) = (non-/χ2\ , Δ , /χ2\)



on vérifie que si /χ1\ et /χ2\ sont confondus (1 seul élément), le corrélateur est également confondu avec le centre logique. On peut, sans déformer ce résultat, définir Δ comme connecteur logique :

Δ s'écrivant : ⇐ ⇒ (cas discret) ou ⇔ (cas fluide)



ce qui donne par superposition :

1\ ⇐⇒ non-/χ1\ = non-/χ2\ ⇐⇒ /χ2\



Ce résultat apparait comme une affinité logique : on ne peut pas assembler n'importe quoi avec n'importe quoi !

Quelle peut être l'écriture numérique d'un connecteur ?

Comment sortir d'un plasma ? Une réponse dans la théorie du chaos ? attracteur, connecteur ? Quel paradigme ? La logique du connecteur n'est pas de lier deux entités globales élémentaires quelconques, ce qui reviendrait à créer des défauts sémantiques sur des liaisons aléatoires. Le mot « fdjagk » ne peut être ni reproduit, ni réutilisé, sauf à lister les composants (l'épeler) ou le connecter à un autre ensemble (le coder). En ce sens, le connecteur est intellectualisé ou intelligent. Nous devons inclure une rustine ici et reprendre l'écriture de la suite : rendons le plasma intelligent.


Génération de continuité[modifier | modifier le wikicode]

Considérons le plasma comme une chose indescriptible parfaitement discontinue (non-continue). Il s'agit assurément d'un système dynamique dépourvu de loi d'évolution où les notions d'espace et de temps n'ont aucun sens. Il n'est donc pas un système dynamique mais est susceptible de le devenir. A ce titre, il n'est pas descriptible formellement par un modèle du type (α , χ , ω) qui établit une liaison différentielle continue. Nous resterons sur un modèle purement logique contradictoire :

Χ = {χ|(α , χ , non-α)}


Cette définition est purement informelle. Elle ne devient formelle qu'avec une identification non-α = ω. C'est une application logique contradictoire interne (un endomorphisme de Χ dans Χ) qui génère une partie de Χ différentiable et considérée comme une application de Poincaré si on peut identifier cette partie différentiable. L'intervalle ENTRE α et non-α est alors un décalage logique.


Connecteur et connexion[modifier | modifier le wikicode]

Nous devons distinguer ces deux entités intellectuelles et observer la manière dont elles opèrent. Nous pouvons nous aider avec l'exemple du puzzle ou l'assemblage d'un mot au « scrabble ». L'état initial du plasma non-intelligent est un ensemble d'entités élémentaires parfaitement discontinues. Contradictoirement, si elles étaient continues, alors il y aurait une trajectoire intelligente entre elles. Disant simplement ceci, nous créons une variété différentielle sur le plasma : (plasma intelligent ; plasma non-intelligent). Et nous créons également un plasma (ni-intelligent ; ni-non-intelligent).

Nous noterons que la confusion de ces trois ensembles est une utopie (un mythe, une aberration, une incongruité) pour la bonne et simple raison que l'on peut observer un objet intelligent (mon crayon), un objet non-intelligent (un caillou) et un objet (ni-intelligent) ; ni-non-intelligent) (un dessin inachevé). Par conséquent on peut « imaginer » un processus de transformation de l'un vers l'autre (une liaison).



Une loi d'évolution suggère une suite logique d'états dans l'espace et dans le temps (un enchainement).

Le connecteur désigne la probabilité de lier deux entités élémentaires contradictoires ; la connexion est un état de probabilité 1 (mise en relation). La connexion suppose au moins deux entités connectables. Mais sans connexion, pas de topologie, pas de loi d'évolution, pas de structure, pas d'espace-temps, ... D'où :

Χ = {χ|(α , χ , non-α)} ; non-Χ = {χ|(α , χ , ω) avec ω = non-α}
(ni-Χ ; ni-non-χ) = {χ|(α , χ , υ) avec υ = (ni-ω ; ni-non-α)}


Nous notons qu'un plasma (ni-intelligent ; ni-non-intelligent) peut devenir soit-intelligent, soit-non-intelligent par choix décisionnel. Ce qui est conforme à notre proposition.

On peut alors utiliser la sémantique de Kripke sur le cadre (Χ , χ) pour définir un plasma intelligent (atomes = entités globales élémentaires) et donc les parties de Χ où la connexion est établie :

Soit χ un connecteur dans Χ, σ une connexion, alors non-Χ = , ω ω=non-α


Bien sûr, s'il n'y a pas de connexions non-Χ est vide et le plasma reste absolument désordonné. Et, par contradiction :

''Χ = , ω ω≠non-α


Ce qui revient à définir le plasma comme un ensemble inerte d'entités élémentaires sans connexions OU en cours de connexions, d'après le théorème du choix contradictoire. Mais cette dernière possibilité parait exclue puisqu'il n'y a ni espace, ni temps. Si nous acceptons cette idée, il nous faut admettre une génération instantanée à l'intérieur du plasma, ce qui approcherait de la notion de tachyon qui serait alors un connecteur ultra-rapide de l'univers de Kripke que nous pouvons décrire contradictoirement .


États quantiques du plasma[modifier | modifier le wikicode]

Soit un univers de Kripke de type plasma non-intelligent Χ composé d'entités globales élémentaires incassables et muni d'une relation binaire du type non-x (connecteur sémantique σ). Cet univers intellectuellement observable, génère naturellement deux autres univers contradictoires. Leur réunion forme le triplet (Χ , non-Χ , (ni-Χ ; ni-non-Χ). Le premier ne contient pas de connexions ; le deuxième contient des connexions ; le troisième est susceptible d'en contenir instantanément.

Le connecteur sémantique σ se définit comme le transmetteur ENTRE Χ et non-Χ, (ni-Χ ; ni-non-Χ) c'est-à-dire parcourant une trajectoire endoplasmique entre l'état initial Χ et l'état final non-Χ. Cette trajectoire est nécessairement HORS de X. Contradictoirement, si elle était dans Χ, il y aurait un espace-temps liant ces deux états : la connexion serait de type spatio-temporel, donc topologiquement observable (par des calculs).

Il nous faut admettre que l'intervalle ENTRE Χ et non-Χ est non-mesurable, avec comme contrainte Χ ≠ non-Χ. En effet, si Χ = non-Χ les trois éléments du triplet sont confondus, et RIEN ou TOUT est observable ou mesurable. Le connecteur sémantique σ représente un connecteur de champ sémantique tel que :

Pour tout α ∈ Χ, il existe ω ∈ Χ, ω = σ(α) = non-α et (α , χ , ω) ∈ non-Χ et (ni-Χ ; ni-non-Χ) = ∅


On trouve ainsi des « mondes » de l'univers de Kripke pour lesquels la proposition ω = non-α est vraie et des mondes pour lesquels elle est non-vraie ou pas encore vraie (théorème du choix contradictoire). Si non-Χ est définie comme une « section de Poincaré » du plasma, l'application σ de non-Χ dans non-Χ est proprement une application de Poincaré générant un décalage infinitésimal (non cassable) Si il était mesurable, il serait également cassable, et le triplet ne serait pas une entité globale élémentaire.

χ, virtuel, représente donc le corpuscule de l'onde σ liant α et ω de l'entité globale élémentaire. Les deux états du plasma sont donc de nature quantique ... à une appréciation infinitésimale près.


Quantum[modifier | modifier le wikicode]


Cette entité étant non-sécable, le quantum représente une valeur différentielle d'un plasma intelligent. C'est l'unité fondamentale générée par le connecteur sémantique entre l'état α et l'état non-α d'un plasma. Ainsi :

q = (α , σ , non-α)


Le quantum est une valeur de champ indépendante du point d'application :

pour tout α, β ∈ Χ : (α , σ , non-α) = (β , σ , non-β)


Par conséquent :

pour tout α ∈ Χ : (α , σ , non-α) = (non-α , σ-1 , α) (réciprocité)


On aperçoit immédiatement que l'opérateur σ intervient comme un générateur de symétrie.


On vérifie immédiatement que la vibration du plasma est un élément neutre. Et que :

Pour toute connexion (α , σ , ω) ENTRE Χ et non-Χ, l'intervalle ENTRE α et ω est mesurable en n*q


Si n = 0 : α = ω = non-α. Le plasma n'existe pas.
Si n = 1 : α ≠ ω = non-α. Le plasma n'est pas différentiable ou non-actif.
Si n = 2 : σ devient connecteur. Le plasma est différentiable ou actif (générateur).
La nature des « mondes » de Kripke pour lesquels l'opérateur σ est générateur est une fonction quantique du quantum : symétries, connexion, continuités, ... sont établies sur cette base élémentaire.


Probabilité et entropie[modifier | modifier le wikicode]


Début d’un théorème


Fin du théorème


La simple activation du plasma génère un connecteur sémantique qui le rend intelligent dès établissement d'une connexion. Un échange peut alors s'établir entre les « mondes » de Kripke.

Début de l'exemple


Fin de l'exemple


Au départ, le plasma est absolument chaotique (indifférentiable). S'il n'est pas soumis à un champ sémantique capable d'établir une relation binaire permettant de sélectionner des entités, impossible de créer des « mondes ». La probabilité est donc nulle (p = 0) et l'entropie du plasma infinie (ε = ∞).

La transformation sémantique générant un couple (Χ , non-Χ) augmente la probabilité et réduit l'entropie. Toute connexion porte la probabilité à 1 et l'entropie à une valeur arbitraire finie.

Il y a une condition d'ordre total, pour laquelle l'entropie serait nulle, que l'on peut définir comme un état où les entités élémentaires sont de probabilité 1. Intuitivement cela se traduirait par un plasma résiduel non-intelligent vide et un plasma intelligent plein. On conjecture une relation d'inversion progressive entre ordre et entropie : plus l'ordre augmente et plus l'entropie diminue. On peut raisonnablement affecter un rôle d'inversion à un connecteur /χ\ de consistance nulle. L'inversion est instantanée dès l'application réussie (connexion établie).


Connecteur transcendant[modifier | modifier le wikicode]

Puisque (ni-Χ ; ni-non-Χ) est vide, on peut difficilement imaginer une trajectoire d'un corpuscule. Et encore moins un couple (onde , corpuscule) pour caractériser cette opération qui rend un plasma intelligent. Il n'y a aucun décalage ENTRE Χ et non-Χ. La superposition des deux est parfaite. Ce qu'on peut comprendre en marquant un point (noir) sur une feuille (blanche). L'instantanéité est « observable » : état AVANT (par voie imaginaire dans le temps), état APRÈS (par voie factuelle dans l'espace), impossibilité d'évaluer la précision de l'instant.

L'opérateur sémantique σ qui a généré la transformation par un décalage logique de consistance q permet de reconstituer l'image de cette transformation par l'opérateur réciproque σ-1. La connexion obtenue par composition des deux est bien une vibration fondamentale génératrice de l'espace et du temps, fondatrice de la continuité. Elle fonde une origine et un quantum sans lesquels aucune topologie n'est possible. Mais qu'en est-il de l'opérateur inverse /χ\ ?

On peut traduire la connexion plasmique et le décalage quantique par :

[(α , σ , non-α) , /χ\ , (ω , σ , non-ω)]
q 0 q


L'état « final » du décalage initial α se superpose à l'état « initial » du décalage final ω (ω = non-α). L'opérateur /χ\ est donc parfaitement transparent. Mais pourtant il a généré une variété différentielle observable dans le temps et non dans l'espace. Logiquement, nous dirons plutôt :

la connexion ENTRE Χ et non- Χ définie par : (non-α , /χ\ , ω), de consistance 0 est non-différentielle


Et nous définirons :

L'opérateur d'inversion /χ\ de consistance nulle est appelé connecteur transcendant


La particularité d'un connecteur transcendant est être caractérisable par une variété non-différentielle quelconque : à la fois blanc et noir, vide et plein, localisable et non-localisable, 0 et ∞...


Application numérale[modifier | modifier le wikicode]

Ce qui est non-nul génère une variété différentielle (0 , σ , non-0). On s'intéresse à l'univers Χ des nombres, sur lequel on établit une relation binaire σ de quantum q qui génère des mondes contradictoires pour lesquels le connecteur (x , q , non-x) est vrai. Ceci génère une section de Poincaré sur les nombres :

Soit χ un connecteur transcendant dans Χ, σ une connexion logique, alors :
non-Χ = , ω ω = non-α ; ω — α = 2q et non-α — ω = 0


qui se lit :

on définit une relation binaire de type logique contradictoire (non-x) sur l'ensemble chaotique Χ des nombres.
Cette relation génère un décalage quantique de quantum q et des parties ordonnées de nombres vérifiant :
ω = non-α ; ω — α = 2q et non-α — ω = 0. Ces parties forment une section de Poincaré sur Χ





note : la mention y = non-x implique y > x.

Nous avons maintenant la possibilité de construire (structurer) l'ensemble des nombres à partir de connexions entre eux. L'entité globale élémentaire de l'univers chaotique initial est : (α , q , non-α) et l'entité élémentaire des nombres intelligents est (α , 2q , ω) que l'on peut « casser » en trois morceaux dont un contient l'opérateur transcendant de consistance nulle ou infinie autour duquel la structure est corrélée.

On vérifie que si la consistance de /χ\ est infinie, l'univers initial reste chaotique de probabilité 0 ; et que, pour une consistance nulle, la probabilité est quasi-certaine (p = 1) pour q non nul. On pourra alors, grâce à la réversibilité de σ définir un nombre suivant et un nombre précédent et une relation d'ordre. Puis une continuité sur l'ensemble des nombres complets qui soit discrète ou fluide indifféremment. Au final, la porte est ouverte à la description des espaces-temps. Nous sommes sortis du plasma chaotique.


Théorie M[modifier | modifier le wikicode]

Je rappelle que nous sommes HORS de l'espace et du temps. Notre seule contrainte est la génération de connexions à partir d'une relation binaire sémantique contradictoire du type (x, non-x). Le plasma correspondant est devenu intelligent et se compose d'entités globales élémentaires indissociables de type (x, σ , non-x). La relation binaire est matérialisée par l'opérateur sémantique σ opérationnel dans le plasma Χ. Celui-ci se fracture en plasma intelligent, non-Χ, (contenant les mondes pour lesquels non-x = y), ordonné sur σ, et quantifié par un décalage q (non-x est distinct de x, car ils sont séparés par un intervalle q). Ce plasma intelligent contient des connexions, assemblages de deux entités globales élémentaires, liées par un opérateur transcendant /χ\, de quantum 0 ou ∞. Il définit une relation binaire sur non-Χ qui « rapproche » ou « éloigne » les éléments à connecter.

On peut donc parfaitement définir la nature et le comportement des entités élémentaires composant le plasma intelligent. Nous noterons que l'opérateur transcendant est soumis à la relation sémantique : (/χ\, non-/χ\) en tant qu'élément subliminal (non-accessible à la Raison). Examinons toutes les possibilités de connexion.

J'insiste sur le fait que nous ne pouvons pas intervenir sur l'opérateur σ et donc sur le décalage sur le plasma. En effet, un décalage nul (q = 0) annihilerait le plasma (x = non-x). Le choix opéré sur la connexion par l'opérateur transcendant /χ\ et son contradictoire non-/χ\ est de type binaire « instantané » (tachyon décalage nul, extrêmement rapide ou décalage infini, extrêmement lent).


Composition interne[modifier | modifier le wikicode]

Nous étudierons ci-après les faces plasmiques d'un opérateur composite σ /χ\ σ dans toutes les configurations possibles sur les entités globales élémentaires d'un plasma, de la forme générale (α , σ /χ\ σ , ω), de « taille » 2q. Le connecteur, qui est une application du plasma intelligent dans lui-même, ou morphisme, agit comme générateur de groupes connectés. Quelle est la nature de ces groupes connectés ? Le plasma intelligent est-il un magma ?


Définition de non-σ[modifier | modifier le wikicode]

σ étant défini sur Χ, nous avons contradictoirement non-σ également opérationnel sur Χ.

Si σ : x → non-x, alors non-σ : non-x → non-non-x, pour tout x ∈ Χ


en posant non-x = y, on a non-σ : y → non-y, pour tout (x , y) ∈ non-Χ


Sous-entendu que x est antécédent et y image par σ. La connexion peut s'écrire :

[(x , σ , non-x) , /χ\ , (y , non-σ , non-y)]


ou encore, indifféremment :

[(y , σ , non-y) , /χ\ , (x , non-σ , non-x)]


Le décalage étant le même : 2q. Nous noterons, comme précédemment : non-σ par σ-1, et nous dirons :

Dans une connexion du plasma intelligent non-Χ, nous avons quatre types de connecteur possibles :
σ/χ\σ , σ/χ\σ-1 , σ-1/χ\σ et σ-1/χ\σ-1


Début de l'exemple


Fin de l'exemple


Définition de non-/χ\[modifier | modifier le wikicode]

Nous noterons directement non-/χ\ par /χ\-1 comme opérateur non-transcendant. Contradictoirement, le décalage sera infini, l'onde très « longue », le corpuscule sera appelé arguion. Si le tachyon représente le dynamisme absolu d'un système dynamique passant d'un état à un autre instantanément, l'arguion représente le statisme absolu d'un système non-dynamique complètement inerte et immuable. Cette entité serait peut être à l'origine de la matérialité, et nous aurions une variation différentielle (énergie , masse) dans le plasma intelligent.

Cet opérateur revient à une non-connexion. le décalage étant tel que les deux parties de la connexion sont « infiniment distendues ». Nous pouvons affecter cet opérateur au plasma non-intelligent (partie du plasma ne contenant aucune connexion) où l'entropie est maximale : les pièces du puzzle sont infiniment dispersées. On écrira :

Pour tout x ∈ Χ, /χ\-1 : x → non-x, r = ∞


Cette écriture est une pure transcription contradictoire du plasma intelligent :

Pour tout x ∈ non-X, /χ\ : x → non-x, r = 0


La connexion étant un événement du plasma intelligent (co-ïncidence au sens déterminé et non pas aléatoire), nous définirons un horizon des événements :


On vérifie que cet opérateur est conforme à l'opérateur sémantique σ.

Théorème des valeurs intermédiaires logiques (TVIL)[modifier | modifier le wikicode]

Il nous reste maintenant à « remplir » l'espace vide ou infini de l'intervalle transcendant de (/χ\ , /χ\-1) pour différencier les connexions du plasma. La variété transcendante n'étant pas différentielle, on ne peut pas décrire l'onde par une fonction. pourtant, l'établissement de la connexion est un événement observable de probabilité 1, tandis que tout autre événement n'est pas observable du tout (il n'y a pas de trajectoire ENTRE 0 et ∞. La probabilité sera partout ailleurs, nulle.

Au franchissement de l'interface, le décalage est nul. On ne peut pas définir de fonction sur un intervalle nul, puisque, pour cette valeur antécédent nous pouvons avoir au moins deux valeurs images 0 et ∞. Et pourtant, on peut observer le résultat de la connexion : le point apparait sur la feuille, la connexion est établie. Nous sommes tout à fait dans la description de la distribution δ de Dirac, à une variante logique près : nous n'avons pas de valeurs intermédiaires infinies entre 0 et ∞ ... mais une seule !

Début d’un théorème


Fin du théorème

Nous pouvons maintenant résoudre le cas de la distribution δ de Dirac :


Il s'agit bien alors d'une fonction puisque nous n'avons plus qu'une seule image pour la valeur antécédent. L'intérêt majeur de cette fonction est de permettre une insertion quelconque dans une variété différentielle et ainsi d'opérer la scission d'une connexion intelligente quelconque sans modifier le décalage.




Début de l'exemple


Fin de l'exemple

Nous noterons que transcendantalement, le milieu représente tout ce qui sépare A et B : à la fois un objet transcendant et la trajectoire. Onde ou corpuscule. On vérifie ainsi que dans le cas d'une connexion élémentaire, le seul séparateur est l'interface horizon d'épaisseur nulle. Nous avons ici la base pour parler de voisinage sur un espace-temps. Deux objets élémentaires voisins sont séparés par une interface milieu d'épaisseur nulle.


Attraction - répulsion[modifier | modifier le wikicode]

On déduit que :

non-(ni-X , ni-non-X) = (soit-Χ , soit-non-Χ) par choix contradictoire


Et comme (ni-X , ni-non-X) est vide (voir supra), on a :

(ni-X , ni-non-X) = RIEN (0) et (soit-Χ , soit-non-X) = TOUT (∞)


Le transmetteur (/χ\ , /χ\-1) est confondu avec la trajectoire et apparait comme un opérateur sélectif TOUT ou RIEN. Ainsi, à chaque connexion par (σ , σ-1) correspond une non-connexion : non-σ/χ\σ = σ/χ-1\σ.

Le groupe sémantique des connexions par /χ\ est dit groupe attracteur.
celui par /χ\-1 est dit répulseur.

La variation différentielle ou non-différentielle (attraction - répulsion) s'accompagne d'un valeur intermédiaire que nous désignerons par neutre telle que : neutre = (ni-attraction , ni-répulsion). Et on déduit qu'il existe une valeur intermédiaire ENTRE les opérateurs /χ\ et /χ\-1 qui est neutre. or, r = 0 pour /χ\ et r = ∞ pour /χ\-1. On définit une valeur neutre comme /χ0\ = /χ0\-1 (indifféremment). Contradictoirement, si ce n'était pas le cas nous aurions une différence entre les deux permettant de choisir.

On choisit un mode de symétrie inverse pour exprimer cette égalité. Contradictoirement, ce serait la symétrie logique, qui est déjà le propre de l'opérateur sémantique. On traduit l'égalité par /χ0\ = r² / /χ0\ (/χ\0 étant (ni-0 ; ni-∞). Ce qui donne :

0\2 = r², soit /χ0\ = + r OU — r


Si q est un décalage d'état du plasma résultant de l'opérateur sémantique σ, r est un décalage sélectif de l'interface de connexion. Il existe nécessairement une relation ENTRE r et q. Si ce n'était pas le cas, il serait impossible de corréler les connexions d'un plasma intelligent. Il serait donc non-intelligent. L'interface horizon ne pourrait pas gérer les événements.

Début de l'exemple


Fin de l'exemple

A défaut de « réalité » puisque nous sommes toujours HORS espace et HORS temps, nous préférerons qualifier les connecteurs du groupe /χ0\ comme abstracteurs donnant des connexions abstraites et ceux du groupe /χ0\-1 comme distracteurs donnant des connexions distraites, proprement non-sémantiques. Ainsi :

groupe abstracteur : σ/χ0\σ , σ/χ0-1 , σ-10\σ et σ-10-1
groupe distracteur : σ/χ0\-1σ , σ/χ0\-1σ-1 , σ-10\-1σ et σ-10\-1σ-1


Magma[modifier | modifier le wikicode]

Les connecteurs listés ci-dessus ont-ils un statut de <u<loi de composition interne sur l'ensemble des entités élémentaires du plasma ? Autrement dit : le plasma intelligent devient-il magma ? Il nous faut pour cela bien différencier les objets élémentaires appartenant aux différents stades d'évolution.

le plasma non-intelligent ne comporte que des entités élémentaires globales non-différenciées : x. Ceci ne peut se traduire QUE par des non-connexions. Ce sont des entités orphelines « distraites ». Elles sont donc le résultat d'un opérateur de déconnexion, tel qu'il peut être représenté par /χ0\-1 qui « envoie » non-x à l'infini. L'opérateur sémantique σ est absent, soit σ-1. D'où :

les connecteurs du plasma non-intelligent ou inactif sont : σ-10\-1σ et σ-10\-1σ-1


Ces deux connecteurs sont contradictoires. Le milieu est inexistant.

Le plasma intelligent ou actif comporte des entités élémentaires sémantiquement différenciées par σ, de quantum q, et des connexcteurs par /χ0\ qui attirent les objets ou des non-connecteurs par /χ0\-1, qui les repoussent. Nous avons donc une partie de ce plasma qui contient des connexions et une partie complémentaire qui n'en contient pas.


Les connecteurs du magma sont : σ/χ0-1 et σ/χ0


Il nous reste 4 connecteurs qui n'opèrent ni sur le plasma inactif, ni sur le magma. Ceci suppose que nous devons définir un (non-magma) et éventuellement un milieu (ni-magma ; ni-non-magma).

Du plasma au champ gravitationnel[modifier | modifier le wikicode]