Recherche:Raisonnement contradictoire et structure des nombres entiers/Structure logique, espace et temps

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Le présent n’existe pas, mais il y a une exception.
Marc Lachièze-Rey

Présentation[modifier | modifier le wikicode]

Dans le chapitre précédent, nous avons défini la réalité d'une proposition à partir de l'observation d'un objet dans un espace support, sans préciser la nature et la consistance de cet espace. Cette définition reste purement logique dans le cadre d'une contradiction. La forme descriptive de la partition logique créée se présente ainsi :

= ] 0 , (ni-0 , ni-1) , 1 [ [1] ] 1 , (ni-1 , ni-2) , 2 [ {hors trajectoire}


Dans laquelle désigne une entité logique globale non définie que l'on peut qualifier comme TOUT, UN, ... et qui est automatiquement décomposable dès son existence admise sous une forme contradictoire en éléments groupés par un opérateur.


désigne un opérateur de groupage des éléments contradictoires, que l'on peut qualifier comme ET, OU, -, ...


] 0 , (ni-0 , ni-1) , 1 [ représente un intervalle ENTRE deux états logiques de la proposition occupant une place dans l'espace géométrique et le temps, que l'on peut qualifier comme INTERMÉDIAIRE, ÉTAT D'AVANCEMENT, PROBABILITÉ, ...


[1] ou autrement ]1], [1[, ]1[ et plus simplement ‖ 1 ‖ représente un état logique numérotable, que l'on peut qualifier comme POINT, NOMBRE ENTIER, ...


] 1 , (ni-1 , ni-2) , 2 [ représente une trace sur le support qui représente un objet mesurable que l'on peut qualifier comme TRAÎNÉE, TRAIT, LIGNE, ZONE, ...


{hors trajectoire} représente un ensemble d’événements indépendants des effets contradictoires de la proposition, que l'on peut qualifier comme EXTÉRIEUR, HORS SUJET, ....

Comme est incassable (contradictoirement s'il était cassable, nous aurions des événements séparables constituant des variétés différentielles voisines, donc reliables par un intervalle, ce qui reviendrait à les ré-assembler), il nous faut vérifier que chaque élément dispose bien d'un complémentaire logique permettant de l'isoler et de le manipuler isolément. Pour ce faire, nous utiliserons une qualification quelconque de chaque partie en utilisant l'axiome l'axiome du choix.

Cette vérification permettra d'englober TOUTES les définitions correspondantes énoncées dans diverses théories précédentes (contradictoirement si ce n'était pas le cas, nous aurions une catégorie HORS SUJET, ... ce que nous avons déjà).

Nous aurons alors à définir la RÉALITÉ DU MONDE comme NON-IMAGINAIRE et NON-VIRTUELLE à travers la description de l'ESPACE-TEMPS comme intégrant un ESPACE et un TEMPS indissociables, y compris ce que l'on désigne comme temps subjectif.


Entité globale élémentaire[modifier | modifier le wikicode]

Nous démarrerons cette description par le postulat :

Tout espace-temps est généré par un objet observable incassable.


C'est une proposition particulière, puisqu'elle est auto-contradictoire, résultant de la nature même de l'objet observable générique (point ou un). En effet, si on peut casser "un" ... on obtient "deux" ... ou plus ! Or, pour être observable, cet objet doit être consistant et sa nature même le rend aussi non-consistant. Nous dirons, en fait, (ni-consistant ; ni-non-consistant). Nous pouvons alors choisir qu'il le soit.

Cet objet originel sera notre entité globale élémentaire. Étudions sa nature logique.


Nature logique[modifier | modifier le wikicode]

Par notre décision, cet objet existe. La probabilité est donc certaine, sans être absolument certaine. En termes logiques, nous écrirons :

P("o") ≈ 1 et "o" = ‖ 1 ‖


Ceci induit que l'observation est un état final dont l'état initial est ? 0 |, et que l'intervalle ] 0 , (ni-0 , ni-1) , 1 [ contient des états intermédiaires (ni-observables ; ni-non-observables). Nous pourrons décider qu'ils soient observables pour nous assurer de leur existence. Nous désignerons ces états par un élément variable → x ←. La probabilité de leur existence est alors : 0 < P(→ x ←) < 1. Ceci traduit bien l'idée que le commencement est très peu probablement observable et que nous pouvons bien écrire :

= ? 0 ‖ ] 0 , (→ x ←) , 1 [ ‖ 1 ‖ ] 1 , (→ y ←) , 2 [ {hors trajectoire}


Notre observation « démarre » à ‖ 1 ‖.




On vérifie instantanément que ‖ 1 ‖ est l'intersection de la partie réelle et de la partie imaginaire, et que, par conséquent, il n'est (ni-réel ; ni-imaginaire). CQFD. Ceci confirme la nature complexe de . La réalité dépend de ce que ‖ 2 ‖ existe (variation différentielle réelle) ; l'imaginaire s'arrête à l'apparition de ‖ 1 ‖ (variation différentielle imaginaire).

Nous noterons que ? 0 ‖ est un nombre totalement imaginaire de probabilité nulle.

Les nombres ? 0 ‖, ‖ 1 ‖ et ‖ 2 ? sont voisins au sens qu'ils sont reliables par une trajectoire réelle OU imaginaire. Nous dirons virtuellement voisins.


Topographie[modifier | modifier le wikicode]

L'ensemble E se décompose donc en : une partie imaginaire, une partie réelle et une partie virtuelle. Et nous savons que ‖ 1 ‖ est un élément virtuel SUR la trajectoire ENTRE ? 0 ‖ et ‖ 2 ?.

Il existe donc des éléments virtuels qui ne sont pas ENTRE ? 0 ‖ et ‖ 2 ?. Ils sont donc HORS de la trajectoire. Contradictoirement, s'ils étaient SUR celle-ci, ils seraient réels ou imaginaires. Nous en concluons qu'ils appartiennent à {hors trajectoire}. Mais leur nature virtuelle nous permet de décider si ils sont réels ou imaginaires. D'où les cas suivants :


? 0 ‖ et ‖ 2 ? sont-ils imaginaires ?[modifier | modifier le wikicode]


On vérifie que TOUS les éléments de t͡ s sont (soit réels ; soit imaginaires) et donc non-virtuels (trivial) ; et que t͡ s existe et est observable (‖ 1 ‖ est observable). Le théorème d'exclusion topographique implique que non-‖ 1 ‖ existe et génère une variété différentielle.

Or, non-‖ 1 ‖ ne peut pas être ? 0 ‖. En quel cas, le transmetteur ne transmettrait rien du tout nulle part. Le serpent se mordrait la queue et ‖ 1 ‖ serait confondu avec ? 0 ‖ ce qui est un cas absolument inaccessible.

Donc : non-‖ 1 ‖ = ‖ 2 ? ≠ ? 0 ‖.

le transmetteur t͡ s est qualifié d'onde




On vérifie que le corpuscule est partie indissociable d'un transmetteur, mais existe de par sa nature contradictoire réelle OU imaginaire OU virtuelle, rejoignant ainsi sa définition physique connue sous la désignation : Dualité onde corpuscule. Nous noterons que cette définition a bien un caractère contradictoire et que sa manipulation intègre plusieurs considérations théoriques indissociables.


? 0 ‖ et ‖ 2 ? sont-ils réels ?[modifier | modifier le wikicode]

Nous avons alors : non-‖ 1 ‖ = ‖ 2 ‖ ou ‖ 0 ‖ et ‖ 1 ‖ = (ni-‖ 2 ‖ ; ni-‖ 0 ‖) d'après le théorème du choix contradictoire.

? 0 ‖ étant sur la partie imaginaire du transmetteur, sa « réalité » n'est pas établie. Nous la qualifierons de virtuelle puisqu'elle correspond à (ni-réelle ; ni-imaginaire). Nous pouvons poser :

? 0 ‖ = ‖ non-1 ‖ = ‖ 1 ‖ – 1


Ce qui correspond d'ailleurs à la définition de "0" que nous avons adoptée : 0 = 1 – 1.

‖ 2 ‖ étant sur la partie réelle du transmetteur, il correspond à un état final observable. La « réalité » dépend de l'intervalle qui sépare ‖ 1 ‖ et ‖ non-1 ‖, soit de la réalité observable de la variation différentielle. Si 0 correspond à 1 - 1, alors nous définissons 2 comme 1 non-– 1. C'est-à-dire 1 + 1 OU 1 (ni-+ ; ni-–) 1.

Ce dernier cas correspond à un transmetteur nul d'intervalle 0. Tous les états sont confondus. Inobservable. Par conséquent, nous posons :

‖ non-1 ‖ = ‖ 2 ‖ = ‖ 1 ‖ + 1


‖ 2 ‖ est alors également virtuel. Ce qui est contradictoirement logique.

Cela définit une « position » particulière pour le point, nombre, corpuscule, ... ‖ 1 ‖ sur l'onde qui devient alors (ouverte), (fermée) ou (ni-ouverte ; ni-fermée). La position centrale prédispose à une considération géométrique équilibrée des trois éléments qui sont potentiellement voisins dans notre topologie, au sens où un intervalle est susceptible de les séparer.



La nature d'un centre est infiniment particulière et nous la qualifierons d'« hypercomplexe » au sens qu'il vérifie d'innombrables propriétés logiques, physiques, géométriques, ...

? 0 ‖ et ‖ 2 ? sont donc virtuels[modifier | modifier le wikicode]

Nous pouvons traiter les cas possibles : (soit-réels ; soit imaginaires).


1- les deux sont imaginaires : ils ne sont pas observables. Alors le transmetteur s'écrit :

t͡ s = non-‖ 1 ‖ ] 0 , (→ x ←) , 1 [ ‖ 1 ‖ ] 1 , (→ y ←) , 2 [ non-‖ 1 ‖ (ouvert)


2- les deux sont réels : ils sont observables, et :

t͡ s = ‖ 1 ‖ – 1 ] 0 , (→ x ←) , 1 [ ‖ 1 ‖ ] 1 , (→ y ←) , 2 [ ‖ 1 ‖ + 1 (fermé)


3- l'un des deux est réel, l'autre imaginaire et nous avons :

t͡ s = non-‖ 1 ‖ ] 0 , (→ x ←) , 1 [ ‖ 1 ‖ ] 1 , (→ y ←) , 2 [ ‖ 1 ‖ + 1 (ouvert à gauche)


t͡ s = ‖ 1 ‖ – 1 ] 0 , (→ x ←) , 1 [ ‖ 1 ‖ ] 1 , (→ y ←) , 2 [ non-‖ 1 ‖ (ouvert à droite)



Localisation du centre[modifier | modifier le wikicode]

La localisation du centre dépend de la nature des extrémités. Mais, logiquement, nous dirons :

Le centre χ est localisable dans un espace-temps topologique quelconque


Contradictoirement, s'il est non-localisable, le transmetteur non plus, puisque les deux sont liés. En quel cas la seule éventualité possible serait d'être {HORS TRAJECTOIRE} et donc {HORS t͡ s}. Ce qui est absurde. Ou tout du moins inaccessible à la raison. Par conséquent, les bornes α (point de départ, début, état initial, ...) et ω (point d'arrivée, fin, état final,...) d'un transmetteur existent, et :

α | χ | ω sera l'image de 1 – 1 | 1 | 1 + 1 de t͡ s dans


Cette image pouvant être réelle, imaginaire, ou virtuelle (ni-réelle ; ni-imaginaire) selon les cas supra. Cela permet toutefois de définir une application de t͡ s dans . Et même une fonction, puisque le centre est unique par principe d'exclusion.


Principe de symétrie[modifier | modifier le wikicode]

L'équilibre du Monde est un principe fondamental dont il faut tenir compte ici. Comment, en effet, « imaginer » que l'on puisse construire quelque chose sur un déséquilibre ? La proposition « le Monde est en équilibre » s'accompagne de la contre-proposition « le Monde n'est pas en équilibre » et de la proposition intermédiaire « (ni-en équilibre ; ni-en déséquilibre ». Ce que nous pourrions dire également sous la forme « Le Monde est ordre , chaos ou (ni-l'un ; ni-l'autre) ». Et nous raisonnerons sur notre théorème du choix contradictoire.

1- Le Monde est en équilibre. En quel cas, dire qu'il n'est pas en équilibre signifie autant qu'il est en déséquilibre OU dans un état intermédiaire.

2- Le Monde est en déséquilibre. En quel cas, dire qu'il n'est pas en déséquilibre signifie autant qu'il est en équilibre OU dans un état intermédiaire.

3- Le Monde est (ni-en équilibre ; ni-en déséquilibre). En quel cas, dire qu'il n'est pas (ni-en équilibre ; ni-en déséquilibre) signifie qu'il est (soit en équilibre ; soit en déséquilibre).

Nous pouvons, pour nous aider, trouver une observation différentielle d'objets en équilibre et en déséquilibre pour nous apercevoir que les objets sont en équilibre (statiques) sauf dans une phase transitoire de déséquilibre (dynamiques).


On vérifie que non-mouvement est (soit-statique ; soit (ni-statique ; ni-dynamique)). Nous pourrions aussi dire (soit stable ; soit (ni-stable ; ni-instable)) par axiome du choix. Et de la même manière, le mouvement est (soit-instable ; soit (ni-instable ; (ni-stable ; ni-instable)). Le centre étant à l'intersection de ces deux possibilités, nous déduisons :

Le centre virtuel χ ou ‖ 1 ‖, est (ni-stable ; ni-instable), ENTRE le début α et la fin ω


Et nous pouvons traiter les cas possibles :




Cette relation de symétrie appartient au centre. Contradictoirement si elle n'appartient pas au centre, l'équilibre est non-contrôlé (dissocié du mouvement). Nous devrons tenir compte de cette remarque pour lister les connecteurs d'une structure.

Si (α , ω) est une variété différentielle, alors on a : (α ← χ → ω)
← → désignant un opérateur de symétrie


Les marqueurs α et ω étant (soit-réels ; soit-imaginaires) selon le type de transmetteur, χ étant virtuel (ni-réel ; ni-imaginaire). On peut donc simplifier l'écriture symbolique du transmetteur :

t͡ s = α ← χ → ω, (← →) désignant un opérateur de transit de l'espace-temps

La forme logique s'écrira :

t͡ s = "non-o" – "o" + "non-o", "o" désignant un objet quelconque


La forme numérique s'écrira ;

t͡ s = ‖ 1 ‖ – () < ‖ 1 ‖ < ‖ 1 ‖ + ()


On vérifie dans chaque cas que, si la variation différentielle n'est pas « marquée », les marqueurs α, χ, et ω sont confondus, traduisant un intervalle inexistant, donc une non-(variation différentielle), qui est un cas inaccessible à l'observation.


Quelques applications[modifier | modifier le wikicode]

1- Vecteur : origine α et fin ω sont non-localisables (imaginaires), mais le centre virtuel χ est localisable dans un espace-temps quelconque, contenant le sens et la norme. Vecteur nul et norme nulle ont la même signification. Représenter un vecteur sur un support, nécessite de positionner le centre de manière adéquate. Contradictoirement, ne pas faire ceci risque le débordement du représentant non-centré.

2- Translation : point de départ α et point d'arrivée ω sont localisables (réels), le centre virtuel χ suit une trajectoire virtuelle que l'on pourrait tracer à l'aide d'un marqueur intégré. La variation différentielle (α, ω) est observable et la fonction dynamique peut être établie. La translation nulle, pour laquelle α, χ et ω sont confondus caractérise un espace-temps qui n'existerait pas, un état absolument stable, inaccessible à la Raison.

3- Déplacement : élargissement des cas précédents pour des trajectoires quelconques du centre. Le déplacement nul est inaccessible à la raison (pas de mouvement). Toutefois, on distinguera un cas particulier : la « rotation » pour laquelle α et ω peuvent être confondus ... dans l'espace, mais pas dans le temps. Il s'agit d'une onde particulière que nous étudierons supra.

4- Continuité : capacité du centre à poursuivre une trajectoire définie. Les extrémités α et ω sont virtuelles. Ce sont les capacités symétriques du centre qui déterminent sa localisation et le suivi dans l'espace-temps. Les extrémités pouvant être (soit-réelles ;soit-imaginaires), il existe plusieurs formes de continuités.


Fonction d'onde[modifier | modifier le wikicode]



Mais comment décrire cette trajectoire si l'on ne dispose pas d'un support ? qu'il soit réel (physique), imaginaire (mental), ou virtuel (numérique) ? Une telle description nécessite plusieurs éléments que l'on peut rapporter comme la localisation du centre, sa valeur dynamique, sa capacité d'équilibre (valeur symétrique), la topographie du support, la réactivité instantanée , ... autant de facteurs influents sur l'état d'une trajectoire.

Onde stationnaire ou modulable doivent pouvoir être rapportées à un comportement du « corpuscule » central, virtuellement observé par une probabilité ou un couple (signal, spectre).

Mais il nous faut d'abord définir le support pouvant contenir un transmetteur.


Support[modifier | modifier le wikicode]

Rappelons notre description logique :

= ? 0 ‖ ] 0 , (→ x ←) , 1 [ ‖ 1 ‖ ] 1 , (→ y ←) , 2 [ {hors trajectoire}


Et nous nous intéresserons plus particulièrement à la partie {hors trajectoire}, que nous désignerons plus généralement par {non-t͡ s}. Et, bien évidemment, cette partie contient les événements qui vérifient le théorème du choix contradictoire, à savoir :

non-t͡ s = {non-t͡ s} {ni-t͡ s ; ni-non-t͡ s}


Autrement dit, il existe une partie de « susceptible » de contenir le transmetteur. Cette partie n'est pas « vide », en quel cas le transmetteur serait fini, α et ω observables, χ virtuellement localisable. Ce cas découle de la géométrie classique.

Début de l'exemple


Fin de l'exemple

Heureusement, nous avons également :

t͡ s = {t͡ s} {ni-t͡ s ; ni-non-t͡ s}



et :

non-{ni-t͡ s ; ni-non-t͡ s} = {t͡ s} {non-t͡ s}


On peut donc définir le support comme un ensemble variable lié au transmetteur, tel que les événements qu'il contient soient susceptibles d'être sur la trajectoire ... ou non.

non-, avec (ni- ; ni-non) vide


Contradictoirement, si (ni- ; ni-non) n'était pas vide, il y aurait un événement HORS de ou de non-. En quel cas, il suffit de choisir ou non-. Et ainsi, nous obtenons une inversion logique contradictoire caractérisant le support, puisque et non- apparaissent complémentaires et variables.

On vérifie que existe : il contient le centre χ.


Espace[modifier | modifier le wikicode]

On appelle espace la partie réelle du support. Soit :

= ‖ 1 ‖ ] 1 , (→ y ←) , 2 [ {non-t͡ s} {ni-t͡ s ; ni-non-t͡ s}


ou

= ‖ 1 ‖ ] 1 , (→ y ←) , 2 [ {non-t͡ s}


D'où il sort, puisque χ = ‖ 1 ‖ est élément de :

= ] 1 , (→ y ←) , 2 [ {non-t͡ s}



Ou encore, (→ y ←) étant élément variable réel de χ :

= ] 1 , , 2 [ {non-t͡ s}



avec {non-t͡ s} = soit ‖ 1 ‖ ; soit ‖ 2 ‖, réels ou imaginaires, soit au final :

= ‖ 1 ‖ ] 1 , , 2 [ ‖ 2 ‖



Le graphe (schéma, diagramme, ...) de apparait donc comme une liaison ENTRE les deux objets initial et final, après incorporation du centre χ. On vérifie l'équilibre de cette formulation en posant χ = ½ et on obtient l'écriture numérique :

= ‖ 1 ‖ ] 1 , ← ½ → , 2 [ ‖ 2 ‖



L'interprétation de la nature de dépend donc de la nature de χ : virtuel (ni-réel ; ni-imaginaire) ; réel ou imaginaire par choix. Chaque choix est contradictoire des deux autres (vérification aisée).

A travers ceci, transparaît (enfin !) la structure des nombres que nous voulons traiter, à savoir : un squelette constitué par des bornes et une liaison variable qui sera la base d'une continuité soit fluide ; soit discrète qui nous permettra d'intégrer toutes sortes d'espace de nombres dans une théorie unifiée.

Nous relierons également le graphe de au graphe (courbe, représentation graphique, ...) de la fonction d'onde comme une application de dans lui-même.

Nous notons aussi que l'espace ainsi défini peut-être (soit-fini ; soit-infini) selon que les bornes sont réelles ou non. La seule « certitude » que nous avons obtenue est la présence d'un opérateur de symétrie variable sur la trajectoire.


Temps[modifier | modifier le wikicode]

Pour définir le temps, nous travaillerons à espace constant avec le principe d'exclusion. En effet, si le temps existe, alors on peut définir un couple (espace, temps) sur un ensemble qui soit une variété différentielle. Ce qui se traduit contradictoirement par espace = non-temps et temps=non-espace et (ni-espace ; ni-temps).

Si l'espace est considéré comme une réalité (observable), le temps , lui ne l'est forcément pas (non-espace) ou peut l'être (ni-espace ; ni-temps). Étudions les deux cas.


1- =non-espace

= ? 0 ‖ ] 0 , (→ x ←) , 1 [ ‖ 1 ‖

soit la partie imaginaire de , qui est à la fois non-réelle et (ni-réelle ; ni-imaginaire) incluant ‖ 1 ‖ et ? 0 ‖.


2- = (ni-espace ; ni-temps)

Il peut donc être aussi la partie réelle de . Soit = , incluant ‖ 1 ‖ et ‖ 2 ‖.


‖ 1 ‖ est donc élément de et on peut définir une variété différentielle dans que nous désignerons par non-‖ 1 ‖, avec :

non-‖ 1 ‖ = (soit-? 0 ‖ ; soit-‖ 2 ‖) et ‖ 1 ‖ ENTRE ? 0 ‖ et ‖ 2 ‖


Nous définissons un opérateur de symétrie liant ? 0 ‖ et ‖ 2 ‖ par [–() , +()] et un centre. D'où :

= ? 0 ‖ ] –() ‖ 1 ‖ +() [ ‖ 2 ‖






On vérifie la nature particulière du centre comme (ni-objectif ; ni-subjectif) et donc le « sentiment » de la citation en-tête de ce chapitre concernant le présent ; et le lien logique contradictoire entre ce que nous considérons comme le passé et le futur.

Nous notons que est un ensemble construit sur et lui est donc parfaitement lié. Et qu'il existe un cas très particulier pour lequel les bornes sont confondues avec un opérateur de symétrie neutre de valeur [ –(0) ; +(0) ] qui est donc (ni-objectif ; ni-subjectif), (ni-passé ; ni-futur), que nous pouvons décrire comme « éternellement présent ou absent partout et nulle part». Nous donnons à cet « objet », purement virtuel le nom de champ gravitationnel que nous décrivons bien comme un couple virtuel indissociable (onde , corpuscule) de valeur nulle et parfaitement hypersymétrique, y compris en symétrie inverse et logique :

0 = ? 0 ‖ ] –(0) ‖ 0 ‖ +(0) [ ‖ 0 ?


Espace-temps[modifier | modifier le wikicode]

Nous pourrions dire (ni-espace ; ni-temps) si tant est que l'espace et le temps soient contradictoires. Pourtant, les deux semblent liés et indissociables. L'espace se déforme dans le temps et le temps évolue dans l'espace. Mais peut-on vraiment dissocier les deux ?

Le théorème du choix contradictoire permet de répondre à cette question. En posant espace-temps = (ni-espace ; ni-temps), nous obtenons non-espace-temps = espace OU temps. Ces deux notions seraient alors virtuelles, à moins de définir des éléments permettant de les rendre observables.




La consistance « existe ». Contradictoirement, si elle n'existait pas, il n'y aurait pas de variation différentielle (intervalle nul). Ce qui se traduit simplement en logique contradictoire par : non-consistance. Ce qui correspond à la confusion (superposition) de α, χ, et ω. Et, par suite, d'un opérateur de symétrie nul et donc d'un champ gravitationnel nul, d'un vecteur nul ...

Le graphe d'un espace-temps serait alors le suivant :

espace-temps = {espace} champ gravitationnel {temps}


On vérifie qu'un champ gravitationnel nul entraine la confusion de l'espace et du temps, ce qui laisse entrevoir une possibilité de déplacement dans l'espace OU le temps qui est ici, purement virtuelle. Pour l'instant du moins.

En remplaçant :

0 = ‖ 1 ‖ ] 1 , ← ½ → , 2 [ ‖ 2 ‖ ? 0 ‖ ] –() ‖ 0 ‖ +(0) [ ‖ 0 ?  ? 0 ‖ ] –() ‖ 1 ‖ +() [ ‖ 2 ‖


qui donne, après contraction :

0 = ? 0 ‖ ] –() ‖ 1 ‖ ] 1 , ← ½ → , 2 [ ‖ 2 ‖


On équilibre l'écriture en posant l'opérateur symétrique ] 1 , ← ½ → , 2 [ = +1 et donc –() = –1. Il vient alors :

0 = ‖ 0 ‖ ] –1 ‖ 1 ‖ +1 [ ‖ 2 ‖


On vérifie qu'un champ nul implique la confusion de ? 0 ‖ et ‖ 2 ‖. Et que si le champ est non nul la consistance de l'espace est identique à celle du temps en posant l'équivalence des temps objectifs et subjectifs.

ATTENTION de ne pas confondre position (abscisse) et consistance (longueur d'intervalle). La position étant normalement définie comme la localisation d'un point (de consistance nulle) sur un support, elle dépend de la définition d'une topologie sur l'espace-temps, et donc du choix d'une origine et d'un intervalle unitaire.


Discussion[modifier | modifier le wikicode]

Nous sommes parvenus à un point d'absurdité dans lequel champ gravitationnel nul (‖ 0 ‖ = ‖ 2 ‖) se confondrait avec un espace-temps de consistance un (‖ 0 ‖ ≠ ‖ 2 ‖) ! Et comme le champ gravitationnel correspondrait à un espace-temps privé de l'espace et du temps (partie variable seule, infinie sans bornes) purement virtuel, il est difficile d'effectuer une observation différentielle réelle ou imaginaire. Espace et temps se confondent indissociablement : points de départ et d'arrivée identiques, centres confondus. Il parait impossible de dissocier les opérateurs de symétrie liés confusément. Cela parait aussi difficile que séparer l'onde de son corpuscule. Pourtant, les deux seuls opérateurs de symétrie accessibles à notre niveau sont : la symétrie logique et la symétrie inverse puisque nous n'avons AUCUNE considération géométrique possible.


Symétrie logique[modifier | modifier le wikicode]


Ce qui traduit quelque chose comme la réversibilité.

Ce type de symétrie ne peut pas appartenir au centre de gravité car on ne connait pas de variété différentielle sur laquelle elle serait applicable (par définition). Si elle est exclue du champ gravitationnelle, elle appartient donc à l'espace-temps (principe d'exclusion appliqué à la variété différentielle virtuelle ( , )).

Ceci nous permet de définir un par ses bornes (réelles ou imaginaires) et son centre logique (virtuel). Et ceci, quelque soit sa consistance :

= ( α non /χ\ non ω ) avec /χ\ virtuel, α et ω réels ou imaginaires


On vérifie aisément que dans ( α , ω ) on a non-α = ω et non-ω = α avec {ni-α ; ni-ω} = /χ\ donc vide (virtuel). Nous verrons que cette symétrie logique est parfaitement applicable sur l'ensemble des nombres entiers naturels et que cela permettra de lier des nombres distants quelconques grâce au positionnement d'un centre logique à mi-distance. Et particulièrement entre deux nombres consécutifs qui seront logiquement liés dans un espace-temps quelconque.

Ce qui n'est pas le cas de l'ensemble des nombres réels qui n'ont pas de consécutifs d'un nombre donné.

Symétrie inverse[modifier | modifier le wikicode]


Ce qui représente quelque chose comme une répartition.

Pour σ = 0 aucune variété différentielle, a et b confondus.
Pour σ = 1 une seule variété différentielle possible (a , b) non-répartie
Pour σ = 2 décomposition en deux variétés réparties en deux de consistance ½.

Aux limites, on aurait :

Pour σ = ∞, une infinité de variétés différentielles de consistance nulle
Par extension, pour σ = 0, ce serait aucune variété différentielle de consistance infinie.

L'opérateur de symétrie inverse ne peut pas être concentré dans le centre logique d'un dont la consistance dépend des bornes. Ce serait plutôt le cas de la lentille gravitationnelle. On peut d'ailleurs, très intuitivement pour l'instant, imaginer qu'une variété différentielle d' dispose d'un centre gravitationnel nul ENTRE les deux : point de Lagrange.

Nous définirons donc un champ gravitationnel par le centre de gravité, point d'équilibre, muni d'une symétrie logique :

= ( 0 , σ*1/σ , ∞ ), σ*1/σ réel, 0 et ∞ imaginaires ou virtuels


On vérifie qu'un muni d'un est de consistance σ (ou σ-consistant) si le centre logique est superposable au centre de gravité. Nous pouvons alors travailler sur la consistance variable d'un , sachant, qu'en tout état de cause, le centre de gravité est aussi centre logique.