Recherche:LENR/Perspectives diverses

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Travail de recherche : Transmutations biologiques

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En se basant sur les expérimentations et hypothèses déjà connues, on peut imaginer divers prolongements scientifiques, diverses technologies, applications et conséquences comme :

  • La décontamination des déchets radioactifs.
  • La dessalement de l'eau de mer.
  • Les décalages de datation au carbone 14.
  • La fertilisation les déserts.
  • La géologie du calcium.
  • Une étude détaillée du processus d'une réaction de transmutation biologique.

Voir aussi : Hypothèse par effondrement.

Voir aussi : Source froide.

Décontamination de radioactivité[modifier | modifier le wikicode]

Des expérimentations montrent que les bactéries peuvent désactiver des matières radioactives :

  • En 2003, la décroissance radioactive de lanthane 140La et de baryum 140Ba a été accélérée par une culture bactérienne, après 10 jours d'adaptation biologique, selon le Docteur Vladimir I. Vysotskii[1].
  • En 2007, la décroissance radioactive de césium 137Cs a été accélérée par une culture bactérienne, après 10 jours d'adaptation biologique, selon le Docteur Vladimir I. Vysotskii[2],[3].
  • En 2011, des bactéries des racines de riz, cultivé dans la région de Fukushima, ont réduit la radioactivité du sol et du riz, selon le Docteur Kazue Tazaki[4]. Voir aussi le texte de l’article original.
  • En 2015, V. I. Vysotskii montre une décroissance de radioactivité qui désactive du cesium Cs 137 grâce à une solution d'une association microbiologique, 20 fois plus efficace qu'une culture microbiologique «pure», en présence de sel de calcium. La décroissance de radioactivité est accélérée d'un facteur 35 sur la demi-vie[5]..
  • En 2015, un centre d'étude japonnais, le Research Center for Electron Photon Science de la Tohoku University, crée une division de recherche sur la science nucléaire dans la matière condensée (CMNS), pour désactiver les déchets radioactifs par la technologie de la fusion froide[6],[7],[8] en coopération avec Mitsubishi Heavy Industries[9].

Traitement de désactivation[modifier | modifier le wikicode]

L'objectif est de tester puis de développer un traitement pour désactiver les métaux, les matériels et les déchets radioactifs, ce qui a déjà fonctionné pour Cs135, Ba140 et La140 :

  • Un mélange MCT de batéries s'adapte probablement en 2 semaines à désactiver la plupart des métaux radioactifs.
  • Quand on a obtenu des souches adaptées à un métal à désactiver ou à plusieurs, on peut les réutiliser sans délai.
  • Pour mettre en contact tous les atomes radioactifs avec des batéries, on peut les diluer, par électrolyse ou autre.
  • Si la dilution se fait par électrolyse, on peut partir de bactéries acidophiles.
  • Après désactivation on sélectionne les métaux dilués par électrolyse pour faciliter leur sélection et leurs réutilisations.
  • Cette méthode est probablement extensible à d'autres matériaux que les métaux.
  • L'équipement de désactivation biologique est assez léger pour être transportable sur n’importe quel site polué par la radioactivité.
  • La désactivation est possible sur le lieu même des matériaux radioactifs.
  • Ne plus déplacer des déchets radioactifs pour ne pas augmenter la masse à décontaminer.
  • Commencer le plus tôt possible, au moins à tester la faisabilité pour tous les isotopes concernés.
  • Cette méthode réduit beaucoup les enfouissements nécessaires, annule peut-être leur nécessité et peut même traiter les enfouissements déjà réalisés.
  • Commencer par les déchets radioactifs à plus longue demie vie, même déjà enfouillis.

Decrease Cs137 radiation on rice : citation[modifier | modifier le wikicode]

Certains apports dans le sol réduisent la radioactivité du cesium 137 pendant la croissance du riz.

This part is a citation of the Nikkei ecology report (15, December, 2011)

“The full-scale decontamination is starting” (image 3)
- The experiment is advanced in contaminated area. Kenji Kaneko, Satoshi Hanzawa (Nikkei ecology)
A report informed that radiation was decreased by the action of microorganism, is under discussion. The extraordinary and innovative decontamination-technology is expected.
The radiation of radioactive element decreases regularly according to its half life in any environment. In case of cesium 137, it decreases to half radiation after 30 years.
Decontamination is no more than removing radioactive matter to the other place or collecting it for isolation. Any disposal cannot decrease radioactivity, thus it must be disintegrated according to the half life of each radioactive nuclide.
Such physical knowledge might be exploded by the experimental result that was presented recently.
It is the experimental result by Dr.Tazaki, who is an emeritus professor has conducted a decontamination-experiment utilized microorganisms or moss in Minamisouma-shi (city), Hanamachi-ku (town).
Professor Tazaki divided a rice field into thirty divisions which area is 4m square each and propagated microorganisms in various conditions. After a month, she determined the change of radiation.
image 1: Dr.Tazaki, an emeritus professor in Kanazawa university, is conducting a decontamination-experiment using microorganisms in Minamisouma-shi (left).
image 2: A kind of mineral was accumulated in the microorganisms living in the soil of rice field (right upper-side).
image 3: Decontamination using peroxide of hydrogen was effective on the surface of road (right bottom-side).

The action of “micro sarcophagus”?

Zeolite, diatomite, and so on, the materials that look like favorable for microorganisms were thrown into each of divisions. As a result, the radiation of a division, which supplied diatomite taken from Noto district, decreased to around 100 cpm (the unit indicates radiation per minute). It reduced by half compared with a month ago (200-300 cpm).
When the soil was investigated by microscopy, it was found that mold was propagated in the soil and a lot of mineral particles adhered to the inside of bio-membrane. Similar phenomena were observed in the area around Chernobyl after the nuclear plant accident.
The phenomenon that microorganisms are covered by minerals in their metabolic processes was named “bio-mineralization”. Professor Tazaki called the minerals formed by the action as “micro sarcophagus”. She considered, “The decrease of radiation might be caused by the unknown action to absorb radioactive cesium into micro sarcophagus”.
When the trace elements contained in the soil were analyzed, 447mg/kg of barium was detected. Radioactive cesium changes into barium as a result of radiation. From the experimental result, it can be supposed that the metabolism of microorganisms accelerated transmutation of radioactive cesium into barium.

This viewpoint is called “Biological nuclear transmutations” and there are a few reports on it. But it was never down for discussion because of the impossibility on modern physics.

Professor Tazaki told, “The mechanism is uncertain, but diatomite has an effect to decrease radiation evidently. It can be applied to decontamination hereafter”. Mr.M.Takahashi, the chief enginner in Shoken-gijutsu, the company cooperated to this experiment, told that, “There are various viewpoints on the experimental result including skeptical opinions. I hope that it will be an opportunity to start the study of decontamination by many researchers”.
diagram: 100 to 300 cpm (the unit indicates radiation per minute) versus the type of soil.
From left to right: Shimane-zeolite, zeolite sheet, Takaoaka-shell fossil (1kg), (1.5kg), (2kg), Chaff, Chaff + bentonite, ceder bark, ceder bark + bentonite, Noto-diatomite, Fukushima-zeolite
The experiment in Minamisouma-shi, Fukushima. At the beginning of July, each material was spread over the divisions of rice field. After a month, the boring cores were taken up from the surface of soil which depth was 15cm and measured their radiations. The air radiation in 3 August was 700 cpm at that place. This measurement was carried out in a lead box to avoid the radiation in the air.
The source: Dr.Tazaki, an emeritus professor in Kanazawa university

Hypothèses diverses[modifier | modifier le wikicode]

Hypothèse Hydrino[modifier | modifier le wikicode]

Selon l'hypothèse Hydrino de Randell Mills, les électrons qui entourent l'atome ne sont pas conçus comme des charges ponctuelles, mais comme des surfaces plus ou moins densément chargées en fonction des coordonnées de chaque point. BLACKLIGTH POWER Summary presentation

Et d’autre part, dans certains cas, ces surfaces électroniques peuvent être de dimensions multiples ou sous-multiples de leur dimension dans l'état stable.

L'application de ces concepts permettrait quelques résultats :

  • Le calcul des rapports de masses entre le neutron et les leptons, l'électron, le muon et le tauon, selon une constante α unique et sans dimension.
  • Le calcul des énergies de formations d'une série de molécules organiques, correspondant à 0,1% prés aux évaluations expérimentales, alors que l'évaluation par un modèle classique (Spartan Hartree-Fock 6-31G) est très peu prédictive.
  • Calcul de raies spectrales hyper-fines de divers états transitoires de l'hydrogène (1/2, 1/3, 1/4)

Cette hypothèse permettrait la production d'une énergie compétitive.

Hypothèse par énergie du vide[modifier | modifier le wikicode]

Des condensateurs à très petite distance d'isolant semblent sensibles aux fluctuations quantiques du vide. Les mitochondries où se produisent les transmutations biologiques présentent une structure feuilletée et pourraient utiliser ce phénomène.

voir : effet Casimir, effet Hutchison, énergie du vide, cellules à ZPE, Zero Point Energy, énergie du point zéro, énergie sombre.

Hypothèse par duplication de structure[modifier | modifier le wikicode]

Dans plusieurs réactions, on remarque qu'une petite quantité d'un élément chimique favorise ou est nécessaire à en former une quantité plus grande. Une résonance pourrait influencer un noyau pour y favoriser la structure d'un autre présent à un autre endroit précis dans la molécule. Un peu comme les électrons interagissent dans une paire de Cooper par l'intermédiaire de l'environnement atomique. Une fois modifié, le noyau restructuré éjecterait le surplus de nucléons sous la forme d'un nouvel atome, par fission. La fusion transférerait des nucléons vers un noyau devenu plus probable. Le tout grâce à l'énergie d'un neutrino ou autre.

Hypothèse par pic d'ondes et effondrement électro-nucléaire[modifier | modifier le wikicode]

Voir aussi : Hypothèse par effondrement.

En 2003, S.V. Adamenko et Vladimir I. Vysotskii ont découvert un nouveau processus physique, l'effondrement de plusieurs atomes complets sous une surpression d'électrons, qui pourrait conduire à une hypothèse et à préciser les conditions nécessaires à une réaction de transmutation biologique[10]..

Énoncé de l'hypothèse par pic d'ondes et effondrement électro-nucléaire[modifier | modifier le wikicode]

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Hypothèse : Transmutations biologiques par effondrement électro-nucléaire

Cette section présente ou étudie une hypothèse, c'est-à-dire une proposition de théorie non consensuelle. Elle ne peux être incluse que dans une page de l’espace Travaux de recherche et projets collaboratifs de Wikiversité. En particulier, elle ne fait donc pas partie de l’espace des cours proposés par Wikiversité. Consultez cette page pour plus de détails.

Les transmutations biologiques seraient basées sur le processus suivant :

  • Une forme moléculaire particulière
  • favorise la concentration d'ondes électromagnétiques et/ou d'électrons
  • qui rend plus probable leur superposition et la formation d'un pic d'ondes
  • ce qui provoque un mini effondrement d'électrons et de noyaux atomiques (de 1 atome pour les fissions et de 2 atomes pour les fusions)
  • qui provoque le jet, dans une direction particulière, d'un paquet d'électrons et de nucléons à très faible énergie
  • qui se résoud en 1 ou 2 atomes
  • la très faible énergie ne permet pas d'autres phénomènes (rayons X, alpha, béta, gamma)
  • la composition et la structure exactes de la molécule permet la sélection d'une seule fusion ou fission parmi plusieurs possibles

Test de l'hypothèse par pic d'ondes et effondrement[modifier | modifier le wikicode]

Pour commencer à évaluer cette hypothèse, et sa possible validité en situation biologique, on pourrait :

  • avec l'équipement déjà existant, ou un peu amélioré
  • réduire peu à peu l'énergie des électrons, initialement de 0.5 MeV
  • jusqu'à formation d'un agrégat léger, de quelques atomes
  • estimer l'énergie nécessaire à une réaction entre un petit nombre atomes
  • estimer par extension les conditions de formation des transmutations biologiques :
  • l'énergie des électrons nécessaires à une réaction entre 1 ou 2 atomes
  • la probabilité de formation de paquets adéquats en situation biologique
  • la compatibilité avec des hypothèses précédentes (MGATP de Solomon GOLDFEIN, neutrinos d’Olivier Costa ...)

Evaluate crash hypothesis for biological transmutation[modifier | modifier le wikicode]

Translate above part for Vysotskii team as a new research step.

État électro-nucléaire[modifier | modifier le wikicode]

Les "particules" obtenues par effondrement électro-nucléaire représentent un état de la matière au même titre que les états de plasma, de gaz, de liquide et de solide.

L'expérimentation de Vysotskii apporte des précisions sur cet état :

  • Sa cohésion vient de l'interaction nucléaire forte.
  • Il est relativement stable pendant le mouvement des amas électro-nucléaires dans le vide puisqu’ils ne se décomposent qu'après inclusion dans la matière.
  • Il peut être produit par une surpression d'électrons d'énergie 0.5 MeV.
  • Les électrons ne sont pas sur des orbitales autour d'un noyau mais fusionnés à celui-ci.
  • Lors de l'arrivée d'un amas(cluster) dans la matière solide, il y a 3 distances typiques d'inclusions, vers 200 angström ou vers 0,3 micron ou vers 7 micron de profondeur.

Ces caractéristiques conduisent à quelques remarques et interrogations :

  • Les amas(cluster) de milliers de nucléons, avant intégration des électrons, sont très chargés positivement, attirent et piègent les électrons, et empêchent la formation et le maintien du cortège électronique.
  • Les noyaux ou amas(cluster) intermédiaires de centaines de nucléons sont très chargés positivement et attirent très fortement les électrons, qui se rapprochent alors des noyaux. Ils ont alors de plus en plus de probabilité de s'intégrer au noyau. Dés qu'un électron est absorbé par le noyau, un autre le remplace sur une orbitale basse et se trouve à son tour absorbé. Jusqu'à ce que, la charge du noyau diminuant, un équilibre incertain se maintienne entre noyau partiellement neutralisé et cortège électronique partiellement subsistant.
  • Y-a-t-il des structures différentes de répartitions des nucléons et des électrons selon la taille des amas ?
  • Les 3 distances typiques d'inclusions viennent-elles de 3 tailles particulières d'amas dont les cohésions seraient plus probables que d'autres ? Ou de 3 "résonances visco-dynamiques" particulières au moment de l'effondrement-rebondissement-projection ?
  • Cet état est probablement le même que celui de la matière dans les supernovæ.
  • Si des électrons d'énergie 0.5 MeV peuvent produire de tels amas, que peuvent produire les faisceaux de particules des "orages électromagnétiques" solaires et stellaires.
  • Y-a-t-il un rapport entre ces particules supermassives, leur production par les étoiles et les rayons cosmiques ? Et la matière noire, l'énergie sombre et les WIMP ?
  • Si la plupart des étoiles actives, celles de la série principale dont fait partie le Soleil, projettent en permanence dans l'espace des amas stables et neutres de matière dans l'état d'effondrement électro-nucléaire, il y en a peut-être assez pour expliquer l'origine mystérieuse d'une partie des rayons cosmiques. Et expliquer aussi la matière noire, quelle que soit la forme de la galaxie, et sans remettre en cause la relativité par un "paramètre adhoc".

Hypothèse par résonance et neutrino[modifier | modifier le wikicode]

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Hypothèse : Transmutations biologiques par résonance et neutrino

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Cette hypothèse est proposée par un des auteurs du Wikibook Une histoire des transmutations biologiques.

La division du noyau atomique serait favorisée par une résonance modulée par une molécule, et l'énergie viendrait de l'interaction proton-neutrino proposée par Costa de Beauregard. Globalement le mécanisme chimique serait semblable à la capture de photon par la chlorophylle.

Le noyau serait incité à se scinder par la séparation progressive de groupes de nucléons due à une accumulation de petites influences électromagnétiques en provenance d'une configuration particulière d'atomes voisins ou d'une molécule, une sorte de résonance modulée. Ceci expliquerait le mécanisme de la transmutation à faible énergie mais pas l'énergie mise en jeu. Ceci expliquerait aussi qu'un processus biologique puisse favoriser cette fission.

Pour les fusions il faut un processus voisin basé sur le même type d'influence. Par exemple une dispersion des nucléons de deux atomes voisins jusqu'à ce qu’ils tendent à former un continuum capable de fusionner grâce à l'import d'énergie.

Pour expliquer l'origine de l'énergie mise en jeu, il faut en plus faire intervenir un transfert d'énergie. Par exemple un des protons limitrophes, entre les deux groupes de nucléons, échange de l'énergie avec un neutrino et déclenche la fission que la résonance a préparée.

Les atomes formés par ces réactions n'ont pas été observés et caractérisés finement. Il se pourrait qu’ils n'aient pas la même structure et/ou pas la même masse et/ou pas la même énergie selon le processus formateur, ce qui a déjà été évoqué par Kervran qui l'a imagé par le mot "frittage". Mais ces écarts de structures pourraient aussi se résoudre par des ajustements secondaires plus ou moins rapidement et avec de très faibles écarts d'énergie.

On ne sait pas si la transmutation a lieu exactement au même endroit et exactement au même moment que la réaction chimique associée. Comme pour la chlorophylle, le processus serait la mise en place du scénario par une "Enzyme Transmuto Phylle", puis la réaction nucléaire ultra rapide, puis des réactions d'assimilations des nouveaux atomes et de stabilisations des molécules.

La catalyse soulève ici plusieurs problèmes qui invitent à séparer l'influence que reçoit le catalyseur, la tendance constante qu'induit le catalyseur sur le phénomène catalysé, l'aspect oscillatoire de l'influence-résonance, la variation non linéaire qui induit une limitation sur l'influence-résonance par décalage fin de fréquence ou autre, l'influence de l'orientation spatiale, de la synchronisation, de la structure et de la variation de structure du noyau en cours de déformation et sur la stabilisation de cette déformation en attente de déclenchement.

Pour imager ces phénomènes on pourrait les comparer à une farandole. La farandole commence lorsque quelques personnes se mettent en mouvement en se reliant par leurs mains. Au cours de ces mouvements, des parties de la chaine se tendent plus ou moins même jusqu'à séparation, ou alors deux parties de la chaine peuvent se rapprocher, circuler à la même vitesse mais en sens inverse, et alors par un double changement de mains entre les deux chaines et avec peu d'énergie, se séparer et former deux chaines bouclées. Puis par un autre double changement de mains entre les deux chaines séparées, les relier de nouveau. La farandole illustre ainsi deux possibilités de fission, et une de fusion de groupes de nucléons liés.

Description du processus[modifier | modifier le wikicode]

L'ensemble des cas à expliquer, et la tendance à expliquer tous les cas par un même mécanisme, et le choix du mécanisme le plus simple à priori, favorisent une théorie où l'impulsion attend un instant favorable sans nécessiter de synchronisation précise.

Avant la résonance modulée[modifier | modifier le wikicode]

La molécule catalyseur, les cortèges électroniques et les noyaux atomiques oscillent chacun selon ses propres fréquences. Ce seront des modulations par l'intermédiaire des charges électriques des électrons et protons autour de ces fréquences qui provoqueront les transmutations.

Début de modulation[modifier | modifier le wikicode]

Le catalyseur passe dans son état activé et une résonance particulière y commence, elle modifie légèrement la configuration du catalyseur. En conséquence les orbitales de divers atomes sont modifiées, c'est-à-dire modulées autour de leur propre fréquence, orientation spatiale et phase de synchronisation. Ceci pour plusieurs atomes, mais surtout dans l'atome qui sera fissionné ou dans les deux atomes qui seront fusionnés. La résonance et sa modulation sont transmises par les charges électriques des électrons et protons, et peut-être par effet quantique. Pendant toute la durée de la résonance, autour d'une fréquence ou de ses harmoniques, le catalyseur et le(s) noyau(x) cible(s) sont interactifs, à la fois influant et influencés (on dit aussi "capturés" en radioélectricité).

Si un ou plusieurs atomes de l'élément chimique qui va se former est déjà présent à proximité, ses fréquences caractéristiques pourraient favoriser l'apparition et l'amplification de la résonance du catalyseur à ces mêmes fréquences, et en particulier la principale fréquence ou harmonique qui va catalyser la fusion ou la fission.

Croissance et stabilisation de la modulation[modifier | modifier le wikicode]

Progressivement les effets sur les orbitales électroniques et les nucléons de l'atome à fissionner augmentent. Les nucléons se rassemblent en deux groupes de plus en plus séparés l'un de l'autre. Pendant que cette séparation s'accentue, sa fréquence caractéristique varie et s'éloigne de la fréquence générée par le catalyseur. En même temps, par rétro-action du noyau vers le catalyseur, la fréquence de modulation du catalyseur est capturée et dérive légèrement en fréquence, jusqu'à ce que la fréquence et l'amplitude favorisant la séparation se stabilisent dans un équilibre entre catalyseur et noyau.

Attente de la fission[modifier | modifier le wikicode]

La fréquence modulante et ses harmoniques permettent au catalyseur de choisir quelle fission est favorisée et va se produire dans le noyau. À la limite entre les deux groupes de nucléons, certains sont entre-deux-groupes et surtout le proton critique. En fonction des mouvements des nucléons, chacun à son tour joue le rôle de proton critique. C'est sur ce proton à la limite de 2 groupes qu'une impulsion supplémentaire pourra agir, très brièvement par rapport à la longue durée de la résonance stabilisée. L'énergie totale nécessaire à la mise place de la structure résonnante est suffisamment faible et lente pour être compatible avec les phénomènes chimiques. Pour continuer la description, nous utilisons le neutrino pour fournir l'impulsion supplémentaire nécessaire, sans savoir si cette proposition sera validée.

Déclenchement de la fission[modifier | modifier le wikicode]

Deux groupes de nucléons ont tendance à se séparer et un neutrino vient donner une impulsion supplémentaire au proton limitrophe à cet instant, ce qui déclenche la séparation effective des deux groupes. La séparation est nette, mais non brutale car les deux groupes sont en même temps un peu liés par leurs échanges de particules de cohésion entre les 2 groupes qui atténuent la répulsion coulombienne. Il y a donc une transition progressive entre la structure du noyau initial étendu par résonance et la structure des groupes pendant et après la séparation. Comme cette nouvelle structure n'est plus favorisée par la résonance, après quelques suroscillations, les nouveaux noyaux et leurs cortèges électroniques se stabilisent en deux atomes distincts. La "douceur" de la transition explique aussi que les sous-structures nucléaires, sont respectées et favorisent la formation de noyaux stables.

Cas de la fusion[modifier | modifier le wikicode]

Deux atomes voisins pourraient s'étirer par modulation jusqu'à ce qu'une impulsion adéquate permette leur fusion. Ce cas pose la question de la fréquence de résonance et de la synchronisation des modulations des noyaux initiaux. Si une synchronisation est nécessaire, il faut deux modulations coordonnées, sinon une seule. L'impulsion doit attendre un instant favorable au cours des variations de modulations.

Cas de la fusion et fission de N + N :=: C + O[modifier | modifier le wikicode]

On peut comprendre ce cas soit comme le transfert d'un proton d'un noyau à l'autre, soit comme l'enchainement d'une fission et d'une fusion favorisées par une même résonance. Ce cas incite à expliquer les fusions et les fissions par un mécanisme commun.

Cas de la réaction endothermique Na + O :=: K[modifier | modifier le wikicode]

C'est le cas d'une fusion, mais ici l'équilibre énergétique n’est pas assuré, et de plus l'énergie est absorbée au lieu d’être produite. Cette réaction est peut-être plus complexe et pourrait comporter un mécanisme de réajustement secondaire qui expliquerait le déséquilibre énergétique.

Équilibre énergétique[modifier | modifier le wikicode]

Les transmutations biologiques se produisent à température biologique et apparemment sans effet thermique, ou très faible, ou même endothermique. Comment l'expliquer ?

  • Pour qu'un équilibre énergétique s'établisse au niveau des particules, comme dans la transition entre deux orbitales électroniques, il faut que ces deux niveaux soient bien définis et que la particule finale exporte exactement la bonne quantité d'énergie. Or lors des transmutations biologiques, il y a une cascade d'évènements qui paraissent difficiles à coordonner : interaction proton-neutrino, séparation ou regroupement de groupes de nucléons, équilibrage d'atomes complets.
  • Pour qu'une interaction très rapide d'une particule avec un groupe de nucléons respecte l'équilibre énergétique, il faut que ces nucléons se comportent comme un seul bloc. Un phénomène connu, le condensat de Bose-Einstein, permettrait-il une telle interaction ? La température biologique au niveau des atomes influe-t-elle sur celle des nucléons ? Une résonance moléculaire peut-elle condenser entre eux un groupe de nucléons, sans y associer d'autres indésirables ? En fait ce sont des atomes entiers qui fusionnent ou fissionnent.
  • L'hypothèse proton-neutrino, proposé par Costa en 1974, semble bien placée pour fournir l'impulsion à cette réaction à cause de la quantité d'énergie nécessaire. Mais l'équilibre énergétique est aussi un handicap. Si n’importe quel neutrino peut se présenter pour provoquer la fission, il suffit qu’il ait une énergie minimale, mais il n'y a quasiment aucune chance qu’il ait exactement la bonne énergie ou que le neutrino ré-émis ait la bonne énergie pour assurer l'équilibre énergétique. Comment cet équilibre serait-il assuré ? Si l'impulsion du neutrino n’est pas alignée avec l'axe passant par les noyaux, comment la réaction peut-elle se produire ? Qu'arrive-t-il aux noyaux "déjà prêts", du point de vue de la résonance préparatoire, qui reçoivent des neutrinos non alignés ? Perturbent-ils les processus biologiques ? Ou bien la réaction ne se produit pas parce que le seuil de réaction n’est pas atteint même si le neutrino est très énergétique, parce qu’il n’est pas adapté à la réaction préparée ?
  • Les transmutations biologiques pourraient produire des structures nucléaires différentes des autres transmutations et différentes entre elles. (voir les isotopes de fer 54 étranges rapportées par Biberian ?)
  • Plusieurs transferts d'énergie entre des atomes voisins permettraient une concentration dans l'un d'eux, suivie d'une transmutation.
  • Comment expliquer aussi la réaction endothermique Na + O :=: K ?
  • Un effet quantique de groupe pourrait faciliter le transfert d'énergie et de nucléons d'un noyau vers un autre pour une fusion, ou vers un site vide pour une fission.
  • La pico-gravité peut-elle aider ou fournir l'impulsion ? Et la fusion ? et l'échange ? C'est peu vraisemblable.

Utilisations[modifier | modifier le wikicode]

Dessaler l'eau de mer[modifier | modifier le wikicode]

Grâce à la transformation de sodium en potassium qui limite notre température, et grâce à l'énergie de la fusion froide, les humains pourraient dessaler l'eau de mer, fertiliser les déserts et réduire l’effet de serre.

L'expérimentation[modifier | modifier le wikicode]

Thermomètre 39°C=101 °F

Louis Kervran a rapporté une expérimentation réalisée en 1959 au Sahara, à Ouargla, Organisme officiel Prohuza avec le concours de la Marine Française ([11], p 68 à 72)

Les travailleurs en ambiance chaude à plus de 37 °C à l’ombre, pour y résister, consomment beaucoup de sel (sodium) et rejettent beaucoup de potassium. Ceci pendant plusieurs mois, et avec une limitation de la température corporelle autour de 39 °C. Les variations du bilan K/Na et du bilan thermique sont semblables (K et Na en milligrammes) :

  • En mai, K/Na=0,75, l’excédent est de 1300 calories.
  • En juillet, K/Na=1,55, l’excédent est de 3900 calories.
  • En septembre, K/Na=1,2, l’excédent est de 2200 calories.

Des expérimentations, complémentaires avec des personnes vêtues de combinaisons étanches et avec une analyse de l’air inspiré et expiré, annulent presque l’effet possible de la transpiration, montrent la même transformation de sodium en potassium. De même chez les malades fiévreux qu’on enveloppe pour qu’ils gardent leur sueur liquide et évitent un refroidissement externe. De même pour le sauna finlandais. Tout cela correspond bien au conseil de boire salé pour limiter la fièvre et éviter l’hyperthermie.

Cette expérimentation montre que la limitation de température vers 38 °C ne vient pas de l’évaporation et que notre corps peut éviter l’hyperthermie en transformant du sodium en potassium (Na + O :=: K).

Cette fusion de sodium et d'oxygène vers du potassium devrait produire un fort effet exothermique correspondant à 0,02 u.m.a, mais elle est en fait endothermique.

Le projet[modifier | modifier le wikicode]

Pour dessaler l'eau de mer, on pourrait :

  • l'inoculer avec des levures ou des bactéries modifiées ;
  • la chauffer un peu au-dessus de 40 °C ;
  • laisser agir les levures ;
  • filtrer le composé de potassium et les levures.

Pour améliorer le processus, on pourrait :

  • ramener l'eau sortante à température ambiante par échange thermique avec l'eau entrante ;
  • sélectionner peu à peu les meilleurs variétés de levures ;
  • varier les additifs, la température, la salinité et autres pour favoriser l'apparition de nouvelles souches ;
  • tenter des améliorations de levures ou bactéries par OGM ;
  • éviter de générer des bactéries capables de dessaler l'eau de mer à froid, pour éviter une catastrophe mondiale majeure ;
  • neutraliser le potassium à long terme pour éviter de polluer et le stocker à terre ou en mer.

Fertiliser les déserts[modifier | modifier le wikicode]

Grâce à l'énergie de fusion froide, les humains pourraient fertiliser les déserts :

  • en chauffant de l'eau de mer ;
  • en la dessalant ;
  • en la distribuant dans les déserts par des pipe-line, grâce à l'énergie de fusion froide ;
  • en l'utilisant dans des zones déjà fertiles ;
  • en préservant des déserts et semi déserts ;
  • y développer de vastes réserves animalières et de diversité biologique.

Avantages :

  • absorber du
    Début d’une formule chimique
    CO2
    Fin d’une formule chimique
    pour éviter l'effet de serre ;
  • produire plus de nourriture pour nourrir plus de personnes.

Perspectives[modifier | modifier le wikicode]

Quelle est l'influence globale des transmutations biologiques

  • sur la physiologie animale ?
  • sur la santé et la médecine ?
  • sur la géologie ?

Y-a-t-il des phénomènes pour lesquels ces effets sont notables ou prépondérants ?

Dans quels domaines et dans quelles directions chercher ?

Géologie du calcium[modifier | modifier le wikicode]

Le calcium est rare dans les roches primaires et très abondant dans les dépôts calcaires des fonds océaniques. Il y est surtout apporté par les restes biologiques, carapaces, coquilles, os, et résidus végétaux.

  • Est-ce un simple effet de sélection du calcium par des organismes qui en ont besoin et qui le concentrent dans leur corps ?
  • Où bien les transmutations biologiques participent-elles à accroitre notablement la masse de calcaire à la surface terrestre ?

Des expérimentations ont montré que les organismes en produisent à partir de magnésium ou de potassium. Voir Une histoire des transmutations biologiques 1799 1959 1967 1969 1972. Le calcium océanique vient-il surtout des transmutations biologiques ?

Datation au carbone 14[modifier | modifier le wikicode]

Si les transmutations biologiques modifient la composition isotopique des organismes vivants, cela a 2 conséquences sur la datation au carbone 14 :

  • L'échelle temporelle du C14 est modifiée par l'activité biologique. Cela explique-t-il la plupart des variations de cette échelle selon les époques, les régions et les organismes étudiés ?
  • L'activité biologique est influencée par les variations de la composition du carbone selon les époques et les terrains. Cela permet-il d'affiner notre connaissance des interactions entre l'échelle C14 et l'évolution des transmutations biologiques selon les espèces, les époques et les terrains ?

Transmutations biologiques et neutrinos[modifier | modifier le wikicode]

Dès 1975, Costa de Beauregard ([11] p 285-298) a proposé d'expliquer par les neutrinos l'échange d'énergie nécessaire à ces réactions. Depuis 2005 l'hypothèse de Widom-Larsen[12] qui décrit des étapes précises, semble la plus adaptée[13] pour expliquer les phénomènes de transmutations biologiques et ceux de la fusion froide.

Qi ou Chi[modifier | modifier le wikicode]

Hypothèse : L'énergie du Qi, ou Chi, serait transmise par les neutrinos et favoriserait le processus de vie grâce aux transmutations biologiques.

Attention : Les mots et les concepts peuvent avoir des interprétations différentes suivant les personnes ou les domaines considérés. Cette hypothèse n’est pas strictement scientifique, mais plutôt une tentative d'un des rapprochements possibles entre des concepts scientifiques et des concepts spiritualistes.

Cette hypothèse serait l’expression scientifique d'une partie matérielle du concept de Qi considéré comme spiritualiste.

transmise du soleil à la terre par les scientifiques, ou par le soleil et entre êtres par les spiritualistes.

transmutations biologiques dans les processus de transferts énergétiques et chimiques à l'intérieur des mitochondries.

Mme Blavatsky, Doctrine secrète 1890, "le soleil est la source d'énergie vitale pour les êtres terrestres". "On comprendra mieux cela à la fin du siècle prochain". Louis Kervran 1959 à 1980. Costa de Beauregard neutrinos pour transmutations biologiques 1975. Fusion froide à partir de 1989. Hypothèse Widom-Larsen par neutrinos pour la fusion froide 2005.

Panspermie[modifier | modifier le wikicode]

Les transmutations biologiques facilitent ou permettent l'adaptation de la vie à des milieux plus divers sur terre, mais aussi d'une planète à une autre. Et cela très tôt sur terre puisque présentes dans la plupart des organismes biologiques, et dans les mitochondries qui proviennent des premières bactéries terrestres (ou sidérales).

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. anglais Vladimir I. Vysotskii and al. Successful Experiments On Utilization Of High-Activity Waste In The Process Of Transmutation In Growing Associations Of Microbiological Cultures. in Tenth International Conference on Cold Fusion. 2003. Cambridge, MA
  2. anglais Vladimir I.Vysotskii, Alla A. Kornilova, Experimental observation and investigation of reactor Cs-137 isotope deactivation in biological cells, Cannizzaro Sicily, 17 October 2007
  3. anglais Vladimir I.Vysotskii, Alla A. Kornilova, Accelerated Deactivation of Reactor Cs-137 Isotope In Growing Biological Cells, Cannizzaro Sicily, pp 33, 13 October 2007
  4. anglais Fukushima rice given all-clear after radiation tests, Japan Today, 13 oct. 2011.
  5. anglais V. I. Vysotskii, A. A. Kornilova Microbial transmutation of Cs-137 and LENR in growing biological systems, CURRENT SCIENCE, VOL. 108, NO. 4, 25 FEBRUARY 2015.
  6. anglais The Launch of a New Plan on Condensed Matter Nuclear Science at Tohoku University Tohoku University, avril 2015, annoncé par MFMP, Francesco Celani, 27 mars 2015.
  7. japonais Détoxifier la poubelle nucléaire par la "fusion froide" Nikkei, journal grand public, 15 juin 2015.
  8. anglais Researchers seek method to clean nuclear waste Nikkei, journal grand public, 20 juin 2015.
  9. anglais Cold fusion: A solution for radioactive waste? Nikkei, journal grand public, 2 juillet 2015.
  10. anglais S.V. Adamenko and Vladimir I. Vysotskii, Experimental observation and a possible way to the create anomalous isotopes and stable superheavy nuclei via electron-nucleus collapse, Electrodynamics Laboratory “Proton-21”, Kiev, Ukraine, 2003, Cambridge, MA: LENR-CANR.org
  11. 11,0 et 11,1 Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Énergie, Louis C. Kervran, Paris 1975, Maloine, ISBN 2-224-00178-9.
  12. anglais Widom, Larsen, Widom-Larsen Theory Portal, New Energy Times
  13. anglais Widom, Larsen, LENR and Cold Fusion Theory Index, New Energy Times

Voir aussi[modifier | modifier le wikicode]