Recherche:LENR/Hypothèse par effondrement

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Travail de recherche : Transmutations biologiques

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Hypothèse : Transmutations biologiques par effondrement électro-nucléaire

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Wikipédia possède un article à propos de « Corentin Louis Kervran ».

Les transmutations par effondrement électro-biologique sont une hypothèse pour essayer d'expliquer tous les aspects des transmutations biologiques.

Cette hypothèse réutilise les travaux de plusieurs chercheurs : Louis Kervran, Olivier Costa de Beauregard, Lewis Larsen et Allan Widom, S.V. Adamenko et Vladimir I. Vysotskii.

Elle est surtout basée sur les propriétés conductrices de l'ADN et des protéines, les réactions entre protons et neutrinos et l'effondrement électro-nucléaire par surpression d'électrons.

Une expérimentation proposée permettrait d'évaluer la probabilité de vraisemblance de l'hypothèse.

Hypothèse[modifier | modifier le wikicode]

  • Les microorganismes transmutent des atomes (fusion et fissions à faible énergie),
  • par effondrement sous une surpression de champ électromagnétique,
  • permise par la structure de l'ADN et des protéines et favorisée par leurs propriétés,
  • probablement dans tous les organismes biologiques,
  • au meilleur rendement, optimisé depuis des milliards d'années.

Électrotechnique biologique[modifier | modifier le wikicode]

Il ne s'agit pas ici d'étudier la propagation électrochimique le long des parois nerveuses, mais la maitrise des champs électromagnétiques par les microorganismes.

Cette capacité est-elle suffisante pour générer, concentrer et diriger l'énergie d'un champ électromagnétique vers un ou deux atomes et les transmuter ?

Génération d'onde[modifier | modifier le wikicode]

  • Les réactions chimiques produisent des champs électromagnétiques divers utilisables comme impulsions électromagnétiques initiales.

Conduction[modifier | modifier le wikicode]

  • L'ADN s'est révélé être aussi bon conducteur qu'un fil de cuivre de diamètre comparable[1].
  • La vitesse des électrons est un millier de fois plus rapide au niveau du squelette de l'ADN qu’au niveau des paires de bases[2].

Parallélisme[modifier | modifier le wikicode]

  • Dans les chromosomes, l'ADN, lui-même composé d'une double hélice, forme un super-enroulement sur 5 niveaux successifs en doublant à chaque fois le nombre de brins du faisceaux, soit 32 doubles brins d'ADN en parallèle. (vérifier le nombre de niveaux d'enroulements)
  • Dans les protéines, il y a aussi de nombreuses portions d'hélices. Mais là, chaque enroulement est orienté de manière particulière pour atteindre la fonction précise de la protéine.
  • Il peut donc y avoir des protéines ou des groupes de protéines dont de nombreuses hélices convergent vers un ou deux atomes.

Convergence et concentration[modifier | modifier le wikicode]

  • Il y a probablement des protéines ou des groupes de protéines dont les axes des hélices convergent vers un ou deux atomes à effondrer.
  • L'ADN, simple ou enroulé, est souple et peut se courber pour conduire le champ électromagnétique comme un guide d'onde multibrins.

Synchronisme[modifier | modifier le wikicode]

Divers processus nous montrent les capacités de synchronismes biologiques de plus en plus précis :

  • Dans la mémorisation cervicale,
  • Dans la contraction des micro-fibres musculaires,
  • Dans la transmission nerveuse par coopération à chaque transmission d'un faisceaux différent de nerfs,
  • Dans les décharges de poissons électriques où la capacité de synchronisation influe directement sur l'efficacité de la décharge. Ce synchronisme est au niveau décimétrique.

Ici, pour l'hypothèse :

  • La synchronisation pourrait provenir d'un déclencheur situé à proximité des atomes cibles, il émettrait un signal vers les brins d'ADN, qui l'amplifiraient, le réfléchiraient et le concentreraint sur les atomes cibles.
  • Ce mécanisme expliquerait qu'une petite quantité d'atomes de l'élément cible favorise leur formation.
  • La synchronisation pourrait aussi être indépendante d'un point particulier.
  • Le synchronisme serait ici au niveau nanométrique ou picométrique.

Effondrement sous pression électronique[modifier | modifier le wikicode]

Un même phénomène semble nous apparaitre sous diverses formes, ce qui renforce cette hypothèse :

  • Louis Kervran avait étudié et publié des "Preuves en géologie de Transmutations à faible énergie" où les pressions ambiantes sont très élevées.
  • Au fond des océans, les bactéries extrêmophiles vivent à des températures élevées, mais compensées par les hautes pressions mécaniques.
  • Solomon Goldfein a proposé l’adénosine triphosphate de magnésium (MgATP) pour fournir l'impulsion initiale du processus par un empilement de MgATP dont chaque élément accélère un peu un proton d'hydrogène.
  • L'effondrement sous surpression d'électrons expérimenté par Visotskii, en 2003.
  • L'hypothèse de Widom-Larsen qui nécessite des électrons "lourds", suffisamment énergétiques pour provoquer la première de 3 ou 4 réactions à neutrinos. Si la troisième est à isotope non radioactif, elle est compatible avec les transmutations biologiques.
  • La sonofusion par cavitation où une surface liquide se projette au centre d'une sphère et y crée une très forte pression ce qui provoque des fusions atomiques.

En biologie, cet effondrement se caractériserait ainsi :

  • il favoriserait une réaction unique à un ou deux noyaux vers un ou deux autres,
  • juste assez forte pour provoquer un effondrement,
  • juste assez forte pour provoquer l'effondrement choisi et pas un autre,
  • juste assez faible pour n'agir que sur 1 ou 2 atomes,
  • juste assez faible pour ne pas disperser les atomes.

Hypothèses des précurseurs[modifier | modifier le wikicode]

À partir de travaux de plusieurs chercheurs, il semble qu'une nouvelle hypothèse pourrait expliquer les transmutations biologiques :

  • En 1975, Louis Kervran a exposé des travaux de plusieurs chercheurs et caractérisé ce domaine scientifique[3].
  • En 1978, Solomon Goldfein a proposé l'Adénosine triphosphate de Magnésium (MgATP) qui expliquerait à la fois que les réactions puissent être provoquées par des organismes biologiques, et qui fournirait l'impulsion initiale de ce processus[4].
  • En 1975, Olivier Costa de Beauregard a proposé des réactions entre proton et neutrino pour expliquer la quantité d'énergie nécessaire aux réactions ([3] p 285 à 298).
  • En 1994, Vladimir I. Vysotskii a proposé l'hypothèse que la barrière de Coulomb pourrait être réduite ou annulée dans la matière condensée[5] ; et en 2011 il a expérimenté qu'un milieu biologique en croissance multiplie la probabilité de transmutation[6].
  • En 2009, Lewis Larsen et Allan Widom ont présenté une hypothèse de transmutation en 4 étapes à partir de l'hydrogène qui expliquerait le mécanisme et les transferts d'énergie des réactions et comment des réactions chimiques peuvent s'interfacer avec des réactions nucléaires[7],[8].
  • En 2003, S.V. Adamenko et Vladimir I. Vysotskii découvrent le processus de transmutations par surpression d'électrons et effondrement électro-nucléaire[9] qui pourrait expliquer que des atomes autres que l'hydrogène fusionnent ou fissionnent dans les transmutations biologiques.

Processus d'effondrement dans les transmutations biologiques[modifier | modifier le wikicode]

Les transmutations biologiques seraient basées sur le processus suivant :

  1. L'énergie des électrons accélérés et la disposition des atomes avoisinants sélectionnent la réaction de transmutation qui va se produire.
  2. La pression électromagnétique devient suffisante pour rapprocher des électrons et des protons (Widom-Larsen[7],[8]).
  3. La présence d'un environnement de matière condensée biologique en cours de déformation favorise la réduction des barrières coulombiennes (Vysotskii[5],[6]).
  4. Des électrons, des protons et des neutrinos interagissent en plusieurs étapes (Widom-Larsen).
  5. Un ou deux atomes arrivent dans un état d'effondrement où les atomes perdent leur structure classique (Vysotskii[9]).
  6. Ils transmutent, fusionnent, fissionnent ou échangent des nucléons et ne produisent que des isotopes stables (Kervran[3]).
  7. Grâce à la sélection de l'évolution biologique, les réactions ne produisent aucun rayonnement détectable (Kervran).
  8. Les principaux échanges énergétiques se font par des neutrinos et de faibles effets thermiques non perturbants pour la cellule (Kervran, Costa ([3] p 285 à 298), Widom-Larsen).

Test de l'hypothèse par effondrement[modifier | modifier le wikicode]

Pour commencer à évaluer cette hypothèse, et sa possible validité en situation biologique, on pourrait :

  • avec l'équipement déjà existant de Vysotskii, ou un peu amélioré
  • réduire peu à peu l'énergie des électrons, initialement de 0.5 MeV
  • jusqu'à formation d'un agrégat léger, de quelques atomes
  • estimer l'énergie nécessaire à une réaction entre un petit nombre atomes
  • estimer par extension les conditions de formation des transmutations biologiques :
  • l'énergie des électrons nécessaires à une réaction entre 1 ou 2 atomes
  • la probabilité de formation de paquets adéquats en situation biologique
  • la compatibilité avec des hypothèses précédentes.

Produire de l'énergie[modifier | modifier le wikicode]

Une des applications pourrait être la production d'énergie :

  • pour produire de l'énergie par un moyen biologique avec une grande efficacité,
  • pour un meilleur rendement, optimisé depuis des milliards d'années.

L'ensemble des recherches conduirait à un développement progressif des techniques :

  1. dans un milieu biologique entretenu et nourri, pour fournir un réchauffement sous pression.
  2. dans un milieu biologique entretenu et nourri, pour obtenir une source froide par transmutation Na → K et ainsi optimiser la production d'énergie avec 2 sources par transmutation, chaude et froide. Mais aussi limiter tous les rejets thermiques à la température de 40 C.
  3. amorcer des transmutations par voie biologique, mais trop intenses pour les microorganismes qui seraient alors emportés et détruits au cours du processus.
  4. contrôler et adapter des transmutations grâce à diverses réactions biologiques (thermiques, chimiques, lumineuses...) dans des applications industrielles ou médicales.

Collapse hypothesis for biological transmutation[modifier | modifier le wikicode]

This hypothesis could explain biological transmutations from the work of several researchers (Louis Kervran, Olivier Costa de Beauregard, Lewis Larsen and Allan Widom, S.V. Adamenko and Vladimir I. Vysotskii).

It is especially based on the properties of the DNA and proteins, the reactions between protons and neutrinos, and the transmutations by overpressure of electrons and nuclear collapse.

Hypothesis from precursors[modifier | modifier le wikicode]

From the work of several researchers, it seems that a new hypothesis could explain the biological transmutations :

  • In 1975, Louis Kervran has explained the work of several researchers and characterized this scientific field[3].
  • In 1978, Solomon Goldfein suggested magnesium adenosine triphosphate (MgATP)[4] would explain both the reactions can be caused by biological organisms, and provide the initial impetus to this process.
  • In 1975, Olivier Costa de Beauregard proposed reactions between proton and neutrino to explain the amount of energy required for reactions ([3] p 285 à 298).
  • In 1994, Vladimir I. Vysotskii proposed the hypothesis that the Coulomb barrier may be reduced or canceled in condensed matter[5] ; and in 2011 he has experienced a growing biological environment multiply the probability of transmutation[6].
  • In 2009, Allan Widom and Lewis Larsen presented a hypothesis of transmutation in 4 steps from the hydrogen which would explain the mechanism and energy transfer reactions and how chemical reactions can interface with nuclear reactions[7],[8].
  • In 2003, S.V. Adamenko and Vladimir I. Vysotskii discovered the process of transmutation by electron pressure and electro-nuclear collapse[9], which could explain that chemical elements other than hydrogen may fuse or fission in the biological transmutations.

Process of collapse in biological transmutations[modifier | modifier le wikicode]

The biological transmutations would based on the following process:

  1. The energy of accelerated electrons and the arrangement of atoms surrounding select the transmutation reaction which is going to happen.
  2. The electromagnetic pressure becomes sufficient to bring electrons and protons (Widom-Larsen[7],[8]).
  3. The presence of condensed matter environment and of biological deformation of surrounding molécules promotes the reduction of Coulomb barrier (Vysotskii[5],[6]).
  4. Electrons, protons and neutrinos interact in several steps (Widom-Larsen).
  5. One or two atoms arrive in a state of collapse where the atoms lose their classical structure (Vysotskii[9]).
  6. They transmute, fission, fuse, or exchange nucleons, and produce only stable isotopes (Kervran[3]).
  7. Thanks the selection of biological evolution, the reactions produce no detectable radiation (Kervran).
  8. The only energy exchanges take place through neutrinos and low thermal effects, non-invasive for cell (Kervran, Costa ([3] p 285 à 298), Widom-Larsen).

Evaluation of collapse hypothesis[modifier | modifier le wikicode]

To begin to test this hypothesis, and its possible validity in biological situation, we could :

  • With existing collapse equipment, or slightly improved,
  • To reduce gradually the energy of electrons, initially of 0.5 MeV,
  • Until a collapse of a lightweight aggregate, a small number of atoms.
  • To Estimate the energy for a reaction between a small number of atoms.
  • To Estimate by extrapolating from experimental conditions to the biological conditions :
* The electron energy required for a reaction between 1 or 2 atoms ;
* The probability of formation of packets adequate to the biological conditions ;
* The compatibility with previous hypothesis (MgATP, Costa, Larsen, Widom, collapse)

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Fils moléculaires conducteurs : la preuve par l'ADN, Hélène Bouchiat, Frédérique Laubenheimer, CNRS INFOS, CNRS-Université Paris 11, mars 2011, n° 391.
  2. L'ADN est un bon conducteur d'électricité, Futura-Sciences, Léon Brillouin, Tetsuhiro Sekiguchi, Hiromi Ikeura-Sekiguchi, 20 décembre 2007.
  3. 3,0, 3,1, 3,2, 3,3, 3,4, 3,5, 3,6 et 3,7 Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Énergie, Louis C. Kervran, Paris 1975, Maloine, ISBN 2-224-00178-9.
  4. 4,0 et 4,1 anglais Solomon Goldfein, Energy Development From Elemental Transmutations In Biological Systems, U.S. Army Mobility Equipment Research & Development Command, Ft. Belvoir, VA, Report 2247, May 1978
  5. 5,0, 5,1, 5,2 et 5,3 anglais [pdf] Vysotskii V. I., Conditions and mechanism of nonbarrier double-particle fusion in potential pit in crystals, Proceedings of Forth International Conference on Cold Fusion, Vol. 4, 1994, pp. 20.2–20.5
  6. 6,0, 6,1, 6,2 et 6,3 anglais [pdf] Vysotskii V. I., Kornilova A. A.,Low-energy Nuclear Reactions and Transmutation of Stable and Radioactive Isotopes in Growing Biological Systems, Experiments and Methods in Cold Fusion, Journal of Condensed Matter Nuclear Science, vol 4, p. 146–160, février 2011
  7. 7,0, 7,1, 7,2 et 7,3 anglais Lewis Larsen, Allan Widom, Steven B. Krivit, 13. Widom-Larsen Theory Simplified, New Energy Times, 25 juin 2009
  8. 8,0, 8,1, 8,2 et 8,3 anglais [pdf] Lewis Larsen, Allan Widom, Steven B. Krivit, Special Report : Cold Fusion Is Neither, New Energy Times, 30 juillet 2010, num #35
  9. 9,0, 9,1, 9,2 et 9,3 anglais S.V. Adamenko and Vladimir I. Vysotskii, Experimental observation and a possible way to the create anomalous isotopes and stable superheavy nuclei via electron-nucleus collapse, Electrodynamics Laboratory “Proton-21”, Kiev, Ukraine, 2003, Cambridge, MA: LENR-CANR.org

Voir aussi[modifier | modifier le wikicode]