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Pour une socio-anthropologie épistémologiquement et méthodologiquement innovante
(Travail de recherche)

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Toutes les discussions sur ce sujet doivent avoir lieu sur cette page.


Par Lionel Scheepmans.


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Dans la continuité de qui a déjà été fait dans le cadre de mon mémoire de fin de Master en anthropologie intitulé : Culture Wikpédia, j'ai décidé de poursuivre dans cette thèse de doctorat certaines innovations méthodologiques et épistémologiques au sein des sciences sociales en général et au sein de la recherche anthropologique et ethnographique en particulier.

Ce souhait d'innovation porte sur cinq points :

  • L'accès inconditionnel et la publication sous licence Créative Commons - Attribution - Partage international dans les mêmes conditions (CC.BY.SA 4.0) de l'ensemble des travaux dès leurs débuts et jusqu'à l'aboutissement du projet.

Dans le prochain chapitre, j'expliquai l'origine de mon engagement pour les logiciels libres et la raison pour laquelle je trouve que toute connaissance se doit d'être un commun de la communauté humaine, attribuée à un auteur et protégée par le « copyleft » ou autrement dit par l'interdiction d'utiliser le savoir d’autrui pour produire un savoir non commun, non libre d'accès et d'utilisation, non attribué, et non soumis à ces même protections tel qu'elle vienne d'être fixée[1].

  • La construction dialogique du savoir ethnographique grâce à la présence de pages de discussions sur lesquelles tout un chacun (protagonistes ou autres) peuvent réagir au contenu de la thèse dès le début de son élaboration.


  • La mise en place d'un appareillage de contrôle sur la véracité et l'authenticité des informations contenues dans la thèses. par la fourniture, dans la limite du possible, d'adresse URL pointant vers les informations récoltées en ligne et la mise à disposition des matériaux ethnographique que constitue les enregistrements d'entretien et autres type de document mobilisés.
  • L'utilisation d'un logiciel d'analyse textométrique et de sript ou algoritme informatique comme outils d'aide de support et de renforcement du travail ethnographique.

j’inscris donc ce travail dans plusieurs traditions. Celle du celle de la construction dialogique de la représentation de l'autre (Kilani, 1993)[2], celle de la réfutabilité de tout travail scientifique (Popper, 1963)[3] et dans l'intégration des nouvelles technologies comme outils de recherche au sein des travaux ethnographiques.

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Notes et références

  1. Les enjeux des licences libres et du mouvement de la science ouverte ou open science (Steve Mann, 1998) seront abordés plus en détailles dans la suite de ce travail.
  2. anglais Mondher Kilani, « Construction dialogique et représentation de l'Autre dans le discours anthropologique », {{{périodique}}}, 1993 [texte intégral (page consultée le 2019-03-07)]
  3. Karl R Popper, Conjectures and refutations the growth of scientific knowledge., Routledge & Kegan Paul, 1963 (OCLC 1070438148) [lire en ligne]