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En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, «
Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) : Les tenseurs et leurs composantes, notion de contraction tensorielle et notation d'Einstein
Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI)/Les tenseurs et leurs composantes, notion de contraction tensorielle et notation d'Einstein », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.
Les tenseurs considérés ici étant les éléments des « produits tensoriels [1] construits à partir d'un
-espace vectoriel tridimensionnel
et de son dual
» [2],
Les tenseurs considérés ici étant les éléments des « produits tensoriels nous considérerons ces espaces vectoriels « euclidiens » avec
Les tenseurs considérés ici étant les éléments des « produits tensoriels nous considérerons
la multiplication scalaire définie sur
[3] notée «
» puis
Les tenseurs considérés ici étant les éléments des « produits tensoriels nous considérerons
une forme bilinéaire non dégénérée définie sur
, notée
Les tenseurs considérés ici étant les éléments des « produits tensoriels nous considérerons
«
» et appelée « crochet de dualité » construite à l'aide de
Les tenseurs considérés ici étant les éléments des « produits tensoriels nous considérerons
la multiplication scalaire sur
[3] telle que
Les tenseurs considérés ici étant les éléments des « produits tensoriels nous considérerons
«
», «
» [4]
Les tenseurs considérés ici étant les éléments des « produits tensoriels nous considérerons 
«
» élément de
en correspondance avec
de
.
Remarque de terminologie : bien que la règle en mathématiques soit de parler de « coordonnées de vecteur » et donc de « coordonnées de tenseur »,
Remarque de terminologie : nous remplaçons ici ces termes par « composantes de vecteur » et donc par « composantes de tenseur »,
Remarque de terminologie : nous remplaçons ici réservant les termes « coordonnées » pour les points d'un espace affine
Soit «
une base orthonormée du
-espace vectoriel
tridimensionnel euclidien »,
Soit «
vecteurs base tels que «
»
dans lequel
est le symbole de Kronecker [5]
;
Soit « à cette base
nous faisons correspondre, par utilisation du crochet de dualité [4] entre
et son dual
[2],
Soit « à cette base
nous faisons correspondre, une famille de
covecteurs de
, ainsi,
Soit « aux « vecteurs
» de la base
de
, on associe les « covecteurs
de
» [6]
Soit « aux « vecteurs
» de la base
de
, on associe les « covecteurs définis par crochets de dualité [4] entre chacun d'entre eux et chaque vecteur de la base
:
Soit « aux « vecteurs
» de la base
de
, on associe les « covecteurs définis par «
» [4] d'où
Soit « aux « vecteurs
» de la base
de
, l'« unicité des covecteurs
construits à partir de la base
» [6] ;
Soit « aux « vecteurs
» de la base
de
, de plus « ces covecteurs
forment une famille libre de
» [6] en effet,
Soit « aux « vecteurs
» de la base
de
, de plus considérant la « forme linéaire nulle
de
» et appliquant cette forme linéaire à chaque
,
Soit « aux « vecteurs
» de la base
de
, de plus «
» avec «
Soit « aux « vecteurs
» de la base
de
, de plus «
»
»
Soit « aux « vecteurs
» de la base
de
, de plus d'où «
» c.-à-d. «
» C.Q.F.D. [7],
Soit « aux « vecteurs
» de la base
de
, enfin « ces covecteurs
forment une famille génératrice de
» [6] car de nombre d'éléments égal à la dimension de
,
Soit « aux « vecteurs
» de la base
de
, on conclut donc que «
forme une base de
».
Pour affirmer le caractère euclidien du
-espace vectoriel tridimensionnel
, il faut définir la multiplication scalaire «
» en précisant les composantes de covecteurs [6] sur la base
de
selon
Pour affirmer le caractère euclidien du
-espace vectoriel tridimensionnel
, il faut définir la multiplication scalaire «
» «
»
Pour affirmer le caractère euclidien du
-espace vectoriel tridimensionnel
, il faut définir la multiplication scalaire «
» «
» [8] définition contenant le caractère orthonormé
Pour affirmer le caractère euclidien du
-espace vectoriel tridimensionnel
, il faut définir la multiplication scalaire «
» de la base
car «
»
symbole de Kronecker [5]
.
« Les
-espaces vectoriels contenant les tenseurs d'ordre
sont de dimension
»
« toute famille libre de
tenseurs d'ordre
sera une base de l'espace vectoriel considéré »
, ce sont :
- pour «
ensemble des tenseurs d'ordre
contravariants » [9], [10], on choisit pour base «
» [11],
- pour «
ensemble des tenseurs d'ordre
covariants » [9], [12], on choisit pour base «
» [13] et
- pour «
[14], [15] ensemble des tenseurs d'ordre
“ mixtes ” » [16], [17], [18], choix pour base la famille libre «
» [19].
« Les
-espaces vectoriels contenant les tenseurs d'ordre
sont de dimension
»
« toute famille libre de
tenseurs d'ordre
sera une base de l'espace vectoriel en question »
:
- pour «
[20] ensemble des tenseurs d'ordre
contravariants » [9], [10], on choisit pour base «
» [11], [21],
- pour «
[20] ensemble des tenseurs d'ordre
covariants » [9], [12], on choisit pour base «
» [13], [21] et
- pour «
[20], [22], [23] ensemble des tenseurs d'ordre
“ mixtes ” [16]
-contravariant [9], [10] et
-covariant [9], [12] » choix pour base la famille libre
pour «
«
» [24].
Il s'agit des « composantes d'un tenseur décomposé sur la base du
-espace vectoriel nonadimensionnel auquel il appartient » soit :
- pour un « tenseur
d'ordre
contravariant [9], [10]
» dans lequel la base «
» a été choisie, on obtient la décomposition de
sur cette base selon
pour un tenseur «
»
composantes de
«
», qualifiées de « contravariantes » [9],
- pour un « tenseur
d'ordre
covariant [9], [12]
» dans lequel la base «
» a été choisie, on obtient la décomposition de
sur cette base selon
pour un tenseur «
»
composantes de
«
», qualifiées de « covariantes » [9] et
- pour un « tenseur
d'ordre
“ mixte ” [16], [17], [18]
» [14], [15] dans lequel la base «
» a été choisie, on obtient la décomposition de
sur cette base selon
pour un tenseur «
»
composantes de
«
», qualifiées de “ mixtes ” [16], [17].
Il s'agit des « composantes d'un tenseur décomposé sur la base du
-espace vectoriel
-dimensionnel auquel il appartient » soit :
- pour un « tenseur
d'ordre
contravariant [9], [10]
» [20] dans lequel la base «
» a été choisie, on obtient la décomposition de
sur cette base selon
pour un tenseur «
»
composantes «
», qualifiées de « contravariantes » [9],
- pour un «tenseur
d'ordre
covariant [9], [12]
» [20] dans lequel la base «
» a été choisie, on obtient la décomposition de
sur cette base selon
pour un tenseur «
»
composantes «
», qualifiées de « covariantes » [9] et
- pour un « tenseur
d'ordre
« mixte » [16]
-contravariant [9], [10] et
-covariant [9], [12]
» [20], [22], [23]
pour un « tenseur
d'ordre
« mixte » avec «
» choisie comme base, on obtient la décomposition de
sur cette base selon
pour un tenseur «
»
pour un tenseur «
composantes «
», qualifiées de “ mixtes [16] «
-contravariantes [9] et
-covariantes [9] ».
Ayant choisi une « base orthonormée
du
-espace vectoriel
tridimensionnel euclidien », telle que «
»
Ayant choisi une « base orthonormée
du
-espace vectoriel
tridimensionnel euclidien », telle que «
étant le symbole de Kronecker [5]
, puis
Ayant construit une « base
du
-espace vectoriel
tridimensionnel euclidien, dual de
[2] » avec «
» [6], [25]
Ayant construit une « base
du
-espace vectoriel
tridimensionnel euclidien, dual de
» avec «
étant le symbole de Kronecker [5]
, on a ensuite
Ayant défini la multiplication scalaire «
» sur
selon «
» [8] avec «
et
»,
Ayant défini la multiplication scalaire «
» sur
ce qui a permis de conclure au caractère orthonormé de la base
car «
» [25].
Produits scalaires de deux vecteurs du même ensemble des tenseurs d'ordre 2 contravariants, covariants ou mixtes et déduction du caractère orthonormé des bases y étant définies
[modifier | modifier le wikicode]
- Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
[20] des tenseurs d'ordre
contravariants [9], [10] » de base «
», on définit
Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
la multiplication scalaire «
» entre deux vecteurs
de
[20] tels que
Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
la multiplication scalaire «
» par «
» [8] d'où
Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
le produit scalaire entre deux vecteurs de base «
» [26] et par suite
Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
le caractère orthonormé de la base «
» de
ainsi que le caractère euclidien de ce dernier ;
- dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
[20] des tenseurs d'ordre
covariants [9], [12] » de base «
», on définit
Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
la multiplication scalaire «
» entre vecteurs quelconques
de
tels que
Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
la multiplication scalaire «
» par «
» [8] d'où
Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
le produit scalaire entre deux vecteurs de base «
» [26] et par suite
Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
le caractère orthonormé de la base «
» de
ainsi que le caractère euclidien de ce dernier ;
- dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
[14], [15] des tenseurs d'ordre
“ mixtes ” » [16], [17] de base «
», on définit
Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
la multiplication scalaire «
» entre vecteurs quelconques
de
tels que
Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
la multiplication scalaire «
» par «
» [8] d'où
Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
le produit scalaire entre deux vecteurs de base «
» [26] et par suite
Dans le «
-espace vectoriel nonadimensionnel
le caractère orthonormé de la base «
» de
ainsi que le caractère euclidien de ce dernier.
Produits scalaires de deux vecteurs du même ensemble des tenseurs d'ordre p contravariants, covariants ou « k-contravariants et (p - k)-covariants », déduction du caractère orthonormé des bases y étant définies
[modifier | modifier le wikicode]
- Dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel
[20] des tenseurs d'ordre
contravariants [9], [10] » de base «
», on définit
Dans le «
-espace vectoriel
dimensionnel
la multiplication scalaire «
» entre vecteurs quelconques
de
Dans le «
-espace vectoriel
dimensionnel
la multiplication scalaire par «
» [8] d'où
Dans le «
-espace vectoriel
dimensionnel
le produit scalaire entre deux vecteurs de base de l'espace vectoriel des tenseurs d'ordre
contravariants [9], [10]
Dans le «
-espace vectoriel
dimensionnel
le produit scalaire «
» [26] et par suite
Dans le «
-espace vectoriel
dimensionnel
le caractère orthonormé de la base «
» de
ainsi que le caractère euclidien de ce dernier ;
- dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel
[20] des tenseurs d'ordre
covariants [9], [12] » de base «
», on définit
Dans le «
-espace vectoriel
dimensionnel
la multiplication scalaire «
» entre vecteurs
de
Dans le «
-espace vectoriel
dimensionnel
la multiplication scalaire «
» [8] d'où
Dans le «
-espace vectoriel
dimensionnel
le produit scalaire entre deux vecteurs de base de l'espace vectoriel des tenseurs d'ordre
covariants [9], [12]
Dans le «
-espace vectoriel
dimensionnel
le produit scalaire «
» [26] et par suite
Dans le «
-espace vectoriel
dimensionnel
le caractère orthonormé de la base «
» de
ainsi que le caractère euclidien de ce dernier ;
- dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel “
” [20], [22], [23] des tenseurs d'ordre
“ mixtes ” [16]
-contravariants [9], [10] et
-covariants [9], [12] » [27]
dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel “
” de base «
», on définit
dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel “
” la multiplication scalaire «
» entre deux vecteurs quelconques
de
dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel “
” de composantes respectives sur
dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel “
” de composantes
, multiplication scalaire définie par
dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel “
” «
» [8] d'où
dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel “
” le produit scalaire entre deux vecteurs de base du
-espace vectoriel
-dimensionnel
dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel “
” le produit scalaire des tenseurs d'ordre
“ mixtes ” [16]
-contravariants [9], [10] et
-covariants [9], [12], [27]
dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel
dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel
[26] et par suite
dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel “
” le caractère orthonormé de la base «
» de
dans le «
-espace vectoriel
-dimensionnel “
” le caractère orthonormé de la base ainsi que le caractère euclidien de ce dernier.
L'opération « contraction tensorielle » a pour effet, quand celle-ci est définie, de diminuer de
l'ordre d'un tenseur, la C.N. [28] pour qu'une « contraction tensorielle » soit définissable sur un tenseur
L'opération « contraction tensorielle » a pour effet, quand celle-ci est définie, de diminuer de
l'ordre d'un tenseur, la C.N. est que ce dernier soit d'ordre
mais cette C.N. [28] n'est pas S. [29]
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion de « crochet de dualité »
[4], forme bilinéaire non dégénérée définie sur
et
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion de « crochet de dualité »
, construite
à l'aide de la multiplication scalaire sur
[3] telle que «
,
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion de « crochet de dualité »
, construite 
»
«
» élément de
associé à
ou,
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion de « crochet de dualité »
, construite
telle que «
,
»
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion de « crochet de dualité »
, construite 
élément quelconque de
étant, par définition, une forme linéaire de
;
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion le « crochet de dualité »
[4] étant une forme bilinéaire
non dégénérée
de
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion le « crochet de dualité »
est un tenseur d'ordre
“ mixte ” [16], [17] de
[14], [15], noté «
» et appelé
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion le crochet de dualité »
est un « tenseur de Kronecker » [5], [30], [31], s'exprimant en fonction de la base orthonormée
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion le crochet de dualité »
est un « tenseur de Kronecker » «
» de
selon
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion le crochet de dualité »
est un «
» [32] ou
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion le crochet de dualité »
est un « tenseur de Kronecker », s'exprimant en fonction de la base orthonormée
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion le crochet de dualité »
est un « tenseur de Kronecker » «
» de
, selon
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion le crochet de dualité »
est un «
» [33], [34]
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion le crochet de dualité »
est un «
dont l'action
sur un couple de
engendre un scalaire ou
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion le crochet de dualité »
est un «
dont l'action
sur un couple de tenseurs d'ordre
covariant [9], [12] et
Pour introduire cette opération nous allons d'abord revenir sur la notion le crochet de dualité »
est un «
dont l'action
contravariant [9], [10] engendre un tenseur d'ordre
.
Nous nous proposons de déterminer un opérateur qui aurait une action analogue à celle du « crochet de dualité »
ou « tenseur de Kronecker » [5], [30], [33]
mais
Nous nous proposons de déterminer un opérateur qui aurait une action analogue à celle du « crochet de dualité » sur un tenseur d'ordre
“ mixte ” [16], [17] a priori non explicité à l'aide
Nous nous proposons de déterminer un opérateur qui aurait une action analogue à celle du « crochet de dualité » d'un couple de tenseurs d'ordre
covariant [9], [12] et contravariant [9], [10]
Nous nous proposons de déterminer un opérateur qui aurait une action analogue à celle du « crochet de dualité »
d'un couple de tenseurs d'ordre
comme
,
Nous nous proposons de déterminer un opérateur qui aurait une action analogue à celle du « crochet de dualité » transformant le tenseur d'ordre
“ mixte ” [16], [17] en tenseur d'ordre
.
Préliminaire : D'une part nous avons vu, au paragraphe « introduction à la contraction tensorielle » et à la note « 34 » plus haut dans ce chapitre,
Préliminaire : D'une part nous avons vu, que l'image du « crochet de dualité »
ou « tenseur de Kronecker » [5], [30] “ mixte ” [16], [17], [33]
Préliminaire : D'une part nous avons vu, que l'image du « crochet de dualité » d'un couple de tenseurs d'ordre
covariant [9], [12] et contravariant [9], [10] comme
Préliminaire : D'une part nous avons vu, que l'image du « crochet de dualité » s'écrit «
» avec
composantes de
sur les
Préliminaire : D'une part nous avons vu, que l'image du « crochet de dualité » s'écrit «
» avec
vecteurs de base respectifs
;
Préliminaire : d'autre part les
composantes du tenseur d'ordre
“ mixte ” [16], [17]
sur les vecteurs de base orthonormée «
» de
Préliminaire : d'autre part les
composantes du tenseur d'ordre
“ mixte ” s'écrivant «
»
car «
Préliminaire : d'autre part les
composantes du tenseur d'ordre
“ mixte ” s'écrivant «
»
car «
»
, nous remarquons que
Préliminaire : d'autre part l'image du « crochet de dualité » du couple
«
» c.-à-d. «
»
Préliminaire : d'autre part l'image du « crochet de dualité » utilise
des
composantes du tenseur d'ordre
“ mixte ” [16], [17]
plus précisément
Préliminaire : d'autre part l'image du « crochet de dualité » utilise «
» sur les vecteurs de base orthonormée de
d'où
Préliminaire : la définition de la contraction tensorielle du tenseur d'ordre
“ mixte ” [16], [17]
selon «
»
Préliminaire : la définition de la contraction tensorielle du tenseur d'ordre
“ mixte ” identifiant le tenseur contracté d'ordre
avec l'image du « crochet de dualité » du couple
.
Contraction tensorielle d'un tenseur d'ordre deux mixte
Réaliser la contraction tensorielle de
un tenseur d'ordre
« mixte » [16], [17] de
ou de
ayant pour composantes sur la base de l'espace considéré «
» c'est lui associer le tenseur d'ordre
«
».
Pour que l'opération de contraction tensorielle définie sur
[35], [15] se généralise à
[20], [22], [23], il faut que l'ordre
du tenseur à contracter soit
et
Pour que l'opération de contraction tensorielle définie sur
se généralise à
, il suffit que ce tenseur soit « mixte » [16] c.-à-d. que
.
Contraction tensorielle d'un tenseur d'ordre p mixte
Réaliser une
contraction tensorielle du
tenseur 
d'ordre

« mixte »
[16] du

-
espace vectoriel “

”
[20], [22], [23],
Réaliser une contraction tensorielle du tenseur
de composantes sur la
base orthonormée de
[20], [22], [23] Réaliser une contraction tensorielle du tenseur
de composantes sur «
![{\displaystyle \;\left\lbrace {\overset {1\,\leqslant \,l\,\leqslant \,k}{\underset {k+1\,\leqslant \,m\,\leqslant \,p}{\otimes }}}\;{\vec {b}}_{i_{l}}\otimes {b'}_{\!j_{m}}\right\rbrace _{\begin{array}{|l l|}1\,\leqslant \,i_{l}\,\leqslant \,3,&\!\!\forall \,l\,\in \left[\left[1\,,\,k\right]\right]\\1\,\leqslant \,j_{m}\,\leqslant \,3,&\!\!\forall \,m\,\in \left[\left[k+1\,,\,p\right]\right]\end{array}}\;}](https://wikimedia.org/api/rest_v1/media/math/render/svg/7033eae1eaef8ee0c14f2f63db551703c92cdadd)
»,
Réaliser une contraction tensorielle du tenseur
de composantes «
![{\displaystyle \;\left({\mathcal {R}}_{i_{1},\,\cdots \,i_{l},\,\cdots \,i_{k},\,j_{(k+1)},\,\cdots \,j_{m},\,\cdots \,j_{p}}\right)_{\begin{array}{|l l|}1\,\leqslant \,i_{l}\,\leqslant \,3,&\!\!\forall \,l\,\in \left[\left[1\,,\,k\right]\right]\\1\,\leqslant \,j_{m}\,\leqslant \,3,&\!\!\forall \,m\,\in \left[\left[k+1\,,\,p\right]\right]\end{array}}\;}](https://wikimedia.org/api/rest_v1/media/math/render/svg/2c0a3c70ff7133a2b67569f56e690a06a89f9ab5)
»
Réaliser une contraction tensorielle c'est lui associer un
tenseur d'ordre

de “

”
[20], [22], [23], de
Réaliser une contraction tensorielle c'est lui associer un tenseur d'ordre
composantes sur la
base orthonormée de ce dernier
Réaliser une contraction tensorielle «
![{\displaystyle \;\left\lbrace {\overset {s\,\in \,\left[\left[1\,,\,(l-1)\right]\right]\,\cup \,\left[\left[(l+1)\,,\,k\right]\right]}{\underset {t\,\in \,\left[\left[(k+1)\,,\,(m-1)\right]\right]\,\cup \,\left[\left[(m+1)\,,\,p\right]\right]}{\otimes }}}\;{\vec {b}}_{i_{s}}\otimes {b'}_{\!j_{t}}\right\rbrace _{\begin{array}{|l l|}1\,\leqslant \,i_{s}\,\leqslant \,3,&\!\!\forall \,s\,\in \left[\left[1\,,\,l-1\right]\right]\,\cup \,\left[\left[(l+1)\,,\,k\right]\right]\\1\,\leqslant \,j_{t}\,\leqslant \,3,&\!\!\forall \,t\,\in \left[\left[(k+1)\,,\,(m-1)\right]\right]\,\cup \,\left[\left[(m+1)\,,\,p\right]\right]\end{array}}\;}](https://wikimedia.org/api/rest_v1/media/math/render/svg/618a4450ccd2254fa19b5d116a324a545ece6c68)
»
[36], soit
«
» [36].
Remarque : La contraction tensorielle peut être poursuivie tant que le tenseur contracté n'est pas purement contravariant [9], [10] ou purement covariant [9], [12]
Le produit contracté de deux tenseurs est le résultat de leur produit tensoriel [11] suivi d'une contraction tensorielle entre le 1er tenseur et le 2nd,
Le produit contracté de deux tenseurs il n'est faisable que
si les deux tenseurs sont d'ordre
et « mixtes » [16] ou
Le produit contracté de deux tenseurs il n'est faisable que
si l'un des deux tenseurs est d'ordre
contravariant [9], [10] ou covariant [9], [12] , l'autre étant d'ordre
« mixte » [16] ou encore
Le produit contracté de deux tenseurs il n'est faisable que
si les deux tenseurs sont d'ordre
, l'un étant contravariant [9], [10] et l'autre covariant [9], [12] ;
le produit contracté entre un tenseur
et un tenseur
quand il est faisable
est noté
[37],
le produit contracté si le tenseur
est d'ordre
et le tenseur
d'ordre
, le tenseur
[37] est d'ordre
.
Remarque : la contraction tensorielle nécessitant de préciser au préalable les composantes du tenseur à contracter sur la base de l'espace vectoriel le contenant [38],
Remarque : il faut donc ici
préciser les composantes du 1er tenseur sur la base de son espace vectoriel ainsi que celles du 2ème tenseur sur la base adéquate et,
Remarque : il faut donc ici
utiliser la règle suivante : « par défaut, la contraction tensorielle entre deux tenseurs est faite
Remarque : il faut donc ici
utiliser la règle suivante : « par défaut, la contraction tensorielle entre le dernier indice des composantes du 1er tenseur et
Remarque : il faut donc ici
utiliser la règle suivante : « par défaut, la contraction tensorielle entre le 1er indice des composantes de nature différente du 2nd tenseur [39] »
Exemples :
soit «
un tenseur d'ordre
covariant [9], [12] de
»
ou une forme linéaire de
et
Exemples :
soit «
un tenseur d'ordre
contravariant [9], [10] de
»
ou un vecteur de
,
Exemples :
le produit contracté «
est un tenseur d'ordre
» défini par «
» [40] ;
Exemples :
soit «
[32], [34] le “ tenseur de Kronecker ” [5], [30], d'ordre
“ mixte ” [16], [17] de
[14] »
ou une forme bilinéaire
non dégénérée
de
[14]
,
Exemples :
soit «
le tenseur d'ordre
contravariant [9], [10] » construit à partir du couple
,
Exemples :
le produit contracté «
des deux tenseurs ci-dessus est le tenseur d'ordre
contravariant [9], [10] »
Exemples :
le produit contracté «
des deux tenseurs ci-dessus est résultant de la contraction tensorielle du tenseur d'ordre
“ mixte ” [16] «
Exemples :
le produit contracté «
des deux tenseurs ci-dessus est résultant de la contraction tensorielle du tenseur d'ordre
tri-contravariant [9], [10] et mono-covariant [9], [12] »
Exemples :
le produit contracté «
des deux tenseurs ci-dessus est résultant de la contraction tensorielle de composantes «
» sur la base
Exemples :
le produit contracté «
des deux tenseurs ci-dessus est résultant de la contraction tensorielle de composantes «
»,
Exemples :
le produit contracté «
des deux tenseurs ci-dessus est résultant de la contraction tensorielle étant faite sur les indices «
» et «
» [36]
Exemples :
le produit contracté «
des deux tenseurs ci-dessus est les composantes de
dans la base «
» [41]
Exemples :
le produit contracté «
des deux tenseurs ci-dessus est les composantes de
sont «
» [42] soit encore
Exemples :
le produit contracté «
des deux tenseurs ci-dessus est les composantes de
sont «
» [43] dont on déduit
Exemples :
le produit contracté «
des deux tenseurs ci-dessus est les composantes de«
» [44].
La notation d'Einstein [45] a pour but de mettre concrètement en évidence la différence entre composantes contravariantes [9] et covariantes [9] d'un tenseur et
La notation d'Einstein a pour but de mettre concrètement en évidence la différence entre vecteurs de base du
-espace vectoriel tridimensionnel euclidien et ceux de son dual ;
simultanément utilisée avec la notation d'Einstein [45], la convention de sommation d'Einstein [45] permet de simplifier l'écriture de formules du type «
»
simultanément utilisée avec la notation d'Einstein, la convention de sommation d'Einstein permet en introduisant la notion d'« indice muet » correspondant à l'indice sur lequel est faite la sommation.
La notation d'Einstein [45] consiste à étendre le positionnement des indices, pour l'instant placés en bas à droite des grandeurs indexées, en ne se limitant pas à «
» mais en autorisant également «
»
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, suivant la propriété de la grandeur indexée,
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les vecteurs de base du
-espace vectoriel tridimensionnel euclidien
sont indexés en bas à droite »
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les vecteurs de la base orthonormée
de
sont donc notés «
» [46],
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes contravariantes [9] d'un vecteur de
sont indexées en haut à droite »
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes contravariantes [9] du vecteur
de
sont donc notées «
» [47],
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« la décomposition du vecteur
de
dans la base orthonormée
de ce dernier »
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« la décomposition du vecteur
s'écrit alors «
» [48] ;
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les covecteurs de base du dual
[2] du
-espace vectoriel tridimensionnel euclidien
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les covecteurs de base du dual
sont indexés en haut à droite »
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les covecteurs de la base orthonormée
de
sont donc notés «
» [49],
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes covariantes [9] d'un covecteur de
sont indexées en bas à droite »
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes covariantes [9] du covecteur
de
sont donc notées «
» [46],
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« la décomposition du covecteur
de
dans la base orthonormée
de ce dernier »
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« la décomposition du covecteur
s'écrit
alors «
» [50] ;
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes contravariantes [9] d'un tenseur d'ordre
de
[20]
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes contravariantes sont indexées en haut à droite »
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes contravariantes [9] du tenseur
d'ordre
de
[20]
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes contravariantes sont donc notées «
» [51],
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes covariantes [9] d'un tenseur d'ordre
de
[20]
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes covariantes sont indexées en bas à droite »
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes covariantes [9] du tenseur
d'ordre
de
[20]
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes covariantes sont donc notées «
» [46],
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes “ mixtes ” [16]
-contravariantes [9] et
-covariantes [9]
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes “ mixtes ” d'un tenseur d'ordre
de
[20], [22], [23]
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes “ mixtes ” sont indexées en haut à droite pour la partie contravariante [9] et
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes “ mixtes ” sont indexées en bas à droite pour la partie covariante [9]
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes “ mixtes ” [16]
-contravariantes [9] et
-covariantes [9]
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes “ mixtes ” du tenseur
d'ordre
de
[20], [22], [23]
La notation d'Einstein consiste à étendre le positionnement des indices, plus exactement :
« les composantes “ mixtes ” sont donc notées «
» [52].
Avec la notation d'Einstein [45], [53], les indices « muets » [54] étant en positions opposées « haute » et « basse » à droite [55],
Avec la notation d'Einstein la convention de sommation d'Einstein [45] consiste à omettre le symbole de sommation «
»,
Avec la notation d'Einstein la convention de sommation d'Einstein considérant qu'il fait double emploi avec la répétition, dans une formule, d'un indice commun en positions alternées
Avec la notation d'Einstein la convention de sommation d'Einstein
ainsi les formules «
» ou «
» seront simplement écrites «
» ou «
»,
Avec la notation d'Einstein la convention de sommation d'Einstein
la répétition de l'indice commun en positions alternées entraînant la sommation sur cet indice [56]
[57].
Exemples d'utilisation de la convention de sommation d'Einstein [45]
en pratique, dès lors que la « notation » d'Einstein [45] est utilisée, la « convention de sommation » l'est aussi [58]
:
Exemples d'utilisation de la convention de sommation d'Einstein
« décomposition du vecteur
de
dans la base orthonormée
de ce dernier » : «
» [59],
Exemples d'utilisation de la convention de sommation d'Einstein
« décomposition du covecteur
de
dans la base orthonormée
de ce dernier » : «
» [59] ;
Exemples d'utilisation de la convention de sommation d'Einstein
« contraction tensorielle de
tenseur d'ordre
“ mixte ” » [16], [17] de composantes, sur la base de
, «
» :
Exemples d'utilisation de la convention de sommation d'Einstein
« contraction tensorielle de
«
» correspondant à un tenseur d'ordre
ou encore «
» [59],
Exemples d'utilisation de la convention de sommation d'Einstein
« contraction tensorielle de
tenseur d'ordre
“ mixte ” [16]
-contravariant [9], [10] et
-covariant [9], [12] »
Exemples d'utilisation de la convention de sommation d'Einstein
« contraction tensorielle de
de composantes «
»
Exemples d'utilisation de la convention de sommation d'Einstein
« contraction tensorielle de
sur la base de son espace vectoriel
[20], [22], [23],
Exemples d'utilisation de la convention de sommation d'Einstein
« contraction tensorielle de
donnant « un tenseur d'ordre
“ mixte
ou non
” [16]
-contravariant [9], [10] et
Exemples d'utilisation de la convention de sommation d'Einstein
« contraction tensorielle de
donnant « un tenseur d'ordre
“ mixte
ou non
”
-covariant [9], [12] »
Exemples d'utilisation de la convention de sommation d'Einstein
« contraction tensorielle de
donnant « de composantes, sur la base de l'espace vectoriel
[20], [22], [23], Exemples d'utilisation de la convention de sommation d'Einstein
« contraction tensorielle de
«
,
» [60], [61]
- ↑ Voir le paragraphe « définition du produit tensoriel de deux espaces vectoriels tridimensionnels » du chap.
de la leçon « Ourils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
- ↑ 2,0 2,1 2,2 et 2,3 L'espace
étant le dual de
c.-à-d. l'ensemble des formes linéaires définies sur
, une forme linéaire sur
étant un « covecteur de
».
- ↑ 3,0 3,1 et 3,2 Voir le paragraphe « définition intrinsèque du produit scalaire de deux vecteurs » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ 4,0 4,1 4,2 4,3 4,4 et 4,5 Voir le paragraphe « notion d'espace bidual (crochet de dualité) » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis -PCSI) ».
- ↑ 5,0 5,1 5,2 5,3 5,4 5,5 5,6 et 5,7 Leopold Kronecker (1823 - 1891) mathématicien et logicien allemand, s'est intéressé entre autres à la résolution algébrique des équations, publiant en
la démonstration de la non-résolubilité par radicaux de l'équation quintique en utilisant la théorie des groupes.
- ↑ 6,0 6,1 6,2 6,3 6,4 et 6,5 Ces covecteurs sont aussi des formes linéaires de
ainsi, «
,
».
- ↑ Ce Qu'il Fallait Démontrer.
- ↑ 8,0 8,1 8,2 8,3 8,4 8,5 8,6 et 8,7 Voir le paragraphe « définition du produit scalaire de deux vecteurs à l'aide de leurs composantes sur une base de l'espace » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ 9,00 9,01 9,02 9,03 9,04 9,05 9,06 9,07 9,08 9,09 9,10 9,11 9,12 9,13 9,14 9,15 9,16 9,17 9,18 9,19 9,20 9,21 9,22 9,23 9,24 9,25 9,26 9,27 9,28 9,29 9,30 9,31 9,32 9,33 9,34 9,35 9,36 9,37 9,38 9,39 9,40 9,41 9,42 9,43 9,44 9,45 9,46 9,47 9,48 9,49 9,50 9,51 9,52 9,53 9,54 9,55 9,56 9,57 9,58 9,59 9,60 9,61 9,62 9,63 9,64 et 9,65 Une grandeur est dite covariante lorsqu'elle varie comme les vecteurs de base et contravariante quand elle varie de façon contraire.
- ↑ 10,00 10,01 10,02 10,03 10,04 10,05 10,06 10,07 10,08 10,09 10,10 10,11 10,12 10,13 10,14 10,15 10,16 10,17 10,18 10,19 10,20 10,21 et 10,22 C'est une façon raccourcie pour dire que les composantes du tenseur sont contravariantes.
- ↑ 11,0 11,1 et 11,2 Voir le paragraphe « définition du produit tensoriel de deux espaces vectoriels tridimensionnels (produit tensoriel de deux vecteurs) » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
- ↑ 12,00 12,01 12,02 12,03 12,04 12,05 12,06 12,07 12,08 12,09 12,10 12,11 12,12 12,13 12,14 12,15 12,16 12,17 12,18 12,19 et 12,20 C'est une façon raccourcie pour dire que les composantes du tenseur sont covariantes.
- ↑ 13,0 et 13,1 Soit
un couple de tenseurs d'ordre
covariants c.-à-d. un couple de formes linéaires de
, le tenseur d'ordre
covariant construit à partir des 1ers est «
» tel que «
,
»
on note
les éléments de
associés par dualité aux éléments
de
et par bidualité aux éléments
de
, c.-à-d. qu'avec l'application linéaire «
de
dans
» on a «
» tel que «
»
voir le paragraphe « notion d'espace bidual » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »
soit finalement «
,
».
- ↑ 14,0 14,1 14,2 14,3 14,4 et 14,5 Ou
canoniquement (au sens de l'algèbre linéaire) isomorphe
voir le paragraphe « construction de tenseurs d'ordre deux (remarque) » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »
.
- ↑ 15,0 15,1 15,2 15,3 et 15,4 Mais, dans la suite, nous nous limiterons à
- ↑ 16,00 16,01 16,02 16,03 16,04 16,05 16,06 16,07 16,08 16,09 16,10 16,11 16,12 16,13 16,14 16,15 16,16 16,17 16,18 16,19 16,20 16,21 16,22 16,23 16,24 16,25 16,26 et 16,27 Appellation personnelle pour traduire que le tenseur n'est ni covariant ni contravariant mais un mélange des deux, plus exactement un torseur d'ordre
« mixte » est contravariant d'ordre partiel
et covariant d'ordre partiel
- ↑ 17,00 17,01 17,02 17,03 17,04 17,05 17,06 17,07 17,08 17,09 17,10 17,11 17,12 et 17,13 Le tenseur d'ordre
« mixte » est donc contravariant d'ordre partiel
et covariant d'ordre partiel
- ↑ 18,0 et 18,1 C'est une façon raccourcie pour dire que les composantes du tenseur sont partiellement covariante et contravariante.
- ↑ Soit
un couple de tenseurs d'ordre
le 1er contravariant et le 2nd covariant c.-à-d. un couple de vecteur et forme linéaire de
, le tenseur d'ordre
“ mixte ” construit à partir des 1ers est «
» tel que «
,
»
on note
le couple de
associés par dualité au couple
de
et le 2ème élément du couple associé par bidualité à
de
, c.-à-d. qu'avec l'application linéaire «
de
dans
» on a «
» tel que «
»
voir le paragraphe « notion d'espace bidual » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »
soit finalement «
,
»
un exemple de forme linéaire de
associée à
étant
où
est la multiplication scalaire définie dans
.
- ↑ 20,00 20,01 20,02 20,03 20,04 20,05 20,06 20,07 20,08 20,09 20,10 20,11 20,12 20,13 20,14 20,15 20,16 20,17 20,18 20,19 20,20 20,21 20,22 et 20,23 Voir le paragraphe « puissance tensorielle d'un espace vectoriel tridimensionnel » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
- ↑ 21,0 et 21,1 Voir le paragraphe « associativité de la multiplication tensorielle » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
- ↑ 22,00 22,01 22,02 22,03 22,04 22,05 22,06 22,07 22,08 22,09 et 22,10 Ou n'importe quel produit tensoriel de
et
contenant
fois le 1er et
fois le 2nd, canoniquement (au sens de l'algèbre linéaire) isomorphe
voir le paragraphe « construction de tenseurs d'ordre quelconque (remarque) » du chap.
de la leçon « Ourils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »
.
- ↑ 23,00 23,01 23,02 23,03 23,04 23,05 23,06 23,07 23,08 23,09 et 23,10 Mais, dans la suite, nous nous limiterons à
- ↑ Soit «
un
-uplet de tenseurs d'ordre
les 1ers contravariants, les 2nds covariants
» ou « un
-uplet de vecteurs
et formes linéaires
de
», « le tenseur d'ordre
“ mixte ”
contravariant à gauche et covariant à droite
» construit à partir des 1ers «
» est tel que «
,
»
on note
les éléments de
associés par dualité aux éléments
de
, les
derniers éléments étant associés par bidualité à
de
, c.-à-d. qu'avec l'application linéaire «
de
dans
» on a «
» tel que «
»
voir le paragraphe « notion d'espace bidual » du chap.
de la leçon « Ourils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »
soit finalement «
,
»
un exemple de forme linéaire de
associée à
étant
où
est la multiplication scalaire définie dans
.
- ↑ 25,0 et 25,1 Voir le paragraphe « définition d'une base de l'espace vectoriel tridimensionnel et de celle de son dual » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ 26,0 26,1 26,2 26,3 26,4 et 26,5 Avec
le symbole de Kronecker ;
Leopold Kronecker (1823 - 1891) mathématicien et logicien allemand, s'est intéressé entre autres à la résolution algébrique des équations, publiant en
la démonstration de la non-résolubilité par radicaux de l'équation quintique en utilisant la théorie des groupes.
- ↑ 27,0 et 27,1 Avec «
».
- ↑ 28,0 et 28,1 Condition Nécessaire.
- ↑ (Condition) Suffisante.
- ↑ 30,0 30,1 30,2 et 30,3 En fait il y a
tenseurs de Kronecker, celui qui s'identifie au « crochet de dualité » est un tenseur “ mixte ”
, les
autres étant contravariant pour l'un
et covariant pour l'autre
; les trois portent le même nom car la définition de chacun en fonction de la base de l'espace vectoriel auquel il appartient
définition précisée dans ce paragraphe en ce qui concerne le tenseur “ mixte ” et dans la note « 31 » plus loin dans ce chapitre en ce qui concerne les tenseurs contravariant ou covariant
est semblable.
- ↑ Le tenseur contravariant de Kronecker «
»
noté exceptionnellement ici pour le distinguer des deux autres
Le tenseur contravariant de Kronecker «
» est défini relativement à la base orthonormée «
» de
Le tenseur contravariant de Kronecker «
» est défini selon «
» ; ce tenseur, forme bilinéaire de
,
Le tenseur contravariant de Kronecker «
» donne
« appliqué au couple
», «
Le tenseur contravariant de Kronecker «
» donne
« appliqué au couple
», «
» avec
Le tenseur contravariant de Kronecker «
» donne
«
symboles de Kronecker, soit finalement
Le tenseur contravariant de Kronecker «
» donne
« appliqué au couple
», «
» et par suite
Le tenseur contravariant de Kronecker «
» donne
« appliqué au couple
», «
Le tenseur contravariant de Kronecker «
» donne
« appliqué au couple
», «
» soit finalement
Le tenseur contravariant de Kronecker «
» donne
« appliqué au couple
», «
».
Le tenseur covariant de Kronecker «
»
noté exceptionnellement ici pour le distinguer des deux autres
Le tenseur covariant de Kronecker «
» est défini relativement à la base orthonormée «
» de
Le tenseur covariant de Kronecker «
» est défini selon «
» ; ce tenseur, forme bilinéaire de
,
Le tenseur covariant de Kronecker «
» donne
« appliqué au couple
», «
Le tenseur covariant de Kronecker «
» donne
« appliqué au couple
», «
» avec
Le tenseur covariant de Kronecker «
» donne
«
symboles de Kronecker, soit finalement
Le tenseur covariant de Kronecker «
» donne
« appliqué au couple
», «
» et par suite
Le tenseur covariant de Kronecker «
» donne
« appliqué au couple
», «
Le tenseur covariant de Kronecker «
» donne
« appliqué au couple
», «
» soit finalement
Le tenseur covariant de Kronecker «
» donne
« appliqué au couple
», «
».
- ↑ 32,0 et 32,1 Le tenseur “ mixte ” de Kronecker est encore défini selon «
»
voir plus loin dans le paragraphe
, par la suite on choisit cette autre définition «
» pour être en accord avec l'ordre d'apparition des variables dans le crochet de dualité.
- ↑ 33,0 33,1 et 33,2 Le tenseur “ mixte ” de Kronecker est encore défini selon «
»
voir plus haut dans le paragraphe
, mais, par la suite, on choisit la définition «
» pour être en accord avec l'ordre d'apparition des variables dans le crochet de dualité.
- ↑ 34,0 et 34,1 Si on applique le tenseur “ mixte ” de Kronecker
sur un couple
, on obtient
avec
et
associés à
et

ou, en décomposant
sur la base de
«
»
«
» d'où
ou, en décomposant
sur la base de
«
»
«
» soit
s'identifiant à
en effet
d'où «
».
On peut considérer «
et l'appliquer à un couple
», on vérifie alors «
» voir ci_dessous.
Si on applique le tenseur “ mixte ” de Kronecker
sur un couple
, on obtient
avec
et
associés à
et

ou, en décomposant
sur la base de
«
»
«
»,
d'où
ou, en décomposant
sur la base de
«
»
«
» soit
s'identifiant à
en effet
d'où «
».
- ↑ Ou
canoniquement (au sens de l'algèbre linéaire) isomorphe
voir le paragraphe « construction de tenseurs d'ordre deux (remarque) » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »
.
- ↑ 36,0 36,1 et 36,2 Les indices
sur la partie contravariante et
sur la partie covariante positionnant les endroits contractés.
- ↑ 37,0 et 37,1 Ou encore
ou parfois
mais à éviter
- ↑ Voir le paragraphe « contraction tensorielle d'un tenseur d'ordre p mixte » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ C.-à-d. si le dernier indice des composantes du 1er tenseur correspond à une composante contravariante, on sélectionnera le 1er indice des composantes covariantes du 2nd tenseur et vice et versa
- ↑ En effet le produit tensoriel
est un tenseur d'ordre
“ mixte ” de composantes sur «
» «
», la contraction tensorielle donnant
comme il a été établi dans le paragraphe « contraction tensorielle d'un tenseur d'ordre deux mixte (préliminaire) » plus haut dans le chapitre
- ↑ Le produit contracté «
étant un tenseur d'ordre
à composantes contravariantes.
- ↑ L'indice de
de
étant « local »
c.-à-d. n'intervenant pas en dehors de l'expression
est remplacé par
lequel n'est plus utilisé après contraction tensorielle.
- ↑ En effet «
».
- ↑ En effet le produit tensoriel
tenseur d'ordre
contravariant a pour composantes «
» sur la base orthonormée «
» de
car «
».
- ↑ 45,0 45,1 45,2 45,3 45,4 45,5 45,6 et 45,7 Albert Einstein (1879 - 1955), physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en
puis suisse en
; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en
, la relativité générale en
ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en
pour son explication de l'effet photoélectrique.
- ↑ 46,0 46,1 et 46,2 La notation d'Einstein n'introduit donc aucun changement dans ce cas.
- ↑ Sans notation d'Einstein, les composantes contravariantes du vecteur
de
étaient notées «
».
- ↑ Sans notation d'Einstein, la décomposition du vecteur
de
dans la base orthonormée
de ce dernier s'écrivaient «
».
- ↑ Sans notation d'Einstein, les covecteurs de la base orthonormée
de
s'écrivaient «
».
- ↑ Sans notation d'Einstein, la décomposition du covecteur
de
dans la base orthonormée
de ce dernier s'écrivaient «
».
- ↑ Sans notation d'Einstein, les composantes contravariantes du tenseur
d'ordre
de
s'écrivaient «
».
- ↑ Sans notation d'Einstein, les composantes “ mixtes ”
-contravariantes et
-covariantes du tenseur
d'ordre
de
Sans notation d'Einstein, les composantes “ mixtes ” s'écrivaient «
».
- ↑ Voir le paragraphe « notation d'Einstein » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ c.-à-d. les indices sur lesquels des sommations sont faites comme dans la décomposition de vecteurs ou de covecteurs
voir le paragraphe « notation d'Einstein » plus haut dans ce chapitre
ou dans une opération de contraction tensorielle
voir les paragraphes « contraction tensorielle d'un tenseur d'ordre deux mixte » et « contraction tensorielle d'un tenseur d'ordre p mixte » plus haut dans ce chapitre
.
- ↑ Par exemple « la décomposition du vecteur
dans la base orthonormée
de
» s'écrit «
»
voir le paragraphe « notation d'Einstein » plus haut dans ce chapitre
,
Par exemple « la décomposition du covecteur
dans la base orthonormée
de
» s'écrit «
»
voir le paragraphe « notation d'Einstein » plus haut dans ce chapitre
,
Par exemple « la contraction du tenseur d'ordre
“ mixte ”
» s'écrit «
»
voir le paragraphe « contraction tensorielle d'un tenseur d'ordre deux mixte » plus haut dans ce chapitre
ou
Par exemple « la contraction du tenseur d'ordre
“ mixte ”
» s'écrit «
»
voir le paragraphe « contraction tensorielle d'un tenseur d'ordre p mixte » plus haut dans ce chapitre
.
- ↑ Cela justifiant le qualificatif « muet » attribué à cet indice.
- ↑ « La décomposition du vecteur
dans la base orthonormée
de
» s'écrit avec la convention de sommation d'Einstein «
»
voir la note « 55 » plus haut dans ce chapitre
,
« la décomposition du covecteur
dans la base orthonormée
de
» s'écrit avec la convention de sommation d'Einstein «
»
voir la note « 55 » plus haut dans ce chapitre
,
« la contraction du tenseur d'ordre
“ mixte ”
» s'écrit avec la convention de sommation d'Einstein «
»
voir la note « 55 » plus haut dans ce chapitre
ou
« la contraction du tenseur d'ordre
“ mixte ”
» s'écrit avec la convention de sommation d'Einstein «
»
voir la note « 55 » plus haut dans ce chapitre
.
- ↑ Raison pour laquelle les articles de Wikipédia ne font pas la différence entre « notation » et « convention de sommation », la différence n'a été faite ici que pour rendre l'exposé plus lisible
- ↑ 59,0 59,1 et 59,2 Le domaine de variation de l'indice « muet » n'est pas nécessairement écrit à côté de la formule, mais il doit être précisé s'il y a ambiguïté
- ↑ Ou, en renumérotant les indices « non muets » de
à
, «
»
- ↑ La colorisation de l'indice « muet » n'a évidemment aucune nécessité, elle n'est utilisée que pour mettre en valeur ce dernier