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Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI)/Les tenseurs, définition à l'aide de la notion de produit tensoriel d'espaces vectoriels

Leçons de niveau 14
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Produit tensoriel d'espaces vectoriels de dimension finie

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     Bien que les définitions qui suivent restent valables pour des espaces vectoriels de dimension finie quelconque, nous nous plaçons dans les conditions usuelles d'utilisation en physique c.-à-d. des -espaces vectoriels isomorphes à {3}p avec p

Définition du produit tensoriel de deux espaces vectoriels tridimensionnels

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     Remarque 1 : À partir du « vecteur uE» et de « la multiplication scalaire E définie sur E» [1], on construit le « covecteur uEE» [2] et
     Remarque 1 : À partir on en déduit l'« image d'un élément quelconque xE par la forme linéaire uEE définie comme le scalaire (uEx)»,
     Remarque 1 : à partir du « vecteur vF» et de « la multiplication scalaire F définie sur F» [1], on construit le « covecteur vFF» [3] et
     Remarque 1 : à partir on en déduit l'« image d'un élément quelconque yF par la forme linéaire vFF définie comme le scalaire (vFy)» ;
     Remarque 1 : en utilisant les deux observations précédentes, l'« application linéaire de E×F dans {uv}” » peut être considérée comme la « composition de deux applications linéaires »
     Remarque 1 : « la 1ère de E×F dans F» étant la « composition de la forme linéaire uE de E appliquée sur x du couple (x,y)E×F dont l'image est uEx et
     Remarque 1 : « la 1ère de E×F dans F» étant la « composition de l'homothétie de rapport uEx de F appliquée sur y du couple (x,y)E×F dont l'image est (uEx)yF» soit
     Remarque 1 : « la 1ère de E×F dans F» étant la «(x,y)E×FuEE{(uEx),y}×FF(uEx)yF» [4] suivi de
     Remarque 1 : « la 2nde forme linéaire vF de F», « appliquée sur (uEx)yF et donnant vF[(uEx)y]=(uEx)(vFy)» soit
     Remarque 1 : « la 2nde forme linéaire vF de F», « appliquée sur«(uEx)yFvFFvF[(uEx)y]=(uEx)(vFy)»
     Remarque 1 : « la 2nde forme linéaire vF de F», « appliquée sur«(uEx)yFvFF c.-à-d. l'image définitive {uv}(x,y)» ;

     Remarque 1' : « la 1ère application linéaire ci-dessus de E×F dans F étant construite à l'aide de la forme linéaire uEE» et
     Remarque 1' : « la 2nde application linéaire ci-dessusde F dans étant la forme linéaire vFF», on en déduit que
     Remarque 1' : « l'application linéaire de E×F dans {uv}” » est une « forme bilinéaire (?1|?2) de E×F» construite en utilisant un élément particulier (uE,vF)E×F et
     Remarque 1' : « l'application linéaire de E×F dans {uv}” » est une « forme bilinéaire (?1|?2) de E×F» définie selon «(?1|?2)=(uE?1)(vF?2)»
     Remarque 1' : « l'application linéaire de E×F dans {uv}” » est une «(x,y)E×F (x,y)(?1|?2)(x|y)=(uEx)(vFy)={uv}(x,y)» ;
     Remarque 1' : réciproquement on admet que « toute forme bilinéaire (?1|?2) de E×F» peut être mise sous la forme d'une « application linéaire de E×F dans du type “{uv}” »
     Remarque 1' : réciproquement on admet que « toute forme bilinéaire (?1|?2) de E×F» {avec (u,v)E×F couple particulier caractérisant la forme bilinéaire (?1|?2)} ;
     Remarque 1' : nous en déduisons que l'ensemble des formes bilinéaires de E×F noté «2(E×F,)» [5] est isomorphe [6] à
     Remarque 1' : nous en déduisons que l'ensemble des applications linéaires de E×F dans du type “{uv}” avec (u,v)E×F».

     Conséquence : Sur l'ensemble des formes bilinéaires de E×F c.-à-d. «2(E×F,):={uv,(u,v)E×F}» [7], on définit :
     Conséquence : une addition «+» telle que «(uv,uv){2(E×F,)}2, (uv,uv)+uv+uv2(E×F,)» [5], vérifiant
     Conséquence : une addition «+» telle que «(x,y)E×F, {uv+uv}(x,y)=[(uEx)(vFy)+(uEx)(vFy)]» ;
     Conséquence : cette addition ayant les propriétés suivantes : associative «(uv+uv)+uv=uv+(uv+uv)=uv+uv+uv»,
     Conséquence : cette addition ayant les propriétés suivantes : admettant un élément neutre «02(E×F,)={u0FuEou0EvvF}» [5] c.-à-d. tel que «uv+02(E×F,)=uv» [8],
     Conséquence : cette addition ayant les propriétés suivantes : tout élément «uv» admet un opposé «(uv)=(u)v=u(v)» c.-à-d. tel que
     Conséquence : cette addition ayant les propriétés suivantes : tout élément «uv» admet un opposé «uv+[(uv)]=02(E×F,)» [9] et
     Conséquence : cette addition ayant les propriétés suivantes : commutative c.-à-d. tel que «uv+uv=uv+uv»,
     Conséquence : cette addition ayant les propriétés suivantes : on en déduit que «2(E×F,)[5] muni de l'addition a une structure de groupe abélien » [10], [11] ;
     Conséquence : une loi de composition externe «» telle que «λ et uv2(E×F,)[5], (λ,uv)λ(uv)2(E×F,)» [5], vérifiant
     Conséquence : une loi de composition externe «» telle que «(x,y)E×F, {λ[uv]}(x,y)=λ[(uEx)(vFy)]» ;
     Conséquence : une loi de composition externe «» ayant les propriétés suivantes : distributive à gauche par rapport à l'addition de 2(E×F,)[5] c.-à-d. tel que
     Conséquence : une loi de composition externe «» ayant les propriétés suivantes : distributive à gauche par rapport à l'addition «λ(uv+uv)=λ(uv)+λ(uv)» [12] et
     Conséquence : une loi de composition externe «» ayant les propriétés suivantes : distributive à droite par rapport à l'addition définie sur c.-à-d. tel que
     Conséquence : une loi de composition externe «» ayant les propriétés suivantes : distributive à droite par rapport à l'addition «(λ+μ)(uv)=λ(uv)+μ(uv)» [13],
     Conséquence : une loi de composition externe «» ayant les propriétés suivantes : associative mixte (par rapport à la multiplication dans ) c.-à-d. tel que
      Conséquence : une loi de composition externe «» ayant les propriétés suivantes : associative mixte «(λμ)(uv)=λ[μ(uv)]» [14] et
     Conséquence : une loi de composition externe «» ayant les propriétés suivantes : admettant l'élément neutre multiplicatif de , noté «1», comme neutre à gauche pour «» c.-à-d. tel que
     Conséquence : une loi de composition externe «» ayant les propriétés suivantes : admettant l'élément neutre multiplicatif de , noté «1», «1(uv)=(uv)» [15],
     Conséquence : une loi de composition externe «» ayant les propriétés suivantes : on en déduit, avec la structure de groupe abélien [10], [11] muni de l'addition pour 2(E×F,)[5], que
     Conséquence : une loi de composition externe «» ayant les propriétés suivantes : on en déduit, «2(E×F,)[5] a une structure de _-espace vectoriel » [16].

     Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F[1] à savoir «E et F» étant des formes bilinéaires particulières sur E×E et sur F×F
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F peuvent être remplacées par n'importe quelle forme bilinéaire non dégénérée définie sur E×E et sur F×F
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F [de façon plus générale une forme bilinéaire «f:E×F» est non dégénérée
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F [« si les espaces singuliers à droite et à gauche [17] se réduisent respectivement à {0F} et {0E}»],
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F «E et F» étant des formes bilinéaires non dégénérées particulières sur E×E et sur F×F[18] ;
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F les formes bilinéaires non dégénérées définies sur E×E et F×F
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F les formes bilinéaires non dégénérées sont alors respectivement notées ?E,? et ?F,?[19] ;
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F avec ce remplacement, le produit tensoriel «{uv}» est l'application linéaire de E×F dans telle que
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F avec ce remplacement, «(x,y)E×F, {uv}(x,y)=uE,xvF,y» [19] avec
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F avec ce remplacement, «(uE,vF)E×F les formes linéaires associées à (u,v)E×F» ;
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F sous cet aspect «{uv}» est toujours une forme bilinéaire de E×F construite à l'aide d'un couple particulier
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F sous cet aspect «{uv}» est toujours une forme bilinéaire de E×F construite à l'aide de E×F car
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F sous cet aspect «?E,?[19] étant une forme bilinéaire non dégénérée de E×E»
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F sous cet aspect « pour uE, uE,?[19] est une forme linéaire de E donc E s'appliquant à xE et
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F sous cet aspect «?F,?[19] étant une forme bilinéaire non dégénérée de F×F»
         Remarque 2 : Théoriquement les multiplications scalaires définies sur E et F sous cet aspect « pour vF, vF,?[19] est une forme linéaire de F donc F s'appliquant à yF.

Divers produits tensoriels de deux espaces vectoriels tridimensionnels formés à partir de ces derniers ou de leurs duals

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Notion d'espace bidual

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     Soit «E un -espace vectoriel de dimension 3»,
     Soit «E le dual de E [c.-à-d. l'ensemble des formes linéaires définies sur E]»,
     nous nous proposons de préciser la signification à donner à
     Soit «(E) le bidual de E [l'existence de (E) étant assurée car E est lui-même un -espace vectoriel de dimension 3]» ;

     pour cela introduisons d'abord la forme bilinéaire non dégénérée ?,? appelée « crochet de dualité » définie sur E×E selon
   pour cela introduisons d'abord la forme bilinéaire non dégénérée «?,?:E×E,(χ,x)χ,x:=χ(x)» puis,
     pour cela définissons une application linéaire «ι de E dans (E)» telle que
     pour cela définissons une application linéaire «χE et xE, ι(x),χ=χ,x» [21] =χ(x) ;
     pour cela nous en déduisons que «xE, ι(x)(E) est la forme linéaire définie sur E» qui,
     pour cela nous en déduisons que « à toute forme linéaire χE définie sur E» associe «χ(x)» c.-à-d.
   pour cela nous en déduisons que «xE, «ι(x)(E)» est telle que «{ι(x)}[χ]=χ(x)» «xE et χE».

     Propriété : Dans la mesure où le -espace vectoriel E est de dimension finie, l'application linéaire «ι» de E dans (E) définit « un isomorphisme de E dans (E)» en effet
     Propriété : si le « crochet de dualité » ?,? défini sur E×E est construit à l'aide de la multiplication scalaire sur E[1] c.-à-d. «E»,
     Propriété : si le « crochet de dualité » ?,? défini sur E×E il y a une correspondance bijective entre éléments de E et de E définie selon «uE uEE» et
     Propriété : si le « crochet de dualité » ?,? défini sur E×E il y a une correspondance bijective entre éléments de E et de (E)     selon «uE uE(E)» [22],
     Propriété : si le « crochet de dualité » ?,? défini sur E×E on en déduit le caractère bijectif de l'application linéaire «ι» de E dans (E)» par construction, cette application se réécrivant
     Propriété : si le « crochet de dualité » ?,? défini sur E×E «(xE,uE)(uE,ι(x)=(x)(E))» [23] telle que «ι(x),u=u,x=uEx» [22].
     Propriété : En conclusion, «(E) le bidual de E» étant isomorphe à «E un -espace vectoriel de dimension 3», et
     Propriété : En conclusion, admettant que cet isomorphisme est indépendant de tout choix de bases dans E et (E)[24] nous pouvons les identifier [25]

Les quatre produits tensoriels de deux espaces vectoriels tridimensionnels formés à partir de ces derniers ou de leurs duals

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     Soit «{E,F} deux -espaces vectoriels de dimension 3» et
     Soit «{E=L(E,),F=L(F,)}[26] leur dual respectif [2], [3], chacun constituant « un -espace vectoriel de dimension 3»,
     à partir de ces espaces vectoriels et en utilisant les « crochets de dualité ?,?E et ?,?F[27] respectivement définis sur E×E {ou sur (E)×E identifié à E×E} et
          à partir de ces espaces vectoriels et en utilisant les « crochets de dualité ?,?E et ?,?F respectivement définis sur F×F {ou sur (F)×F identifié à F×F}» selon, par exemple,
     à partir de ces espaces vectoriels et en utilisant les «{?,?E:E×E,(ϖ,x)ϖ,x:=ϖ(x)?,?F:F×F,(ω,y)ω,y:=ω(y)}», on peut former les quatre produits tensoriels ci-dessous :

  • EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F[5] : «(x,y)E×F, avec (u,v)E×F (ϖ,ω)E×F, on a
        EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : «(x,y)E×F, avec {uv}(x,y)=ϖ,xEω,yF=ϖ(x)ω(y)», ou
        EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : si les « crochets de dualité sont définis à l'aide de la multiplication scalaire sur E et sur F»,
        EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : «(x,y)E×F, avec (u,v)E×F (uE,vF)E×F, on a
        EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : «(x,y)E×F, avec {uv}(x,y)=uE,xEvF,yF=(uEx)(vFy)» [28] ;
  • EF=2(E×F,)[29] ensemble des formes bilinéaires de E×F[5] : «(χ,y)E×F, avec (ϖ,v)E×F (ϖ,ω)(E)×F[30], on a
            EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : «(χ,y)E×F, avec {ϖv}(χ,y)=ϖ,χEω,yF=ϖ(χ)ω(y)», ou
             EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : si les « crochets de dualité sont définis à l'aide de la multiplication scalaire sur E ou sur F»,
             EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : «(χ,y)E×F, avec (ϖ,v)E×F (ϖE,vF)(E)×F, on a
             EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : «(χ,y)E×F, avec {ϖv}(χ,y)=ϖE,χEvF,yF=(ϖEχ)(vFy)» ;
  • EF=2(E×F,)[31] ensemble des formes bilinéaires de E×F[5] : «(x,ψ)E×F, avec (u,ω)E×F (ϖ,ω)E×(F)[32], on a
            EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : «(x,ψ)E×F, avec {uω}(x,ψ)=ϖ,xEω,ψF=ϖ(x)ω(ψ)», ou
             EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : si les « crochets de dualité sont définis à l'aide de la multiplication scalaire sur E ou sur F»,
             EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : «(x,ψ)E×F, avec (u,ω)E×F (uE,ωF)E×(F), on a
             EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : «(x,ψ)E×F, avec {uω}(x,ψ)=uE,xEωF,ψF=(uEx)(ωFψ)» ;
  • EF=2(E×F,)[29], [31] ensemble des formes bilinéaires de E×F[5] : «(χ,ψ)E×F, avec (ϖ,ω)E×F (ϖ,ω)(E)×(F)[30], [32], on a
                   EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : «(χ,ψ)E×F, avec {ϖω}(χ,ψ)=ϖ,χEω,ψF», ou
                   EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : si les « crochets de dualité » sont définis à l'aide de la multiplication scalaire sur E ou sur F,
                   EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : «(χ,ψ)E×F, avec (ϖ,ω)E×F (ϖE,ωF)(E)×(F), on a
                    EF=2(E×F,) ensemble des formes bilinéaires de E×F : «(χ,ψ)E×F, avec {ϖω}(χ,ψ)=ϖE,χEωF,ψF=(ϖEχ)(ω{F}ψ)».

Propriétés de la multiplication tensorielle d'espaces vectoriels (tridimensionnels)

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     Les vecteurs d'un -espace vectoriel F étant des tenseurs d'ordre 1 contravariants de F et
     les covecteurs du -espace vectoriel dual F des tenseurs d'ordre 1 covariants de F,
     le produit tensoriel de deux vecteurs [28] introduit la notion de « multiplication tensorielle sur les tenseurs d'ordre 1 »,
          le produit tensoriel de deux vecteurs introduit la notion de « loi de composition externe sur les -espaces vectoriels des tenseurs d'ordre 1 possédant les propriétés des sous-paragraphes suivants :

Associativité de la multiplication tensorielle

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     «(u,v,w)E×F×G» où {E,F,G} sont 3 -espaces vectoriels tridimensionnels [33], on a : «{uv}w=u{vw} ou =uvw» [34] en effet
     «(u,v,w)E×F×G» (x,y,z)E×F×G, [{uv}w](x,y,z)={uv}(x,y)(wGz)=[(uEx)(vFy)](wGz) soit encore,
      «(u,v,w)E×F×G» (x,y,z)E×F×G, d'après l'associativité de la multiplication des scalaires,
     «(u,v,w)E×F×G» (x,y,z)E×F×G, [{uv}w](x,y,z) =(uEx)[(vFy)(wGz)]=[u{vw}](x,y,z) ;

     cette propriété étant vraie pour tout vecteur de chaque -espace vectoriel considéré, on en déduit «{EF}G=E{FG}=EFG» [33], [34] dans laquelle
     cette propriété étant vraie pour tout vecteur de chaque -espace vectoriel considéré, on en déduit «EFG=3(E×F×G,) est l'ensemble des formes trilinéaires de E×F×G» [33].

     En itérant la propriété d'associativité on peut affirmer «{E1EiEk}1<i<k=i=1..kEi=k({E1××Ei××Ek}1<i<k,)» [33] avec
     En itérant la propriété d'associativité on peut affirmer «k({E1××Ei××Ek}1<i<k,)=k(i=1..kEi,) l'ensemble des formes k-linéaires de i=1..kEi» [33].

Le corps des réels, élément « neutre » de la multiplication tensorielle

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     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, avec un «-espace vectoriel E de dimension 3»,
     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, définir deux produits tensoriels «E={av,(a,v)×E}» avec le produit tensoriel «av» défini selon
     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, définir deux produits tensoriels «(λ,y)×E, {av}(λ,y)=a,λv,yE[35], [36] =(aλ)(vEy)»
     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, définir deux produits tensoriels s'écrivant encore «(av)E(λy)» ou, en posant {v=avEuniquey=λyEquelconque},
     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, définir deux produits tensoriels se réécrivant «vEy» c.-à-d. tel que «(λ,y)×E, {av}(λ,y)=vEy»
     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, définir deux produits tensoriels l'unicité de v «E canoniquement (au sens de l'algèbre linéaire) isomorphe à E» [24] et
     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, définir deux produits tensoriels l'unicité de v « ce qui permet l'identification entre «E et E» ;
     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, définir deux produits tensoriels «E={ub,(u,b)E×}» avec le produit tensoriel «ub» défini selon
     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, définir deux produits tensoriels «(x,μ)E×, {ub}(x,μ)=u,xEb,μ[35], [36] =(uEx)(bμ)»
     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, définir deux produits tensoriels s'écrivant encore «(bu)E(μx)» ou, en posant {u=buEuniquex=μxEquelconque},
     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, définir deux produits tensoriels se réécrivant «uEx» c.-à-d. tel que «(x,μ)E×, {ub}(x,μ)=uEx»
     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, définir deux produits tensoriels l'unicité de u «E canoniquement (au sens de l'algèbre linéaire) isomorphe à E» [24] et
     « étant un -espace vectoriel de dimension 1=30», on peut, définir deux produits tensoriels l'unicité de u « ce qui permet l'identification entre «E et E».

     Propriété : Notant l'« identification de deux -espaces vectoriels canoniquement (au sens de l'algèbre linéaire) isomorphes par le symbole =can.isom.», nous en déduisons «{E=can.isom.E(𝔡)E=can.isom.E(𝔢)}»,
     Propriété : la relation (𝔡) traduisant que est l'élément « neutre » de la multiplication tensorielle à gauche des -espaces vectoriels tridimensionnels et
     Propriété : la relation (𝔢) traduisant que est l'élément « neutre » de la multiplication tensorielle à droite des -espaces vectoriels tridimensionnels.

     Remarque : élément « neutre » de la multiplication tensorielle des -espaces vectoriels tridimensionnels {EF=can.isom.EFEF=can.isom.EF} {avec E et F : -espaces vectoriels tridimensionnels},
     Remarque : toutefois un réel quelconque n'est usuellement pas élément neutre de sa multiplication tensorielle avec le produit tensoriel de deux vecteurs quelconques de E et F c.-à-d.
     Remarque : toutefois un réel quelconque n'est usuellement pas élément neutre «(a,u,v)×E×F», «auvuv» [37]
     Remarque : toutefois un réel quelconque n'est usuellement pas élément neutre «(a,u,v)×E×F», «uvauv» [38].

Puissance tensorielle d'un espace vectoriel tridimensionnel

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     Le carré tensoriel du -espace vectoriel E de dimension 3 résultant de la multiplication tensorielle de E par lui-même est défini par «EE={uv,(u,v)E×E}»
     Le carré tensoriel du -espace vectoriel E de dimension 3 dans lequel le produit tensoriel «uv» suit «(x,y)E×E, {uv}(x,y)=(uEx)(vEy)» [39],
     le carré tensoriel du -espace vectoriel E noté «E2» ou encore (mais plus rarement) «2E»
     le carré tensoriel du -espace vectoriel E est aussi l'ensemble des formes bilinéaires définies sur E×E c.-à-d. «2(E×E,)» [5] ;

     la kème puissance tensorielle du -espace vectoriel E de dimension 3 notée «Ek» ou plus rarement «kE» [avec k3]
     la kème puissance tensorielle du -espace vectoriel E de dimension 3 se définit à partir de la (k1)ème puissance tensorielle notée «E(k1)» ou plus rarement «(k1)E»
     la kème puissance tensorielle du -espace vectoriel E de dimension 3 se définit selon «Ek=E(k1)E» [ou «kE=(k1)EE»],
     la kème puissance tensorielle du -espace vectoriel E de dimension 3 c'est aussi l'ensemble des formes k-linéaires de kE soit «k(kE,)» [5].

     Remarque : Pour que «Ek=kE=k(kE,)» soit définie k, il reste à préciser la signification pour k=1 et k=0 :
     Remarque : pour k=1, on pose «E1=E» de façon à ce que E1=(E,)=(E) canoniquement (au sens de l'algèbre linéaire) isomorphe à E[29] ;
     Remarque : pour k=0, on pose «E0=» pour que E0 soit l'élément « neutre » de la puissance tensorielle.
     Remarque : Avec toutes ces définitions on en déduit les deux propriétés suivantes «{EkEl=E(k+l){Ek}l=E(kl)}(k,l)2».

Dualité du produit tensoriel d'espaces vectoriels

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     On admet que « la dualisation commute avec la multiplication tensorielle d'espaces vectoriels de dimension 3» [40] à savoir,
     On admet que si E et F sont deux -espaces vectoriels quelconques de dimension 3, on a «{EF}=EF» ;

     on admet la « généralisation de la propriété ci-dessus à un nombre fini d'espaces vectoriels de dimension 3» soit
     on admet «{i=1..nEi}=i=1..nEi» dans laquelle Ei,i[[1,n]] sont des -espaces vectoriels de dimension 3.

Définition de tenseurs à l'aide de la notion de produit tensoriel d'espaces vectoriels tridimensionnels

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Rappel sur la notion de produit tensoriel d'espaces vectoriels tridimensionnels

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     Considérant « deux -espaces vectoriels tridimensionnels E et F», nous avons défini le « produit tensoriel de E et F noté EF» plus haut dans ce chapitre [41]
     Considérant « deux -espaces vectoriels tridimensionnels E et F», comme « ensemble des éléments uv,(u,v)E×F» avec
     Considérant « deux -espaces vectoriels tridimensionnels E et F», «(x,y)E×F, {uv}(x,y)=u,xEv,yF»
     Considérant « deux -espaces vectoriels tridimensionnels E et F», dans laquelle {?1,?2E?3,?4F}[27] sont des formes bilinéaires non dégénérées de {E×EF×F}[42] [comme par exemple
     Considérant « deux -espaces vectoriels tridimensionnels E et F», dans laquelle la multiplication scalaire {(?1E?2)(?3F?4)} définie sur {EF}[1] dans le cas où ces derniers sont euclidiens] ;
     Considérant « deux -espaces vectoriels tridimensionnels E et F», de plus le « produit tensorielEF» est canoniquement isomorphe à l'ensemble des formes bilinéaires définies surE×F soit
     Considérant « deux -espaces vectoriels tridimensionnels E et F», de plus le «EF=can.isom.2(E×F,)» [5], [43] {EF étant les duaux respectifs de EF} ;
     Considérant « deux -espaces vectoriels tridimensionnels E et F», la « forme bilinéaire définie sur E×F» avec (u,v)E×F
     Considérant « deux -espaces vectoriels tridimensionnels E et F», la «uvEF» définit le « produit tensoriel entre vecteurs de E et F» [28].

Construction des 1ers tenseurs à l'aide de la notion de produit tensoriel d'espaces vectoriels

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Rappel des tenseurs d'ordre zéro et un

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     Les tenseurs d'ordre 0 ou 1 sont introduits uniquement dans le cadre de -espaces vectoriels de dimension 3 et de leur dual, ces derniers seront notés E et E.

     Tenseurs d'ordre0 : « Tout scalaire (c.-à-d. tout élément de qui est un -espace vectoriel de dimension 1=30) est un tenseur d'ordre 0»,
       Tenseurs d'ordre0 : « Tout scalaire il n'est ni contravariant ni covariant [44], [45], [46] mais « invariant » [47] ;
     Tenseurs d'ordre0 : « l'ensemble des tenseurs d'ordre 0» est «=E0» [48] [-espace vectoriel de dimension 30=1].

     Tenseurs d'ordre1 : « Tout vecteur (c.-à-d. tout élément du -espace vectoriel E de dimension 3=31) est un tenseur d'ordre 1 contravariant » [44], [49], [50] ;
     Tenseurs d'ordre1 : « l'ensemble des tenseurs d'ordre 1 contravariants » [49] est «E=E1» [48] [-espace vectoriel de dimension 31=3].

     Tenseurs d'ordre1 : « Tout covecteur (c.-à-d. tout élément du dual E du -espace vectoriel E de dimension 3=31)» est un « tenseur d'ordre 1 covariant » [44], [51], [52],
       Tenseurs d'ordre1 : « Tout covecteur c'est aussi une forme linéaire de E[52] ;
     Tenseurs d'ordre1 : « l'ensemble des tenseurs d'ordre 1 covariants » [51] est «E={E}1» [48] [-espace vectoriel de dimension 31=3].

Construction de tenseurs d'ordre deux

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     Les tenseurs d'ordre 2 sont construits ci-dessous comme produit tensoriel de deux tenseurs d'ordre 1, donc comme élément d'un produit tensoriel de deux -espaces vectoriels choisis parmi {E,E} :

     Tenseurs d'ordre2contravariants [44], [49] : « Tout élément de EE est un tenseur d'ordre 2 contravariant » [44], [49],
                  Tenseurs d'ordre2contravariants : « Tout élément de EE c'est aussi le « produit tensoriel de deux tenseurs d'ordre 1 contravariants » [44], [49], [53] ;
                  Tenseurs d'ordre2contravariants : « l'ensemble des tenseurs d'ordre 2 contravariants » [44], [49] est «EE=E2» [48] [-espace vectoriel de dimension 32=9].
     Tenseurs d'ordre2covariants [44], [51] : « Tout élément de EE est un tenseur d'ordre 2 covariant » [44], [51],
                  Tenseurs d'ordre2covariants : « Tout élément de EE c'est aussi le « produit tensoriel de deux tenseurs d'ordre 1 covariants » [44], [49], [54],
                  Tenseurs d'ordre2covariants : « Tout élément de EE ou encore une « forme bilinéaire de E×E» [avec EE=can.isom.2({E}×{E},)=can.isom.2(E×E,)[43]][55] ;
                  Tenseurs d'ordre2covariants : « l'ensemble des tenseurs d'ordre 2 covariants » [44], [51] est «EE={E}2» [48] [-espace vectoriel de dimension 32=9].
     Tenseurs d'ordre2mixtes[56], [57], [58] : « Tout élément de EE est un tenseur d'ordre 2 “ mixte ” » [56], [57], [58],
                         Tenseurs d'ordre2“ mixtes ” : « Tout élément de EE c'est aussi le « produit tensoriel de deux tenseurs d'ordre 1 l'un contravariant [44], [49] et l'autre covariant [44], [51] » [59],
                         Tenseurs d'ordre2“ mixtes ” : « Tout élément de EE ou encore une « forme bilinéaire de E×E» [avec EE=can.isom.2(E×{E},)=can.isom.2(E×E,)[43]][60] ;
                         Tenseurs d'ordre2“ mixtes ” : « l'ensemble des tenseurs d'ordre 2 “ mixtes ” » [56], [57] (contravariant à gauche [44], [49] et covariant à droite [44], [51]) est «EE»
                                      Tenseurs d'ordre2“ mixtes ” : « l'ensemble des tenseurs d'ordre 2 “ mixtes ” » [-espace vectoriel de dimension 32=9].
     Tenseurs d'ordre2mixtes[56], [57], [58] : « Tout élément de EE est un tenseur d'ordre 2 “ mixte ” » [56], [57], [58],
                         Tenseurs d'ordre2“ mixtes ” : « Tout élément de EE c'est aussi le « produit tensoriel de deux tenseurs d'ordre 1 l'un covariant [44], [51] et l'autre contravariant [44], [49] » [61],
                         Tenseurs d'ordre2“ mixtes ” : « Tout élément de EE ou encore une « forme bilinéaire de E×E» [avec EE=can.isom.2({E}×E,)=can.isom.2(E×E,)[43]][60] ;
                         Tenseurs d'ordre2“ mixtes ” : « l'ensemble des tenseurs d'ordre 2 “ mixtes ” » [56], [57] (covariant à gauche [44], [51] et contravariant à droite [44], [49]) est «EE»
                                      Tenseurs d'ordre2“ mixtes ” : « l'ensemble des tenseurs d'ordre 2 “ mixtes ” » [-espace vectoriel de dimension 32=9].
                         Tenseurs d'ordre2“ mixtes ” : Remarque : la multiplication dans étant commutative, « tout tenseur d'ordre 2 “ mixte ” [56], [57] de EE est aussi
                         Tenseurs d'ordre2“ mixtes ” : Remarque : la multiplication dans étant commutative, « un tenseur d'ordre 2 “ mixte ” [56], [57] de EE» [62] et réciproquement d'où
                         Tenseurs d'ordre2“ mixtes ” : Remarque : «EE est donc canoniquement (au sens de l'algèbre linéaire) isomorphe [6] à EE».

Construction de tenseurs d'ordre quelconque

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     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} contravariants [44], [49], covariants [44], [51] ou « mixtes » [56], [58]
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} à partir du -espace vectoriel tridimensionnel E, de son dual E et de les notions de produit et de puissance tensoriel(le)s [41], [48] :
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de Ep,p{1,2} est un tenseur d'ordre p contravariant » [44], [49],
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de Ep,p{1,2} c'est aussi le « produit tensoriel de p tenseurs d'ordre 1 contravariants » [44], [49] ;
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « l'ensemble des tenseurs d'ordre p contravariants » [44], [49] est «Ep» [48] [-espace vectoriel de dimension 3p].
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de {E}p,p{1,2} est un tenseur d'ordre p covariant » [44], [51], c'est aussi
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de {E}p,p{1,2} est le « produit tensoriel de p tenseurs d'ordre 1 covariants » [44], [51], [63]
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de {E}p,p{1,2} est ou encore, une « forme p-linéaire de (E)p»
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de {E}p,p{1,2} est ou encore, [avec {E}p=can.isom.p([{E}]p,)=can.isom.p(Ep,)[43]] ;
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « l'ensemble des tenseurs d'ordre p covariants » [44], [51] est «{E}p» [48] [-espace vectoriel de dimension 3p].
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de Ek{E}(pk),k[[1,(p1)]] est un tenseur d'ordre p “ mixte ” » [56], [58],
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de Ek{E}(pk),k[[1,(p1)]] c'est aussi le « produit tensoriel de
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de Ek{E}(pk),k[[1,(p1)]] c'est aussi le «k tenseurs d'ordre 1 contravariants [44], [49] et de
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de Ek{E}(pk),k[[1,(p1)]] c'est aussi le «(pk) tenseurs d'ordre 1 covariants [44], [51] » [64]
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de Ek{E}(pk),k[[1,(p1)]] ou encore, une « forme p-linéaire de Ek×{E}(pk)» [avec
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de Ek{E}(pk),k[[1,(p1)]], Ek{E}(pk)=can.isom.p({E}k×[{E}](pk),)
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « Tout élément de Ek{E}(pk),k[[1,(p1)]], Ek{E}(pk)=can.isom.p({E}k×E(pk),)[43]] ;
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « l'ensemble des tenseurs d'ordre p “ mixtes ” » [56], [58] est «k=1..(p1)Ek{E}(pk)» [48]
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « l'ensemble des tenseurs d'ordre p (contravariant à gauche [44], [49] et covariant à droite [44], [51]),
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} « [chaque élément Ek{E}(pk) de la réunion étant un -espace vectoriel de dimension 3p].
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} Remarque : « un tenseur d'ordre p “ mixte ” [56], [58] contravariant d'ordre partiel k[44], [49] et
                  On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} Remarque : « un tenseur d'ordre p “ mixte ” covariant d'ordre partiel (pk)[44], [51] »
                  On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} Remarque : « un tenseur d'ordre p “ mixte ” est, compte-tenu de la commutativité de la multiplication dans ,
                  On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} Remarque : « un tenseur d'ordre p “ mixte ” est, « parfaitement défini dès que k est fixé, quel que soit l'ordre d'apparition
                  On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} Remarque : « un tenseur d'ordre p “ mixte ” est, « des k espaces vectoriels E et des (pk) duaux E»
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} Remarque : [« tous les produits tensoriels de k espaces vectoriels E et de (pk) duaux E» sont
     On se propose de construire des tenseurs d'ordre p{1,2} Remarque : [« canoniquement (au sens de l'algèbre linéaire) isomorphes [6] entre eux » quel que soit leur ordre d'apparition].

Notes et références

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  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 et 1,5 Voir le paragraphe « définition intrinsèque du produit scalaire de deux vecteurs » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  2. 2,0 et 2,1 L'espace E étant le dual de E c.-à-d. l'ensemble des formes linéaires définies sur E, une forme linéaire sur E étant un « covecteur de E».
  3. 3,0 et 3,1 L'espace F étant le dual de F c.-à-d. l'ensemble des formes linéaires définies sur F, une forme linéaire sur F étant un « covecteur de F».
  4. Dans la mesure où l'application «(x,y)E×FuEE{(uEx),y}×F» n'agit que sur le 1er vecteur xE du couple (x,y)E×F en laissant le 2nd yF inchangé, cette application se limite effectivement à la forme linéaire uE de E appliquée sur xE selon «xEuEE(uEx)».
  5. 5,00 5,01 5,02 5,03 5,04 5,05 5,06 5,07 5,08 5,09 5,10 5,11 5,12 5,13 5,14 et 5,15 Bien que ce soient des éléments de E et F qui sont en argument de la forme bilinéaire, ce sont leurs duaux E et F qui interviennent dans la construction de cette dernière d'où la notation «2(E×F,)» ; même commentaire si on remplace l'un des -espaces vectoriels E ou F par leur dual respectif E ou F (ou si on remplace les deux)
  6. 6,0 6,1 et 6,2 Si un isomorphisme est indépendant de tout choix de bases dans l'un et l'autre des espaces considérés, il est qualifié de « canonique (au sens de l'algèbre linéaire) » et il est alors possible d'identifier les deux espaces vectoriels, on admet que c'est le cas ici.
  7. Voir, plus haut dans ce paragraphe, la « conclusion de la remarque 1' » associée à la note « 5 »
  8. En effet, avec 02(E×F,)=u0FuE et un élément quelconque (x,y)E×F «{uv+u0F}(x,y)=[(uEx)(vFy)]+[(uEx)(0FFy)]» ou
       En effet avec 02(E×F,)=0EvvF et un élément quelconque (x,y)E×F «{uv+0Ev}(x,y)=[(uEx)(vFy)]+(0EEx)[(vFy)]».
  9. En effet, avec (uv)=(u)v et un élément quelconque (x,y)E×F «{uv+(u)v}(x,y)=[(uEx)(vFy)+(uEx)(vFy)]» soit,
       En effet en factorisant sur par (vFy), «{uv+(uv}(x,y)=[(uEx)+(uEx)](vFy)» puis
       En effet en factorisant scalairement le 1er facteur par x «{uv+(uv}(x,y)=([uu]Ex)(vFy)=(0EEx)(vFy)={0Ev}(x,y)=02(E×F,)(x,y)» {la factorisation scalaire étant l'opération inverse de la distributivité de la multiplication scalaire relativement à l'addition vectorielle [voir le paragraphe « autres propriétés (de la multiplication scalaire) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]}, enfin
       En effet ceci étant vrai (x,y)E×F, on en déduit «uv+(u)v=02(E×F,)».
       on obtiendrait une justification analogue en utilisant (uv)=u(v) et u0F=02(E×F,)
  10. 10,0 et 10,1 Un groupe abélien est un groupe {c.-à-d. un ensemble sur lequel est définie une opération (notée + ici) qui est une loi de composition interne, associative, ayant un élément neutre et tel que tout élément de l'ensemble possède un symétrique} commutatif [la commutativité n'étant pas nécessaire pour définir un groupe].
  11. 11,0 et 11,1 Niels Henrich Abel (1802 - 1829) mathématicien norvégien, connu pour ses travaux divers en analyse mathématique et aussi sur la résolution des équations en algèbre
  12. En effet (x,y)E×F on a «{λ(uv+uv)}(x,y)=λ[(uEx)(vFy)+(uEx)(vFy)]=λ[(uEx)(vFy)]+λ[(uEx)(vFy)]= λ{uv}(x,y)+λ{uv}(x,y)».
  13. En effet (x,y)E×F, «{(λ+μ)(uv)}(x,y)=(λ+μ)[(uEx)(vFy)]=λ[(uEx)(vFy)]+μ[(uEx)(vFy)]=λ{uv}(x,y)+μ{uv}(x,y)».
  14. En effet (x,y)E×F on a «{(λμ)(uv)}(x,y)=(λμ)[(uEx)(vFy)]=λ[μ(uEx)(vFy)]={λ[μ(uv)]}(x,y)».
  15. En effet (x,y)E×F on a «{1(uv)}(x,y)=1[(uEx)(vFy)]=(uEx)(vFy)={uv}(x,y)».
  16. Un ensemble est un -espace vectoriel s'il lui est associé une loi de composition interne (appelée « addition ») avec lequel il constitue un groupe abélien et
       Un ensemble est un -espace vectoriel s'il lui est associé une loi de composition externe « multiplication par un élément de » ayant les propriétés de distributivité à gauche relativement à l'addition de l'ensemble et à droite relativement à l'addition de , d'associativité mixte et pour laquelle l'élément neutre multiplicatif de est neutre à gauche pour la loi de composition externe.
  17. L'espace singulier à droite de la forme bilinéaire «f:E×F» est le sous-espace vectoriel Sd(f) de F défini selon «Sd(f)={yF,xE,f(x,y)=0}» [c.-à-d. tel que l'image de la forme bilinéaire de n'importe quel élément de E et d'un élément de Sd(f) soit 0] ;
       L'espace singulier à droite cas particulier de la « multiplication scalaire sur E forme bilinéaire E:E×E» : «Sd(E)={yE,xE,xEy)=0}=0E» en effet seul y=0E donne un produit scalaire nul en étant multiplié scalairement à gauche par n'importe quel vecteur x.
       L'espace singulier à gauche de la forme bilinéaire «f:E×F» est le sous-espace vectoriel Sg(f) de E défini selon «Sg(f)={xE,yF,f(x,y)=0}» [c.-à-d. tel que l'image de la forme bilinéaire de n'importe quel élément de F et d'un élément de Sg(f) soit 0] ;
       L'espace singulier à droite cas particulier de la « multiplication scalaire sur E forme bilinéaire E:E×E» : «Sg(E)={xE,yE,xEy)=0}=0E» en effet seul x=0E donne un produit scalaire nul en étant multiplié scalairement à droite par n'importe quel vecteur y.
  18. Voir la justification pour E dans la note « 17 » plus haut dans ce chapitre, celle pour F étant identique.
  19. 19,0 19,1 19,2 19,3 19,4 et 19,5 Cette notation (personnelle) pour représenter une forme bilinéaire non dégénérée quelconque définie sur E×E (ou sur F×F) utilise la notion de crochet de dualité définie sur E×E (ou sur F×F) introduite dans le paragraphe « notion d'espace bidual » plus loin dans ce chapitre .
  20. Ou EF en absence d'ambiguïté ;
       « l'ensemble des formes bilinéaires de E×F noté 2(E×F,)» [voir note « 5 » plus haut dans ce chapitre] étant isomorphe à « l'ensemble des applications linéaires de E×F dans du type “{uv}” avec (u,v)E×F» (c.-à-d. isomorphe à «EF») [voir la « conclusion de la remarque 1' » associée à la note « 5 » plus haut dans ce paragraphe], on pourrait utiliser «2(E×F,) à la place de EF» mais cela ne sera fait que très rarement
  21. Pratiquement l'introduction de l'application linéaire «ι» de E dans (E) permet de créer, à partir de xE, une forme linéaire ι(x) sur E et par suite,
       Pratiquement à partir des trois variables {xE(1)χE(2)ι(x)(E)(3)} [ι(x) restant à définir], «ι» est définie en identifiant le crochet de dualité χ,x=?2,?1 déjà défini au crochet de dualité ι(x),χ=?3,?2 restant à définir d'où la définition de «ι» par identification des crochets de dualité
  22. 22,0 et 22,1 La multiplication scalaire définie sur E étant notée «E» et, dans le but de simplifier l'écriture, nous employons «uE pour la forme linéaire uE définie sur E».
  23. La multiplication scalaire définie sur E étant notée «E» et, dans le but de simplifier l'écriture, nous employons «{uExE} pour les formes linéaires {uExE} définies sur E».
  24. 24,0 24,1 et 24,2 Plus exactement deux espaces vectoriels entre lesquels on peut définir un isomorphisme indépendant de tout choix de bases dans l'un et l'autre de ces espaces sont dits « canoniquement (au sens de l'algèbre linéaire) isomorphes »,
                               la raison pour laquelle E et (E) sont canoniquement isomorphes est que le lien entre les deux est réalisé à l'aide du crochet de dualité entre E et E, lequel, dans le cas où ce dernier est construit à partir de la multiplication scalaire sur E, est égal à un produit scalaire d'éléments de E indépendant du choix de base dans E.
  25. Quand il y a isomorphisme canonique entre deux espaces vectoriels [voir note « 24 » plus haut dans ce chapitre], il est possible de les identifier [c'est donc le cas pour {E} et E],
       par contre quand l'isomorphisme dépend des bases choisies dans chaque espace vectoriel, l'identification devient impossible [on peut montrer (mais on l'admettra) que c'est le cas pour E et E].
  26. Le dual de W étant l'ensemble des formes linéaires de W est encore noté L(W,) ou L(W,) ou encore End(W,) mais le plus souvent on se contente de W.
  27. 27,0 et 27,1 Notation (personnelle) pour représenter un crochet de dualité quelconque construits à partir de E (ou à partir de F).
  28. 28,0 28,1 et 28,2 Voir le paragraphe « définition du produit tensoriel de deux espaces vectoriels tridimensionnels (produit tensoriel de deux vecteurs) » plus haut dans ce chapitre.
  29. 29,0 29,1 et 29,2 Le bidual (E) étant identifié à E [voir le paragraphe « notion d'espace bidual (propriété) » plus haut dans ce chapitre].
  30. 30,0 et 30,1 Nous avons vu dans le paragraphe « notion d'espace bidual (propriété) » plus haut dans ce chapitre que le bidual (E) de E pouvait être identifié avec ce dernier,
       dans le cas prséent nous notons ϖ l'élément de (E) associé à l'élément ϖ de E, ϖ(E) étant identifiable à un élément de uE.
  31. 31,0 et 31,1 Le bidual (F) étant identifié à F [voir le paragraphe « notion d'espace bidual (propriété) » plus haut dans ce chapitre].
  32. 32,0 et 32,1 Nous avons vu dans le paragraphe « notion d'espace bidual (propriété) » plus haut dans ce chapitre que le bidual (F) de F pouvait être identifié avec ce dernier,
       dans le cas présent nous notons ω l'élément de (F) associé à l'élément ω de F, ω(F) étant identifiable à un élément de vF.
  33. 33,0 33,1 33,2 33,3 et 33,4 Ou, en remplaçant n'importe quel -espace vectoriel tridimensionnel par son dual, remplacement total ou partiel
  34. 34,0 et 34,1 La mise entre parenthèses (ou crochets ou accolades) devenant inutile.
  35. 35,0 et 35,1 Notation (personnelle) pour représenter un crochet de dualité quelconque construits à partir de (ou à partir de E).
  36. 36,0 et 36,1 Le dual de est formé à l'aide de la multiplication × [usuellement omis ou noté ×] le crochet de dualité correspondant «?1,?2=?1×,?2=(?1×?2)» ;
                         le dual E de E est formé à l'aide de la multiplication scalaire E le crochet de dualité correspondant «?1,?2E=?1E,?2=(?1E?2)» ;
                         le dual F de F est formé à l'aide de la multiplication scalaire F le crochet de dualité correspondant «?1,?2F=?1F,?2=(?1F?2)».
  37. En effet «(λ,x,y)×E×F», «{auv}(λ,x,y)=(aλ)(uEx)(vFy)» [voir la note « 36 » plus haut dans ce chapitre pour la définition du dual correspondant à chaque espace vectoriel] ou encore «{auv}(λ,x,y)=(auEλx)(vFy)={auv}(λx,y)» effectivement « de {uv}(λx,y) sauf si a=1» ;
       en conclusion «auvuv pour a{1}», mais «1uv=uv» c.-à-d. que «1 est l'élément neutre de sa multiplication tensorielle à gauche avec le produit tensoriel uv de EF».
  38. En effet «(x,y,λ)E×F×», «{uva}(x,y,λ)=(uEx)(vFy)(aλ)» [voir la note « 36 » plus haut dans ce chapitre pour la définition du dual correspondant à chaque espace vectoriel] ou encore «{uva}(x,y,λ)=(auEλx)(vFy)={auv}(λx,y)» effectivement « de {uv}(λx,y) sauf si a=1» ;
       en conclusion «uvauv pour a{1}», mais «uv1=uv» c.-à-d. que «1 est l'élément neutre de sa multiplication tensorielle à droite avec le produit tensoriel uv de EF».
  39. Obtenue en choisissant comme forme bilinéaire non dégénérée de E, celle formée à l'aide de la multiplication scalaire E
  40. Considérons le produit tensoriel des deux -espaces vectoriels E et F de dimension 3 et
       Considérons leur produit tensoriel EF défini aussi comme l'ensemble des formes bilinéaires de E×F soit EF=can.isom.2(E×F,)
       Considérons leur produit tensoriel EF [l'« identification de deux -espaces vectoriels canoniquement (au sens de l'algèbre linéaire) isomorphes étant notée par le symbole =can.isom.»],
       on en déduit « le dual du produit tensoriel de E et F» (c.-à-d. la forme linéaire définie à partir de EF), par «{EF}=can.isom.L[2(E×F,)]» ;
       or la « forme bilinéaire uv avec (u,v)E×F» est définie comme la « composition de deux formes linéaires, respectivement sur E et sur F» selon
       or la « forme bilinéaire uv «(x,y)E×F, {uv}(x,y)=u,xEv,yF» où {?,?E?,?F} sont des crochets de dualité définis sur chaque espace vectoriel, c.-à-d. des formes bilinéaires non dégénérées définies sur {E×EF×F} impliquant que {u,?Ev,?F} sont des formes linéaires sur {EF} {voir la note « 35 » et le paragraphe « notion d'espace bidual (crochet de dualité) » plus haut dans le chapitre} et où (u,v)E×F est le couple associé à (u,v)E×F par relation de dualité ; par suite
       or le « dual de la forme bilinéaire uv» est la « composition des duaux des deux formes linéaires, respectivement sur E et sur F», c.-à-d. encore la « composition de deux formes linéaires sur E et sur F» {en effet l'« ensemble des formes linéaires sur E étant L(E)», son « dual s'écrit selon {L(E)}=L[L(E)]=L(E)»} dont on tire que
       or le « dual de uv est une forme bilinéaire de E×F» d'où «{EF} c.-à-d. L[2(E×F,)] se réécrit {EF}=can.isom.2({E}×{F},)» (voir la note « 5 » plus haut dans ce chapitre) soit finalement «{EF}=EF» par définition de ce dernier.
  41. 41,0 et 41,1 Voir le paragraphe « définition du produit tensoriel de deux espaces vectoriels tridimensionnels » plus haut dans ce chapitre.
  42. Voir le paragraphe « définition du produit tensoriel de deux espaces vectoriels tridimensionnels (remarque 2) » plus haut dans ce chapitre.
  43. 43,0 43,1 43,2 43,3 43,4 et 43,5 L'identification de deux -espaces vectoriels canoniquement (au sens de l'algèbre linéaire) isomorphes (voir les notes « 24 » et « 25 » plus haut dans ce chapitre) étant notée (notation personnelle) par le symbole =can.isom.».
  44. 44,00 44,01 44,02 44,03 44,04 44,05 44,06 44,07 44,08 44,09 44,10 44,11 44,12 44,13 44,14 44,15 44,16 44,17 44,18 44,19 44,20 44,21 44,22 44,23 44,24 44,25 44,26 44,27 44,28 44,29 44,30 44,31 et 44,32 Une grandeur est dite covariante lorsqu'elle varie comme les vecteurs de base et contravariante quand elle varie de façon contraire.
  45. C'est une façon raccourcie pour dire que les composantes du tenseur ne sont pas contravariantes.
  46. C'est une façon raccourcie pour dire que les composantes du tenseur ne sont pas covariantes.
  47. Voir le paragraphe « définition et propriété d'un tenseur d'ordre zéro » du chap.6 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  48. 48,0 48,1 48,2 48,3 48,4 48,5 48,6 48,7 et 48,8 Voir le paragraphe « puissance tensorielle d'un espace vectoriel tridimensionnel » plus haut dans le chapitre.
  49. 49,00 49,01 49,02 49,03 49,04 49,05 49,06 49,07 49,08 49,09 49,10 49,11 49,12 49,13 49,14 49,15 49,16 et 49,17 C'est une façon raccourcie pour dire que les composantes du tenseur sont contravariantes.
  50. Voir le paragraphe « définition et propriété d'un 1er type de tenseur d'ordre un » du chap.6 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  51. 51,00 51,01 51,02 51,03 51,04 51,05 51,06 51,07 51,08 51,09 51,10 51,11 51,12 51,13 51,14 et 51,15 C'est une façon raccourcie pour dire que les composantes du tenseur sont covariantes.
  52. 52,0 et 52,1 Voir le paragraphe « définition et propriété d'un 2ème type de tenseur d'ordre un » du chap.6 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  53. Voir le paragraphe « définition et propriété d'un 1er type de tenseur d'ordre deux » du chap.6 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  54. Soit (ϖ,ω){E}2 un couple de tenseurs d'ordre 1 covariants c.-à-d. un couple de formes linéaires de E, le tenseur d'ordre 2 covariant construit à partir des 1ers est «ϖω» tel que «(χ,ψ)(E)2, {ϖω}(χ,ψ)=ϖ,χω,ψ» [on note (ϖ,ω) les éléments de (E) associés par dualité aux éléments (ϖ,ω) de E et par bidualité aux éléments (u,v) de E, c.-à-d. qu'avec l'application linéaire «ι de E dans (E)» on a «{ι(u)=ϖι(v)=ω}» tel que «{ι(u),χ=χ,u=χ(u)ι(v),ψ=ψ,v=ψ(v)}» (voir le paragraphe « notion d'espace bidual » plus haut dans ce chapitre)] soit finalement «(χ,ψ)(E)2, {ϖω}(χ,ψ)=χ(u)ψ(v)».
  55. Ces définitions équivalentes étant en accord avec celle du paragraphe « définition et propriété d'un 2ème type de tenseur d'ordre deux » du chap.6 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  56. 56,00 56,01 56,02 56,03 56,04 56,05 56,06 56,07 56,08 56,09 56,10 et 56,11 Appellation personnelle pour traduire que le tenseur n'est ni covariant ni contravariant mais un mélange des deux, plus exactement
    un torseur d'ordre p « mixte » est contravariant d'ordre partiel l[[1,p[[ et covariant d'ordre partiel m=pl
  57. 57,0 57,1 57,2 57,3 57,4 57,5 57,6 et 57,7 Le tenseur d'ordre 2 « mixte » est donc contravariant d'ordre partiel 1 et covariant d'ordre partiel 1
  58. 58,0 58,1 58,2 58,3 58,4 58,5 58,6 et 58,7 C'est une façon raccourcie pour dire que les composantes du tenseur sont partiellement covariante et contravariante.
  59. Soit (u,ω)E×E un couple de tenseurs d'ordre 1 le 1er contravariant et le 2nd covariant c.-à-d. un couple de vecteur et forme linéaire de E, le tenseur d'ordre 2 “ mixte ” construit à partir des 1ers est «uω» tel que «(x,ψ)E×E, {uω}(x,ψ)=u,xω,ψ» [on note (u,ω) le couple de E×(E) associés par dualité au couple (u,ω) de E×E et le 2ème élément du couple associé par bidualité à v de E, c.-à-d. qu'avec l'application linéaire «ι de E dans (E)» on a «ι(v)=ω» tel que «ι(v),ψ=ψ,v=ψ(v)» (voir le paragraphe « notion d'espace bidual » plus haut dans ce chapitre)] soit finalement «(x,ψ)E×E, {uω}(x,ψ)=u(x)ψ(v)» [un exemple de forme linéaire de E associée à uE étant u=uEEE est la multiplication scalaire définie dans E].
  60. 60,0 et 60,1 Ces définitions équivalentes étant en accord avec celle du paragraphe « définition et propriété d'un 3ème type de tenseur d'ordre deux » du chap.6 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  61. Soit (ϖ,v)E×E un couple de tenseurs d'ordre 1 le 1er covariant et le 2nd contravariant c.-à-d. un couple de forme linéaire et vecteur de E, le tenseur d'ordre 2 “ mixte ” construit à partir des 1ers est «ϖv» tel que «(χ,y)E×E, {ϖv}(χ,y)=ϖ,χv,y» [on note (ϖ,v) le couple de (E)×E associés par dualité au couple (ϖ,v) de E×E et le 1er élément du couple associé par bidualité à u de E, c.-à-d. qu'avec l'application linéaire «ι de E dans (E)» on a «ι(u)=ϖ» tel que «ι(u),χ=χ,u=χ(u)» (voir le paragraphe « notion d'espace bidual » plus haut dans ce chapitre)] soit finalement «(χ,y)E×E, {ϖv}(χ,y)=χ(u)v(y)» [un exemple de forme linéaire de E associée à vE étant v=vEEE est la multiplication scalaire définie dans E].
  62. En effet (ϖ,v)E×E permet de construire «ϖv» tel que «(χ,y)E×E, {ϖv}(χ,y)=χ(u)v(y)» (voir la note « 61 » plus haut dans ce chapitre) qui s'écrit encore, par commutativité de la multiplication dans , «v(y)χ(u)={vϖ}(y,χ)» (voir la note « 59 » plus haut dans ce chapitre après adaptation des notations) d'où
    l'« identification de vϖ appliqué à (y,χ) avec ϖv appliqué à (χ,y)»
       toutefois il ne faut pas en déduire la commutativité de la multiplication tensorielle entre v et ϖ tout simplement parce que vϖ et ϖv ne s'appliquent pas sur les mêmes couples ordonnés d'éléments
  63. Soit « ({ϖi}1ip){E}p un p-uplet de tenseurs d'ordre 1 covariants » c.-à-d. « un p-uplet de formes linéaires {ϖi}1ip de E», « le tenseur d'ordre p covariant » construit à partir des 1ers est «i=1..pϖi» tel que «({χi}1ip){E}p, {i=1..pϖi}({χi}1ip)=i=1..pϖi,χi» [on note ϖi l'élément de (E) associé par dualité à l'élément ϖi de E et par bidualité à l'élément ui de E, c.-à-d. qu'avec l'application linéaire «ι de E dans (E)» on a «ι(ui)=ϖi» tel que «ι(ui),χi=χi,ui=χi(ui)» (voir le paragraphe « notion d'espace bidual » plus haut dans ce chapitre)] soit finalement «({χi}1ip){E}p, {i=1..pϖi}({χi}1ip)=i=1..pχi(ui)».
  64. Soit «({ui}1ik,{ωj}1j(pk))Ek×{E}(pk) un p-uplet de tenseurs d'ordre 1 [les 1ers contravariants, les 2nds covariants]» ou « un p-uplet de vecteurs {ui}1ik et formes linéaires {ωj}1j(pk) de E», « le tenseur d'ordre p “ mixte ” (contravariant à gauche et covariant à droite)» construit à partir des 1ers «{i=1..kui}{j=1..(pk)ϖj}» est tel que «({xi}1ik,{ψj}1j(pk))Ek×{E}(pk), {[i=1..kui][j=1..(pk)ωj]}({xi}1ik,{ψj}1j(pk))=[i=1..kui,xi][j=1..(pk)ωj,ψj]» [on note ({ui}1ik,{ωj}1j(pk)) les éléments de (E)k×{[E]}(pk) associés par dualité aux éléments ({ui}1ik,{ωj}1j(pk)) de Ek×{E}(pk), les (pk) derniers éléments étant associés par bidualité à ({vj}1j(pk)) de E(pk), c.-à-d. qu'avec l'application linéaire «ι de E dans (E)» on a «ι(vj)=ωj» tel que «ι(vj),ψj=ψj,vj= ψj(vj)» (voir le paragraphe « notion d'espace bidual » plus haut dans ce chapitre)] soit finalement
    «({xi}1ik,{ψj}1j(pk))Ek×{E}(pk), {[i=1..kui][j=1..(pk)ωj]}({xi}1ik,{ψj}1j(pk)) =[i=1..kui(xi)][j=1..(pk)ψj(vj)]»
    [un exemple de forme linéaire de E associée à uiE étant ui=uiEEE est la multiplication scalaire définie dans E].