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Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI)/Les matrices carrées, leur réduction, généralités

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Les matrices carrées, leur réduction, généralités
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Chapitre no 3
Leçon : Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI)
Chap. préc. :Les matrices, généralités
Chap. suiv. :Les matrices carrées, leur réduction, applications
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Définition de la réduction d'une matrice carrée

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     Préliminaire : Une « matrice carrée [A]Mn() de dimension (ou taille) n»[1] étant, quelle que soit la matrice [A],
        Préliminaire : la « matrice d'un endomorphisme φ d'un -espace vectoriel E de dimension n dans une base particulière {B} de E»[2] c.-à-d. telle que         Préliminaire : la «[A]=mat{B},{B}(φ)»,
     Préliminaire : on peut « envisager une nouvelle base {C} de E de matrice de passage [P]{B}{C} de la base initiale {B} à cette nouvelle base {C}»[3]
     Préliminaire : on peut « envisager pour que « la matrice de l'endomorphisme φ du -espace vectoriel E dans cette nouvelle base {C}[2]
     Préliminaire : on peut « envisager pour que «mat{C},{C}(φ) soit la plus simple possible »[4] c.-à-d.
     Préliminaire : on peut « trouver la matrice [P]{B}{C}Mn() telle que «[P]{B}{C}1×mat{B},{B}(φ)×[P]{B}{C}=
     Préliminaire : on peut « trouver la matrice [P]{B}{C}Mn() telle que «mat{C},{C}(φ)[5] soit la plus simple possible »[4] ;
     Préliminaire : sachant que « la matrice de l'endomorphisme φ du -espace vectoriel E dans cette nouvelle base {C}, mat{C},{C}(φ)»
     Préliminaire : sachant que « la matrice de l'endomorphisme φ est « une matrice carrée particulière [B]Mn() de dimension (ou taille) n identique à mat{C},{C}(φ)» et
     Préliminaire : sachant que « la matrice de l'endomorphisme φ du -espace vectoriel E dans la base initiale {B}, mat{B},{B}(φ)»
     Préliminaire : sachant que « la matrice de l'endomorphisme φ est « la matrice carrée d'origine [A]Mn() de dimension (ou taille) n identique à mat{B},{B}(φ)»,
     Préliminaire : le fait que «mat{C},{C}(φ)=[B] soit plus simple que mat{B},{B}(φ)=[A]»[4] a pour conséquence que
     Préliminaire : le fait que « la matrice carrée particulière [B]Mn() de dimension (ou taille) n est plus simple que la matrice carrée d'origine [A]Mn() de dimension (ou taille) n»[4],
     Préliminaire : cette simplification (lorsqu'elle est poussée à son maximum possible)[4] correspond à la « réduction de la matrice [A]».

Notion de déterminant d'une matrice carrée

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     « Une matrice carrée [A]=[a1,1a1,ja1,nai,1ai,jai,nan,1an,jan,n]Mn() de dimension (ou taille) n» étant « la juxtaposition des matrices coordonnées [a1,jai,jan,j]1jnMn,1() de la famille de n
        « Une matrice carrée [A]=[a1,1a1,ja1,n]Mn() de dimension (ou taille) n» étant « n-uplets ” (a1,j,ai,j,an,j)1jn du -espace vectoriel n
        « Une matrice carrée [A]=[a1,1a1,ja1,n]Mn() de dimension (ou taille) n» étant « dans la base canonique {E}={e1,ei,en}1in de ce dernier »[7] avec
        « Une matrice carrée [A]=[a1,1a1,ja1,n]Mn() de dimension (ou taille) n» étant «ei=(δ1,i,δk,i,δm,i)1kmδk,i={0si ki1si k=i}
        « Une matrice carrée [A]=[a1,1a1,ja1,n]Mn() de dimension (ou taille) n» étant «ei=(δ1,i,δk,i,δm,i)1kmδk,i; est le symbole de Kronecker »[8],
     « le déterminant de la matrice carrée [A]» est défini comme « le déterminant de la famille de sesnn-uplets ”xj[[1,n]]=(a1,j,ai,j,an,j)dans la base canonique de n»,
  « le déterminant de la matrice carrée[A]» il se calcule selon la « formule de Leibniz »[9] «det(A)=det{E}(x1,xj,xn)=σSn[ε(σ)j=1naσ(j),j]» avec
       « le déterminant de la matrice carrée[A]» il se calcule selon la « formule de Leibniz » «σ une permutation de Sn» (ensemble des permutations des éléments de [[1,n]]),
       « le déterminant de la matrice carrée[A]» il se calcule selon la « formule de Leibniz » «σ(j) étant le jème élément de la permutation σ» soit «{[[1,n]]:1jnσ:σ(1)σ(j)σ(n)}» et
       « le déterminant de la matrice carrée[A]» il se calcule selon la « formule de Leibniz » «ε(σ) la signature de la permutation σ» soit «ε(σ)={+1si σest paire1si σest impaire}»,
       « le déterminant de la matrice carrée[A]» il se calcule selon la « formule de Leibniz » « une permutation σ étant {paireimpaire} si le nombre d'inversions[10] est {pairimpair}»[11].

     Remarque : la « formule de Leibniz »[9] permet de définir le déterminant d'une matrice carrée mais
          Remarque : la « formule de Leibniz » n'est pas la façon la plus efficace pour le calculer,
     Remarque : nous allons néanmoins l'utiliser sur deux exemples de matrice carrée de dimension (ou taille) (3,3) pour préciser cette méthode :
     Remarque : 1er exemple : det(036147258)=036147258[12] ; lister tout d'abord les six (3!) permutations de colonnes numérotées de 1 à 3 en déterminant la signature de chacune
                                                                      Remarque : 1er exemple : {σ1 :123:+1σ2 :132:1σ3 :213:1σ4 :231:+1σ5 :312:+1σ6 :321:1}[13] puis
                                                                      Remarque : 1er exemple : évaluer chaque produit associé à une permutation {σ1 :+0×4×8=+0σ2 :0×5×7=0σ3 :1×3×8=24σ4 :+1×5×6=+30σ5 :+2×3×7=+42σ6 :2×4×6=48}[14] soit au final
                                                                      Remarque : 1er exemple : «det(036147258)=036147258=+0024+30+4248=0» ;
     Remarque : 2ème exemple : det(046157238)=046157238[12] ; lister tout d'abord les six (3!) permutations de colonnes numérotées de 1 à 3 en déterminant la signature de chacune
                                                                      Remarque : 2ème exemple : {σ1 :123:+1σ2 :132:1σ3 :213:1σ4 :231:+1σ5 :312:+1σ6 :321:1}[15] puis
                                                                        Remarque : 2ème exemple : évaluer chaque produit associé à une permutation {σ1 :+0×5×8=+0σ2 :0×3×7=0σ3 :1×4×8=32σ4 :+1×3×6=+18σ5 :+2×4×7=+56σ6 :2×5×6=60}[16] soit au final
                                                                        Remarque : 2ème exemple : «det(046157238)=046157238=+0032+18+5660=18».

Évaluation pratique du déterminant d'une matrice carrée par formule de Laplace

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Notion de comatrice d'une matrice carrée

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     Soit « la matrice carrée [A]=[a1,1a1,ja1,nai,1ai,jai,nan,1an,jan,n]Mn() de dimension (ou taille) n», on appelle
     Soit « la matrice carrée [A] « cofacteur d'indice i,j de la matrice [A]» « le réel (com{[A]})i,j:=det(Ai,j)» où «[Ai,j] est la matrice carrée de dimension (ou taille) n déduite de [A]
     Soit « la matrice carrée [A] « cofacteur d'indice i,j de la matrice [A]» « le réel (com{[A]})i,j:=det(Ai,j)» où «[Ai,j] en remplaçant la jème colonne par une colonne constituée de 0
     Soit « la matrice carrée [A] « cofacteur d'indice i,j de la matrice [A]» « le réel (com{[A]})i,j:=det(Ai,j)» où «[Ai,j] à l'exception du cœfficient de la ième ligne remplacé par 1» soit
     Soit « la matrice carrée [A] « cofacteur d'indice i,j de la matrice [A]» « le réel (com{[A]})i,j:=det(Ai,j)» où «[Ai,j]=[a1,1a1,j0a1,n0ai,1ai,j1ai,n0an,1an,j0an,n]Mn()»
     Soit « la matrice carrée [A] « cofacteur d'indice i,j de la matrice [A]» le réel «(com{[A]})i,j:=(1)i+jdet(Ai,j)» où «[Ai,j] la sous-matrice carrée de dimension (ou taille) n1
     Soit « la matrice carrée [A] « cofacteur d'indice i,j de la matrice [A]» le réel «(com{[A]})i,j:=(1)i+jdet(Ai,j)» où «[Ai,j] déduite de [A] en supprimant la ième ligne et
     Soit « la matrice carrée [A] « cofacteur d'indice i,j de la matrice [A]» le réel «(com{[A]})i,j:=(1)i+jdet(Ai,j)» où «[Ai,j] déduite de [A] en supprimant la jème colonne » soit
     Soit « la matrice carrée [A] « cofacteur d'indice i,j de la matrice [A]» le réel «(com{[A]})i,j:=(1)i+jdet(Ai,j)» où «[Ai,j]=[a1,1a1,j1a1,j+1a1,nai1,1ai1,j1ai1,j+1ai1,nai+1,1ai+1,j1ai+1,j+1ai+1,nan,1an,j1an,j+1an,n] Mn1()»,
   Soit « la matrice carrée [A] « cofacteur d'indice i,j de la matrice [A]» le réel «(com{[A]})i,j:=(1)i+j«det(Ai,j) définissant un mineur de [A]» puis
     Soit « la matrice carrée [A] « comatrice de [A] la matrice de ses cofacteurs » : «com{[A]}=[(com{[A]})1,1(com{[A]})1,j(com{[A]})1,n(com{[A]})i,1(com{[A]})i,j(com{[A]})i,n(com{[A]})n,1(com{[A]})n,j(com{[A]})n,n]Mn()».

Formule de Laplace pour évaluer le déterminant d'une matrice carrée

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     On peut calculer le déterminant de la matrice [A]Mn() en le développant en fonction des cœfficients d'une seule colonne (ou d'une seule ligne) et des cofacteurs correspondants.

     Cette formule est dite « formule de Laplace »[17], elle permet de « ramener le calcul d'un déterminant d'ordre n à celui de n de déterminants d'ordre n1».

     Formules de développement du déterminant «det(A)=a1,1a1,ja1,nai,1ai,jai,nan,1an,jan,n d'ordre n» : par rapport à la colonne j : «det(A)=i=1nai,j(com{[A]})i,j
                                                           Formules de développement du déterminant «det(A) d'ordre n» : par rapport à la colonne j : «det(A) =i=1nai,j(1)i+jdet(Ai,j)»[18] ;
                                                           Formules de développement du déterminant «det(A) d'ordre n» : par rapport à la ligne i : «det(A)=j=1nai,j(com{[A]})i,j
                                                           Formules de développement du déterminant «det(A) d'ordre n» : par rapport à la ligne i : «det(A) =j=1nai,j(1)i+jdet(Ai,j)»[18].

Retour sur les deux exemples exposés précédemment

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     Retour sur le 1er exemple : det(036147258)=036147258[12] ; le plus simple est de développer selon la 1ère colonne ou la 1ère ligne[19] par formule de Laplace[17] soit
                                                                        Retour sur le 1er exemple : selon la 1ère colonne : det(036147258)=0475813658+23647 dans lequel
                                                                        Retour sur le 1er exemple : selon la 1ère colonne : 3658=3×85×6=6 et 3647=3×74×6= 3 d'où
                                                                        Retour sur le 1er exemple : selon la 1ère colonne : det(036147258)=1×(6)+2×(3)=0 en accord avec le résultat trouvé précédemment[20] ;
                                                                        Retour sur le 1er exemple : selon la 1ère ligne : det(036147258)=0475831728+61425 dans lequel
                                                                        Retour sur le 1er exemple : selon la 1ère ligne : 1728= 1×82×7=6 et 1425=1×52×4=3 d'où
                                                                        Retour sur le 1er exemple : selon la 1ère ligne : det(036147258)=3×(6)+6×(3)=0 identique au résultat trouvé précédemment[20].

     Retour sur le 2ème exemple : det(046157238)=046157238[12] ; le plus simple est de développer selon la 1ère colonne ou la 1ère ligne[19] par formule de Laplace[17] soit
                                                                        Retour sur le 2ème exemple : selon la 1ère colonne : det(046157238)=0573814638+24657 dans lequel
                                                                        Retour sur le 2ème exemple : selon la 1ère colonne : 4638=4×83×6=14 et 4657=4×75×6=2 d'où
                                                                        Retour sur le 2ème exemple : selon la 1ère colonne : det(046157238)=1×14+2×(2)=18 en accord avec le résultat trouvé précédemment[20] ;
                                                                        Retour sur le 2ème exemple : selon la 1ère ligne : det(046157238)=0573841728+61523 dans lequel
                                                                        Retour sur le 2ème exemple : selon la 1ère ligne : 1728=1×82×7=6 et 1523=1×32×5=7 d'où
                                                                        Retour sur le 2ème exemple : selon la 1ère ligne : det(046157238)=4×(6)+6×(7)=18 identique au résultat trouvé précédemment[20].

     Conclusion : on constate que l'utilisation de la formule de Laplace[17] pour évaluer le déterminant d'une matrice carrée fait intervenir un calcul toujours plus simple que la formule de définition de Leibniz[9] et ceci même si la colonne (ou la ligne) selon laquelle le développement est fait ne contient pas de zéros

Quelques propriétés pratiques du déterminant d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n

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Énoncé et démonstration de quelques propriétés pratiques du déterminant d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n

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     Démonstrations : Soit « la matrice carrée [A]=[a1,1a1,ja1,nai,1ai,jai,nan,1an,jan,n]Mn() de dimension (ou taille) n» et « son déterminant det(A)=a1,1a1,ja1,nai,1ai,jai,nan,1an,jan,n»,
     Démonstrations : nous nous proposons d'effectuer successivement les démonstrations des 5 principales propriétés énoncées ci-dessus[23],
     Démonstrations : nous nous proposons d'effectuer successivement des démonstrations analogues pourraient être établies en remplaçant colonne par ligne.

     Démonstrations : Propriété 1 : Supposons que l'« on déplace la colonne Cj1=(a1,jai,jan,j) devant la 1ère colonne C1=(a1,1ai,1an,1)» et
     Démonstrations : Propriété 1 : comparons le « nouveau déterminant det(A)=a1,ja1,1a1,j1a1,j+1a1,nai,jai,1ai,j1ai,j+1ai,nan,jan,1an,j1an,j+1an,n» au « déterminant initial det(A)=a1,1a1,ja1,nai,1ai,jai,nan,1an,jan,n»
     Démonstrations : Propriété 1 : comparons en développant, selon la formule de Laplace[17], « le nouveau déterminant det(A) selon la nouvelle 1ère colonne C1=(a1,jai,jan,j)» soit
          Démonstrations : Propriété 1 : comparons en développant, selon la formule de Laplace, « le nouveau déterminant det(A)=i=1nai,j(com{[A]})i,j=i=1nai,j(1)i+1det(Ai,j)[24] ou
           Démonstrations : Propriété 1 : comparons en développant, selon la formule de Laplace, « le nouveau déterminant det(A)=i=1nai,j(com{[A]})i,j =i=1nai,j(1)i+1det(Ai,j)[24] et
          Démonstrations : Propriété 1 : comparons en développant, selon la formule de Laplace, « le déterminant initial det(A) selon la jème colonne Cj=(a1,jai,jan,j)» soit
          Démonstrations : Propriété 1 : comparons en développant, selon la formule de Laplace, « le déterminant initial det(A)=i=1nai,j(com{[A]})i,j=i=1nai,j(1)i+jdet(Ai,j)[18] d'où
          Démonstrations : Propriété 1 : comparons en développant, selon la formule de Laplace, «det(A)=(1)j1{i=1nai,j(1)ij+2det(Ai,j)}=(1)j1{i=1nai,j(1)i+jdet(Ai,j)}[25]
          Démonstrations : Propriété 1 : comparons en développant, selon la formule de Laplace, «det(A) =(1)j1det(A)» C.Q.F.D[26]..

     Démonstrations : Propriété 2 : Supposons « la colonne Cj1=(a1,jai,jan,j) identique à la colonne C1=(a1,1ai,1an,1)» et
     Démonstrations : Propriété 2 : effectuons le développement du déterminant par utilisation de la formule de Laplace[17] selon la 1ère ligne soit
     Démonstrations : Propriété 2 : effectuons le développement du déterminant «det(A)=a1,1a1,ja1,1a1,nai,1ai,jai,1ai,nan,1an,jan,1an,n=k=1na1,k(com{[A]})1,k=k=1na1,k(1)1+kdet(A1,k)[27]
     Démonstrations : Propriété 2 : effectuons le développement du déterminant «det(A) =a1,1det(A1,1)+a1,j(1)1+jdet(A1,j)+k=2..j1k=j+1..na1,k(1)1+kdet(A1,k1etj)
     Démonstrations : Propriété 2 : effectuons le développement du déterminant «det(A) =a1,1(1)j2det(A1,j)+a1,j(1)1+jdet(A1,j)+k=2..j1k=j+1..na1,k(1)1+kdet(A1,k1etj)[27] ou
     Démonstrations : Propriété 2 : effectuons le développement du déterminant «det(A) =a1,1{1+(1)3}(1)j2det(A1,j)+k=2..j1k=j+1..na1,k(1)1+kdet(A1,k1etj)»[28] dans laquelle
     Démonstrations : Propriété 2 : effectuons le développement du déterminant «det(A) chaque déterminant det(A1,k1etj) de dimension (ou taille) n1 ayant deux colonnes identiques[28] conduit
     Démonstrations : Propriété 2 : effectuons le développement du déterminant «det(A) après n2 itérations successives à un déterminant de dimension (ou taille) 2 à colonnes identiques donc nul
     Démonstrations : Propriété 2 : effectuons le développement du déterminant «det(A)=a1,1a1,ja1,1a1,nai,1ai,jai,1ai,nan,1an,jan,1an,n=0» C.Q.F.D[26].

     Démonstrations : Propriété 3 : « Multipliant la colonne Cj=(a1,jai,jan,j) par le scalaire α» nous obtenons le « nouveau déterminant det(A)=a1,1αa1,ja1,nai,1αai,jai,nan,1αan,jan,n» soit,
     Démonstrations : Propriété 3 : en développant suivant la jème colonne par formule de Laplace[17] «det(A)=i=1nαai,j(com{[A]})i,j=i=1nαai,j(1)i+jdet(Ai,j)[29]
           Démonstrations : Propriété 3 : en développant suivant la jème colonne par formule de Laplace «det(A) =α{i=1nai,j(1)i+jdet(Ai,j)}[29] après factorisation par α ou encore,
           Démonstrations : Propriété 3 : en développant suivant la jème colonne par formule de Laplace «det(A)=αdet(A)»[30] C.Q.F.D[26].

     Démonstrations : Propriété 4 : « Ajoutons à la colonne Ck=(a1,kai,kan,k)[31] une C.L[21]. j[[1,n]]jkαjCj=(j[[1,n]]jkαja1,jj[[1,n]]jkαjai,jj[[1,n]]jkαjan,j) des autres colonnes » et
     Démonstrations : Propriété 4 : évaluons le nouveau déterminant «det(A)=a1,1a1,k+j[[1,n]]jkαja1,ja1,nai,1ai,k+j[[1,n]]jkαjai,jai,nan,1an,k+j[[1,n]]jkαjan,jan,n» soit, en développant suivant la kème colonne par formule de Laplace[17]
     Démonstrations : Propriété 4 : «det(A)=i=1n[{ai,k+j[[1,n]]jkαjai,j}(com{[A]})i,k]=i=1n[{ai,k+j[[1,n]]jkαjai,j}(1)i+kdet(Ai,k)][32]
     Démonstrations : Propriété 4 : «det(A) =i=1n[{ai,k+j[[1,n]]jkαjai,j}(1)i+kdet(Ai,k)][32] =i=1n[ai,k(1)i+kdet(Ai,k)]+i=1n[{j[[1,n]]jkαjai,j}(1)i+kdet(Ai,k)]
     Démonstrations : Propriété 4 : «det(A) =det(A)+j[[1,n]]jkαj{i=1nai,j(1)i+kdet(Ai,k)}[33] » ; or constatant que i=1nai,j(1)i+kdet(Ai,k)=i=1nai,j(com{[A]})i,k
           Démonstrations : Propriété 4 : «det(A) =det(A)+j[[1,n]]jkαj{i=1nai,j(1)i+kdet(Ai,k)} » ; or constatant que est le développement suivant la kème colonne par formule de Laplace[17]
                                                                                       Démonstrations : Propriété 4 : «det(A) =det(A)+ » ; or constatant que du déterminant d'une matrice [A]kjk dans laquelle la kème colonne
                                                                                       Démonstrations : Propriété 4 : «det(A) =det(A)+ » ; or constatant que du déterminant d'une matrice [A]kjk a été substituée par la jème
                                                                                       Démonstrations : Propriété 4 : «det(A) =det(A)+ » ; or constatant que i=1nai,j(com{[A]})i,k=det(Akjk)=0[34] et par suite
     Démonstrations : Propriété 4 : «det(A)=det(A)+j[[1,n]]jkαjdet(Akjk)=det(A)+j[[1,n]]jkαj0[34] =det(A)» C.Q.F.D[26].

     Démonstrations : Propriété 5 : Soit «C1+j[[2,n]]αjCj=(a1,1+j[[2,n]]αja1,jai,1+j[[2,n]]αjai,jan,1+j[[2,n]]αjan,j)=(000) la relation de liaison entre colonnes de la matrice [A]»[22] dont on souhaite évaluer le déterminant,
     Démonstrations : Propriété 4 : ce dernier étant inchangé si on ajoute à la colonne «1» la C.L. j[[2,n]]αjCj des autres colonnes «j1»[35] on obtient alors
     Démonstrations : Propriété 5 : «det(A)=a1,1+j[[2,n]]αja1,ja1,ja1,nai,1+j[[2,n]]αjai,jai,jai,nan,1+j[[2,n]]αjan,jan,jan,n=0a1,2a1,ja1,n0ai,2ai,jai,n0an,2an,jan,n=0» (par développement selon la 1ère colonne).

     Démonstrations : Propriété 1', 2', 3', 4' et 5' : les démonstrations sont calquées sur celles des propriétés 1,2,3,4 et 5 en permutant colonnes et lignes.

Nouveau retour sur les deux exemples exposés précédemment

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     On se propose d'utiliser la propriété 4 « le déterminant d'une matrice carrée est inchangé si on ajoute à une colonne une C.L[21]. des autres (même propriété en remplaçant colonne par ligne)»
     On se propose d'utiliser la propriété 4 de façon à introduire le plus de zéros possible dans une même colonne (ou une même ligne) de la matrice sans changer la valeur de son déterminant, puis
     On se propose d'évaluer ce dernier en le développant selon cette colonne ou cette ligne (ou d'utiliser au préalable une des autres propriétés).

     Retour sur le 1er exemple : det(036147258)=036147258[12] ; modifier la colonne (C3) en lui ajoutant la C.L[21]. «0C12C2=2C2» des colonnes (C1) et (C2)[36] d'où
                                                                     Retour sur le 1er exemple : ; 036147258=0362×31472×42582×5=030141252 =1030141252 en multipliant la 3ème colonne par 1[37] et enfin,
                                                                     Retour sur le 1er exemple : ; «det(036147258)=1030141252=0» mêmes 3ème et 1ère colonnes[38] identique au résultat trouvé précédemment[20] ;
                                                                      Retour sur le 1er exemple : ; modifier la ligne (L3) en lui ajoutant la C.L[21]. «0L12L2=2L2» des lignes (L1) et (L2)[39] d'où
                                                                      Retour sur le 1er exemple : ; 036147258=03614722×152×482×7=036147036 ou, en multipliant la 3ème ligne par 1[40]
                                                                      Retour sur le 1er exemple : ; «det(036147258)=1036147036=0» mêmes 3ème et 1ère lignes[41] identique au résultat trouvé précédemment[20].

     Retour sur le 2ème exemple : det(046157238)=046157238[12] ; modifier la colonne (C3) en lui ajoutant la C.L[21]. «0C132C2=32C2» des colonnes (C1) et (C2)[36] d'où
                                                                     Retour sur le 2ème exemple : ; 046157238=04632×415732×523832×3= 04015122372 soit, en développant par formule de Laplace[17] suivant la 1ère ligne,
                                                                     Retour sur le 2ème exemple : ; «det(046157238)=4112272=4(1×722×12)=18» identique au résultat trouvé précédemment[20] ;
                                                                      Retour sur le 2ème exemple : ; modifier la ligne (L3) en lui ajoutant la C.L[21]. «0L12L2=2L2» des lignes (L1) et (L2)[39] d'où
                                                                      Retour sur le 2ème exemple : ; 046157238=04615722×132×582×7=046157076 soit, en développant par formule de Laplace[17]
                                                                      Retour sur le 2ème exemple : ; suivant la 1ère colonne «det(046157238)=14676=[4×(6)(7)×6]=18»
                                                                                   Retour sur le 2ème exemple : ; suivant la 1ère colonne «det(157)=146=identique au résultat trouvé précédemment[20].

Déterminant d'un endomorphisme

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Déterminant des matrices d'un endomorphisme suivant la base choisie dans l'espace vectoriel de définition

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     Soit «E un -espace vectoriel de dimension n dans lequel on définit une base {B}={b1,bj,bn}1jn» et
     Soit «φ un endomorphisme de E», on peut associer à ce dernier « une matrice de l'endomorphisme φ dans le couple de bases ({B},{B}) notée mat{B},{B}(φ)Mn()»[2] puis
     Soit «φ un endomorphisme de E», on peut définir « le déterminant de cette matrice det{mat{B},{B}(φ)}»[42] c.-à-d. « le déterminant de la matrice de l'endomorphisme φ
           Soit «φ un endomorphisme de E», on peut définir « le déterminant de cette matrice det{mat{B},{B}(φ)}» c.-à-d. « le dans le couple de bases ({B},{B})» avec la question sous-jacente :
           Soit «φ un endomorphisme de E», on peut définir « le déterminant de cette matrice det{mat{B},{B}(φ)}» c.-à-d. « le déterminant dépend-il de la base choisie » ?
     Pour tenter d'y répondre, considérons «{C}={c1,ci,cn}1in une nouvelle base de E» et
     Pour tenter d'y répondre, considérons «[P]{B}{C} la matrice de passage de la base initiale {B} de E à la nouvelle base {C} de E»[3],
     Pour tenter d'y répondre, on définit alors « la matrice de l'endomorphisme φ dans le nouveau couple de bases ({C},{C})»[2] relativement à
     Pour tenter d'y répondre, on définit alors « celle du même endomorphisme φ dans le couple initial de bases ({B},{B})» par
     Pour tenter d'y répondre, on définit alors «mat{C},{C}(φ)=[P]{B}{C}1×mat{B},{B}(φ)×[P]{B}{C}»[5]
     Pour tenter d'y répondre, on définit alors « le déterminant de la matrice de l'endomorphisme φ dans le nouveau couple de bases ({C},{C})» selon
     Pour tenter d'y répondre, on définit alors «det{mat{C},{C}(φ)}=det{[P]{B}{C}1×mat{B},{B}(φ)×[P]{B}{C}}».

     Pour poursuivre, il est nécessaire de préciser quelques propriétés du déterminant d'un produit de matrices carrées de même dimension (ou taille).

Déterminant d'un produit de matrices de même dimension (ou taille)

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     Propriété : « le déterminant d'un produit de matrices carrées de même dimension (ou taille) est égal au produit des déterminants de chaque matrice »[43] soit
     Propriété : « le déterminant d'un produit de matrices carrées «det{[A]×[B]}=det{[A]}det{[B]}([A],[B]){Mn()}2».

     Conséquence : « Deux matrices inverses l'une de l'autre ont des déterminants inverses l'un de l'autre » en effet
     Conséquence : «[P]1Mn() étant la matrice inverse de [P]Mn()», on a «[P]1×[P]=[In]»[44] avec «det{[In]}=1 det{[P]1×[P]}=det{[In]}=1» d'une part et
           Conséquence : «[P]1Mn() étant la matrice inverse de [P]Mn()», on a «[P]1×[P]=[In]» avec «det{[P]1×[P]} =det{[P]1}det{[P]}» d'autre part d'où
     Conséquence : «det{[P]1}=(det{[P]})1=1det{[P]}».

Indépendance du déterminant des matrices d'un endomorphisme par rapport à la base choisie dans l'espace vectoriel de définition, définition du déterminant d'un endomorphisme

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     « Les matrices de l'endomorphisme φ du -espace vectoriel E» respectivement « dans le couple de bases ({C},{C})» et « dans celui ({B},{B})»
     « Les matrices de l'endomorphisme φ du -espace vectoriel E» étant liées par «mat{C},{C}(φ)=[P]{B}{C}1×mat{B},{B}(φ)×[P]{B}{C}»[5]
     « Les matrices de l'endomorphisme φ du -espace vectoriel E» dans laquelle «[P]{B}{C} est la matrice de passage de la base {B} à la base {C} de E»[3],
     nous en déduisons, en prenant le déterminant de la matrice du membre de gauche et celui du produit matriciel du membre de droite,
     nous en déduisons, «det{mat{C},{C}(φ)}=det{[P]{B}{C}1×mat{B},{B}(φ)×[P]{B}{C}}» ou,
     nous en déduisons, en utilisant les résultats sur le déterminant du produit de matrices[45] du membre de droite et sur le déterminant d'une matrice inverse[46],
     nous en déduisons, «det{mat{C},{C}(φ)}=det{[P]{B}{C}1}det{mat{B},{B}(φ)}det{[P]{B}{C}}»[45] ou encore,
     nous en déduisons, «det{mat{C},{C}(φ)}=1det{[P]{B}{C}}det{mat{B},{B}(φ)}det{[P]{B}{C}}[46] ={mat{B},{B}(φ)}» c.-à-d.
     nous en déduisons, l'indépendance du déterminant des matrices de l'endomorphismeφ de Epar rapport à la base choisie dans ce dernier.

     Propriété : Si on considère « une famille de n vecteurs {X}={x1,xj,xn}1jn du -espace vectoriel E dans la base {B}={b1,bj,bn}1jn» de ce dernier et
     Propriété : Si on considère « son image par l'endomorphisme φ de E à savoir φ({X})={φ(x1),φ(xj),φ(xn)}1jn dans la même base {B}» ainsi que
     Propriété : Si on considère « le déterminant de chaque famille dans la base {B} de E» c.-à-d. « le déterminant de la famille de ces n vecteurs xj[[1,n]]=(x1,j,xi,j,xn,j)
      Propriété : Si on considère « le déterminant de chaque famille dans la base {B} de E» c.-à-d. « le déterminant de la famille de ces dans la base {B} de E» noté «det{B}({X})»[47] et
      Propriété : Si on considère « le déterminant de chaque famille dans la base {B} de E» c.-à-d. « le déterminant de la famille de ces n vecteurs images φ(xj[[1,n]])
      Propriété : Si on considère « le déterminant de chaque famille dans la base {B} de E» c.-à-d. « le déterminant de la famille de ces dans la base {B} de E» noté «det{B}(φ({X}))»[48],
     Propriété : « le déterminant de l'endomorphisme φ de E» est « le scalaire det(φ) vérifiant det{B}(φ({X}))=det(φ)det{B}({X})»[49].

     Conséquence : « Deux matrices semblables étant des matrices d'un même endomorphisme d'un -espace vectoriel E dans des couples de bases différents »[50] et
                  Conséquence : « Deux matrices semblables étant des « ces dernières ayant même déterminant » (définissant le déterminant de l'endomorphisme) on en déduit que
     Conséquence : « deux matrices semblables ont même déterminant » ;
     Conséquence : réciproquement « deux matrices de même dimension (ou taille) qui ont même déterminant pouvant être considérées comme
     Conséquence : réciproquement « deux matrices d'un même endomorphisme d'un -espace vectoriel E dans des couples de bases différents »[51] on en déduit que
     Conséquence : réciproquement « deux matrices de même dimension(ou taille)ayant même déterminant sont semblables ».

Valeurs propres, vecteurs propres et espaces propres d'un endomorphisme

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     Soit l'« endomorphisme φ du -espace vectoriel E de dimension n», on appelle « valeur propre de l'endomorphismeφ» un « scalaire λ» tel que «x{E0E} vérifiant
     Soit l'« endomorphisme φ du -espace vectoriel E de dimension n», on appelle « valeur propre de l'endomorphismeφ» un « scalaire λ» tel que «φ(x)=λx» ;
     Soit l'« endomorphisme φ du -espace vectoriel E de dimension n», on appelle « vecteur propre de l'endomorphismeφ» un « vecteur x{E0E}» tel que «λ vérifiant
     Soit l'« endomorphisme φ du -espace vectoriel E de dimension n», on appelle « vecteur propre de l'endomorphismeφ» un « vecteur x{E0E}» tel que «φ(x)=λx»,
     Soit l'« endomorphisme φ du -espace vectoriel E de dimension n», on appelle « on dit alors que «x est un vecteur propre associé à la valeur propre λ» ;
     Soit l'« endomorphisme φ du -espace vectoriel E de dimension n», on appelle « sous-espace propre de l'endomorphismeφ» un « sous-espace vectoriel 𝒮EE constitué de l'ensemble des
     Soit l'« endomorphisme φ du -espace vectoriel E de dimension n», on appelle « sous-espace propre de l'endomorphismeφ» un « vecteurs propres associés à une valeur propre λ auquel on a
     Soit l'« endomorphisme φ du -espace vectoriel E de dimension n», on appelle « sous-espace propre de l'endomorphismeφ» un « adjoint le vecteur nul 0E»,
     Soit l'« endomorphisme φ du -espace vectoriel E de dimension n», on appelle « on dit alors que «𝒮E est le sous-espace propre associé à la valeur propre λ».

Polynôme caractéristique d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n

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     On appelle « polynôme caractéristique de la matrice carrée [A] de Mn()», le « polynôme d'indéterminée X»[52] défini par
     On appelle « polynôme caractéristique de la matrice carrée [A] de Mn()», le «p[A](X):=det(X[In][A])=σSn[ε(σ)j=1nασ(j),j(X)]»[42],[53],
     On appelle « polynôme caractéristique de la matrice carrée [A] de Mn()», le «αi,j(X) étant le polynôme δi,jXai,j[54] », cœfficient d'indice i,j de la matrice «X[In][A]»
     le « développement du polynôme caractéristique de la matrice carrée [A] de Mn() selon les puissances » : «p[A](X):=det(X[In][A])
     le « développement du polynôme caractéristique de la matrice carrée [A] de Mn() selon les puissances » : «p[A](X):=Xnf1([A])Xn1+f2([A])Xn2+(1)nfn([A])»,
     le « développement du polynôme caractéristique de la matrice carrée [A] de Mn() selon les puissances » : «p[A](X):avec «fk([A])=I{1,,n}card(I)=kdet(AI,I)» c.-à-d.
     le « développement du polynôme caractéristique de la matrice carrée [A] de Mn() selon les puissances » : «p[A](X):avec « la somme des mineurs principaux d'ordre k de [A]»[55]
     le « développement du polynôme caractéristique de la matrice carrée [A] de Mn() selon les puissances » : «p[A](X): où «I est une partie à k éléments[56] de l'ensemble des entiers naturels
           le « développement du polynôme caractéristique de la matrice carrée [A] de Mn() selon les puissances » : «p[A](X):où «I est une partie à k éléments de l'ensemble {1,,n}».

     Remarques : « le cœfficient constant p[A](0)» vaut «(1)nfn([A]) avec fn([A])=det(A) c.-à-d. le déterminant de la matrice [A]» ;
     Remarques : « le cœfficient de Xn1» est égal à «f1([A]) dans laquelle f1([A])=i[[1,n]]ai,i=Tr(A) c.-à-d. la trace de la matrice [A]»[57].

     Exemples : 1er exemple, déterminer le « polynôme caractéristique de la matrice carrée [A]=[036147258]M3()» c.-à-d.
     Exemples : 1er exemple, déterminer «p[A](X):=det(X[I3][A])=X361X4725X8=X3f1([A])X2+f2([A])Xf3([A])» avec
                                             Exemples : 1er exemple, déterminer «p[A](X):=det(X[I3][A])== «{f1([A])=Tr(A)=0+4+8=12f3([A])=det(A)=0}»[57],[58] et
                                             Exemples : 1er exemple, déterminer «p[A](X):=det(X[I3][A])== «f2([A])=det(A{1,2},{1,2})+det(A{1,3},{1,3})+det(A{2,3},{2,3})[55]
                                              Exemples : 1er exemple, déterminer «p[A](X):=det(X[I3][A])== «f2([A]) =0314+0628+4758=(3)+(12)+(4×85×7)
                                              Exemples : 1er exemple, déterminer «p[A](X):=det(X[I3][A])== «f2([A]) =18» d'où
     Exemples : 1er exemple, déterminer le « polynôme caractéristique de la matrice carrée [A]=[036147258] est p[A](X)=X312X218X» ;
     Exemples : 2nd exemple, déterminer le « polynôme caractéristique de la matrice carrée [A]=[046157238]M3()» c.-à-d.
     Exemples : 2nd exemple, déterminer «p[A](X):=det(X[I3][A])=X461X5723X8=X3f1([A])X2+f2([A])Xf3([A])» avec
                                             Exemples : 2nd exemple, déterminer «p[A](X):=det(X[I3][A])== «{f1([A])=Tr(A)=0+5+8=13f3([A])=det(A)=18}»[57],[59] et
                                             Exemples : 2nd exemple, déterminer «p[A](X):=det(X[I3][A])== «f2([A])=det(A{1,2},{1,2})+det(A{1,3},{1,3})+det(A{2,3},{2,3})[55]
                                              Exemples : 2nd exemple, déterminer «p[A](X):=det(X[I3][A])== «f2([A]) =0415+0628+5738=(4)+(12)+(5×83×7)
                                              Exemples : 2nd exemple, déterminer «p[A](X):=det(X[I3][A])== «f2([A]) =3» d'où
     Exemples : 2nd exemple, déterminer le « polynôme caractéristique de la matrice carrée [A]=[046157238] est p[A](X)=X313X2+3X18».

Polynôme caractéristique d'un endomorphisme

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     Soit «E un -espace vectoriel de dimension n dans lequel on définit une base {B}={b1,bj,bn}1jn» et
     Soit «φ un endomorphisme de E», on peut associer à ce dernier « une matrice de l'endomorphisme φ dans le couple de bases ({B},{B}) notée mat{B},{B}(φ)Mn()»[2] puis
     Soit «φ un endomorphisme de E», on peut définir « le polynôme caractéristique de cette matrice pmat{B},{B}(φ)(X):=det(X[In]mat{B},{B}{φ})[60] =σSn[ε(σ)j=1nασ(j),j(X)]»[42],[53],
     Soit «φ un endomorphisme de E», on peut définir «αi,j(X) étant le polynôme δi,jXmat{B},{B}(φ)i,j[54] », cœfficient d'indice i,j de la matrice «X[In]mat{B},{B}(φ)» ;
     Soit «φ un endomorphisme de E», on peut définir question sous-jacente : « le polynôme caractéristique obtenu dépend-il de la base choisie » ?

     Propriété : « le polynôme caractéristique de la matrice représentant l'endomorphisme φ dans la base {B} de E» c.-à-d. «pmat{B},{B}(φ)(X):=det(X[In]mat{B},{B}{φ})»
     Propriété : « le polynôme caractéristique de la matrice représentant l'endomorphisme φ dans la base {B} de E» est « indépendant du choix de la base » en effet,
     Propriété : soit {C} une autre base de E on définit «mat{C},{C}(φ)Mn() la matrice de l'endomorphisme φ dans le couple de bases ({C},{C})» et
     Propriété : soit {C} une autre base de E on définit « le polynôme caractéristique de cette matrice pmat{C},{C}(φ)(X)=det(X[In]mat{C},{C}{φ})»,
     Propriété : le lien entre les deux matrices étant «mat{C},{C}(φ)=[P]{B}{C}1×mat{B},{B}(φ)×[P]{B}{C}»[5] avec «[P]{B}{C}» la matrice de passage de la base {B} à la base {C}[3],
     Propriété : on en déduit, par report dans «pmat{C},{C}(φ)(X)=det(X[In]mat{C},{C}{φ})» et
     Propriété : on en déduit, par l'utilisation de «[In]=[P]{B}{C}1×[P]{B}{C}» «[In]=[In]2=[In]×[P]{B}{C}1×[P]{B}{C}= [P]{B}{C}1×[In]×[P]{B}{C}»[61],
     Propriété : on en déduit, «pmat{C},{C}(φ)(X)=det(X[P]{B}{C}1×[In]×[P]{B}{C}[P]{B}{C}1×mat{B},{B}(φ)×[P]{B}{C}) ou, par factorisation matricielle à gauche et à droite[62]
     Propriété : on en déduit, «pmat{C},{C}(φ)(X) =det([P]{B}{C}1×{X[In]mat{B},{B}(φ)}×[P]{B}{C})[63] soit finalement,
     Propriété : on en déduit, «pmat{C},{C}(φ)(X) =det([P]{B}{C}1)det(X[In]mat{B},{B}{φ})det([P]{B}{C})»[45], ou encore, avec «det([P]{B}{C}1)=1det([P]{B}{C})»[46],
     Propriété : on en déduit, «pmat{C},{C}(φ)(X)=det(X[In]mat{B},{B}{φ})=pmat{B},{B}(φ)(X)» C.Q.F.D[26].

     Conséquence : Deux matrices semblables pouvant être considérées comme représentant le même endomorphisme (car elles sont liées par la relation [P]Mn() et inversible telle que
     Conséquence : Deux matrices semblables pouvant être considérées comme représentant le même endomorphisme (car elles sont liées par la relation [B]=[P]1×[A]×[P])
     Conséquence : Deux matrices semblables ont même polynôme caractéristique[65].

Lien entre valeurs propres d'un endomorphisme et son polynôme caractéristique

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     Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif »[66] en effet considérant «{B}={b1,bj,bn}1jn une base de E» et
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet considérant «φ({B})={φ(b1),φ(bj),φ(bn)}1jn son image dans E par φ»,
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet « si φ est non injectif », «ξE tel que φ(ξ)=0Eξ0E»[66] ou, en explicitant ξ,
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet « si φ est non injectif », «j[[1,n]]αjbjE tel que φ(j[[1,n]]αjbj)=0E j[[1,n]]αjbj0E»
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet « si φ est non injectif », «j[[1,n]]αjbjE ou «j[[1,n]]αjφ(bj)=0E j[[1,n]]αjbj0E»
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet « si φ est non injectif », c.-à-d. « l'existence d'une relation de liaison entre les images de la base {B}
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet « si φ est non injectif », c.-à-d. « j[[1,n]]αjφ(bj)=0E avec αj non tous nuls »[67]
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet « si φ est non injectif », φ(b1)1φ(bj)1φ(bn)1φ(b1)iφ(bj)iφ(bn)iφ(b1)nφ(bj)nφ(bn)n=0[68] ou det{mat{B},{B}(φ)}=0,
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet « si φ est non injectif », c.-à-d. la « nullité du déterminant de l'endomorphisme φ, det(φ)=0»[69],
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet « si det(φ)=det{mat{B},{B}(φ)}=0» {B}={b1,bj,bn}1jn de E, c.-à-d.
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet « si φ(b1)1φ(bj)1φ(bn)1φ(b1)iφ(bj)iφ(bn)iφ(b1)nφ(bj)nφ(bn)n=0 «existence d'une relation de liaisonentre les images de la base{B}c.-à-d.j[[1,n]]αjφ(bj)=0Eavecαjnon tous nuls»[70]
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet «  «φ(j[[1,n]]αjbj)=0E avec αj non tous nuls » dont on déduit
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet «  «ξ=j[[1,n]]αjbjE et 0E tel que φ(ξ)=0E» c.-à-d.
           Préliminaire : Un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif » en effet «  « le caractère « non injectif » de l'endomorphisme φ[66].

     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que «x{E0E} vérifiant φ(x)=λx» ou
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que «x{E0E} vérifiant {λIdφ}(x)=0E»[71] ou encore,
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que «x{E0E} vérifiant ψλ(x)=0E» avec «ψλ:=λIdφ[71]
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que «x{E0E} vérifiant ψλ(x)=0E» avec « endomorphisme de E» soit, en
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que « décomposant x sur la base {B}={b1,bj,bn}1jn de E selon
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que « décomposant x sur la base {B}={b1,bj,bn}1jn x=j[[1,n]]xjbj»,
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que «j[[1,n]]xjbj{E0E} vérifiant ψλ(j[[1,n]]xjbj)=0E c.-à-d.
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que «j[[1,n]]xjbj{E0E} vérifiant j[[1,n]]xjψλ(bj)=0E», relation de liaison
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que entre les vecteurs de la famille {ψλ(B)}={ψλ(b1),ψλ(bj),ψλ(bn)}1jn
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que « la nullité du déterminant de la matrice de l'endomorphisme ψλ dans le couple de bases
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que « la nullité du déterminant de la matrice de l'endomorphisme ψλ ({B},{B})»[68] c.-à-d.
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que «det{mat{B},{B}(ψλ)}=0» « la nullité du déterminant de l'endomorphisme ψλ»[72]
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que «det(ψλ)=0 det(λIdφ)=0»[71] assurant que
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que « la valeur propre λ de l'endomorphisme φ est une racine de son polynôme caractéristique
     Justification : Par définition « les valeurs propres de l'endomorphisme φ sont les scalaires λ» tels que « la valeur propre λ de l'endomorphisme pφ(X):=det(X[In]mat{B},{B}{φ})»[73] ;
     Justification : réciproquement, « les racines λ du polynôme caractéristique de l'endomorphisme φ[73]pφ(X)=det(X[In]mat{B},{B}{φ})” »
            Justification : réciproquement, « les racines λ du polynôme caractéristique de l'endomorphisme φ vérifiant «pφ(λ)=det(λ[In]mat{B},{B}{φ})=0» c.-à-d.
            Justification : réciproquement, « les racines λ du polynôme caractéristique de l'endomorphisme φ vérifiant « la nullité du déterminant de l'endomorphisme ψλ=λIdφ de E»[71],[72], assurant
            Justification : réciproquement, « les racines λ du polynôme caractéristique de l'endomorphisme φ « le caractère non injectif de l'endomorphisme ψλ=λIdφ[71] de E»[74] ce qui se traduit par
            Justification : réciproquement, « les racines λ du polynôme caractéristique de l'endomorphisme φ «x{E0E} vérifiant ψλ(x)=0E ou encore φ(x)=λx» assurant que
            Justification : réciproquement, « les racines λ du polynôme caractéristique de l'endomorphisme φ «λ est une valeur propre de l'endomorphisme φ de vecteur propre associé x».

Notes et références

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  1. Voir le paragraphe « introduction des matrices en mathématiques (matrice carrée) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  2. 2,0 2,1 2,2 2,3 et 2,4 Voir le paragraphe « 2ème interprétation linéaire d'une dimension (ou taille) (m, n), matrice d'une application linéaire d'un espace vectoriel de dimension n de base B dans un autre espace vectoriel de dimension m de base C dans le couple de basess (B, C) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » appliqué au cas où l'espace vectoriel image est identique à l'espace vectoriel antécédent (l'application linéaire étant alors appelée « endomorphisme »), avec choix d'une même base dans l'espace vectoriel commun.
  3. 3,0 3,1 3,2 et 3,3 Voir le paragraphe « matrice de passage entre deux bases de Rm, réécriture de la matrice coordonnée d'un m-uplet par changement de base de Rm » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » prolongé au cas d'un espace vectoriel quelconque de dimension m.
  4. 4,0 4,1 4,2 4,3 4,4 4,5 4,6 4,7 et 4,8 Les éléments de l'ensemble des matrices carrées Mn() de dimension (ou taille) n peuvent être classés en sous-ensemble de simplicité croissante selon :
  5. 5,0 5,1 5,2 et 5,3 Voir le paragraphe « changement de bases des espaces vectoriels définition et image d'une application linéaire et conséquence sur la matrice de l'application linéaire dans le couple de bases des espaces vectoriels définition et image (cas particulier) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  6. On rappelle que « deux matrices ([A],[B]){Mn()}2» sont semblables » ssi
                             On rappelle que «[P]Mn() inversible » telle que «[A]×[P]=[P]×[B] [A]=[P]×[B]×[P]1 [B]=[P]1×[A]×[P]», [voir le paragraphe « changement de bases des espaces vectoriels définition et image d'une application linéaire et conséquence sur la matrice de l'application linéaire dans le couple de bases des espaces vectoriels définition et image (cas particulier) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »].
  7. Voir le paragraphe « 1ère interprétation linéaire d'une matrice de dimension (ou taille) (m, n), matrice coordonnée d'une famille de n “ m-uplets ” dans une base de Rm » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » dans le cas où n=m.
  8. Leopold Kronecker (1823 - 1891) mathématicien et logicien allemand, s'est intéressé entre autres à la résolution algébrique des équations, publiant en 1850 la démonstration de la non-résolubilité par radicaux de l'équation quintique en utilisant la théorie des groupes.
  9. 9,0 9,1 et 9,2 Gottfried Wilhelm Leibniz (1646 - 1716) polymathe allemand [entre autres philosophe, logicien, mathématicien, scientifique ] dont la contribution principale, dans le domaine mathématique, est l'invention du calcul infinitésimal (calcul différentiel et calcul intégral) {dont la paternité doit être partagée avec Isaac Newton} ainsi que l'introduction des notations connues de nos jours sous le nom de notations de Leibniz
       Isaac Newton (1643 - 1727) philosophe, mathématicien, physicien, astronome, alchimiste et théologien anglais, connu essentiellement de nos jours pour avoir fondé la mécanique classique, pour sa théorie de la gravitation et aussi pour la création du calcul infinitésimal (partagée de façon plus ou moins indépendante avec Gottfried Leibniz) ; en optique il a développé une théorie de la couleur et a aussi inventé un télescope composé d'un miroir primaire concave et d'un miroir secondaire plan, télescope connu de nos jours sous le nom de télescope de Newton.
  10. Le nombre d'inversions d'une permutation σ étant le nombre de fois où σ(j) est > à σ(i>j).
  11. Par exemple la permutation {[[1,5]]:12345σ:25314} est telle que
    • σ(1)=2 est > à σ(4)=1 d'où une 1ère inversion,
    • σ(2)=5 est > à σ(3)=3, σ(4)=1 et σ(5)=4 d'où trois autres inversions,
    • σ(3)=3 est > à σ(4)=1 d'où une autre inversion et
    • σ(4)=1 étant < à σ(5)=4 pas d'autre inversion
       soit au total cinq inversions, la permutation est donc impaire et sa signature vaut ε(σ)=1.
  12. 12,0 12,1 12,2 12,3 12,4 et 12,5 Un déterminant de matrice est souvent noté en remplaçant det() par des barres verticales se substituant aux crochets utilisés en 2ème représentation d'une matrice.
  13. En effet dans la 1ère permutation aucune inversion d'où permutation paire,
       En effet dans la 2ème permutation une inversion d'où permutation impaire,
       En effet dans la 3ème permutation une inversion d'où permutation impaire,
       En effet dans la 4ème permutation deux inversions d'où permutation paire,
       En effet dans la 5ème permutation deux inversions d'où permutation paire et
       En effet dans la 6ème permutation trois inversions d'où permutation impaire.
  14. En effet la 1ère permutation a pour signature +1 et le produit s'évalue par aσ1(1),1aσ1(2),2aσ1(3),3=a1,1a2,2a3,3=0×4×8,
       En effet la 2ème permutation a pour signature 1 et le produit s'évalue par aσ2(1),1aσ2(2),2aσ2(3),3=a1,1a3,2a2,3=0×5×7,
       En effet la 3ème permutation a pour signature 1 et le produit s'évalue par aσ3(1),1aσ3(2),2aσ3(3),3=a2,1a1,2a3,3=1×3×8,
       En effet la 4ème permutation a pour signature +1 et le produit s'évalue par aσ4(1),1aσ4(2),2aσ4(3),3=a2,1a3,2a1,3=1×5×6,
       En effet la 5ème permutation a pour signature +1 et le produit s'évalue par aσ5(1),1aσ5(2),2aσ5(3),3=a3,1a1,2a2,3=2×3×7 et
       En effet la 6ème permutation a pour signature 1 et le produit s'évalue par aσ6(1),1aσ6(2),2aσ6(3),3=a3,1a2,2a1,3=2×4×6.
  15. Identiques à celles du 1er exemple.
  16. En effet la 1ère permutation a pour signature +1 et le produit s'évalue par aσ1(1),1aσ1(2),2aσ1(3),3=a1,1a2,2a3,3=0×5×8,
       En effet la 2ème permutation a pour signature 1 et le produit s'évalue par aσ2(1),1aσ2(2),2aσ2(3),3=a1,1a3,2a2,3=0×3×7,
       En effet la 3ème permutation a pour signature 1 et le produit s'évalue par aσ3(1),1aσ3(2),2aσ3(3),3=a2,1a1,2a3,3=1×4×8,
       En effet la 4ème permutation a pour signature +1 et le produit s'évalue par aσ4(1),1aσ4(2),2aσ4(3),3=a2,1a3,2a1,3=1×3×6,
       En effet la 5ème permutation a pour signature +1 et le produit s'évalue par aσ5(1),1aσ5(2),2aσ5(3),3=a3,1a1,2a2,3=2×4×7 et
       En effet la 6ème permutation a pour signature 1 et le produit s'évalue par aσ6(1),1aσ6(2),2aσ6(3),3=a3,1a2,2a1,3=2×5×6.
  17. 17,00 17,01 17,02 17,03 17,04 17,05 17,06 17,07 17,08 17,09 et 17,10 Pierre-Simon Laplace (1749 - 1827) mathématicien, astronome et physicien français, à qui on doit des contributions fondamentales dans différents champs des mathématiques, de l'astronomie et de la théorie des probabilités ; dans le domaine de la physique pratique on lui doit la théorie de l'attraction capillaire (expliquant ce qui se passe dans les tubes capillaires ou dans les bulles d'air d'un liquide) ainsi que la raison expliquant pourquoi le calcul de Newton sur la vitesse du son sous-estime cette dernière.
       Isaac Newton (1643 - 1727) philosophe, mathématicien, physicien, astronome, alchimiste et théologien anglais : voir la note « 9 » plus haut dans ce chapitre pour plus de détails.
  18. 18,0 18,1 et 18,2 «det(Ai,j) étant le mineur de la matrice [A] dans laquelle la ième ligne et la jème colonne ont été supprimées c.-à-d.
                              «det(Ai,j) =a1,1a1,j1a1,j+1a1,nai1,1ai1,j1ai1,j+1ai1,nai+1,1ai+1,j1ai+1,j+1ai+1,nan,1an,j1an,j+1an,n si i et j sont simultanément de 1 et n,
                              «det(Ai,j) =a2,1a2,j1a2,j+1a2,nan,1an,j1an,j+1an,n si i=1 et j de 1 et n,
                              «det(Ai,j) =a1,1a1,j1a1,j+1a1,nan1,1an1,j1an1,j+1an1,n si i=n et j de 1 et n,
                              «det(Ai,j) =a1,2a1,nai1,2ai1,nai+1,2ai+1,nan,2an,n si i de 1 et n et j=1,
                              «det(Ai,j) =a1,1a1,n1ai1,1ai1,n1ai+1,1ai+1,n1an,1an,n1 si i de 1 et n et j=n,
                              «det(Ai,j) =a2,2a2,nan,2an,n si {i=1j=1}, =a1,1a1,n1an1,1an1,n1 si {i=nj=n}, =a2,1a2,n1an,1an,n1 si {i=1j=n}, =a1,2a1,nan1,2an1,n si {i=nj=1}».
  19. 19,0 et 19,1 La raison étant que cette colonne (ou cette ligne) contient au moins un zéro.
  20. 20,0 20,1 20,2 20,3 20,4 20,5 20,6 et 20,7 Voir le paragraphe « notion de déterminant d'une matrice carrée (Remarque) » plus haut dans ce chapitre.
  21. 21,0 21,1 21,2 21,3 21,4 21,5 et 21,6 Combinaison Linéaire.
  22. 22,0 et 22,1 Appelant Cj le vecteur dont les composantes dans la base canonique d'un -espace vectoriel E sont la jème colonne de la matrice carrée, les colonnes de la matrice carrée sont liées si (α1,αj,αn)n tel que j=1,,nαjCj=0E.
  23. Liste non exhaustive
  24. 24,0 et 24,1 «det(Ai,j) étant le mineur de la matrice [A] dans laquelle la ième ligne et la 1ème colonne ont été supprimées c.-à-d.
                        «det(Ai,j) =a1,1a1,2a1,j1a1,j+1a1,nai1,1ai1,2ai1,j1ai1,j+1ai1,nai+1,1ai+1,2ai+1,j1ai+1,j+1ai+1,nan,1an,2an,j1an,j+1an,n si i est de 1 et n ainsi que jn, s'identifiant à det(Ai,j),
                        «det(Ai,j) =a2,1a2,2a2,j1a2,j+1a2,nan,1an,2an,j1an,j+1an,n si i=1 et jn, s'identifiant à det(Ai=1,j),
                        «det(Ai,j) =a1,1a1,2a1,j1a1,j+1a1,nan1,1an1,2an1,j1an1,j+1an1,n si i=n et jn, s'identifiant à det(Ai=n,j),
                        «det(Ai,j) =a1,1a1,2a1,n1ai1,1ai1,2ai1,n1ai+1,1ai+1,2ai+1,n1an,1an,2an,n1 si i est de 1 et n mais j=n, s'identifiant à det(Ai,j=n),
                        «det(Ai,j) =a2,1a2,2a2,n1an,1an,2an,n1 si i=1 et j=n, s'identifiant à det(Ai=1,j=n),
                        «det(Ai,j) =a1,1a1,2a1,n1an1,1an1,2an1,n1 si i=n et j=n, s'identifiant à det(Ai=n,j=n)».
  25. En effet (1)ij+2=(1)ij+2×1=(1)ij+2×(1)2j2=(1)i+j.
  26. 26,0 26,1 26,2 26,3 et 26,4 Ce Qu'il Fallat Démontrer.
  27. 27,0 et 27,1 «det(A1,k) étant le mineur de la matrice [A]=[a1,1a1,ja1,1a1,nai,1ai,jai,1ai,nan,1an,jan,1an,n] dans laquelle la 1ère ligne et la kème colonne ont été supprimées c.-à-d.
       «det(A1,j)=a2,1a2,j1a2,j+1a2,nai,1ai,j1ai,j+1ai,nan,1an,j1an,j+1an,n»,
       «det(A1,1)=a2,2a2,pa2,nai,2ai,pai,nan,2an,pan,n=(1)j2a2,ja2,2a2,j1a2,j+1a2,nai,jai,2ai,j1ai,j+1ai,nan,jan,2an,j1an,j+1an,n {placement de la (j - 1)ème colonne devant la 1ère de la matrice [A1,1] puis
                                                                                                                                                            «det(A1,1) application de la 1ère propriété de ce paragraphe}» soit finalement, avec ai,j=ai,1
       «det(A1,1)=(1)j2det(A1,j)» et
       «det(A1,k1etj)=a2,1a2,k1a2,k+1a2,nai,1ai,k1ai,k+1ai,nan,1an,k1an,k+1an,n ou =a2,1a2,n1ai,1ai,n1an,1an,n1 si k=n dans laquelle les colonnes (a2,jai,jan,j) et (a2,1ai,1an,1) sont identiques ».
  28. 28,0 et 28,1 On rappelle que la colonne Cj1=(a1,jai,jan,j) est identique à la colonne C1=(a1,1ai,1an,1).
  29. 29,0 et 29,1 «det(Ai,j) étant le mineur de la matrice [A] dans laquelle la ième ligne et la jème colonne ont été supprimées c.-à-d.
                        «det(Ai,j) =a1,1a1,j1a1,j+1a1,nai1,1ai1,j1ai1,j+1ai1,nai+1,1ai+1,j1ai+1,j+1ai+1,nan,1an,j1an,j+1an,n si i et j sont simultanément de 1 et n, s'identifiant à det(Ai,j),
                        «det(Ai,j) =a2,1a2,j1a2,j+1a2,nan,1an,j1an,j+1an,n si i=1 et j de 1 et n, s'identifiant à det(Ai=1,j),
                        «det(Ai,j) =a1,1a1,j1a1,j+1a1,nan1,1an1,j1an1,j+1an1,n si i=n et j de 1 et n, s'identifiant à det(Ai=n,j),
                        «det(Ai,j) =a1,2a1,nai1,2ai1,nai+1,2ai+1,nan,2an,n si i de 1 et n et j=1, s'identifiant à det(Ai,j=1),
                        «det(Ai,j) =a1,1a1,n1ai1,1ai1,n1ai+1,1ai+1,n1an,1an,n1 si i de 1 et n et j=n, s'identifiant à det(Ai,j=n),
                        «det(Ai,j) =a2,2a2,nan,2an,n si {i=1j=1}, s'identifiant à det(Ai=1,j=1),                     =a1,1a1,n1an1,1an1,n1 si {i=nj=n}, s'identifiant à det(Ai=n,j=n),
                        «det(Ai,j) =a2,1a2,n1an,1an,n1 si {i=1j=n}, s'identifiant à det(Ai=1,j=n),                     =a1,2a1,nan1,2an1,n si {i=nj=1}, s'identifiant à det(Ai=n,j=n)»,
                        «det(Ai,j) det(Ai,j) étant le mineur de la matrice [A] dans laquelle la ième ligne et la jème colonne ont été supprimées.
  30. En reconnaissant, dans le terme entre accolades, le développement suivant la jème colonne par formule de Laplace de det(A).
  31. Pour simplifier l'exposé nous supposerons k de 1 et n mais la démonstration resterait la même dans l'hypothèse k=1 ou n avec une diversification des mineurs de [A].
  32. 32,0 et 32,1 «det(Ai,k) étant le mineur de la matrice [A] dans laquelle la ième ligne et la kème colonne ont été supprimées c.-à-d.
                        «det(Ai,k) =a1,1a1,k1a1,k+1a1,nai1,1ai1,k1ai1,k+1ai1,nai+1,1ai+1,k1ai+1,k+1ai+1,nan,1an,k1an,k+1an,n si i de 1 et n s'identifiant à det(Ai,k),
                        «det(Ai,k) =a2,1a2,k1a2,k+1a2,nan,1an,k1an,k+1an,n si i=1 s'identifiant à det(Ai=1,k),
                        «det(Ai,k) =a1,1a1,k1a1,k+1a1,nan1,1an1,k1an1,k+1an1,n si i=n s'identifiant à det(Ai=n,k)»,
                        «det(Ai,k) det(Ai,k) étant le mineur de la matrice [A] dans laquelle la ième ligne et la kème colonne ont été supprimées.
  33. En effet on reconnaît dans i=1n[ai,k(1)i+kdet(Ai,k)] le développement suivant la kème colonne par formule de Laplace de det(A) et
       En effet on permute les deux sommations dans i=1n[{j[[1,n]]jkαjai,j}(1)i+kdet(Ai,k)].
  34. 34,0 et 34,1 D'après la propriété 2 de ce paragraphe.
  35. D'après la propriété 4 de ce paragraphe.
  36. 36,0 et 36,1 D'après la propriété 4 du paragraphe « énoncé et démonstration de quelques propriétés pratiques du déterminant d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n » plus haut dans ce chapitre.
  37. D'après la propriété 3 du paragraphe « énoncé et démonstration de quelques propriétés pratiques du déterminant d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n » plus haut dans ce chapitre.
  38. D'après la propriété 2 du paragraphe « énoncé et démonstration de quelques propriétés pratiques du déterminant d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n » plus haut dans ce chapitre.
  39. 39,0 et 39,1 D'après la propriété 4 du paragraphe « énoncé et démonstration de quelques propriétés pratiques du déterminant d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n » plus haut dans ce chapitre.
  40. D'après la propriété 3 du paragraphe « énoncé et démonstration de quelques propriétés pratiques du déterminant d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n » plus haut dans ce chapitre.
  41. D'après la propriété 2 du paragraphe « énoncé et démonstration de quelques propriétés pratiques du déterminant d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n » plus haut dans ce chapitre.
  42. 42,0 42,1 42,2 et 42,3 Voir le paragraphe « notion de déterminant d'une matrice carrée » plus haut dans ce chapitre.
  43. Voir le paragraphe « conséquences » du chap.6 intitulé « Déterminant » de la leçon « Matrice » du cours « Mathématiques en MPSI », les grandes lignes de la démonstration étant rappelées ci-après :
       Soit «[A] une matrice carrée fixée de dimension (ou taille) n c.-à-d. [A]Mn()», on définit, pour la démonstration, l'« application f de Mn() dans » selon
    «[B]Mn(), [B]ff([B])=det{[A]×[B]}» ;
       d'une part « si une colonne quelconque j de [B] est multipliée par le scalaire α», il en est de même, de par la définition du produit matriciel à gauche {voir le paragraphe « définition et exemple de multiplication matricielle à droite (ou à gauche) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »}, de la colonne j du produit matriciel [A]×[B] et par suite
       d'une part « si une colonne quelconque j de [B] est multipliée par le scalaire α», «det{[A]×[B]} est aussi multiplié par le scalaire α» d'après la « propriété 3 du paragraphe énoncé et démonstration de quelques propriétés pratiques du déterminant d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n » plus haut dans ce chapitre,
       d'une part « si une colonne quelconque j de [B] est multipliée par le scalaire α», ce qui prouve que l'image de [B] par l'application f c.-à-d. f([B]) dépend linéairement de chaque colonne de la matrice antécédent [B] {c'est le même comportement que l'application g de Mn() dans définie selon «[B]Mn(), [B]gg([B])=det{[B]}»} ;
       d'autre part « si deux colonnes j et jj de [B] sont identiques », il en est de même, de par la définition du produit matriciel à gauche {voir le paragraphe « définition et exemple de multiplication matricielle à droite (ou à gauche) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »}, des deux colonnes j et jj du produit matriciel [A]×[B] et par suite
       d'autre part « si deux colonnes j et jj de [B] sont identiques », «det{[A]×[B]}=0» d'après la « propriété 2 du paragraphe énoncé et démonstration de quelques propriétés pratiques du déterminant d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n » plus haut dans ce chapitre,
       d'autre part « si deux colonnes j et jj de [B] sont identiques », ce qui prouve que l'image d'une matrice [B] ayant deux colonnes identiques par l'application f est nulle c.-à-d. f([B])=0 pour [B] ayant deux colonnes identiques {c'est le même comportement que l'application g de Mn() dans définie selon «[B]Mn(), [B]gg([B])=det{[B]}»} ;
       de ces deux propriétés de l'application «f:Mn()» identiques à celle de l'application «g:Mn()», on déduit la proportionnalité des deux applications c.-à-d. «fg» ou «f=Kg avec K restant à déterminer » ;
       appliquant «f=Kg» à [B] quelconque de Mn(), on obtient «f([B])=Kg([B])» ou, d'après les définitions de f et g, «det{[A]×[B]}=Kdet{[B]},[B]Mn()» soit, en particulier pour [B]=[In] {matrice identité de Mn()}, «det{[A]×[In]}=Kdet{[In]}» ou, avec [A]×[In]=[A] et det{[In]}=1, «det{[A]}=K» soit finalement
    «f=det{[A]}g» «f([B])=det{[A]}g([B])» ou
                          «det{[A]×[B]}=det{[A]}det{[B]}».
  44. [In] étant la matrice identité de Mn() [voir le paragraphe « introduction des matrices en mathématiques » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » avec ajout de l'indice n pour préciser la taille].
  45. 45,0 45,1 et 45,2 Voir le paragraphe « déterminant d'un produit de matrices de même dimension (ou taille) (propriété) » plus haut dans ce chapitre.
  46. 46,0 46,1 et 46,2 Voir le paragraphe « déterminant d'un produit de matrices de même dimension (ou taille) (conséquence) » plus haut dans ce chapitre.
  47. C.-à-d. « le déterminant de la matrice [x1,1x1,jx1,nxi,1xi,jxi,nxn,1xn,jxn,n]1in1jnMn()» [celle-ci étant la matrice coordonnée de la famille des n vecteurs xj[[1,n]] dans la base {B} de E, matrice notée mat{B}({X})] {voir le paragraphe « 1ère interprétation linéaire d'une matrice de dimension (ou taille) (m, n), matrice coordonnée d'une famille de n m-uplets dans une base de Rm » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » dans lequel m=n d'une part et les m-uplets de m remplacés par des vecteurs de l'espace vectoriel E de dimension n d'autre part}.
  48. Ce dernier étant encore le déterminant de la matrice «[φ1(x1)φ1(xj)φ1(xn)φi(x1)φi(xj)φi(xn)φn(x1)φn(xj)φn(xn)]1in1jnMn()» [celle-ci étant la matrice coordonnée de la famille des n vecteurs φ(xj[[1,n]]) dans la base {B} de E, matrice notée mat{B}(φ({X}))] {voir le paragraphe « 1ère interprétation linéaire d'une matrice de dimension (ou taille) (m, n), matrice coordonnée d'une famille de n m-uplets dans une base de Rm » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » dans lequel m=n d'une part et les m-uplets de m remplacés par des vecteurs de l'espace vectoriel E de dimension n d'autre part}.
  49. Ce résultat se déduisant de «mat{B}(φ({X}))=mat{B}(φ)×mat{B}({X})» [voir le paragraphe « 2ème interprétation linéaire d'une matrice de dimension (ou taille) (m, n), matrice d'une application linéaire d'un espace vectoriel de dimension n de base B dans un autre espace vectoriel de dimension m de base C dans le couple de bases (B, C) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » dans lequel les deux espaces vectoriels ainsi que leur base sont confondus (avec simplification des notations consistant à ne pas répéter la même base de l'espace commun “définition et image”)] suivi de l'utilisation de la propriété « le déterminant d'un produit de matrices est le produit des déterminants de chacune d'elles » exposée plus haut dans ce chapitre et le fait que « le déterminant des matrices d'un endomorphisme est indépendant de la base utilisée »
  50. Voir le paragraphe « changement de bases des espaces vectoriels définition et image d'une application linéaire et conséquence sur la matrice de l'application linéaire dans le couple de bases des espaces vectoriels définition et image (cas particulier) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  51. Car si les matrices étaient des matrices d'endomorphismes différents, leurs déterminants seraient les déterminants d'endomorphismes différents donc leurs déterminants seraient différents
  52. Un polynôme à une indéterminée X à cœfficients dans est une suite à valeurs dans nulle à partir d'un certain #Notations|rang ;
       la suite d'éléments de est notée sans utiliser l'indéterminée X selon (p0,p1,,pk,,pn) ou encore simplement (pk)k[[0,n]] ou,
       la suite d'éléments de est notée en utilisant l'indéterminée X selon p(X)=k[[0,n]]pkXk
  53. 53,0 53,1 et 53,2 L'évaluation du déterminant de la matrice carrée étant faite d'après la formule de Leibniz avec σ une permutation de Sn (ensemble des permutations des éléments de [[1,n]]),
                               L'évaluation du déterminant de la matrice carrée étant faite d'après la formule de Leibniz avec σ(j) le jème élément de la permutation σ c.-à-d.
                               L'évaluation du déterminant de la matrice carrée étant faite d'après la formule de Leibniz avec σ(j) le jème élément de la {[[1,n]]:1jnσ:σ(1)σ(j)σ(n)} et
                               L'évaluation du déterminant de la matrice carrée étant faite d'après la formule de Leibniz avec ε(σ) la signature de la permutation σ c.-à-d. ε(σ)={+1si σest paire1si σest impaire},
                               L'évaluation du déterminant de la matrice carrée étant faite d'après la formule de Leibniz avec une permutation σ étant {paireimpaire} si le nombre d'inversions est {pairimpair},
                               L'évaluation du déterminant de la matrice carrée étant faite d'après la formule de Leibniz avec il y a inversion dans la permutation σ quand σ(j) est > à σ(i>j)
                               L'évaluation du déterminant de la matrice carrée étant faite d'après la formule de Leibniz avec [voir la note « 11 » plus haut dans le chapitre, exemple d'évaluation de parité de σ]
       Gottfried Wilhelm Leibniz (1646 - 1716) polymathe allemand [entre autres philosophe, logicien, mathématicien, scientifique ] dont la contribution principale, dans le domaine mathématique, est l'invention du calcul infinitésimal (calcul différentiel et calcul intégral) {dont la paternité doit être partagée avec Isaac Newton} ainsi que l'introduction des notations connues de nos jours sous le nom de notations de Leibniz
       Isaac Newton (1643 - 1727) philosophe, mathématicien, physicien, astronome, alchimiste et théologien anglais, connu essentiellement de nos jours pour avoir fondé la mécanique classique, pour sa théorie de la gravitation et aussi pour la création du calcul infinitésimal (partagée de façon plus ou moins indépendante avec Gottfried Leibniz) ; en optique il a développé une théorie de la couleur et a aussi inventé un télescope composé d'un miroir primaire concave et d'un miroir secondaire plan, télescope connu de nos jours sous le nom de télescope de Newton.
  54. 54,0 54,1 et 54,2 δi,j={0si ij1si i=j} est le symbole de Kronecker ;
       Leopold Kronecker (1823 - 1891) mathématicien et logicien allemand, s'est intéressé entre autres à la résolution algébrique des équations, publiant en 1850 la démonstration de la non-résolubilité par radicaux de l'équation quintique en utilisant la théorie des groupes.
  55. 55,0 55,1 et 55,2 « Un mineur de matrice [A]Mm,n() est le déterminant d'une de ses sous-matrices carrées (obtenue en ne gardant que certaines lignes et colonnes de façon à ce que le nombre soit le même)» soit,
       en supposant qu'on ne garde que les lignes 1 et 3 ainsi que les colonnes 2 et 3 de la matrice [A]Mm,n(), on obtient le mineur det(A{1,3},{2,3}),
       en supposant qu'on ne garde que les lignes 1 et 3 ainsi que les colonnes 2 et 3 le nombre commun de lignes et de colonnes définissant l'ordre du mineur » (ici d'ordre 2) ;
       le mineur est dit « principal » si on ne garde que les lignes et colonnes de la matrice de même indice par exemple det(A{1,3},{1,3}) est un mineur principal d'ordre 2.
  56. Le cardinal d'un ensemble fini ou dénombrable, noté card(), est le nombre d'éléments de cet ensemble.
  57. 57,0 57,1 et 57,2 Tr(A) étant donc la somme des cœfficients de la diagonale principale de la matrice [A].
  58. Voir le paragraphe « nouveau retour sur les deux exemples exposés précédemment (retour sur le 1er exemple) » plus haut dans ce chapitre, pour la détermination la plus rapide de det(A).
  59. Voir le paragraphe « nouveau retour sur les deux exemples exposés précédemment (retour sur le 2ème exemple) » plus haut dans ce chapitre, pour la détermination la plus rapide de det(A).
  60. Voir le paragraphe « polynôme caractéristique d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n » plus haut dans ce chapitre.
  61. On utilise la commutativité de la multiplication matricielle entre la matrice identité et n'importe quelle autre matrice carrée de même dimension (ou taille), la matrice identité étant l'élément neutre de la multiplication matricielle [voir le paragraphe « particularité de la multiplication matricielle définie sur l'ensemble des matrices carrées de dimension (ou taille) fixée (4ème propriété) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »], la propriété de commutativité de la multiplication matricielle entre deux matrices carrées quelconques de même dimension (ou taille) n'étant a priori pas réalisée
  62. La factorisation matricielle à gauche ou à droite étant l'opération inverse de la distributivité de la multiplication matricielle à gauche ou à droite relativement à l'addition matricielle, voir le paragraphe « particularité de la multiplication matricielle définie sur l'ensemble des matrices carrées de dimension (ou taille) fixée (2ème et 3ème propriétés) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  63. Obtenu en factorisant matriciellement à gauche par [P]{B}{C}1 et
       Obtenu en factorisant matriciellement à droite par [P]{B}{C}.
  64. Cette définition n'ayant un sens que si les matrices carrées représentant l'endomorphisme φ dans n'importe quelle base de E ont même polynôme caractéristique c.-à-d. indépendant de la base choisie, ce qui a été effectivement établi précédemment.
  65. La réciproque est néanmoins fausse « deux matrices carrées de même dimension (ou taille) ayant même polynôme caractéristique ne sont pas nécessairement semblables » [voir 4ème propriété de l'article de Wikipédia sur les polynômes caractéristiques de matrices carrées de même dimension (ou taille)] :
       exemple de matrices de M2() ayant même polynôme caractéristique et n'étant pas semblables «[A]=[1001] et [B]=[1101]»,
       exemple de matrices de M2() ayant même polynôme caractéristique et n'étant pas semblables elles ont même polynôme caractéristique «p[A](X)=p[B](X)=(X1)2=X22X+1» {le 1er étant défini selon «p[A](X):=det(X[I2][A])=|(X1)00(X1)|» et le 2nd selon «p[B](X):=det(X[I2][B])=|(X1)10(X1)|»}
       exemple de matrices de M2() ayant même polynôme caractéristique et n'étant pas semblables mais elles ne sont pas semblables car elles le seraient s'il existait une matrice [P] inversible telle que «[B]=?[P]1×[A]×[P]» soit, comme «[A]=[I2]», «[B]=?[P]1×[I2]×[P]=[P]1×{[I2]×[P]}=[P]1×[P]=[I2]=[A]» ce qui n'est pas puisque [B][A] d'où [P] inversible n'existe pas et par suite [A]=[1001] et [B]=[1101] ne sont pas semblables ;
       deux matrices carrées de dimension n non semblables pouvant avoir même polynôme caractéristique, on en déduit que deux endomorphismes différents d'un même -espace vectoriel de dimension n peuvent également avoir même polynôme caractéristique ;
       une conséquence de cette non-propriété est qu'un polynôme de degré n ne caractérise ni une matrice carrée de dimension (ou taille) n (même à une similitude près), ni un endomorphisme d'un -espace vectoriel de dimension n
  66. 66,0 66,1 et 66,2 « Un endomorphisme φ sur le -espace vectoriel E de dimension n est non injectif » « si (x,x)E2 tel que φ(x)=φ(x)xx»
                               « Un endomorphisme φ sur le -espace vectoriel E de dimension n est non injectif » « si [ «φ(xx)=0E xx0E»
                               « Un endomorphisme φ sur le -espace vectoriel E de dimension n est non injectif » « si [ «ξE tel que φ(ξ)=0Eξ0E»] ou, par contraposée,
                                « Un endomorphisme φ sur le -espace vectoriel E de dimension n est non injectif » « si (x,x)E2 tel que x=xφ(x)φ(x)»
                                « Un endomorphisme φ sur le -espace vectoriel E de dimension n est non injectif » « si [ «xx=0Eφ(xx) 0E» «ξ=0Eφ(ξ)0E»].
  67. En effet l'hypothèse «αj=0j[[1,n]] j[[1,n]]αjbj=0E» ce qui a pour contraposée «j[[1,n]]αjbj0E j[[1,n]] tel que αj0».
  68. 68,0 et 68,1 Voir le paragraphe « quelques propriétés pratiques du déterminant d'une matrice carrée de dimension (ou taille) n (propriété 5) » plus haut dans le chapitre, « l'existence d'une relation de liaison entre les colonnes de la matrice entraînant la nullité de son déterminant ».
  69. Voir le paragraphe « indépendance du déterminant des matrices d'un endomorphisme par rapport à la base choisie dans l'espace vectoriel de définition, définition du déterminant d'un endomorphisme (encadré) » plus haut dans ce chapitre.
  70. En effet, si tel n'était pas le cas φ({B})={φ(b1),φ(bj),φ(bn)}1jn pourrait être choisie comme base de E et mat{B},{B}(φ) serait la matrice de passage de la base {B} à la base φ({B}) [voir le paragraphe « 2ème interprétation linéaire d'une matrice de dimension (ou taille) (m , n), matrice d'une application linéaire d'un espace vectoriel de dimension n de base B dans un autre espace vectoriel de dimension m de base C dans le couple de bases (B, C) (propriétés) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » dans lequel m=n et l'application linéaire est l'endomorphisme φ mat{B}[φ(bj)]=mat{B},{B}(φ)×mat{B}(bj)j[[1,n]] établissant que mat{B},{B}(φ) serait la matrice de passage de la base {B} à la base φ({B})] donc de déterminant 0 ce qui est contraire à l'hypothèse initiale.
  71. 71,0 71,1 71,2 71,3 et 71,4 «Id étant l'endomorphisme identité tel que xE, Id(x)=x».
  72. 72,0 et 72,1 Voir le paragraphe « indépendance du déterminant des matrices d'un endomorphisme par rapport à la base choisie dans l'espace vectoriel de définition, définition du déterminant d'un endomorphisme » plus haut dans ce chapitre.
  73. 73,0 et 73,1 Voir le paragraphe « polynôme caractéristique d'un endomorphisme » plus haut dans ce chapitre.
  74. Voir le préliminaire de ce paragraphe dans lequel il est démontré qu'un endomorphisme est de « déterminant nul » ss'il est « non injectif ».