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Outils mathématiques pour la physique (PCSI)/Vecteurs polaires ou axiaux, invariance par principe de Curie

Leçons de niveau 14
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Outils mathématiques pour la physique (PCSI)/Vecteurs polaires ou axiaux, invariance par principe de Curie
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.


     Dans ce chapitre, en absence de précision, l'espace physique affine à trois dimensions () est choisi « orienté à droite »[1],

     Dans ce chapitre, nous appellerons « vecteur » tout élément u de l'ensemble image A[()] de l'espace physique affine () par un champ vectoriel A[2],
          Dans ce chapitre, nous appellerons « vecteur » tout soit «uA[()]» {l'ensemble image «A[()]» de () par le champ vectoriel A n'est en général pas un -espace vectoriel[3] mais est inclus dans un -espace vectoriel en général choisi comme direction[4] de l'espace physique affine à trois dimensions »} ;

     Dans ce chapitre, nous nous proposons d'étudier le comportement de ces « vecteurs » éléments de A[()] lors d'un changement d'orientation de l'espace physique affine à trois dimensions (), ce dernier devenant « orienté à gauche »[1].

     Rappels : L'orientation de () « à droite »[1] le « produit vectoriel de deux vecteurs u et v de l'espace vectoriel direction[4] de l'espace physique affine à trois dimensions ()»[5] tel que le trièdre {u,v,uv} est direct c'est-à-dire obéissant à la règle de la main droite[6] alors que

     Rappels : l'orientation de () « à gauche »[1] le « produit vectoriel de deux vecteurs u et v de l'espace vectoriel direction[4] de l'espace physique affine à trois dimensions ()»[5] tel que le trièdre {u,v,uv} est indirect (au sens de la physique) c'est-à-dire obéissant à la règle de la main gauche[7].

Définition de vrais vecteurs (ou vecteurs polaires), de pseudo vecteurs (ou vecteurs axiaux) et exemples

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Définition d'un vrai vecteur (ou vecteur polaire)

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     Un « vecteur »[8] est un vrai vecteur(ou vecteur polaire) si « sa définition ne dépend pas de l'orientation de l'espace()» {c'est-à-dire est la même pour () « orienté à droite »[1] ou « à gauche »[1]}.

Définition d'un pseudo-vecteur (ou vecteur axial)

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     Un « vecteur »[8] est un pseudo-vecteur(ou vecteur axial) si « sa définition dépend de l'orientation de l'espace()» {c'est-à-dire est pour () « orienté à droite »[1] ou « à gauche »[1]}.

Comment distinguer un vrai vecteur d'un pseudo-vecteur ?

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     Pour savoir si un « vecteur »[8] est un « vrai vecteur »[9] ou un « pseudo-vecteur »[10], on se demande si l'orientation de l'espace () est indispensable à sa définition :
                   Pour savoir si un « vecteur » est un « vrai vecteur » ou un « pseudo-vecteur », si elle n'est pas nécessaire le « vecteur »[8] est alors « vrai (ou polaire)»,
                   Pour savoir si un « vecteur » est un « vrai vecteur » ou un « pseudo-vecteur », si elle est indispensable le « vecteur »[8] est un « pseudo-vecteur (ou vecteur axial)».

Exemples de vrais vecteurs (ou vecteurs polaires)

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Ces exemples sont pour la plupart tirés de la mécanique.

     « Vecteur position OM», « vecteur déplacement élémentaire dM»[11],

     « vecteur vitesse VM=dMdt»[12], « vecteur accélération a(M)=d[VM]dt=d2OMdt2»

     « Vecteur quantité de mouvement pM=mVM»[13],

     « vecteur résultante dynamique[14] FM=maM » par r.f.d.n[15].,[13] et donc « tout vecteur force Fk,M»[16],

     « vecteur champ électrique E(M)=Félec(M)q»[13]

     Remarque : Bien que le courant dans un circuit filiforme ne soit pas directement un vecteur, il est néanmoins défini par une direction (le circuit filiforme), un sens et une valeur absolue, ce qui lui confère une propriété vectorielle correspondant à un vrai vecteur (ou vecteur polaire)[17].

Exemples de pseudo-vecteurs

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Ces exemples sont pour la plupart tirés de la mécanique.

     Si la définition d'un « vecteur »[8] se fait par produit vectoriel[18] de deux vrais vecteurs (ou vecteurs polaires)[9], le « vecteur »[8] obtenu est un pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10],[19] :
               Si la définition d'un « vecteur » se fait par produit vectoriel de deux vrais vecteurs pseudo-vecteur « moment cinétique par rapport à O, point origine, σO(M)=OMpM»[20],
               Si la définition d'un « vecteur » se fait par produit vectoriel de deux vrais vecteurs pseudo-vecteur « moment d'une force par rapport à O, point origine, O(F)=OMF(M)»[21]

     Si la détermination d'un « vecteur »[8] se fait en multipliant un pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10] par un scalaire, le « vecteur »[8] obtenu est alors un pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10] :
              Si la détermination d'un « vecteur » se fait en multipliant un pseudo-vecteur (ou vecteur axial) par un scalaire, pseudo-vecteur « rotation instantanée d'un point M en mouvement circulaire
              Si la détermination d'un « vecteur » se fait en multipliant un pseudo-vecteur (ou vecteur axial) par un scalaire, autour de l'axe Δ, ΩΔ=σC(M)JΔ» avec JΔ=mR2 moment d'inertie
              Si la détermination d'un « vecteur » se fait en multipliant un pseudo-vecteur (ou vecteur axial) par un scalaire, de M relativement à son axe de rotation Δ[22]

     Si la détermination d'un « vecteur »[8] se fait par produit vectoriel[18] d'un vrai vecteur (ou vecteur polaire)[9] et d'un pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10],
        Si la détermination le « vecteur »[8] obtenu est un vrai vecteur (ou vecteur polaire)[9],[19] : pseudo-vecteur « rotation instantanée d'un point M en mouvement circulaire autour d'un axe Δ,
                                                  Si la détermination le « vecteur » obtenu est un vrai vecteur (ou vecteur polaire) : ΩΔ par VM=ΩΔCM»[23] (2nde justification),
                       Si la détermination le « vecteur » obtenu est un vrai vecteur (ou vecteur polaire) : pseudo-vecteur « champ magnétique B(M) par FLor(M)=qVMB(M)»[24]

Propriété du produit vectoriel de deux vrais vecteurs, de deux pseudo-vecteurs ou d'un vrai vecteur et d'un pseudo-vecteur

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Base cartésienne orthonormée directe (les deux 1ers vecteurs en noir et le 3ème en rouge) suivant la règle de la main droite[6] et indirecte (les mêmes deux 1ers vecteurs en noir et le 3ème en bleu) suivant la règle de la main gauche[7]

     Considérons deux bases cartésiennes l'une « directe (ux,uy,uz) suivant la règle de la main droite »[6] [le 3ème vecteur en rouge ci-contre] et
    Considérons deux bases cartésiennes l'autre « indirecte (ux,uy,uz=uz) par règle de la main gauche »[7] [le 3ème vecteur en bleu ci-contre],
     définissons le produit vectoriel des deux « vecteurs »[8],[25] AB par ses composantes :

     définissons le produit vectoriel {AB=ABAx,dBx,dAy,dBz,dAz,dBy,dAy,dBy,dAz,dBx,dAx,dBz,dAz,dBz,dAx,dBy,dAy,dBx,d}[26] avec la base directe (ux,uy,uz) et

     définissons le produit vectoriel {AB=ABAx,iBx,iAy,iBz,iAz,iBy,iAy,iBy,iAz,iBx,iAx,iBz,iAz,iBz,iAx,iBy,iAy,iBx,i}[26] avec la base indirecte (ux,uy,uz).

     Remarque : les composantes du produit vectoriel AB selon la base directe (ux,uy,uz) suppose l'espace orienté à droite[1] alors que
   Remarque : les compos celles du produit vectoriel AB selon la base indirecte (ux,uy,uz) suppose l'espace orienté à gauche[1] mais
     Remarque : les composantes elles se calculent de la même façon à partir des composantes de A et B quelle que soit l'orientation de l'espace car
     Remarque : les composantes elles se calculent de la même façon la direction ( au plan formé par A et B)[5] et
     Remarque : les composantes elles se calculent de la même façon la norme (AB=AB|sin[(A,B)^]|)[5] sont indépendantes de l'orientation de l'espace et
     Remarque : les composantes elles se calculent de la même façon le sens tel que le trièdre (A,B,AB) est direct dans un espace orienté à droite[1],[5] (obtenu par règle de la main droite[6]) et
     Remarque : les composantes elles se calculent de la même façon le sens tel que le trièdre (A,B,AB) est indirect (au sens de la physique)[27] dans un espace orienté à gauche[1],[5]
          Remarque : les composantes elles se calculent de la même façon le sens tel que le trièdre (A,B,AB) est indirect (au sens de la physique)(obtenu par règle de la main gauche[7]) d'où
     Remarque : les composantes elles se calculent de la même façon une même façon de calculer les composantes de AB car on utilise la même règle (de la main droite ou gauche)
      Remarque : les composantes elles se calculent de la même façon une même façon de calculer les composantes de AB car on utilise la même règle pour déterminer le sens de AB et
      Remarque : les composantes elles se calculent de la même façon une même façon de calculer les composantes de AB car on utilise la même règle pour déterminer celui du 3ème vecteur de base
      Remarque : les composantes elles se calculent de la même façon une même façon de calculer les composantes de AB car on utilise la même règle pour déterminer relativement aux deux autres.

Produit vectoriel de deux vrais vecteurs (ou vecteurs polaires)

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     Les deux vrais vecteurs (ou vecteurs polaires)[9] facteurs de la multiplication vectorielle[5] étant inchangés quand on modifie l'orientation de l'espace,
            Les deux vrais vecteurs (ou vecteurs polaires) facteurs de la multiplication vectorielle étant inchangés ce qui signifie qu'ils gardent la même direction, le même sens et la même norme,

     les composantes de l'un ou l'autre des vrais vecteurs (ou vecteurs polaires)[9] sur la base directe (ux,uy,uz) de l'espace orienté à droite[1] et
        les composantes de l'un ou l'autre des vrais vecteurs (ou vecteurs polaires) sur la base indirecte (au sens de la physique)[27] (ux,uy,uz=uz) de l'espace orienté à gauche[1]
        les composantes de l'un ou l'autre des vrais vecteurs (ou vecteurs polaires) sont sur ux et sur uy individuellement les mêmes «{Ax,i=Ax,dBx,i=Bx,d}», «{Ay,i=Ay,dBy,i=By,d}» et
        les composantes de l'un ou l'autre des vrais vecteurs (ou vecteurs polaires) sont sur uz et sur uz individuellement opposées soit «{Az,i=Az,dBz,i=Bz,d}» ;

     on en déduit que les composantes de AB sur la base directe (ux,uy,uz) de l'espace orienté à droite[1] et
     on en déduit que les composantes de AB sur la base indirecte (au sens de la physique)[27] (ux,uy,uz=uz) de l'espace orienté à gauche[1]
     on en déduit que les composantes de AB sont[28] sur ux, opposées car «Ay,iBz,iAz,iBy,i=Ay,d[Bz,d][Az,d]By,d=[Ay,dBz,dAz,dBy,d]» soit
           on en déduit que les composantes de AB sont sur ux, opposées car «(AB)x,orienté à gaucheux=(AB)x,orienté à droiteux»,
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uy, opposées car «Az,iBx,iAx,iBz,i=[Az,d]Bx,dAx,d[Bz,d]=[Az,dBx,dAx,dBz,d]» soit
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uy, opposées car «(AB)y,orienté à gaucheuy=(AB)y,orienté à droiteuy» et
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uz et uz, les mêmes car «Ax,iBy,iAy,iBx,i=Ax,dBy,dAy,dBx,d» soit,
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uz et uz, les mêmes car «(AB)z,orienté à gaucheuz=(AB)z,orienté à droiteuz» ou, avec «uz=uz»,
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uz et uz, les mêmes car «(AB)z,orienté à gaucheuz=(AB)z,orienté à droiteuz» d'où

     le produit vectoriel de deux vrais vecteurs (ou vecteurs polaires)[9] AB étant changé en son opposé quand on passe d'un espace orienté à droite[1] à un espace orienté à gauche[1],
     le produit vectoriel de deux vrais vecteurs(ou vecteurs polaires)[9] est un pseudo-vecteur(ou vecteur axial)[10].

     Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : des vrais vecteurs (ou vecteurs polaires)[9] étant indépendants de l'orientation de l'espace mais
     Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : leur produit vectoriel s'obtenant par utilisation de la règle de la main droite[6] dans un espace orienté à droite[1] et
     Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : leur produit vectoriel s'obtenant par utilisation de la celle de la main gauche[7] dans un espace orienté à gauche[1],
     Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : on obtient effectivement des sens opposés suivant l'orientation de l'espace
     Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : le produit vectoriel de deux vrais vecteurs (ou vecteurs polaires)[9] dépendant de l'orientation de l'espace
        Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : le produit vectoriel de deux vrais vecteurs (ou vecteurs polaires) est un pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10].

Produit vectoriel de deux pseudo-vecteurs (ou vecteurs axiaux)

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     Les deux pseudo-vecteurs (ou vecteurs axiaux)[10] facteurs de la multiplication vectorielle[5] étant changés quand on modifie l'orientation de l'espace
              Les deux pseudo-vecteurs (ou vecteurs axiaux) facteurs de la multiplication vectorielle étant changés ce qui signifie qu'ils gardent la même direction, la même norme mais inversent leur sens,

     les composantes de l'un ou l'autre des pseudo-vecteurs (ou vecteurs axiaux)[10] sur la base directe (ux,uy,uz) de l'espace orienté à droite[1] et
          les composantes de l'un ou l'autre des pseudo-vecteurs (ou vecteurs axiaux) sur la base indirecte (au sens de la physique)[27] (ux,uy,uz=uz) de l'espace orienté à gauche[1]
          les composantes de l'un ou l'autre des pseudo-vecteurs (ou vecteurs axiaux) sont sur ux et sur uy individuellement opposées «{Ax,i=Ax,dBx,i=Bx,d}», «{Ay,i=Ay,dBy,i=By,d}» et
          les composantes de l'un ou l'autre des pseudo-vecteurs (ou vecteurs axiaux) sont sur uz et sur uz individuellement les mêmes soit «{Az,i=Az,dBz,i=Bz,d}» ;

     on en déduit que les composantes de AB sur la base directe (ux,uy,uz) de l'espace orienté à droite[1] et
     on en déduit que les composantes de AB sur la base indirecte (au sens de la physique)[27] (ux,uy,uz=uz) de l'espace orienté à gauche[1]
     on en déduit que les composantes de AB sont[28] sur ux, opposées car «Ay,iBz,iAz,iBy,i=[Ay,d]Bz,dAz,d[By,d]=[Ay,dBz,dAz,dBy,d]» soit
           on en déduit que les composantes de AB sont sur ux, opposées car «(AB)x,orienté à gaucheux=(AB)x,orienté à droiteux»,
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uy, opposées car «Az,iBx,iAx,iBz,i=Az,d[Bx,d][Ax,d]Bz,d=[Az,dBx,dAx,dBz,d]» soit
           on en déduit que les composantes de AB sont sur ux, opposées car «(AB)y,orienté à gaucheuy=(AB)y,orienté à droiteuy» et
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uz et uz, les mêmes car «Ax,iBy,iAy,iBx,i=[Ax,d][By,d][Ay,d][Bx,d]=Ax,dBy,dAy,dBx,d» soit,
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uz et uz, les mêmes car «(AB)z,orienté à gaucheuz=(AB)z,orienté à droiteuz» ou, avec «uz=uz»,
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uz et uz, les mêmes car «(AB)z,orienté à gaucheuz=(AB)z,orienté à droiteuz» d'où

     le produit vectoriel de deux pseudo-vecteurs (ou vecteurs axiaux)[10] AB étant changé en son opposé quand on passe d'un espace orienté à droite[1] à un espace orienté à gauche[1],
     le produit vectoriel de deux pseudo-vecteurs(ou vecteurs axiaux)[10] est un pseudo-vecteur(ou vecteur axial)[10].

     Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : des pseudo-vecteurs (ou vecteurs axiaux)[10] dépendant de l'orientation de l'espace (ils en sont tous deux inversés) et
     Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : leur produit vectoriel s'obtenant par utilisation de la règle de la main droite[6] dans un espace orienté à droite[1] et
     Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : leur produit vectoriel s'obtenant par utilisation de la celle de la main gauche[7] dans un espace orienté à gauche[1]
     Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : leur produit vectoriel le changement d'orientation engendre une inversion du produit vectoriel, d'où
     Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : on obtient effectivement des sens opposés suivant l'orientation de l'espace[29]
     Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : le produit vectoriel de deux pseudo-vecteurs (ou vecteurs axiaux)[10] dépendant de l'orientation de l'espace
          Remarque : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : le produit vectoriel de deux pseudo-vecteurs (ou vecteurs axiaux) est un pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10].

Produit vectoriel d'un pseudo-vecteur et d'un vrai vecteur (ou d'un vecteur axial et d'un vecteur polaire)

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     Le pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10] A 1er facteur de la multiplication vectorielle[5] étant changé quand on modifie l'orientation de l'espace
              Le pseudo-vecteur (ou vecteur axial) A 1er facteur de la multiplication vectorielle étant changé ce qui signifie qu'il garde la même direction, la même norme mais inverse son sens, et
     le vrai vecteur (ou vecteur polaire)[9] B 2nd facteur de la multiplication vectorielle[5] étant inchangé lors de la même modification d'orientation de l'espace
           Le vrai vecteur (ou vecteur polaire) B 2nd facteur de la multiplication vectorielle étant inchangé ce qui signifie qu'il garde la même direction, le même sens et la même norme,

     les composantes du pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10] A sur la base directe (ux,uy,uz) de l'espace orienté à droite[1] et
          les composantes du pseudo-vecteur (ou vecteur axial) A sur la base indirecte (au sens de la physique)[27] (ux,uy,uz=uz) de l'espace orienté à gauche[1]
          les composantes du pseudo-vecteur (ou vecteur axial) A sont sur ux et sur uy individuellement opposées «{Ax,i=Ax,dAy,i=Ay,d}» et
          les composantes du pseudo-vecteur (ou vecteur axial) A sont sur uz et sur uz les mêmes soit «Az,i=Az,d» alors que
     les composantes du vrai vecteur (ou vecteur polaire)[9] B sur la base directe (ux,uy,uz) de l'espace orienté à droite[1] et
        les composantes du vrai vecteur (ou vecteur polaire) B sur la base indirecte (au sens de la physique)[27] (ux,uy,uz=uz) de l'espace orienté à gauche[1]
        les composantes du vrai vecteur (ou vecteur polaire) B sont sur ux et sur uy individuellement les mêmes «{Bx,i=Bx,dBy,i=By,d}» et
        les composantes du vrai vecteur (ou vecteur polaire) B sont sur uz et sur uz opposées soit «Bz,i=Bz,d» ;

     on en déduit que les composantes de AB sur la base directe (ux,uy,uz) de l'espace orienté à droite[1] et
     on en déduit que les composantes de AB sur la base indirecte (au sens de la physique)[27] (ux,uy,uz=uz) de l'espace orienté à gauche[1]
     on en déduit que les composantes de AB sont[28] sur ux, les mêmes car «Ay,iBz,iAz,iBy,i=[Ay,d][Bz,d]Az,dBy,d=[Ay,dBz,dAz,dBy,d]» soit
           on en déduit que les composantes de AB sont sur ux, les mêmes car «(AB)x,orienté à gaucheux=(AB)x,orienté à droiteux»,
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uy, les mêmes car «Az,iBx,iAx,iBz,i=Az,dBx,d[Ax,d][Bz,d]=[Az,dBx,dAx,dBz,d]» soit
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uy, les mêmes car «(AB)y,orienté à gaucheuy=(AB)y,orienté à droiteuy» et
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uz et uz, les mêmes car «Ax,iBy,iAy,iBx,i=[Ax,d]By,d[Ay,d]Bx,d=[Ax,dBy,dAy,dBx,d]» soit,
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uz et uz, les mêmes car «(AB)z,orienté à gaucheuz=(AB)z,orienté à droiteuz» ou, avec «uz=uz»,
           on en déduit que les composantes de AB sont sur uz et uz, les mêmes car «(AB)z,orienté à gaucheuz=(AB)y,orienté à droiteuz» d'où

     le produit vectoriel AB d'un pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10] A et d'un vrai vecteur (ou vecteur polaire)[9] B étant inchangé quand on passe d'un espace orienté à droite[1]
             le produit vectoriel AB d'un pseudo-vecteur (ou vecteur axial) A et d'un vrai vecteur (ou vecteur polaire) B étant inchangé quand on passe à un espace orienté à gauche[1],
     le produit vectoriel d'un pseudo-vecteur(ou vecteur axial)[10] et d'un vrai vecteur(ou vecteur polaire)[10] est un vrai vecteur(ou vecteur polaire)[9].

     Remarques : La multiplication vectorielle étant anticommutative[30] le « produit vectoriel d'un vrai vecteur (ou vecteur polaire)[9] et d'un pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10] »
           Remarques : La multiplication vectorielle étant anticommutative est l'opposé du « produit vectoriel du pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10] et du vrai vecteur (ou vecteur polaire)[9] »
           Remarques : La multiplication vectorielle étant anticommutative est l'opposé quelle que soit l'orientation de l'espace,
           Remarques : La multiplication vectorielle étant anticommutative le caractère polaire du produit vectoriel est donc indépendant de la place du pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10]
           Remarques : La multiplication vectorielle étant anticommutative le produit vectoriel d'un vrai vecteur(ou vecteur polaire)[9] et d'un pseudo-vecteur(ou vecteur axial)[10] est un vrai vecteur
                   Remarques : La multiplication vectorielle étant anticommutative le produit vectoriel d'un vrai vecteur(ou vecteur polaire) et d'un pseudo-vecteur(ou vecteur axial) est (ou vecteur polaire)[9].

     Remarques : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : un pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10] dépendant de l'orientation de l'espace (un changement d'orientation l'inversant) alors que
     Remarques : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : un vrai vecteur (ou vecteur polaire)[9] étant indépendant de l'orientation de l'espace,
     Remarques : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : leur produit vectoriel s'obtenant par utilisation de la règle de la main droite[6] dans un espace orienté à droite[1] et
     Remarques : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : leur produit vectoriel s'obtenant par utilisation de la celle de la main gauche[7] dans un espace orienté à gauche[1]
     Remarques : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : leur produit vectoriel le changement d'orientation engendre une inversion du produit vectoriel d'où
     Remarques : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : on obtient effectivement un même sens quelle que soit l'orientation de l'espace[31]
     Remarques : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : le produit vectoriel d'un pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[10] et
     Remarques : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : le produit vectoriel d'un vrai vecteur (ou vecteur polaire)[9] indépendant de l'orientation de l'espace
          Remarques : On pouvait obtenir le résultat plus rapidement en effet : le produit vectoriel d'un pseudo-vecteur (ou vecteur axial) est un vrai vecteur (ou vecteur polaire)[9].

Influence d'une symétrie plane (ou axiale), d'une antisymétrie plane (ou axiale) sur l'orientation de l'espace

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     Préliminaire : si l'espace considéré est à deux dimensions et plan, on envisagera des symétries axiales ou antisymétries axiales ;

     Préliminaire : si l'espace considéré est à trois dimensions, on envisagera des symétries planes ou antisymétries planes.

Influence d'une symétrie plane sur l'orientation d'un espace à trois dimensions

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Orientation de l'espace à trois dimensions () et de son espace image () par une symétrie (𝒮) par rapport à un plan (Π)

     Envisageant une symétrie (𝒮) de tous les points d'un espace à trois dimensions () relativement à un plan (Π) et
     supposant cet « espace () orienté à droite »[1] avec « choix d'une base cartésienne orthonormée directe »
        supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix (donc suivant la règle de la main droite[6])
         supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix dont les deux 1ers vecteurs (ux,uy) sont au plan (Π) et
         supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix dont le 3ème uz lui est ,

     l'« espace image (), symétrique par rapport au plan (Π), de l'espace par la symétrie (𝒮)Π, est orienté à gauche »[1],[32],
     « les vecteurs images, par la même symétrie plane (𝒮)Π, des vecteurs de base (ux,uy,uz) de l'espace ()
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), celle-ci est « indirecte (au sens de la physique)[27] » car
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), celle-ci est « suivant la règle de la main gauche[7],[33] d'où
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de () : (ux=ux,uy=uy,uz=uz).

     Conclusion : Une symétrie plane modifie l'orientation d'un espace à trois dimensions, à savoir
     Conclusion : l'espace image(), symétrique par symétrie plane(𝒮)Πd'un espace()orienté à droite[1]
     Conclusion : l'espace image(), symétrique par symétrie plane(𝒮)Πd'un espace()avec choix d'une base directe,
     Conclusion : l'espace image(), est orienté à gauche[1]
     Conclusion : l'espace image(), est avec pour base, la symétrique de la base directe de () par symétrie plane (𝒮)Π, cette base de () étant indirecte (au sens de la physique)[27].

Influence d'une symétrie axiale sur un espace à deux dimensions plan

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     Considérant un espace () à deux dimensions plan, il est nécessaire de définir une base (ux,uy) dans le plan de l'espace pour repérer les points de cet espace mais aussi
     Considérant un espace () à deux dimensions plan, il est nécessaire de préciser un 3ème vecteur uz au plan de cet espace pour définir le sens + de mesure des angles de ce plan ;

     ainsi un espace plan () nécessite encore de définir une base à trois éléments (ux,uy,uz) et
     ainsi un espace plan () nécessite encore de préciser le caractère direct ou indirect de cette base orientant l'espace à trois dimensions (3) dans lequel celui à deux dimensions est plongé.

     Envisageant une symétrie axiale (𝒮) de tous les points d'un espace à deux dimensions plan () relativement à un axe (Δ) de ce plan et
     supposant l'espace (3) dans lequel () est plongé, orienté à droite[1] avec choix d'une base cartésienne orthonormée directe (donc suivant la règle de la main droite[6])
         supposant l'espace (3) dans lequel () est plongé, orienté à droite avec choix dont le 1er vecteur ux est à l'axe (Δ)(),
         supposant l'espace (3) dans lequel () est plongé, orienté à droite avec choix dont le 2ème uy est à (Δ)() et
         supposant l'espace (3) dans lequel () est plongé, orienté à droite avec choix dont le 3ème uz au plan de l'espace () et servant à orienter les angles de ce plan,

     l'espace image (), symétrique de l'espace () par la symétrie axiale (𝒮)Δ, peut être orienté de deux façons différentes :

  • celle telle que l'espace image (3), symétrique par la symétrie axiale (𝒮)Δ de l'espace (3) dans laquelle () est plongé
    celle telle que l'espace image (3), est orienté comme (3) {si (3) est orienté à droite[1], (3) est aussi orienté à droite[1]},
    celle telle que l'espace image (3), ce qui suppose que le symétrique axial du tire-bouchon de Maxwell[34] par rapport à l'axe (Δ) est un tire-bouchon de Maxwell[34],[35] (voir ci-contre),
    celle telle que l'espace image (3), la base choisie dans (3) étant symétrique par la symétrie axiale (𝒮)Δ de celle de (3)
    celle telle que l'espace image (3), la base choisie dans (3) conserve le caractère direct ou indirect de cette dernière[36] d'où
    celle telle que l'espace image (3), si la base de (3) est directe suivant la règle de la main droite[6],
       celle telle que l'espace image (3), si celle de (3) est aussi directe ;
       celle telle que l'espace image (3), si ainsi les vecteurs de la base de (3) «(ux,uy,uz)» sont :
       celle telle que l'espace image (3), si pour le 1er vecteur à l'axe (Δ) dans le plan (), «ux=ux»,
       celle telle que l'espace image (3), si pour le 2ème vecteur à l'axe (Δ) dans le plan (), «uy=uy» et
       celle telle que l'espace image (3), si pour le 3ème vecteur au plan () orientant les angles de ce dernier, «uz=uz»
       celle telle que l'espace image (3), si {les angles de()et de()sont algébrisés en sens contraire[37]} ou
  • celle n'introduisant pas un espace à trois dimensions dans lequel () serait plongé (voir ci-contre), mais telle que
    les angles du plan commun de l'espace image (), symétrique de l'espace () par la symétrie axiale (𝒮)Δ, et l'espace ()[38],
    les angles du plan commun sont orientés de la même façon pour () et () par exemple
    les angles du plan commun si les angles de () sont orientés dans le sens trigonométrique[39] ceux de () le sont aussi ; ainsi
    les vecteurs de la base de () «(ux,uy)» ainsi que le vecteur unitaire «uz» orientant les angles de ce dernier sont
    les vecteurs de la base de () pour le 1er vecteur à l'axe (Δ) dans le plan (), «ux=ux»,
    les vecteurs de la base de () pour le 2ème vecteur à l'axe (Δ) dans le plan (), «uy=uy» et
    les vecteurs de la base de () pour les vecteurs unitaires uz et uz au plan commun de () et de ()[38] et
    les vecteurs de la base de () pour les vecteurs unitaires uz et uz orientant dans le même sens les angles de ces derniers
    les vecteurs de la base de () pour les vecteurs unitaires uz et uz orientant dans le même sens les angles «uz=uz»[40] ;
    remarque : si toutefois on introduit l'espace à trois dimensions (3) dans lequel () est plongé[41],
    remarque : si toutefois on introduit l'espace à trois dimensions (3) avec pour base de cet espace (3) «(ux,uy,uz)» et
    remarque : si toutefois on introduit un espace à trois dimensions (3) dans lequel plonger ()
    remarque : si toutefois on introduit un espace à trois dimensions (3) avec pour base de cet espace (3) «(ux,uy,uz)»,
    remarque : si toutefois on introduit le sens + de mesure des angles de () étant déterminé par le vecteur de base uz selon le tire-bouchon de Maxwell, l'espace (3) est orienté à droite[1] et
    remarque : si toutefois on introduit le sens + de mesure des angles de () étant déterminé par le vecteur de base uz selon le tire-bouchon de Maxwell, la base «(ux,uy,uz)» y est directe,
    remarque : si toutefois on introduit le sens + de mesure des angles de () étant déterminé par le vecteur de base uz selon le tire-bouchon de Maxwell, l'espace (3) est orienté à droite[1] mais
    remarque : si toutefois on introduit le sens + de mesure des angles de () étant déterminé par le vecteur de base uz selon le tire-bouchon de Maxwell, la base «(ux,uy,uz)» y est indirecte ;
    remarque : attention l'espace (3) dans lequel () est plongé n'est pas le symétrique axial relativement à l'axe (Δ) de l'espace (3) dans lequel () est plongé[42] mais
                     remarque : attention l'espace (3) l'espace plan () est bien le symétrique axial relativement à l'axe (Δ) de l'espace plan ()[43].

Notion d'antisymétrie

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     Préliminaire : La notion d'antisymétrie nécessite qu'on s'intéresse à des champs scalaire f() ou vectoriel A() du point générique M d'un espace ,
Préliminaire :La notion d'antisymétrieelle n'a aucune signification sur les points M eux-mêmes ;
     Préliminaire : l'antisymétrie envisagée dans ce chapitre est soit plane soit axiale[44].

Antisymétrie plane agissant sur un champ scalaire ou vectoriel d'un espace à trois dimensions

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     Soient () un espace à trois dimensions, f(M) ou A(M) une fonction scalaire ou vectorielle de l'espace définie M() et

     considérons le point M symétrique du point M par rapport à un plan (Π) de () à savoir «M(𝒮)ΠM avec (𝒮)Π symétrie plane par rapport au plan (Π)».

Antisymétrie axiale agissant sur un champ scalaire ou vectoriel d'un espace à deux dimensions plan

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     Soient () un espace à deux dimensions plan, f(M) ou A(M) une fonction scalaire ou vectorielle de l'espace définie M() et

     considérons le point M symétrique du point M par rapport à un axe (Δ) de () à savoir «M(𝒮)ΔM avec (𝒮)Δ symétrie axiale par rapport à l'axe (Δ)».

Influence d'une antisymétrie plane sur l'orientation d'un espace à trois dimensions

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     Préliminaire : Étant donné qu'un point quelconque M d'un espace affine à trois dimensions () n'admet pas d'antisymétrique par antisymétrie (𝒜) relativement à un plan (Π)()[45],
     Préliminaire : Étant donné la notion d'espace image de l'espace affine à trois dimensions () par antisymétrie (𝒜) relativement au plan (Π)() n'a aucune signification,
     Préliminaire : Étant donné seule celle de l'espace image () de cet espace affine à trois dimensions () par symétrie plane (𝒮) relativement au plan (Π)() peut être introduite ;
     Préliminaire : toutefois appliquer l'antisymétrie (𝒜)Π à l'espace vectoriel () direction[4] de l'espace affine à trois dimensions () ayant un sens[46],
     Préliminaire : toutefois nous introduisons l'espace vectoriel image {𝒜Π[()]} par antisymétrie (𝒜)Π de l'espace vectoriel () direction[4] de () comme étant
     Préliminaire : toutefois nous introduisons l'espace vectoriel engendré par la base antisymétrique de celle de l'espace vectoriel (), direction[4] de (), par antisymétrie (𝒜)Π,
     Préliminaire : toutefois nous introduisons la base de {𝒜Π[()]} étant alors utilisée pour repérer les points de l'espace image () de l'espace affine à trois dimensions ()
       Préliminaire : toutefois nous introduisons la base de {𝒜Π[()]} étant alors utilisée pour repérer les points de l'espace image par symétrie plane (𝒮)Π relativement au plan (Π)(),
       Préliminaire : toutefois nous introduisons la base de {𝒜Π[()]} étant alors utilisée pour repérer les points de l'espace image ce choix étant fait dès lors qu'une antisymétrie plane est introduite[47].

Orientation de l'espace à trois dimensions () et de son espace image () par une symétrie plane (𝒮) par rapport à un plan (Π) et choix d'une base antisymétrique par rapport à (Π) de celle de ()

     Développement : Soit une antisymétrie (𝒜) relativement à un plan (Π) d'un espace à trois dimensions et
     Développement : supposant cet « espace () orienté à droite »[1] avec « choix d'une base cartésienne orthonormée directe »
        Développement : supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix (donc suivant la règle de la main droite[6])
         Développement : supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix avec (ux,uy) au plan (Π) et
         Développement : supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix le 3ème uz lui étant (voir ci-contre) ;

     Développement : l'« espace image (), symétrique par rapport au plan (Π), de l'espace par la symétrie plane (𝒮)Π,
     Développement : l'« espace image (), est orienté à gauche »[1],[32],[48] ;

     Développement : « les vecteurs images, par antisymétrie plane (𝒜)Π, des vecteurs de base (ux,uy,uz) de l'espace ()
     Développement : « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), celle-ci est « directe
     Développement : « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), celle-ci est « (au sens de la physique)[27] » car
     Développement : «(ux,uy,uz) étant la base symétrique par symétrie plane (𝒮)Π de la base (ux,uy,uz) de () tels que
     Développement : «(ux,uy,uz) {ux=uxuy=uyuz=uz}» (en tiretés ci-contre),
     Développement : «(ux,uy,uz) est une base indirecte (au sens de la physique)[27] (suivant la règle de la main gauche[7])[33],[48] et par suite
     Développement : la « base antisymétrique par antisymétrie plane (𝒜)Π de la base (ux,uy,uz) de (), (ux=ux,uy=uy,uz=uz)» devient directe (au sens de la physique)[27],[49]
     Développement : la « base antisymétrique par antisymétrie plane (𝒜)Π de la base (ux,uy,uz) de (), (en traits pleins ci-dessus),                                   (suivant la règle de la main droite[6]).

     En conclusion, l'« espace image () par symétrie plane (𝒮)Π de l'espace () orienté à droite[1] est orienté à gauche[1] »,
     En conclusion, au « choix d'une base directe dans ()» (donc suivant la règle de la main droite[6]) nous faisons correspondre le « choix d'une base directe (au sens de la physique[27]) dans ()»
        En conclusion, au « choix d'une base directe dans ()» (donc suivant la règle de la main droite ) nous faisons correspondre le « choix d'une (donc suivant la règle de la main droite[6]),
     En conclusion, cette base utilisée pour repérer les points de () étant l'antisymétrique par antisymétrie plane (𝒜)Π de la base utilisée pour repérer les points de ().

Influence d'une antisymétrie axiale sur un espace à deux dimensions plan

[modifier | modifier le wikicode]

     Préliminaire : Étant donné qu'un point quelconque M d'un espace affine à deux dimensions () plan n'admet pas d'antisymétrique par antisymétrie (𝒜) relativement à un axe (Δ)()[45],
     Préliminaire : Étant donné la notion d'espace image de l'espace affine à deux dimensions () plan par antisymétrie (𝒜) relativement à l'axe (Δ)() n'a aucune signification,
     Préliminaire : Étant donné seule celle de l'espace image () de cet espace affine à deux dimensions () plan par symétrie axiale (𝒮) relativement à l'axe (Δ)() peut être introduite ;
     Préliminaire : toutefois appliquer l'antisymétrie (𝒜)Δ à l'espace vectoriel () direction[4] de l'espace affine à deux dimensions () plan ayant un sens[46],
     Préliminaire : toutefois nous introduisons l'espace vectoriel image {𝒜Δ[()]} par antisymétrie (𝒜)Δ de l'espace vectoriel () direction[4] de () comme étant
     Préliminaire : toutefois nous introduisons l'espace vectoriel engendré par la base antisymétrique de celle de l'espace vectoriel (), direction[4] de (), par antisymétrie (𝒜)Δ,
     Préliminaire : toutefois nous introduisons la base de {𝒜Δ[()]} étant alors utilisée pour repérer les points de l'espace image () de l'espace affine à deux dimensions () plan
       Préliminaire : toutefois nous introduisons la base de {𝒜Δ[()]} étant alors utilisée pour repérer les points de l'espace image par symétrie axiale (𝒮)Δ relativement à l'axe (Δ)(),
       Préliminaire : toutefois nous introduisons la base de {𝒜Δ[()]} étant alors utilisée pour repérer les points de l'espace image ce choix étant fait dès lors qu'une antisymétrie axiale est introduite[50].

     Développement : Considérant un espace () à deux dimensions plan, il convient de définir une base (ux,uy) dans le plan de l'espace pour repérer les points de cet espace mais aussi
     Développement : Considérant un espace () à deux dimensions plan, il convient de préciser un 3ème vecteur uz au plan de cet espace pour définir le sens + de mesure des angles de ce plan ;

     Développement : ainsi un espace plan () nécessite encore de définir une base à trois éléments (ux,uy,uz) et
     Développement : ainsi un espace plan () nécessite encore de préciser le caractère direct ou indirect de cette base orientant l'espace à trois dimensions (3) dans lequel () est plongé.

     Développement : Envisageant une symétrie axiale (𝒮) de tous les points d'un espace à deux dimensions plan () relativement à un axe (Δ) de ce plan et
     Développement : supposant l'espace (3) dans lequel () est plongé, orienté à droite[1] avec choix d'une base cartésienne orthonormée directe (donc suivant la règle de la main droite[6])
         Développement : supposant l'espace (3) dans lequel () est plongé, orienté à droite avec choix dont le 1er vecteur ux est à l'axe (Δ)(),
         Développement : supposant l'espace (3) dans lequel () est plongé, orienté à droite avec choix dont le 2ème uy est à (Δ)() et
         Développement : supposant l'espace (3) dans lequel () est plongé, orienté à droite avec choix dont le 3ème uz au plan de l'espace () et servant à orienter les angles de ce plan,

     Développement : l'espace image (), symétrique de l'espace () par la symétrie axiale (𝒮)Δ, peut être orienté de deux façons différentes :

  • celle telle que l'espace image (3), symétrique par la symétrie axiale (𝒮)Δ de l'espace (3) dans laquelle () est plongé
    celle telle que l'espace image (3), est orienté comme (3) {si (3) est orienté à droite[1], (3) est aussi orienté à droite[1]},
    celle telle que l'espace image (3), ce qui suppose que le symétrique axial du tire-bouchon de Maxwell[34] par rapport à l'axe (Δ) est un tire-bouchon de Maxwell[34],[35] (voir ci-contre),
    celle telle que l'espace image (3), la base choisie dans (3) étant antisymétrique par antisymétrie axiale (𝒜)Δ
    celle telle que l'espace image (3), la base choisie dans (3) étant antisymétrique par antisymétrie axiale de celle de (3),
    celle telle que l'espace image (3), la base choisie dans (3) échange les caractères direct et indirect de cette dernière[51] d'où
    celle telle que l'espace image (3), si la base de (3) est directe suivant la règle de la main droite[6],
       celle telle que l'espace image (3), si celle de (3) est indirecte suivant la règle de la main gauche[7] ;
       celle telle que l'espace image (3), si ainsi les vecteurs de la base de (3) «(ux,uy,uz)» sont :
       celle telle que l'espace image (3), si pour le 1er vecteur à l'axe (Δ) dans le plan (), «ux=ux»[52],
       celle telle que l'espace image (3), si pour le 2ème vecteur à l'axe (Δ) dans le plan (), «uy=uy»[52] et
       celle telle que l'espace image (3), si pour le 3ème vecteur au plan (), «uz=uz»[52]
       celle telle que l'espace image (3), si toutefois les angles de () restent orientés par uz d'où
       celle telle que l'espace image (3), si {les angles de()et de()sont algébrisés en sens contraire[37]} ou
  • celle n'introduisant pas un espace à trois dimensions dans lequel () serait plongé (voir ci-contre), mais telle que
    les angles du plan commun de l'espace image (), symétrique de l'espace () par la symétrie axiale (𝒮)Δ, et l'espace ()[38],
    les angles du plan commun sont orientés de la même façon pour () et ()[53] par exemple
    les angles du plan commun si les angles de () sont orientés dans le sens trigonométrique[39] ceux de () le sont aussi ;
    notant (ux,uy) la base cartésienne orthonormée de l'espace à deux dimensions () plan, avec ux à (Δ)() et
    notant (ux,uy) la base cartésienne orthonormée de l'espace à deux dimensions () plan, avec uy à (Δ)(),
    notant (ux,uy) le doublet de vecteurs unitaires symétrique de (ux,uy) par symétrie axiale (𝒮)Δ, (en tiretés ci-contre),
    notant (ux,uy) le doublet de vecteurs unitaires qui pourraient être choisis comme base de () mais nous préférons choisir
    notant (ux,uy) antisymétrique de (ux,uy) par antisymétrie axiale (𝒜)Δ comme base de () (en traits pleins ci-contre),
    notant (ux,uy) telle que «ux=ux=ux» et «uy=uy=uy» ;
    pour les vecteurs unitaires uz et uz au plan commun de () et de ()[38]
    pour les vecteurs unitaires uz et uz orientant dans le même sens les angles de ces derniers «uz=uz»[54] ;
    remarque : si toutefois on introduit l'espace à trois dimensions (3) dans lequel () est plongé[41],
    remarque : si toutefois on introduit l'espace à trois dimensions (3) avec pour base de cet espace (3) «(ux,uy,uz)» et
    remarque : si toutefois on introduit un espace à trois dimensions (3) dans lequel plonger ()
    remarque : si toutefois on introduit un espace à trois dimensions (3) avec pour base de cet espace (3) «(ux,uy,uz)»,
    remarque : si toutefois on introduit le sens + de mesure des angles de () étant déterminé par le vecteur de base uz selon le tire-bouchon de Maxwell, l'espace (3) est orienté à droite[1] et
    remarque : si toutefois on introduit le sens + de mesure des angles de () étant déterminé par le vecteur de base uz selon le tire-bouchon de Maxwell, la base «(ux,uy,uz)» y est directe,
    remarque : si toutefois on introduit le sens + de mesure des angles de () étant déterminé par le vecteur de base uz selon le tire-bouchon de Maxwell, l'espace (3) est orienté à droite[1] mais
    remarque : si toutefois on introduit le sens + de mesure des angles de () étant déterminé par le vecteur de base uz selon le tire-bouchon de Maxwell, la base «(ux,uy,uz)» y est indirecte ;
    remarque : l'espace vectoriel (3) dans lequel () est plongé est l'antisymétrique axial relativement à l'axe (Δ) de l'espace vectoriel (3) dans lequel () est plongé[55] mais
                     remarque : attention l'espace (3) l'espace vectoriel () est aussi l'antisymétrique axial relativement à l'axe (Δ) de l'espace vectoriel ()[56].

Invariance par symétrie plane (ou axiale) d'un champ scalaire de l'espace

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Invariance par symétrie plane d'un champ scalaire de l'espace à trois dimensions

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Orientation de l'espace à trois dimensions () et de son espace image () par une symétrie (𝒮) par rapport à un plan (Π)

     Envisageant une symétrie (𝒮) de tous les points d'un espace à trois dimensions () relativement à un plan (Π) et
     supposant cet « espace () orienté à droite »[1] avec « choix d'une base cartésienne orthonormée directe »
        supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix (donc suivant la règle de la main droite[6])
         supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix dont les deux 1ers vecteurs (ux,uy) sont au plan (Π) et
         supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix dont le 3ème uz lui est (voir ci-contre),

     l'« espace image (), symétrique par rapport au plan (Π), de l'espace par la symétrie (𝒮)Π, est orienté à gauche »[1],[32],[48],
     « les vecteurs images, par la même symétrie plane (𝒮)Π, des vecteurs de base (ux,uy,uz) de l'espace ()
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), celle-ci est « indirecte (au sens de la physique)[27] » car
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), celle-ci est « suivant la règle de la main gauche[7],[33],[48] d'où
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de () : (ux=ux,uy=uy,uz=uz) ;

     le « champ scalaire f() de l'espace à trois dimensions () est dit invariant par la symétrie plane(𝒮)Π» ssi «f(M)=f(M)
     le « champ scalaire f() de l'espace à trois dimensions () est dit invariant par la sym avec M(𝒮)ΠM,M()»[57] ou,
     avec choix de la même origine O sur le plan (Π) de symétrie dans les repères cartésiens liés à () et à (),
     avec choix de la même origine O les « coordonnées cartésiennes de M dans le repère lié à () étant (x,y,z)»,
     avec choix de la même origine O les coordonnées cartés « celles de M dans le même repère lié à () sont (x,y,z)[58] » et
     avec choix de la même origine O l'invariance par la symétrie plane (𝒮)Π du champ scalaire f() se réécrit «f(x,y,z)=f(x,y,z),(x,y,z)3» soit
     avec choix de la même origine O l'invariance par la symétrie plane (𝒮)Π du champ scalaire f() se réécrit «f() paire suivant la direction au plan (Π)».

Invariance par symétrie axiale d'un champ scalaire de l'espace à deux dimensions plan

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Orientation de l'espace à deux dimensions plan () et de son espace image () par symétrie (𝒮Δ) par rapport à l'axe (Δ) de () avec une même orientation des angles de () et de ()

     Envisageant une symétrie (𝒮) des points d'un espace à deux dimensions plan () relativement à un axe (Δ)() telle que
     cet « espace () est orienté dans le sens trigonométrique[39] » {angles de () orientés par le vecteur unitaire uz à ()}
     cet « espace () avec « choix d'une base cartésienne orthonormée (ux,uy) dans () (voir ci-contre)
     cet « espace () avec « choix dont le 1er vecteur ux est à l'axe (Δ)(),
     cet « espace () avec « choix dont le 2ème vecteur uy est à l'axe (Δ)()»,
     cet « espace () introduisant l'espace à trois dimensions (3) orienté à droite[1] dans lequel () est plongé[41] avec
     cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe (donc suivant la règle de la main droite[6])
      cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe dont les deux 1ers vecteurs sont ux et uy,
      cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe dont le 3ème uz au plan de l'espace () et
      cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe dont le 3ème servant à orienter les angles de (),
     l'espace image (), symétrique de l'espace () par symétrie axiale (𝒮)Δ,
     l'espace image (), étant orienté tel que les angles du plan commun de () et de ()[38], sont orientés de la même façon ainsi,
     l'espace image (), les angles de () étant orientés dans le sens trigonométrique[39], ceux de () le sont aussi {angles
           l'espace image (), les angles de () étant orientés dans le sens trigonométrique, orientés par le vecteur unitaire uz=uz
           l'espace image (), les angles de () étant orientés dans le sens trigonométrique, orientés par le vecteur unitaire à ()}[40] ;
     l'espace image (), les vecteurs de la base de () «(ux,uy)» sont choisis symétriques par symétrie axiale (𝒮)Δ
     l'espace image (), les vecteurs de la base de () «(ux,uy)» sont choisis symétriques des vecteurs de la base de () «(ux,uy)» d'où {ux=uxuy=uy} (voir schéma ci-dessus),
     l'espace image (), introduisant un espace à trois dimensions (3)[59] orienté à droite[1] dans lequel plonger ()[41] avec
     l'espace image (), introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée indirecte (donc suivant la règle de la main gauche[7]) «(ux=ux,uy=uy,uz=uz)»,

     le « champ scalaire f() de l'espace à deux dimensions plan () est dit invariant par la symétrie axiale(𝒮)Δ» ssi «f(M)=f(M) avec M(𝒮)ΔM,M()»[57] ou,
     avec choix de la même origine O sur l'axe (Δ) de symétrie dans les repères cartésiens liés à () et à (),
     avec choix de la même origine O les « coordonnées cartésiennes de M dans le repère lié à () étant (x,y)»,
     avec choix de la même origine O les coordonnées cartés « celles de M dans le même repère lié à () sont (x,y)[60] » et
     avec choix de la même origine O l'invariance par la symétrie axiale (𝒮)Δ du champ scalaire f() se réécrit «f(x,y)=f(x,y),(x,y)2» soit
     avec choix de la même origine O l'invariance par la symétrie axiale (𝒮)Δ du champ scalaire f() se réécrit «f() paire suivant la direction à l'axe (Δ)».

Invariance par symétrie plane (ou axiale) d'un champ vectoriel de l'espace

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Invariance par symétrie plane d'un champ vectoriel de l'espace à trois dimensions

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Orientation de l'espace à trois dimensions () et de son espace image () par une symétrie (𝒮) par rapport à un plan (Π)

     Envisageant une symétrie (𝒮) de tous les points d'un espace à trois dimensions () relativement à un plan (Π) et
     supposant cet « espace () orienté à droite »[1] avec « choix d'une base cartésienne orthonormée directe »
        supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix (donc suivant la règle de la main droite[6])
         supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix dont les deux 1ers vecteurs (ux,uy) sont au plan (Π) et
         supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix dont le 3ème uz lui est (voir ci-contre),

     l'« espace image (), symétrique par rapport au plan (Π), de l'espace par la symétrie (𝒮)Π, est orienté à gauche »[1],[32],[48],
     « les vecteurs images, par la même symétrie plane (𝒮)Π, des vecteurs de base (ux,uy,uz) de l'espace ()
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), celle-ci est « indirecte (au sens de la physique)[27] » car
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), celle-ci est « suivant la règle de la main gauche[7],[33],[48] d'où
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de () : (ux=ux,uy=uy,uz=uz) ;

     le « champ vectoriel A() de l'espace à trois dimensions () est invariant par la symétrie plane(𝒮)Π» ssi «A(M)=A(M)
     le « champ vectoriel A() de l'espace à trois dimensions () est invariant par la symétrie plane avec {M(𝒮)ΠMA()(𝒮)ΠA()}[61] »
     le « champ vectoriel A() de l'espace à trois dimensions () est invariant par la symétrie plane soit « le symétrique par symétrie (𝒮)Π du champ vectoriel A() en M()» c'est-à-dire A(M)
     le « champ vectoriel A() de l'espace à trois dimensions () est invariant par la symétrie plane est « le champ vectoriel A() au point symétrique M de M()» c'est-à-dire A(M).

Exemple d'invariance par symétrie plane (𝒮Π) d'un champ vectoriel A() d'un espace à trois dimensions ()

     Soient «A() un champ vectoriel d'un espace à trois dimensions ()» et «(𝒮)Π la symétrie relativement au plan (π)()»,
     Soient «() étant orienté à droite »[1] avec « choix d'une base orthonormée directe (u1,τ,u2,τ,u3,n)»
         Soient «() étant orienté à droite » avec (suivant la règle de la main droite[6]),
     Soient «() l'espace image par symétrie plane (𝒮)Π de l'espace (), est orienté à gauche »[1],[32],[48]
     Soient «() l'espace image avec « choix d'une base orthonormée indirecte (au sens de la physique)[27] »
     Soient «() l'espace image avec (suivant la règle de la main gauche[7]) symétrique par (𝒮)Π de la base de ()
     Soient «() l'espace image avec « choix «(u1,τ=u1,τ,u2,τ =u2,τ,u3,n=u3,n)» (voir ci-contre) ;

     le « champ vectoriel A() de () étant invariant par la symétrie plane(𝒮)Π» ssi «A(M)=A(M) avec
     le « champ vectoriel A() de () étant invariant par la symétrie plane(𝒮)Π» ssi {M(𝒮)ΠMA()(𝒮)ΠA()}[61] ou,
     avec choix de la même origine O sur le plan (Π) de symétrie dans les repères cartésiens liés à () et à (),
     avec choix de la même origine O les « coordonnées cartésiennes de M dans le repère lié à () étant (x1,x2,x3)»,
     avec choix de la même origine O les coordonnées cartés « celles de M dans le même repère lié à () sont (x1,x2,x3)»,
     avec choix de la même origine O les « composantes cartésiennes de A() dans le repère lié à () étant {A1(),A2(),A3()}»,
     avec choix de la même origine O les composantes cartés « celles de A()[62] dans le même repère lié à () sont {A1(),A2(),A3()}»[63] d'où
     avec choix de la même origine O l'invariance par la symétrie (𝒮)Π du champ vectoriel A() «A(M)=A(M)» dans le même repère lié à () se réécrit
     avec choix de la même origine O l'invariance par la symétrie (𝒮)Π du champ vectoriel A() «{A1(x1,x2,x3)=A1(x1,x3,x3)A2(x1,x2,x3)=A2(x1,x2,x3)A3(x1,x2,x3)=A3(x1,x2,x3)}(x1,x2,x3)3» soit
     avec choix de la même origine O l'invariance par la symétrie (𝒮)Π du champ vectoriel A() «{A1()paireA2()paireA3()impaire} de la coordonnée selon la direction au plan (Π)».

     Conséquences pratiques : les « composantes tangentielles[64] du symétrique A(M) du champ vectoriel A(M)» [M étant un point quelconque de ()]
            Conséquences pratiques : les « composantes tangentielles du symétrique A(M) du champ vectoriel sont égales aux « composantes tangentielles du champ vectoriel A(M)»
            Conséquences pratiques : les « composantes tangentielles du symétrique A(M) du champ vectoriel sont égales aux « [M étant le symétrique du point M] soit
            Conséquences pratiques : les « composantes tangentielles du symétrique A(M) du champ vectoriel sont égales aux «{A(M)u1,τ=A(M)u1,τA(M)u2,τ=A(M)u2,τ}»,
     Conséquences pratiques : la « composante normale[65] du symétrique A(M) du champ vectoriel A(M)» [M étant un point quelconque de ()]
            Conséquences pratiques : la « composante normale du symétrique A(M) du champ vectoriel est opposée à la « composante normale du champ vectoriel A(M)»
            Conséquences pratiques : la « composante normale du symétrique A(M) du champ vectoriel est opposée à la « [M étant le symétrique du point M] soit
            Conséquences pratiques : la « composante normale du symétrique A(M) du champ vectoriel est opposée à la «A(M)u3,n=A(M)u3,n» ;
     Conséquences pratiques : si «N(Π)», il est alors son propre symétrique c'est-à-dire «N=N» et le champ vectoriel en N devant être son propre symétrique c'est-à-dire «A(N)=A(N)»,
     Conséquences pratiques : si «N(Π)», nous déduisons de «A(M)u3,n=A(M)u3,n» appliqué à «N=N» «A(N)u3,n=A(N)u3,n» «A(N)u3,n=0» ou
     Conséquences pratiques : si «N(Π)», nous déduisons «A(N)nécessairement dans le plan(Π)».

Invariance par symétrie axiale d'un champ vectoriel d'un espace à deux dimensions plan

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Orientation de l'espace à deux dimensions plan () et de son espace image () par symétrie (𝒮Δ) par rapport à l'axe (Δ) de () avec une même orientation des angles de () et de ()

     Envisageant une symétrie (𝒮) des points d'un espace à deux dimensions plan () relativement à un axe (Δ)() telle que
     cet « espace () est orienté dans le sens trigonométrique[39] » {angles de () orientés par le vecteur unitaire uz à ()}
     cet « espace () avec « choix d'une base cartésienne orthonormée (ux,uy) dans () (voir ci-contre)
     cet « espace () avec « choix dont le 1er vecteur ux est à l'axe (Δ)(),
     cet « espace () avec « choix dont le 2ème vecteur uy est à l'axe (Δ)()»,
     cet « espace () introduisant l'espace à trois dimensions (3) orienté à droite[1] dans lequel () est plongé[41] avec
     cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe (donc suivant la règle de la main droite[6])
      cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe dont les deux 1ers vecteurs sont ux et uy,
      cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe dont le 3ème uz au plan de l'espace () et
      cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe dont le 3ème servant à orienter les angles de (),
     l'espace image (), symétrique de l'espace () par symétrie axiale (𝒮)Δ,
     l'espace image (), étant orienté tel que les angles du plan commun de () et de ()[38], sont orientés de la même façon ainsi,
     l'espace image (), les angles de () étant orientés dans le sens trigonométrique[39], ceux de () le sont aussi {angles
           l'espace image (), les angles de () étant orientés dans le sens trigonométrique, orientés par le vecteur unitaire uz=uz
           l'espace image (), les angles de () étant orientés dans le sens trigonométrique, orientés par le vecteur unitaire à ()}[40] ;
     l'espace image (), les vecteurs de la base de () «(ux,uy)» sont choisis symétriques par symétrie axiale (𝒮)Δ
     l'espace image (), les vecteurs de la base de () «(ux,uy)» sont choisis symétriques des vecteurs de la base de () «(ux,uy)» d'où {ux=uxuy=uy} (voir schéma ci-dessus),
     l'espace image (), introduisant un espace à trois dimensions (3)[59] orienté à droite[1] dans lequel plonger ()[41] avec
     l'espace image (), introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée indirecte (donc suivant la règle de la main gauche[7]) «(ux=ux,uy=uy,uz=uz)»,

     le « champ vectoriel A() de l'espace à deux dimensions plan () est dit invariant par la symétrie axiale(𝒮)Δ» ssi «A(M)=A(M) avec {M(𝒮)ΔMA()(𝒮)ΔA()}»[61] soit,
     le « champ vectoriel A() de l'espace à deux dimensions plan () est dit invariant par la symétrie axiale(𝒮)Δ» ssi « le symétrique par symétrie (𝒮)Δ du champ vectoriel A() en M()[61]
     le « champ vectoriel A() de l'espace à deux dimensions plan () est dit invariant par la symétrie axiale(𝒮)Δ» ssi « le symétrique par symétrie (𝒮)Δ du champ vectoriel A() c'est-à-dire A(M)», est
     le « champ vectoriel A() de l'espace à deux dimensions plan () est dit invariant par la symétrie axiale(𝒮)Δ» ssi « le champ vectoriel A() en M symétrique de M() c'est-à-dire A(M)».

Exemple d'invariance par symétrie axiale (𝒮Δ) d'un champ vectoriel A() d'un espace à deux dimensions plan ()

     Soient «A() un champ vectoriel d'un espace à deux dimensions plan ()» et
     Soient «(𝒮)Δ la symétrie relativement à l'axe (Δ)()»,
     les points M de l'espace «() étant repérés à l'aide de la base «(uτ,un)» et
            ceux M de l'espace «() image par symétrie (𝒮)Δ de l'espace ()»
            ceux M de l'espace «() repérés à l'aide de la base «(uτ=uτ,un=un) symétrique de la base de ()»
          ceux M de l'espace «() repérés à l'aide de la base «(uτ=uτ,un=un) (voir ci-contre),

     avec choix de la même origine O sur l'axe (Δ) de symétrie dans les repères cartésiens liés à () et à (),
     avec choix de la même origine O les « coordonnées cartésiennes de M dans le repère lié à () étant (xτ,xn)»,
     avec choix de la même origine O les coordonnées cartés « celles de M dans le même repère lié à () sont (xτ,xn)»[66],
     avec choix de la même origine O les « composantes cartésiennes de A() dans le repère lié à () étant {Aτ(),An()}»,
     avec choix de la même origine O les composantes cartés « celles de A() [symétrique de A() par symétrie (𝒮)Δ] dans le
      avec choix de la même origine O les composantes cartés « celles de A() même repère lié à () sont {Aτ(),An()}»[67] ;
     avec choix de la même origine O l'invariance par symétrie axiale (𝒮)Δ du champ vectoriel A() «A(M)=A(M)» se réécrit
     avec choix de la même origine O l'invariance «{Aτ(xτ,xn)=Aτ(xτ,xn)An(xτ,xn)=An(xτ,xn)}(xτ,xn)2» soit
     avec choix de la même origine O l'invariance «{Aτ()paireAn()impaire} de la coordonnée selon la direction à l'axe (Δ)».

     Conséquences pratiques : la « composante tangentielle[68] du symétrique A(M) du champ vectoriel A(M)» [M étant un point quelconque de ()]
           Conséquences pratiques : la « composante tangentielle du symétrique A(M) est égale à la « composante tangentielle du champ vectoriel A(M)» [M étant le symétrique de M] soit
           Conséquences pratiques : la « composante tangentielle du symétrique A(M) est «A(M)uτ=A(M)uτ»,
     Conséquences pratiques : la « composante normale[69] du symétrique A(M) du champ vectoriel A(M)» [M étant un point quelconque de ()]
           Conséquences pratiques : la « composante normale du symétrique A(M) est opposée à la « composante normale du champ vectoriel A(M)» [M étant le symétrique de M] soit
           Conséquences pratiques : la « composante normale du symétrique A(M) est «A(M)un=A(M)un».
     Conséquences pratiques : Si «N(Δ)», il est alors son propre symétrique à savoir «N=N» et le champ vectoriel en N devant être son propre symétrique à savoir «A(N)=A(N)»,
     Conséquences pratiques : Si «N(Δ)», nous déduisons de «A(M)un=A(M)un» appliqué à «N=N» «A(N)un=A(N)un» «A(N)un=0» c'est-à-dire
     Conséquences pratiques : Si «N(Δ)», nous déduisons «A(N)nécessairement sur l'axe(Δ)».

Invariance par antisymétrie plane (ou axiale) d'un champ scalaire de l'espace

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Invariance par antisymétrie plane d'un champ scalaire de l'espace à trois dimensions

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Orientation de l'espace à trois dimensions () et de son espace image () par une symétrie (𝒮) par rapport à un plan (Π) et choix d'une base antisymétrique par rapport à (Π) de celle de ()

     Envisageant une symétrie (𝒮) de tous les points d'un espace à trois dimensions () relativement à un plan (Π) et
     supposant cet « espace () orienté à droite »[1] avec « choix d'une base orthonormée directe »
        supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix (donc suivant la règle de la main droite[6])
         supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix dont les deux 1ers vecteurs (ux,uy) sont au plan (Π) et
         supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix dont le 3ème uz lui est (voir ci-contre),

     l'« espace image (), symétrique de l'espace par la symétrie (𝒮)Π, est orienté à gauche »[1],[32],[48],
     « les vecteurs images, par antisymétrie plane (𝒜)Π relativement au plan (Π), des vecteurs de base (ux,uy,uz) de l'espace ()
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), à savoir «(ux=ux,uy=uy,uz=uz)»,
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), celle-ci est « directe (au sens de la physique)[27] »
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), celle-ci est (donc suivant la règle de la main droite[6])
     « [les vecteurs images, par symétrie plane (𝒮)Π, des vecteurs de base (ux,uy,uz) de l'espace () à savoir
     « les vecteurs images, (ux=ux,uy=uy,uz=uz) formant une base indirecte (au sens de la physique)[27]
     « les vecteurs images, (ux=ux,uy=uy,uz=uz) formant une base (donc suivant la règle de la main gauche[7]) et
     « [l'antisymétrique par antisymétrie plane d'un base indirecte est un base directe (au même sens de la physique[27] ou non)[49]] ;

     le « champ scalaire f() de l'espace à trois dimensions () est dit invariant par l'antisymétrie plane (𝒜)Π» ssi «f(M)=f(M) avec M(𝒮)ΠM,M()»[70] ou,
     avec choix de la même origine O sur le plan (Π) de symétrie et d'antisymétrie dans les repères cartésiens liés à () et à (),
     avec choix de la même origine O les « coordonnées cartésiennes de M dans le repère lié à () étant (x,y,z)»,
     avec choix de la même origine O les coordonnées cartés « celles de M dans le même repère lié à () sont (x,y,z)[58] » et
     avec choix de la même origine O l'invariance par l'antisymétrie plane (𝒜)Π du champ scalaire f() se réécrit

«f(x,y,z)=f(x,y,z),(x,y,z)3» soit
«f() impaire suivant la direction au plan (Π)».                  

Invariance par antisymétrie axiale d'un champ scalaire de l'espace à deux dimensions plan

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Orientation de l'espace à deux dimensions plan () et de son espace image () par antisymétrie (𝒜Δ) par rapport à l'axe (Δ) de () avec une même orientation des angles de () et de ()

     Envisageant une symétrie (𝒮) des points d'un espace à deux dimensions plan () relativement à un axe (Δ)() telle que
     cet « espace () est orienté dans le sens trigonométrique[39] » {angles de () orientés par le vecteur unitaire uz à ()}
     cet « espace () avec « choix d'une base cartésienne orthonormée (ux,uy) dans () (voir ci-contre)
     cet « espace () avec « choix dont le 1er vecteur ux est à l'axe (Δ)(),
     cet « espace () avec « choix dont le 2ème vecteur uy est à l'axe (Δ)()»,
     cet « espace () introduisant l'espace à trois dimensions (3) orienté à droite[1] dans lequel () est plongé[41] avec
     cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe (donc suivant la règle de la main droite[6])
      cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe dont les deux 1ers vecteurs sont ux et uy,
      cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe dont le 3ème uz au plan de l'espace () et
      cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe dont le 3ème servant à orienter les angles de (),
     l'espace image (), symétrique de l'espace () par symétrie axiale (𝒮)Δ,
     l'espace image (), étant orienté tel que les angles du plan commun de () et de ()[38], sont orientés de la même façon ainsi,
     l'espace image (), les angles de () étant orientés dans le sens trigonométrique[39], ceux de () le sont aussi {orientés par
           l'espace image (), les angles de () étant orientés dans le sens trigonométrique, ceux de () le vecteur unitaire uz=uz
           l'espace image (), les angles de () étant orientés dans le sens trigonométrique, ceux de () le vecteur à ()}[40] ;
     l'espace image (), « les vecteurs images, par antisymétrie axiale (𝒜)Δ relativement à l'axe (Δ), des vecteurs de base (ux,uy) de l'espace ()
     l'espace image (), « les vecteurs images, sont choisis pour définir la base de (), à savoir «(ux=ux=ux,uy=uy=uy)» (voir schéma ci-dessus),
     l'espace image (), « les vecteurs images, sont choisis pour définir la base de (), à savoir [(ux=ux,uy=uy) étant symétrique par symétrie axiale (𝒮)Δ de (ux,uy)] ;
     l'espace image (), « les vecteurs images, introduisant un espace à trois dimensions (3)[59] orienté à droite[1] dans lequel plonger ()[41],[71] en choisissant pour base
     l'espace image (), « les vecteurs images, introduisant une base cartésienne orthonormée indirecte (donc suivant la règle de la main gauche[7]) «(ux=ux,uy=uy,uz=uz=uz)»,

     le « champ scalaire f() de l'espace à deux dimensions plan () est dit invariant par l'antisymétrie axiale(𝒜)Δ» ssi «f(M)=f(M) avec M(𝒮)ΔM,M()»[70] ou,
     avec choix de la même origine O sur l'axe (Δ) de symétrie et d'antisymétrie dans les repères cartésiens liés à () et à (),
     avec choix de la même origine O les « coordonnées cartésiennes de M dans le repère lié à () étant (x,y)»,
     avec choix de la même origine O les coordonnées cartés « celles de M dans le même repère lié à () sont (x,y)[60] » et
     avec choix de la même origine O l'invariance par l'antisymétrie axiale (𝒜)Δ du champ scalaire f() se réécrit «f(x,y)=f(x,y),(x,y)2» soit
     avec choix de la même origine O l'invariance par l'antisymétrie axiale (𝒜)Δ du champ scalaire f() se réécrit «f() impaire suivant la direction à l'axe (Δ)».

Invariance par antisymétrie plane (ou axiale) d'un champ vectoriel de l'espace

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Invariance par antisymétrie plane d'un champ vectoriel de l'espace à trois dimensions

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Orientation de l'espace à trois dimensions () et de son espace image () par une symétrie (𝒮) par rapport à un plan (Π) et choix d'une base antisymétrique par rapport à (Π) de celle de ()

     Envisageant une symétrie (𝒮) de tous les points d'un espace à trois dimensions () relativement à un plan (Π) et
     supposant cet « espace () orienté à droite »[1] avec « choix d'une base orthonormée directe »
        supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix (donc suivant la règle de la main droite[6])
         supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix dont les deux 1ers vecteurs (ux,uy) sont au plan (Π) et
         supposant cet « espace () orienté à droite » avec « choix dont le 3ème uz lui est (voir ci-contre),

     l'« espace image (), symétrique de l'espace par la symétrie (𝒮)Π, est orienté à gauche »[1],[32],[48],
     « les vecteurs images, par antisymétrie plane (𝒜)Π relativement au plan (Π), des vecteurs de base (ux,uy,uz) de l'espace ()
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), à savoir «(ux=ux,uy=uy,uz=uz)»,
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), celle-ci est « directe (au sens de la physique)[27] »
     « les vecteurs images, étant choisis pour définir la base de (), celle-ci est (donc suivant la règle de la main droite[6])
     « [les vecteurs images, par symétrie plane (𝒮)Π, des vecteurs de base (ux,uy,uz) de l'espace () à savoir
     « les vecteurs images, (ux=ux,uy=uy,uz=uz) formant une base indirecte (au sens de la physique)[27]
     « les vecteurs images, (ux=ux,uy=uy,uz=uz) formant une base (donc suivant la règle de la main gauche[7]) et
     « [l'antisymétrique par antisymétrie plane d'un base indirecte est un base directe (au même sens de la physique[27] ou non)[49]] ;

     le « champ vectoriel A() de () étant invariant par l'antisymétrie plane(𝒜)Π» ssi «A(M)=A(M) avec
     le « champ vectoriel A() de () étant invariant par l'antisymétrie plane(𝒮)Π» ssi {M(𝒮)ΠMA()(𝒜)ΠA()}[72] ou,
     avec choix de la même origine O sur le plan (Π) de symétrie et d'antisymétrie dans les repères cartésiens liés à () et à (),
     avec choix de la même origine O les « coordonnées cartésiennes de M dans le repère lié à () étant (x,y,z)»,
     avec choix de la même origine O les coordonnées cartés « celles de M dans le même repère lié à () sont (x,y,z)»,
     avec choix de la même origine O les « composantes cartésiennes de A() dans le repère lié à () étant {Ax(),Ay(),Az()}»,
     avec choix de la même origine O les composantes cartés « celles de A()[73] dans le même repère lié à () sont {Ax(),Ay(),Az()}»[74] d'où
     avec choix de la même origine O l'invariance par l'antisymétrie (𝒜)Π du champ vectoriel A() «A(M)=A(M)» dans le même repère lié à () se réécrit
     avec choix de la même origine O l'invariance par l'antisymétrie (𝒜)Π du champ vectoriel A() «{Ax(x,y,z)=Ax(x,y,z)Ay(x,y,z)=Ay(x,y,z)Az(x,y,z)=Az(x,y,z)}(x,y,z)3» soit
     avec choix de la même origine O l'invariance par l'antisymétrie (𝒜)Π du champ vectoriel A() «{Ax()impaireAy()impaireAz()paire} de la coordonnée selon la direction au plan (Π)».

Exemple d'invariance par antisymétrie plane (𝒜Π) d'un champ vectoriel A() d'un espace à trois dimensions ()

     Soient «A() un champ vectoriel d'un espace à trois dimensions ()»,
     Soient «(𝒮)Π la symétrie relativement au plan (π)()» et
     Soient «(𝒜)Π l'antisymétrie relativement au même plan (π)()»,
     l'espace «() étant orienté à droite »[1] avec « choix d'une base directe (u1,τ,u2,τ,u3,n)»
        l'espace «() étant orienté à droite » avec « (suivant la règle de la main droite[6]),
     l'espace «() image par symétrie plane (𝒮)Π de l'espace (), est orienté à gauche »[1],[32],[48]
     l'espace «() image avec pour « base (u1,τ=u1,τ,u2,τ=u2,τ,u3,n=u3,n)
      l'espace «() image avec pour « base antisymétrique de la base de () donc directe (au sens de la physique)[27] »[49]
     l'espace «() image avec pour « base (suivant la règle de la main droite[6]) (voir ci-contre).

     le « champ vectoriel A() de () étant invariant par l'antisymétrie plane(𝒜)Π» ssi «A(M)=A(M) avec
     le « champ vectoriel A() de () étant invariant par l'antisymétrie plane(𝒜)Π» ssi {M(𝒮)ΠMA()(𝒜)ΠA()}[72] ou
     avec choix de la même origine O sur le plan (Π) dans les repères cartésiens liés à () et à (),
     avec choix de la même origine O les « coordonnées cartésiennes de M dans le repère lié à () étant (x1,x2,x3)»,
     avec choix de la même origine O les coordonnées cartés « celles de M dans le même repère lié à () sont (x1,x2,x3)»,
     avec choix de la même origine O les « composantes cartésiennes de A() dans le repère lié à () étant {A1(),A2(),A3()}»,
     avec choix de la même origine O les composantes cartés « celles de A()[73] dans le même repère lié à () sont {A1(),A2(),A3()}» d'où
     avec choix de la même origine O l'invariance par antisymétrie plane (𝒜)Π du champ vectoriel A() «A(M)=A(M)» se réécrit
     avec choix de la même origine O l'invariance par antisymétrie plane (𝒜)Π du champ vectoriel A() «{A1(x1,x2,x3)=A1(x1,x2,x3)A2(x1,x2,x3)=A2(x1,x2,x3)A3(x1,x2,x3)=A3(x1,x2,x3)}(x1,x2,x3)3»
avec choix de la même origine O l'invariance par antisymétrie plane (𝒜)Π du champ vectoriel A()soit «{A1()impaireA2()impaireA3()paire} de la coordonnée selon la direction à (Π)».

     Conséquences pratiques : les « composantes tangentielles[64] de l'antisymétrique A(M) du champ vectoriel A(M)» [M étant un point quelconque de ()]
            Conséquences pratiques : les « composantes tangentielles de l'antisymétrique A(M) du champ vectoriel sont opposées aux « composantes tangentielles du champ vectoriel A(M)»
            Conséquences pratiques : les « composantes tangentielles de l'antisymétrique A(M) du champ vectoriel sont opposées aux « [M étant le symétrique du point M] soit
            Conséquences pratiques : les « composantes tangentielles de l'antisymétrique A(M) du champ vectoriel sont opposées aux «{A(M)u1,τ=A(M)u1,τA(M)u2,τ=A(M)u2,τ}»,
     Conséquences pratiques : la « composante normale[65] de l'antisymétrique A(M) du champ vectoriel A(M)» [M étant un point quelconque de ()]
            Conséquences pratiques : la « composante normale de l'antisymétrique A(M) du champ vectoriel est égale à la « composante normale du champ vectoriel A(M)»
            Conséquences pratiques : la « composante normale de l'antisymétrique A(M) du champ vectoriel est égale à la « [M étant le symétrique du point M] soit
            Conséquences pratiques : la « composante normale de l'antisymétrique A(M) du champ vectoriel est égale à la «A(M)u3,n=A(M)u3,n» ;
     Conséquences pratiques : si «N(Π)», il est alors son propre symétrique c'est-à-dire «N=N» et le champ vectoriel en N devant être son propre antisymétrique c'est-à-dire «A(N)=A(N)»,
     Conséquences pratiques : si «N(Π)», nous déduisons de «{A(M)u1,τ=A(M)u1,τA(M)u2,τ=A(M)u2,τ}» appliqué à «N=N» «{A(N)u1,τ=A(N)u1,τA(N)u2,τ=A(N)u2,τ}»
     Conséquences pratiques : si «N(Π)», nous déduisons «{A(N)u1,τ=0A(N)u2,τ=0}» ou «A(N)nécessairementau plan(Π)».

Invariance par antisymétrie axiale d'un champ vectoriel d'un espace à deux dimensions plan

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Orientation de l'espace à deux dimensions plan () et de son espace image () par antisymétrie (𝒜Δ) par rapport à l'axe (Δ) de () avec une même orientation des angles de () et de ()

     Envisageant une symétrie (𝒮) des points d'un espace à deux dimensions plan () relativement à un axe (Δ)() telle que
     cet « espace () est orienté dans le sens trigonométrique[39] » {angles de () orientés par le vecteur unitaire uz à ()}
     cet « espace () avec « choix d'une base cartésienne orthonormée (ux,uy) dans () (voir ci-contre)
     cet « espace () avec « choix dont le 1er vecteur ux est à l'axe (Δ)(),
     cet « espace () avec « choix dont le 2ème vecteur uy est à l'axe (Δ)()»,
     cet « espace () introduisant l'espace à trois dimensions (3) orienté à droite[1] dans lequel () est plongé[41] avec
     cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe (donc suivant la règle de la main droite[6])
      cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe dont les deux 1ers vecteurs sont ux et uy,
      cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe dont le 3ème uz au plan de l'espace () et
      cet « espace () introduisant choix d'une base cartésienne orthonormée directe dont le 3ème servant à orienter les angles de (),
     l'espace image (), symétrique de l'espace () par symétrie axiale (𝒮)Δ,
     l'espace image (), étant orienté tel que les angles du plan commun de () et de ()[38], sont orientés de la même façon ainsi,
     l'espace image (), les angles de () étant orientés dans le sens trigonométrique[39], ceux de () le sont aussi {orientés par
           l'espace image (), les angles de () étant orientés dans le sens trigonométrique, ceux de () le vecteur unitaire uz=uz
           l'espace image (), les angles de () étant orientés dans le sens trigonométrique, ceux de () le vecteur à ()}[40] ;
     l'espace image (), « les vecteurs images, par antisymétrie axiale (𝒜)Δ relativement à l'axe (Δ), des vecteurs de base (ux,uy) de l'espace ()
     l'espace image (), « les vecteurs images, sont choisis pour définir la base de (), à savoir «(ux=ux=ux,uy=uy=uy)» (voir schéma ci-dessus),
     l'espace image (), « les vecteurs images, sont choisis pour définir la base de (), à savoir [(ux=ux,uy=uy) étant symétrique par symétrie axiale (𝒮)Δ de (ux,uy)] ;
     l'espace image (), « les vecteurs images, introduisant un espace à trois dimensions (3)[59] orienté à droite[1] dans lequel plonger ()[41],[71] en choisissant pour base
     l'espace image (), « les vecteurs images, introduisant une base cartésienne orthonormée indirecte (donc suivant la règle de la main gauche[7]) «(ux=ux,uy=uy,uz=uz=uz)»,

     le « champ vectoriel A() de l'espace à deux dimensions plan () est dit invariant par l'antisymétrie axiale(𝒜)Δ» ssi «A(M)=A(M) avec {M(𝒮)ΔMA(M)(𝒜)ΔA(M)}»[72] soit
     le « champ vectoriel A() de l'espace à deux dimensions plan () est dit invariant par l'antisymétrie axiale(𝒜)Δ» ssi « l'antisymétrique par (𝒜)Δ du champ vectoriel A() en M()[72]
     le « champ vectoriel A() de l'espace à deux dimensions plan () est dit invariant par l'antisymétrie axiale(𝒜)Δ» ssi « l'antisymétrique par (𝒜)Δ du champ vectoriel A() c'est-à-dire A(M)», est
     le « champ vectoriel A() de l'espace à deux dimensions plan () est dit invariant par l'antisymétrie axiale(𝒜)Δ» ssi « le champ vectoriel A() en M symétrique de M() c'est-à-dire A(M)».

Exemple d'invariance par antisymétrie axiale (𝒜Δ) d'un champ vectoriel A() d'un espace à deux dimensions plan ()

     Soient «A() un champ vectoriel d'un espace à deux dimensions plan ()»,
     Soient «(𝒮)Δ la symétrie relativement à l'axe (Δ)()» et
     Soient «(𝒜)Δ l'antisymétrie relativement au même axe (Δ)()»,
     les points M de l'espace «() étant repérés à l'aide de la base «(uτ,un)» et
            ceux M de l'espace «() image par symétrie (𝒮)Δ de l'espace ()»
            ceux M de l'espace «() repérés à l'aide de la base «(uτ=uτ,un=un) antisymétrique de la base de ()»
            ceux M de l'espace «() repérés à l'aide de la base (voir ci-contre),

     le « champ vectoriel A() de () est dit invariant par l'antisymétrie axiale(𝒜)Δ» ssi «A(M)=A(M) avec
     le « champ vectoriel A() de () étant invariant par l'antisymétrie plane(𝒜)Π» ssi {M(𝒮)ΔMA(M)(𝒜)ΔA(M)}»[72] ou
     avec choix de la même origine O sur l'axe (Δ) de symétrie et d'antisymétrie dans les repères cartésiens liés à () et à (),
     avec choix de la même origine O les « coordonnées cartésiennes de M dans le repère lié à () étant (xτ,xn)»,
     avec choix de la même origine O les coordonnées cartés « celles de M dans le même repère lié à () sont (xτ,xn)»,
     avec choix de la même origine O les « composantes cartésiennes de A() dans le repère lié à () étant {Aτ(),An()}»,
     avec choix de la même origine O les composantes cartés « celles de A()[73] dans le même repère lié à ()
          avec choix de la même origine O les composantes cartés « celles de A() dans le même repère sont {Aτ(),An()}» ;
     avec choix de la même origine O l'invariance par l'antisymétrie axiale (𝒜)Δ du champ vectoriel A() «A(M)=A(M)»
     avec choix de la même origine O l'invariance se réécrit «{Aτ(xτ,xn)=Aτ(xτ,xn)An(xτ,xn)=An(xτ,xn)}(xτ,xn)2» soit
     avec choix de la même origine O l'invariance se réécrit «{Aτ()impaireAn()paire} de la coordonnée selon la direction à l'axe (Δ)».

     Conséquences pratiques : la « composante tangentielle[68] de l'antisymétrique A(M) du champ vectoriel A(M)» [M étant un point quelconque de ()]
           Conséquences pratiques : la « composante tangentielle de l'antisymétrique A(M) est opposée à la « composante tangentielle du champ vectoriel A(M)» [M étant le symétrique de M]
           Conséquences pratiques : la « composante tangentielle de l'antisymétrique A(M) soit «A(M)uτ=A(M)uτ»,
     Conséquences pratiques : la « composante normale[69] de l'antisymétrique A(M) du champ vectoriel A(M)» [M étant un point quelconque de ()]
           Conséquences pratiques : la « composante normale de l'antisymétrique A(M) est égale à la « composante normale du champ vectoriel A(M)» [M étant le symétrique de M]
           Conséquences pratiques : la « composante normale de l'antisymétrique A(M) soit «A(M)un=A(M)un».
     Conséquences pratiques : Si «N(Δ)», il est alors son propre symétrique c'est-à-dire «N=N» et le champ vectoriel N devant être son propre antisymétrique c'est-à-dire «A(N)=A(N)»,
     Conséquences pratiques : Si «N(Δ)», nous déduisons de «A(M)uτ=A(M)uτ» appliqué à «N=N» «A(N)uτ=A(N)uτ» «A(N)uτ=0» c'est-à-dire
     Conséquences pratiques : Si «N(Δ)», nous déduisons «A(N)nécessairementà l'axe(Δ)».

Principe de Curie, généralités, application aux cas d'une invariance des sources par symétrie géométrique plane ou par antisymétrie plane

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Principe de Curie, généralités

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     Le principe de Curie[75] (encore appelé principe de symétrie[76] de Curie[75]) traite du lien existant entre « la source scalaire ou vectoriel d'un champ vectoriel » et « ce dernier »
                       Le principe de Curie (encore appelé principe de symétrie de Curie) traite du lien du point de vue de l'invariance de la source relativement à une symétrie[76] donnée ;
     pour concrétiser le principe nous prendrons deux exemples d'électromagnétisme

  • « le champ électrostatique E𝒟q(M)» champ vectoriel polaire dont la source est le champ scalaire « répartition volumique de charges 𝒟q d'expansion tridimensionnelle 𝒟 et de densité volumique de charges ρ(P),P𝒟», les invariances par symétrie[76] de la source étant celles par symétrie géométrique plane ou par antisymétrie plane,
  • « le champ magnétostatique B𝒟j(M)» champ vectoriel axial dont la source est le champ vectoriel polaire « répartition volumique de courants 𝒟j d'expansion tridimensionnelle 𝒟 et de densité volumique de courant j(P),P𝒟», les invariances par symétrie[76] de la source étant celles par symétrie géométrique plane ou par antisymétrie plane.
Début d’un théorème
Fin du théorème

     Remarques : Par contre les éléments de symétrie[76] d'un champ vectoriel peuvent ne pas être présents dans ceux de la source du champ vectoriel considéré d'où

     Remarques : « l'ensemble des éléments de symétrie[76] de la source d'un champ vectoriel » est dans « l'ensemble des éléments de symétrie[76] du champ vectoriel » mais

     Remarques : « l'ensemble des éléments de symétrie[76] d'un champ vectoriel » peut être dans « l'ensemble des éléments de symétrie[76] de la source de ce champ vectoriel ».

Principe de Curie reliant champ vectoriel polaire et source scalaire de ce champ lors d'une invariance par symétrie géométrique plane de la source

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     Considérons une source scalaire d'un champ vectoriel polaire de l'espace sur l'exemple suivant :
     soit la « distribution volumique de charges statiques 𝒟q d'expansion tridimensionnelle 𝒟 et de densité volumique de charges ρ(P),P𝒟»,
     soit la « source du vecteur polaire champ électrostatique E𝒟q(M),M()» [() étant l'espace physique tridimensionnel « orienté à droite »[1] dans lequel les points sont repérés en cartésien
     soit la « source du vecteur polaire champ électrostatique E𝒟q(M),M()» [avec choix d'une origine O et d'une base orthonormée directe (ux,uy,uz)
     soit la « source du vecteur polaire champ électrostatique E𝒟q(M),M()» [avec choix d'une origine O et d'une (donc suivant la règle de la main droite[6])] telle que
     soit « la source scalaire de densité volumique ρ(P),P𝒟 est invariante par symétrie plane relativement au plan (Π)=(xOy)» c'est-à-dire que «ρ(xP,yP,zP)=ρ(xP,yP,zP)»[77],

     l'application du principe de Curie[75] « le champ vectoriel polaire électrostatique E𝒟q(M),M() est invariant par symétrie plane relativement au plan (Π)=(xOy)» c'est-à-dire
           l'application du principe de Curie «M(xM,yM,zM) étant le symétrique de M(xM,yM,zM) relativement au plan (Π)=(xOy)»,
           l'application du principe de Curie « le champ E𝒟q(M) est le symétrique du champ E𝒟q(M) par rapport au plan (Π)=(xOy)»[78] ;

     l'espace () symétrique de l'espace () relativement au plan (Π)=(xOy) étant « orienté à gauche »[1],[32],[48]
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, la symétrique relativement au plan (Π)=(xOy) de la base directe ()=(ux,uy,uz) de ()
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, la symétrique relativement au plan (Π)=(xOy) de la [laquelle suit la règle de la main droite[6]],
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, la base ()=(ux,uy,uz=uz) de () est alors indirecte (au sens de la physique)[27] car
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, la base ()=(ux,uy,uz=uz) de () est alors suivant la règle de la main gauche[7],[33],[48],

           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) symétrique de E𝒟q(M) par rapport au plan (Π)=(xOy)» nous en déduisons :
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) symétrique de E𝒟q(M) en décomposant «E𝒟q(M) dans la base ()» et «E𝒟q(M) dans la base ()» selon
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) symétrique de E𝒟q(M) «{E𝒟q(M)=E𝒟q,x(M)ux+E𝒟q,y(M)uy+E𝒟q,z(M)uzE𝒟q(M)=E𝒟q,x(M)ux+E𝒟q,y(M)uy+E𝒟q,z(M)uz}», l'égalité des composantes
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) symétrique de E𝒟q(M) correspondantes soit «{E𝒟q,x(M)=E𝒟q,x(M)E𝒟q,y(M)=E𝒟q,y(M)E𝒟q,z(M)=E𝒟q,z(M)}» ou
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) symétrique de E𝒟q(M) en décomposant «E𝒟q(M) et E𝒟q(M) dans la même base () de ()»[79] selon
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) symétrique de E𝒟q(M) «{E𝒟q(M)=E𝒟q,x(M)ux+E𝒟q,y(M)uy+E𝒟q,z(M)uzE𝒟q(M)=E𝒟q,x(M)ux+E𝒟q,y(M)uy+E𝒟q,z(M)uz}»,
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) symétrique de E𝒟q(M) l'égalité des composantes sur les vecteurs de la base () au plan (Π)=(xOy) et
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) symétrique de E𝒟q(M) le caractère opposé de celle sur le vecteur de la base () au plan (Π)=(xOy) soit
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) symétrique de E𝒟q(M) «{E𝒟q,x(M)=E𝒟q,x(M)E𝒟q,y(M)=E𝒟q,y(M)E𝒟q,z(M)=E𝒟q,z(M)}» ou «{E𝒟q,x(xM,yM,zM)=E𝒟q,x(xM,yM,zM)E𝒟q,y(xM,yM,zM)=E𝒟q,y(xM,yM,zM)E𝒟q,z(xM,yM,zM)=E𝒟q,z(xM,yM,zM)}»[80].

     Conclusion : L'« invariance par symétrie plane de la source scalaire » d'un champ vectoriel polaire entraîne l'« invariance par symétrie plane du champ vectoriel polaire », ceci ayant pour conséquence

     Conclusion : le champ vectoriel polaire en M (symétrique plan de M) est le symétrique plan du champ vectoriel polaire en M mêmes composantes parallèlement au plan et
     Conclusion : le champ vectoriel polaire en M (symétrique plan de M) est le symétrique plan du champ vectoriel polaire en M des composantes opposées perpendiculairement au plan ;

     Conclusion : le champ vectoriel polaire en un pointNdu plan de symétrie étant son propre symétrique plan, il est contenu dans le plan de symétrie.

Principe de Curie reliant champ vectoriel polaire et source scalaire de ce champ lors d'une invariance par antisymétrie plane de la source

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     Considérons une source scalaire d'un champ vectoriel polaire de l'espace sur l'exemple suivant :
     soit la « distribution volumique de charges statiques 𝒟q d'expansion tridimensionnelle 𝒟 et de densité volumique de charges ρ(P),P𝒟»,
     soit la « source du vecteur polaire champ électrostatique E𝒟q(M),M()» [() étant l'espace physique tridimensionnel « orienté à droite »[1] dans lequel les points sont repérés en cartésien
     soit la « source du vecteur polaire champ électrostatique E𝒟q(M),M()» [avec choix d'une origine O et d'une base orthonormée directe (ux,uy,uz)
     soit la « source du vecteur polaire champ électrostatique E𝒟q(M),M()» [avec choix d'une origine O et d'une (donc suivant la règle de la main droite[6])] telle que
     soit « la source scalaire de densité volumique ρ(P),P𝒟 est invariante par antisymétrie plane relativement au plan (Π)=(xOy)» c'est-à-dire que «ρ(xP,yP,zP)=ρ(xP,yP,zP)»[81],

     l'application du principe de Curie[75] « le champ vectoriel polaire électrostatique E𝒟q(M),M() est invariant par antisymétrie plane relativement au plan (Π)=(xOy)» c'est-à-dire
           l'application du principe de Curie «M(xM,yM,zM) étant le symétrique de M(xM,yM,zM) relativement au plan (Π)=(xOy)»,
           l'application du principe de Curie « le champ E𝒟q(M) est l'antisymétrique du champ E𝒟q(M) par rapport au plan (Π)=(xOy)»[82] ;

     l'espace () symétrique de l'espace () relativement au plan (Π)=(xOy) étant « orienté à gauche »[1],[32],[48]
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, l'antisymétrique relativement au plan (Π)=(xOy) de la base directe ()=(ux,uy,uz) de ()
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, l'antisymétrique relativement au plan (Π)=(xOy) de la [laquelle suit la règle de la main droite[6]],
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, la base ()=(ux=ux,uy=uy,uz=uz) de () est alors directe (au sens de la physique)[27],[49] car
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, la base ()=(ux=ux,uy=uy,uz=uz) de () est alors suivant la règle de la main droite[6],[83],

           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) antisymétrique de E𝒟q(M) par rapport au plan (Π)=(xOy)» nous en déduisons :
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) antisymétrique de E𝒟q(M) en décomposant «E𝒟q(M) dans la base ()» et «E𝒟q(M) dans la base ()» selon
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) antisymétrique de E𝒟q(M) «{E𝒟q(M)=E𝒟q,x(M)ux+E𝒟q,y(M)uy+E𝒟q,z(M)uzE𝒟q(M)=E𝒟q,x(M)ux+E𝒟q,y(M)uy+E𝒟q,z(M)uz}», l'égalité des composantes
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) antisymétrique de E𝒟q(M) correspondantes soit «{E𝒟q,x(M)=E𝒟q,x(M)E𝒟q,y(M)=E𝒟q,y(M)E𝒟q,z(M)=E𝒟q,z(M)}» ou
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) antisymétrique de E𝒟q(M) en décomposant «E𝒟q(M) et E𝒟q(M) dans la même base () de ()»[79] selon
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) antisymétrique de E𝒟q(M) «{E𝒟q(M)=E𝒟q,x(M)ux+E𝒟q,y(M)uy+E𝒟q,z(M)uzE𝒟q(M)=E𝒟q,x(M)uxE𝒟q,y(M)uy+E𝒟q,z(M)uz}»,
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) antisymétrique de E𝒟q(M) le caractère opposé des composantes sur les vecteurs de la base () au plan (Π)=(xOy) et
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) antisymétrique de E𝒟q(M) l'égalité de celle sur le vecteur de la base () au plan (Π)=(xOy) soit
           l'application du principe de Curie de «E𝒟q(M) antisymétrique de E𝒟q(M) «{E𝒟q,x(M)=E𝒟q,x(M)E𝒟q,y(M)=E𝒟q,y(M)E𝒟q,z(M)=E𝒟q,z(M)}» ou «{E𝒟q,x(xM,yM,zM)=E𝒟q,x(xM,yM,zM)E𝒟q,y(xM,yM,zM)=E𝒟q,y(xM,yM,zM)E𝒟q,z(xM,yM,zM)=E𝒟q,z(xM,yM,zM)}[84] ».

     Conclusion : L'« invariance par antisymétrie plane de la source scalaire » d'un champ vectoriel polaire l'« invariance par antisymétrie plane du champ vectoriel polaire », ceci ayant pour conséquence

     Conclusion : le champ vectoriel polaire en M (symétrique plan de M) est l'antisymétrique plan du champ vectoriel polaire en M même composante perpendiculairement au plan et
     Conclusion : le champ vectoriel polaire en M (symétrique plan de M) est l'antisymétrique plan du champ vectoriel polaire en M des composantes opposées parallèlement au plan ;

     Conclusion : le champ vectoriel polaire en un pointNdu plan d'antisymétrie étant son propre antisymétrique plan, il estau plan d'antisymétrie.

Principe de Curie reliant champ vectoriel axial et source vectorielle polaire de ce champ lors d'une invariance par symétrie géométrique plane de la source

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     Considérons une source vectorielle polaire d'un champ vectoriel axial de l'espace sur l'exemple suivant :
     soit la « distribution volumique de courants statiques 𝒟j d'expansion tridimensionnelle 𝒟 et de densité volumique de courants j(P),P𝒟»,
     soit la « source du vecteur axial champ magnétostatique B𝒟j(M),M()» [() étant l'espace physique tridimensionnel « orienté à droite »[1] dans lequel les points sont repérés en cartésien
     soit la « source du vecteur axial champ magnétostatique B𝒟j(M),M()» [avec choix d'une origine O et d'une base orthonormée directe (ux,uy,uz)
     soit la « source du vecteur axial champ magnétostatique B𝒟j(M),M()» [avec choix d'une origine O et d'une (donc suivant la règle de la main droite[6])] telle que
     soit « la source vectorielle polaire de densité volumique de courants j(P),P𝒟 est invariante par symétrie plane relativement au plan (Π)=(xOy)» c'est-à-dire que
     soit « la source vectorielle polaire de densité volumique de courants j(P),P𝒟 est invariante par symétrie plane «j(P)=j(P) avec {P(𝒮)ΠPj()(𝒮)Πj()}[61] » ou encore,

     l'espace () symétrique de l'espace () relativement au plan (Π)=(xOy) étant « orienté à gauche »[1],[32],[48]
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, la symétrique relativement au plan (Π)=(xOy) de la base directe ()=(ux,uy,uz) de ()
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, la symétrique relativement au plan (Π)=(xOy) de la [laquelle suit la règle de la main droite[6]],
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, la base ()=(ux,uy,uz=uz) de () est alors indirecte (au sens de la physique)[27] car
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, la base ()=(ux,uy,uz=uz) de () est alors suivant la règle de la main gauche[7],[33],[48]
     l'espace () symétrique de l'espace () et choix de la même origine O sur le plan (Π)=(xOy) de symétrie dans les repères cartésiens liés à () et à (),
     l'espace () symétrique de l'espace () et choix de la même origine O les « coordonnées cartésiennes de P dans le repère lié à () étant (x,y,z)»,
     l'espace () symétrique de l'espace () et choix de la même origine O les coordonnées cartés « celles de P dans le même repère lié à () sont (x,y,z)»,
     l'espace () symétrique de l'espace () et choix de la même origine O les « composantes cartésiennes de j() dans le repère lié à () étant {jx(),jy(),jz()}»,
     l'espace () symétrique de l'espace () et choix de la même origine O les composantes cartés « celles de j()[85] dans le même repère lié à () sont {jx(),jy(),jz()} et
          l'espace () symétrique de l'espace () et choix de la même origine O les composantes cartés « celles de j() dans le repère lié à () sont {jx(),jy(),jz()} d'où
     l'espace () symétrique de l'espace () en décomposant «j(P) dans la base ()» et de «j(P) dans la base ()» selon «{j(P)=jx(P)ux+jy(P)uyjz(P)uzj(P)=jx(P)ux+jy(P)uy+jz(P)uz}»
     l'espace () symétrique de l'espace () l'égalité des composantes correspondantes soit «{jx(P)=jx(P)jy(P)=jx(P)jz(P)=jx(P)}» ou
     l'espace () symétrique de l'espace () en décomposant «j(P) et j(P) dans la même base () de ()»[79] selon «{j(P)=jx(P)ux+jy(P)uyjz(P)uzj(P)=jx(P)ux+jy(P)uy+jz(P)uz}»
     l'espace () symétrique de l'espace () l'égalité des composantes sur les vecteurs de la base () au plan (Π)=(xOy) et
     l'espace () symétrique de l'espace () le caractère opposé de celle sur le vecteur de la base () au plan (Π)=(xOy) soit «{jx(P)=jx(P)jy(P)=jx(P)jz(P)=jz(P)}» s'écrivant encore,
     l'espace () symétrique de l'espace () en explicitant les coordonnées de P et P, «{jx(xP,yP,zP)=jx(xP,yP,zP)jy(xP,yP,zP)=jy(xP,yP,zP)jz(xP,yP,zP)=jz(xP,yP,zP)}»[78],[80] ;

Schéma en perspective exposant l'utilisation du principe de Curie[75] dans le cas d'une source vectorielle polaire j(P) d'un champ vectoriel axial B(M), la source étant invariante par symétrie plane

     l'application du principe de Curie[75] en tenant compte du fait que le champ vectoriel est axial alors
          l'application du principe de Curie en tenant compte du fait que sa source vectorielle est polaire
           l'application du principe de Curie « le champ vectoriel magnétostatique B𝒟j(M),M() est
           l'application du principe de Curie « le champ vectoriel invariant par antisymétrie plane par rapport à (Π)=(xOy)»[86]
l'application du principe de Curiec'est-à-dire «M(xM,yM,zM) étant le symétrique de M(xM,yM,zM)
l'application du principe de Curiec.-à-d. «M(xM,yM,zM) étant le symétrique relativement au plan (Π)=(xOy)»,
           l'application du principe de Curie « le champ B𝒟j(M) est l'antisymétrique du champ B𝒟j(M)
           l'application du principe de Curie « le champ B𝒟j(M) est l'antisymétrique relativement au plan (Π)=(xOy)» ;
           l'application du principe de Curie l'espace () symétrique de l'espace () relativement au plan (Π)=(xOy)
           l'application du principe de Curie l'espace () symétrique de l'espace () étant « orienté à gauche »[1],[32],[48],
           l'application du principe de Curie avec comme base pour repérer B𝒟j() en un point de (),
           l'application du principe de Curie avec comme base l'antisymétrique relativement au plan (Π)=(xOy)
           l'application du principe de Curie avec comme base l'antisymétrique de la base directe ()=(ux,uy,uz) de ()
           l'application du principe de Curie avec comme base l'antisymétrique de la [laquelle suit la règle de la main droite[6]],
       l'application du principe de Curie avec comme la base ()=(ux=ux,uy=uy,uz=uz) de ()
       l'application du principe de Curie avec comme la base () étant alors directe (au sens de la physique)[27] [car        l'application du principe de Curie avec comme la base () étant alors directe suivant la règle de la main droite[6]] ;
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) antisymétrique de B𝒟j(M) par rapport au plan (Π)=(xOy)» nous en déduisons :
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) antisymétrique de B𝒟j(M) en décomposant «B𝒟j(M) dans la base ()» et «B𝒟j(M) dans la base ()» selon
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) antisymétrique de B𝒟j(M) «{B𝒟j(M)=B𝒟j,x(M)ux+B𝒟j,y(M)uy+B𝒟j,z(M)uzB𝒟j(M)=B𝒟j,x(M)ux+B𝒟j,y(M)uy+B𝒟j,z(M)uz}», l'égalité des composantes
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) antisymétrique de B𝒟j(M) correspondantes soit «{B𝒟j,x(M)=B𝒟j,x(M)B𝒟j,y(M)=B𝒟j,y(M)B𝒟j,z(M)=B𝒟j,z(M)}» ou
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) antisymétrique de B𝒟j(M) en décomposant «B𝒟j(M) et B𝒟j(M) dans la même base () de ()»[79] selon
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) antisymétrique de B𝒟j(M) «{B𝒟j(M)=B𝒟j,x(M)ux+B𝒟j,y(M)uy+B𝒟j,z(M)uzB𝒟j(M)=B𝒟j,x(M)ux+B𝒟j,y(M)uy+B𝒟j,z(M)uz}»,
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) antisymétrique de B𝒟j(M) l'égalité des composantes sur le vecteur de la base () au plan (Π)=(xOy) et
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) antisymétrique de B𝒟j(M) le caractère opposé de celles sur les vecteurs de la base () au plan (Π)=(xOy) soit
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) antisymétrique de B𝒟j(M) «{B𝒟j,x(M)=B𝒟j,x(M)B𝒟j,y(M)=B𝒟j,y(M)B𝒟j,z(M)=B𝒟j,z(M)}» ou «{B𝒟j,x(xM,yM,zM)=B𝒟j,x(xM,yM,zM)B𝒟j,y(xM,yM,zM)=B𝒟j,y(xM,yM,zM)B𝒟j,z(xM,yM,zM)=B𝒟j,z(xM,yM,zM)}»[84].

     Conclusion : L'« invariance par symétrie plane de la source vectorielle polaire » d'un champ vectoriel axial l'« invariance par antisymétrie plane du champ vectoriel axial », ceci ayant pour conséquence

     Conclusion : le champ vectoriel axial en M (symétrique plan de M) est l'antisymétrique plan du champ vectoriel axial en M mêmes composantes perpendiculairement au plan et
     Conclusion : le champ vectoriel axial en M (symétrique plan de M) est l'antisymétrique plan du champ vectoriel axial en M des composantes opposées parallèlement au plan ;

     Conclusion : le champ vectoriel axial en un pointNdu plan de symétrie de𝒟j étant son propre antisymétrique plan, il estau plan de symétrie de𝒟j.

Principe de Curie reliant champ vectoriel axial et source vectorielle polaire de ce champ lors d'une invariance par antisymétrie plane de la source

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     Considérons une source vectorielle polaire d'un champ vectoriel axial de l'espace sur l'exemple suivant :
     soit la « distribution volumique de courants statiques 𝒟j d'expansion tridimensionnelle 𝒟 et de densité volumique de courants j(P),P𝒟»,
     soit la « source du vecteur axial champ magnétostatique B𝒟j(M),M()» [() étant l'espace physique tridimensionnel « orienté à droite »[1] dans lequel les points sont repérés en cartésien
     soit la « source du vecteur axial champ magnétostatique B𝒟j(M),M()» [avec choix d'une origine O et d'une base orthonormée directe (ux,uy,uz)
     soit la « source du vecteur axial champ magnétostatique B𝒟j(M),M()» [avec choix d'une origine O et d'une (donc suivant la règle de la main droite[6])] telle que
     soit « la source vectorielle polaire de densité volumique de courants j(P),P𝒟 est invariante par antisymétrie plane relativement au plan (Π)=(xOy)» c'est-à-dire que
     soit « la source vectorielle polaire de densité volumique de courants j(P),P𝒟 est invariante par antisymétrie plane «j(P)=j(P) avec {P(𝒮)ΠPj()(𝒜)Πj()}[72] » ou encore,

     l'espace () symétrique de l'espace () relativement au plan (Π)=(xOy) étant « orienté à gauche »[1],[32],[48]
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, l'antisymétrique relativement au plan (Π)=(xOy) de la base directe ()=(ux,uy,uz) de ()
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, l'antisymétrique relativement au plan (Π)=(xOy) de la [laquelle suit la règle de la main droite[6]],
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, la base ()=(ux=ux,uy=uy,uz=uz) de () est alors directe (au sens de la physique)[27] car
     l'espace () symétrique de l'espace () avec pour choix de base, la base ()=(ux=ux,uy=uy,uz=uz) de () est alors suivant la règle de la main droite[7],[87],[83]
     l'espace () symétrique de l'espace () et choix de la même origine O sur le plan (Π)=(xOy) de symétrie et d'antisymétrie dans les repères cartésiens liés à () et à (),
     l'espace () symétrique de l'espace () et choix de la même origine O les « coordonnées cartésiennes de P dans le repère lié à () étant (x,y,z)»,
     l'espace () symétrique de l'espace () et choix de la même origine O les coordonnées cartés « celles de P dans le même repère lié à () sont (x,y,z)»,
     l'espace () symétrique de l'espace () et choix de la même origine O les « composantes cartésiennes de j() dans le repère lié à () étant {jx(),jy(),jz()}»,
     l'espace () symétrique de l'espace () et choix de la même origine O les composantes cartés « celles de j()[88] dans le même repère lié à () sont {jx(),jy(),jz()} et
          l'espace () symétrique de l'espace () et choix de la même origine O les composantes cartés « celles de j() dans le repère lié à () sont {jx(),jy(),jz()} d'où
     l'espace () symétrique de l'espace () en décomposant «j(P) dans la base ()» et de «j(P) dans la base ()» selon «{j(P)=jx(P)uxjy(P)uy+jz(P)uzj(P)=jx(P)ux+jy(P)uy+jz(P)uz}»
     l'espace () symétrique de l'espace () l'égalité des composantes correspondantes soit «{jx(P)=jx(P)jy(P)=jx(P)jz(P)=jx(P)}» ou
     l'espace () symétrique de l'espace () en décomposant «j(P) et j(P) dans la même base () de ()»[79] selon «{j(P)=jx(P)uxjy(P)uy+jz(P)uzj(P)=jx(P)ux+jy(P)uy+jz(P)uz}»
     l'espace () symétrique de l'espace () le caractère opposé des composantes sur les vecteurs de la base () au plan (Π)=(xOy) et
     l'espace () symétrique de l'espace () l'égalité de celle sur le vecteur de la base () au plan (Π)=(xOy) soit «{jx(P)=jx(P)jy(P)=jx(P)jz(P)=jz(P)}» s'écrivant encore,
     l'espace () symétrique de l'espace () en explicitant les coordonnées de P et P, «{jx(xP,yP,zP)=jx(xP,yP,zP)jy(xP,yP,zP)=jy(xP,yP,zP)jz(xP,yP,zP)=jz(xP,yP,zP)}»[82],[89] ;

Schéma en perspective exposant l'utilisation du principe de Curie[75] dans le cas d'une source vectorielle polaire j(P) d'un champ vectoriel axial B(M), la source étant invariante par antisymétrie plane

     l'application du principe de Curie[75] en tenant compte du fait que le champ vectoriel est axial alors
           l'application du principe de Curie en tenant compte du fait que sa source vectorielle est polaire
           l'application du principe de Curie « le champ vectoriel magnétostatique B𝒟j(M),M() est
           l'application du principe de Curie « le champ vectoriel invariant par symétrie plane relativement à (Π)=(xOy)»[90]
l'application du principe de Curiec'est-à-dire «M(xM,yM,zM) étant le symétrique de M(xM,yM,zM)
l'application du principe de Curiec.-à-d. «M(xM,yM,zM) étant le symétrique relativement au plan (Π)=(xOy)»,
           l'application du principe de Curie « le champ B𝒟j(M) est le symétrique du champ B𝒟j(M)
           l'application du principe de Curie « le champ B𝒟j(M) est l'antisymétrique relativement au plan (Π)=(xOy)» ;
           l'application du principe de Curie l'espace () symétrique de l'espace () relativement au plan (Π)=(xOy)
           l'application du principe de Curie l'espace () symétrique de l'espace () étant « orienté à gauche »[1],[32],[48],
           l'application du principe de Curie avec comme base pour repérer B𝒟j() en un point de (),
           l'application du principe de Curie avec comme base la symétrique relativement au plan (Π)=(xOy)
           l'application du principe de Curie avec comme base la symétrique de la base directe ()=(ux,uy,uz) de ()
           l'application du principe de Curie avec comme base la symétrique de la [laquelle suit la règle de la main droite[6]],
       l'application du principe de Curie avec comme la base ()=(ux=ux,uy=uy,uz=uz) de ()
       l'application du principe de Curie avec comme la base () étant alors indirecte (au sens de la physique)[27] [car        l'application du principe de Curie avec comme la base () étant alors indirecte suivant la règle de la main gauche[7]] ;
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) symétrique de B𝒟j(M) par rapport au plan (Π)=(xOy)» nous en déduisons :
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) symétrique de B𝒟j(M) en décomposant «B𝒟j(M) dans la base ()» et «B𝒟j(M) dans la base ()» selon
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) symétrique de B𝒟j(M) «{B𝒟j(M)=B𝒟j,x(M)ux+B𝒟j,y(M)uy+B𝒟j,z(M)uzB𝒟j(M)=B𝒟j,x(M)ux+B𝒟j,y(M)uy+B𝒟j,z(M)uz}», l'égalité des composantes
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) symétrique de B𝒟j(M) correspondantes soit «{B𝒟j,x(M)=B𝒟j,x(M)B𝒟j,y(M)=B𝒟j,y(M)B𝒟j,z(M)=B𝒟j,z(M)}» ou
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) symétrique de B𝒟j(M) en décomposant «B𝒟j(M) et B𝒟j(M) dans la même base () de ()»[79] selon
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) symétrique de B𝒟j(M) «{B𝒟j(M)=B𝒟j,x(M)ux+B𝒟j,y(M)uy+B𝒟j,z(M)uzB𝒟j(M)=B𝒟j,x(M)ux+B𝒟j,y(M)uy+B𝒟j,z(M)uz}»,
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) symétrique de B𝒟j(M) l'égalité des composantes sur les vecteurs de la base () au plan (Π)=(xOy) et
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) symétrique de B𝒟j(M) le caractère opposé de celles sur le vecteur de la base () au plan (Π)=(xOy) soit
           l'application du principe de Curie de «B𝒟j(M) symétrique de B𝒟j(M) «{B𝒟j,x(M)=B𝒟j,x(M)B𝒟j,y(M)=B𝒟j,y(M)B𝒟j,z(M)=B𝒟j,z(M)}» ou «{B𝒟j,x(xM,yM,zM)=B𝒟j,x(xM,yM,zM)B𝒟j,y(xM,yM,zM)=B𝒟j,y(xM,yM,zM)B𝒟j,z(xM,yM,zM)=B𝒟j,z(xM,yM,zM)}»[80].

     Conclusion : L'« invariance par antisymétrie plane de la source vectorielle polaire » d'un champ vectoriel axial l'« invariance par symétrie plane du champ vectoriel axial », ceci ayant pour conséquence

     Conclusion : le champ vectoriel axial en M (symétrique plan de M) est le symétrique plan du champ vectoriel axial en M mêmes composantes parallèlement au plan et
     Conclusion : le champ vectoriel axial en M (symétrique plan de M) est le symétrique plan du champ vectoriel axial en M des composantes opposées perpendiculairement au plan ;

     Conclusion : le champ vectoriel axial en un pointNdu plan d'antisymétrie de𝒟j étant son propre symétrique plan, il est contenu dans le plan d'antisymétrie de𝒟j.

     Le cas de l'invariance par symétrie ou antisymétrie axiales relativement à un axe (Δ) d'une source scalaire ou vectorielle polaire d'un champ vectoriel défini sur un espace bidimensionnel plan () [(Δ)()],
     Le cas de l'invariance par symétrie ou antisymétrie axiales relativement à un axe (Δ) d'une source scalaire ou vectorielle polaire n'est pas traité car il est à considérer comme le cas projeté orthogonal de l'invariance par
     Le cas de l'invariance par symétrie ou antisymétrie axiales relativement à un axe (Δ) d'une source scalaire ou vectorielle polaire n'est pas traité car symétrie ou antisymétrie planes relativement à un plan (Π) de la même
     Le cas de l'invariance par symétrie ou antisymétrie axiales relativement à un axe (Δ) d'une source scalaire ou vectorielle polaire n'est pas traité car source scalaire ou vectorielle polaire du même champ vectoriel mais
     Le cas de l'invariance par symétrie ou antisymétrie axiales relativement à un axe (Δ) d'une source scalaire ou vectorielle polaire n'est pas traité car défini sur un espace tridimensionnel (3) [avec (Δ)=()(Π),
     Le cas de l'invariance par symétrie ou antisymétrie axiales relativement à un axe (Δ) d'une source scalaire ou vectorielle polaire n'est pas traité car défini sur un espace tridimensionnel () et (Π) étant entre eux].

     Seuls les liens les plus fréquents entre source et champ ont été envisagés, il en existe d'autres non traités car pouvant être considérés comme des liens composés de ceux évoqués ci-dessus, par exemple :

     source scalaire d'un champ scalaire de l'espace (souvent un simple lien de proportionnalité) invariance identique ;

     source scalaire d'un champ vectoriel axial de l'espace à considérer comme composé de la source scalaire d'un champ vectoriel polaire, lequel est source vectorielle polaire du champ vectoriel axial,
     invariance par symétrie plane de la source scalaire invariance par symétrie plane du champ vectoriel polaire intermédiaire invariance par antisymétrie plane du champ vectoriel polaire,
     invariance par antisymétrie plane de la source scalaire invariance par antisymétrie plane du champ vectoriel polaire intermédiaire invariance par symétrie plane du champ vectoriel polaire ;

     source vectorielle polaire d'un champ vectoriel polaire de l'espace (souvent un simple lien de proportionnalité) invariance identique ;

     source vectorielle axiale d'un champ vectoriel axial de l'espace (souvent un simple lien de proportionnalité) invariance identique.

Notes et références

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  1. 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 1,12 1,13 1,14 1,15 1,16 1,17 1,18 1,19 1,20 1,21 1,22 1,23 1,24 1,25 1,26 1,27 1,28 1,29 1,30 1,31 1,32 1,33 1,34 1,35 1,36 1,37 1,38 1,39 1,40 1,41 1,42 1,43 1,44 1,45 1,46 1,47 1,48 1,49 1,50 1,51 1,52 1,53 1,54 1,55 1,56 1,57 1,58 1,59 1,60 1,61 1,62 1,63 1,64 1,65 1,66 1,67 1,68 1,69 1,70 1,71 1,72 1,73 1,74 1,75 1,76 1,77 1,78 1,79 1,80 1,81 1,82 1,83 1,84 et 1,85 Voir l'introduction du paragraphe « produit vectoriel de deux vecteurs » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique » ;
       orientation à droite : orientation définie par le mouvement de rotation et translation associées d'un tire-bouchon de Maxwell positionné en un point M de l'espace () [le tire-bouchon de Maxwell est un tire-bouchon pour droitier : plaçant un bouchon en un point M de l'espace et tournant le tire-bouchon de façon à ce qu'il s'enfonce dans le bouchon, l'orientation est donnée par les sens associés de rotation et de translation au point M, elle est dite « à droite » parce qu'il faut tourner vers la droite pour que le tire-bouchon s'enfonce dans le bouchon] ;
       orientation à gauche : orientation définissable par le mouvement de rotation et translation associées d'un tire-bouchon de farces et attrapes positionné en un point M de l'espace () [le tire-bouchon de farces et attrapes est un tire-bouchon pour gaucher : plaçant un bouchon en un point M de l'espace et tournant le tire-bouchon de façon à ce qu'il s'enfonce dans le bouchon, l'orientation est donnée par les sens associés de rotation et de translation au point M, elle est dite « à gauche » parce qu'il faut tourner vers la gauche pour que le tire-bouchon s'enfonce dans le bouchon].
       James Clerk Maxwell (1831 - 1879) physicien et mathématicien écossais, principalement connu pour ses équations unifiant l'électricité, le magnétisme et l'induction ainsi que pour l'établissement du caractère électromagnétique des ondes lumineuses, mais aussi pour sa distribution des vitesses utilisée dans une description statistique de la théorie cinétique des gaz ; le tire-bouchon fictif portant son nom a été baptisé ainsi en son honneur.
  2. À tout point M() on associe A(M) et l'ensemble des A(M) défini l'ensemble image A[()] de l'espace physique affine () par le champ vectoriel A.
  3. En effet {A[()],+} n'est pas en général un groupe abélien car, muni de la loi de composition interne « addition », ce n'est pas, en général, un groupe du fait de l'absence probable de l'élément neutre de l'addition vectorielle dans cet ensemble c.-à-d. 0A[()] [pour que 0A[()], il faut qu'il existe au moins un point M0() tel que A(M0)=0, ce qui, le plus souvent, n'est pas le cas]
       Niels Henrik Abel (1802 - 1829) mathématicien norvégien essentiellement connu pour ses travaux en analyse mathématique et en en algèbre, sur la résolution des équations.
  4. 4,0 4,1 4,2 4,3 4,4 4,5 4,6 4,7 et 4,8 La direction d'un espace affine étant l'espace vectoriel à partir duquel l'espace affine est défini à l'aide de l'application φ qui, à chaque bipoint (A,B)2, associe un élément de noté AB vérifiant les deux propriétés suivantes :
    • «(A,B,C)3,AB+BC=AC» (relation de Chasles),
    • «A,v,!B,AB=v» (existence et unicité d'un translaté).
       Michel Chasles (1793 - 1880) mathématicien français à qui on doit d'importants travaux en géométrie projective ainsi qu'en analyse harmonique ; la relation dite de Chasles, connue depuis très longtemps, porte son nom pour lui rendre hommage.
  5. 5,00 5,01 5,02 5,03 5,04 5,05 5,06 5,07 5,08 et 5,09 Voir le paragraphe « définition intrinsèque du produit vectoriel de deux vecteurs » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  6. 6,00 6,01 6,02 6,03 6,04 6,05 6,06 6,07 6,08 6,09 6,10 6,11 6,12 6,13 6,14 6,15 6,16 6,17 6,18 6,19 6,20 6,21 6,22 6,23 6,24 6,25 6,26 6,27 6,28 6,29 6,30 6,31 6,32 6,33 6,34 6,35 6,36 6,37 6,38 6,39 et 6,40 Cette règle pour déterminer le caractère « direct » d'un trièdre de vecteurs {u,v,w} dans un espace orienté à droite mais aussi « direct (au sens de la physique)» dans un espace orienté à gauche est dite « règle de la main droite » [levant le pouce de la main droite dans le sens de 1er vecteur, l'index pointant dans le sens du 2nd, le sens du 3ème est donné par le majeur courbé vers la paume de la main droite] (ceux qui se souviennent de leur enfance pourraient l'appeler « règle de l'apprenti cow-boy droitier ») ; il existe d'autres règles équivalentes :
       « règle de l'auto-stoppeur (droitier)» : l'avant bras (droit) étant dans le sens de u, la poigne de la main (droite) courbée dans le sens de v, le pouce est alors levé dans le sens de w,
       « règle du tire-bouchon de Maxwell » : le tire-bouchon tournant de u vers v, il s'enfonce dans le bouchon fixe dans le sens de w,
       « règle du bonhomme d'Ampère » : le bonhomme d'Ampère se couchant sur u, ce vecteur lui entrant par les pieds et lui sortant par la tête, regardant droit devant dans le sens de v, il tend le bras gauche perpendiculairement à son corps dans le sens de w,
       et bien d'autres règles que vous pouvez vous-même inventer.
       James Clerk Maxwell (1831 - 1879) physicien et mathématicien écossais, principalement connu pour ses équations unifiant l'électricité, le magnétisme et l'induction ainsi que pour l'établissement du caractère électromagnétique des ondes lumineuses, mais aussi pour sa distribution des vitesses utilisée dans une description statistique de la théorie cinétique des gaz ; le tire-bouchon fictif portant son nom a été baptisé ainsi en son honneur.
       André-Marie Ampère (1775 - 1836), mathématicien, physicien, chimiste et philosophe français, peut être considéré comme l'un des 1ers artisans de la mathématisation de la physique, il a édifié les fondements théoriques de l'électromagnétisme et a découvert les bases de l'électronique de la matière ; c'est lui qui inventa le bonhomme fictif portant son nom et permettant de déterminer le caractère direct d'un triplet de vecteurs.
  7. 7,00 7,01 7,02 7,03 7,04 7,05 7,06 7,07 7,08 7,09 7,10 7,11 7,12 7,13 7,14 7,15 7,16 7,17 7,18 7,19 7,20 7,21 et 7,22 Règle de la main gauche pour déterminer le caractère « indirect » d'un trièdre de vecteurs dans un espace orienté à droite mais aussi « indirect (au sens de la physique)» dans un espace orienté à gauche : « levant le pouce de la main gauche dans le sens de 1er vecteur, l'index pointant dans le sens du 2nd, le sens du 3ème est donné par le majeur courbé vers la paume de la main gauche » (pouvant encore être appelé « règle de l'apprenti cow-boy gaucher ») ; là encore il est possible de trouver des règles équivalentes
  8. 8,00 8,01 8,02 8,03 8,04 8,05 8,06 8,07 8,08 8,09 8,10 et 8,11 Au sens d'« élément de l'ensemble image de l'espace physique affine à () par un champ vectoriel A», c.-à-d. «A[()]».
  9. 9,00 9,01 9,02 9,03 9,04 9,05 9,06 9,07 9,08 9,09 9,10 9,11 9,12 9,13 9,14 9,15 9,16 9,17 9,18 9,19 et 9,20 Voir le paragraphe « définition d'un vrai vecteur (ou vecteur polaire) » plus haut dans ce chapitre.
  10. 10,00 10,01 10,02 10,03 10,04 10,05 10,06 10,07 10,08 10,09 10,10 10,11 10,12 10,13 10,14 10,15 10,16 10,17 10,18 10,19 10,20 10,21 10,22 10,23 10,24 et 10,25 Voir le paragraphe « définition d'un pseudo-vecteur (ou vecteur axial) » plus haut dans ce chapitre.
  11. Ou différentielle du vecteur position, la différenciation étant indépendante de l'orientation de l'espace ().
  12. S'obtient à partir du vecteur déplacement élémentaire en divisant par la durée élémentaire dt, opération ne nécessitant pas d'orienter l'espace () ou
       s'obtient à partir du vecteur position en le dérivant relativement au temps, opération ne nécessitant pas d'orienter l'espace ().
  13. 13,0 13,1 et 13,2 Le caractère « vrai (ou polaire)» est conservé si on multiplie un vrai vecteur (ou polaire) par un scalaire.
  14. Somme des forces appliquées.
  15. Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne.
  16. Le caractère « vrai (ou polaire)» d'une somme nécessite que chaque terme de la somme soit vrai (ou polaire).
  17. En effet un courant étant le déplacement de porteurs mobiles de charge positive, son sens est lié au vecteur vitesse de déplacement d'ensemble des dits porteurs qui est un vrai vecteur ;
       on peut aussi définir le courant en tout point d'un conducteur ou d'un semi-conducteur par un « vecteur densité volumique de courant » [chap.21 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »] j(M) lié au vecteur vitesse de déplacement d'ensemble des dits porteurs V(M) [dans le cas où il y a un seul type de porteurs de charge mobiles] par j(M)=ρm(M)V(M) dans lequel le caractère scalaire de ρ(M), charge volumique des porteurs mobiles de charge, entraîne le caractère polaire de j(M) compte tenu du caractère polaire de V(M).
  18. 18,0 et 18,1 Voir le paragraphe « définition intrinsèque du produit vectoriel de deux vecteurs » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  19. 19,0 et 19,1 Voir le paragraphe « propriété du produit vectoriel de deux vrais vecteurs, de deux pseudo-vecteurs ou d'un vrai vecteur et d'un pseudo-vecteur » plus bas dans ce chapitre.
  20. Voir le paragraphe « définition du vecteur moment cinétique du point matériel M dans le référentiel d'étude par rapport à un point A » du chap.1 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  21. Voir le paragraphe « définition (du moment vectoriel d'une force relativement à un point A) » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  22. m étant la masse du point, R le rayon et C le centre du cercle décrit ;
       Voir le paragraphe « réécriture du vecteur moment cinétique de M en mouvement circulaire dans le référentiel d'étude par rapport au centre C du cercle en fonction, entre autres, du vecteur rotation instantanée » du chap.1 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  23. VM et CM étant des vrais vecteurs, ΩΔ ne peut être qu'un pseudo-vecteur car son produit vectoriel avec un vrai vecteur donne un vrai vecteur ;
       Voir le paragraphe « expression intrinsèque du vecteur vitesse du point M sur sa trajectoire circulaire » du chap.4 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  24. Voir le paragraphe « méthode pour déterminer expérimentalement la présence d'un champ magnétique stationnaire (ou champ magnétostatique) » du chap.21 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ;
       VM et FLor(M) étant des vrais vecteurs, B(M) ne peut être qu'un pseudo-vecteur car son produit vectoriel avec un vrai vecteur donne un vrai vecteur.
  25. Pouvant être soit un vrai vecteur (ou vecteur polaire), soit un pseudo-vecteur (ou vecteur axial).
  26. 26,0 et 26,1 Voir le paragraphe « composantes cartésiennes d'un produit vectoriel » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  27. 27,00 27,01 27,02 27,03 27,04 27,05 27,06 27,07 27,08 27,09 27,10 27,11 27,12 27,13 27,14 27,15 27,16 27,17 27,18 27,19 27,20 27,21 27,22 27,23 27,24 27,25 27,26 27,27 27,28 et 27,29 Voir le paragraphe « base directe (au sens de la physique) d'un espace orienté à gauche (préliminaire) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  28. 28,0 28,1 et 28,2 Revoir l'« expression des composantes du produit vectoriel suivant que la base est directe ou indirecte » plus haut dans ce chapitre.
  29. Si on gardait la règle de la main droite pour former le produit vectoriel dans l'espace orienté à gauche, les pseudo-vecteurs étant tous deux changés en leur opposé lors du changement d'orientation de l'espace, nous trouverions le même produit vectoriel, comme il faut utiliser la règle de la main gauche dans un espace orienté à gauche pour former le produit vectoriel, nous obtenons une inversion du produit vectoriel.
  30. Voir le paragraphe « propriétés (de la multiplication vectorielle, 1ère propriété) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  31. Si on gardait la règle de la main droite pour former le produit vectoriel dans l'espace orienté à gauche, le pseudo-vecteur étant changé en son opposé et le vrai vecteur inchangé lors du changement d'orientation de l'espace, nous trouverions un produit vectoriel opposé, comme il faut utiliser la règle de la main gauche dans un espace orienté à gauche pour former le produit vectoriel, nous obtenons un même produit vectoriel.
  32. 32,00 32,01 32,02 32,03 32,04 32,05 32,06 32,07 32,08 32,09 32,10 32,11 32,12 et 32,13 En effet le symétrique par rapport au plan (Π) du tire-bouchon de Maxwell (le tire-bouchon de Maxwell est un tire-bouchon pour droitier : plaçant un bouchon en un point M de l'espace et tournant le tire-bouchon de façon à ce qu'il s'enfonce dans le bouchon, l'orientation est donnée par les sens associés de rotation et de translation au point M, l'orientation est dite « à droite » parce qu'il faut tourner vers la droite pour que le tire-bouchon s'enfonce dans le bouchon) est le tire-bouchon de farces et attrapes (le tire-bouchon de farces et attrapes serait en fait un tire-bouchon pour gaucher : plaçant un bouchon en un point M de l'espace et tournant le tire-bouchon de façon à ce qu'il s'enfonce dans le bouchon, l'orientation est donnée par les sens associés de rotation et de translation au point M, l'orientation est dite « à gauche » parce qu'il faudrait tourner vers la gauche pour que le tire-bouchon s'enfonce dans le bouchon), la raison étant que le symétrique d'une hélice circulaire droite par rapport au plan (Π) est une hélice circulaire gauche ;
       James Clerk Maxwell (1831 - 1879) physicien et mathématicien écossais, principalement connu pour ses équations unifiant l'électricité, le magnétisme et l'induction ainsi que pour l'établissement du caractère électromagnétique des ondes lumineuses, mais aussi pour sa distribution des vitesses utilisée dans une description statistique de la théorie cinétique des gaz ; le tire-bouchon fictif portant son nom a été baptisé ainsi en son honneur.
  33. 33,0 33,1 33,2 33,3 33,4 et 33,5 Le symétrique par rapport au plan (Π) d'une main droite pointant l'index, le pouce levé et le majeur replié définissant une base directe est une main gauche pointant l'index, le pouce levé et le majeur replié définissant une base indirecte (au sens de la physique).
  34. 34,0 34,1 34,2 et 34,3 Le tire-bouchon de Maxwell est un tire-bouchon pour droitier : plaçant un bouchon en un point M de l'espace et tournant le tire-bouchon de façon à ce qu'il s'enfonce dans le bouchon, l'orientation est donnée par les sens associés de rotation et de translation au point M, l'orientation est dite « à droite » parce qu'il faut tourner vers la droite pour que le tire-bouchon s'enfonce dans le bouchon ;
       James Clerk Maxwell (1831 - 1879) physicien et mathématicien écossais, principalement connu pour ses équations unifiant l'électricité, le magnétisme et l'induction ainsi que pour l'établissement du caractère électromagnétique des ondes lumineuses, mais aussi pour sa distribution des vitesses utilisée dans une description statistique de la théorie cinétique des gaz ; le tire-bouchon fictif portant son nom a été baptisé ainsi en son honneur.
  35. 35,0 et 35,1 En effet si le tire-bouchon de Maxwell est placé en un point M du plan () tel que sa rotation se fasse dans le plan de (), sa translation se faisant perpendiculairement à (), son symétrique par rapport à l'axe (Δ)() placé au point M symétrique de M par rapport à (Δ)() devant inverser la rotation dans le plan mais aussi la translation perpendiculairement au plan est bien un tire-bouchon de Maxwell.
  36. En effet le 1er vecteur à l'axe (Δ) dans le plan est inversé, le 2ème à (Δ) dans le plan garde le même sens et le 3ème au plan est inversé d'où le même caractère direct ou indirect.
  37. 37,0 et 37,1 Point de vue peu adopté en physique.
  38. 38,0 38,1 38,2 38,3 38,4 38,5 38,6 et 38,7 L'identification entre l'espace () et son espace image () n'est que purement géométrique, indépendamment de toute orientation.
  39. 39,00 39,01 39,02 39,03 39,04 39,05 39,06 39,07 39,08 et 39,09 Ou sens direct, ou sens antihoraire ou encore sens prograde, le contraire étant sens anti-trigonométrique ou sens indirect, ou sens horaire ou encore sens rétrograde.
  40. 40,0 40,1 40,2 40,3 et 40,4 Point de vue adopté en optique géométrique voir le paragraphe « réflexion métallique ou dioptrique » du chap.11 ou le paragraphe « algébrisation des plans transverses d'un miroir plan » du chap.12 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  41. 41,00 41,01 41,02 41,03 41,04 41,05 41,06 41,07 41,08 et 41,09 On rappelle que cette introduction n'est pas nécessaire.
  42. En effet uz n'est pas le symétrique axial relativement à l'axe (Δ) de uz même si {ux,uy} est bien le symétrique axial relativement à l'axe (Δ) de {ux,uy}.
       Après l'introduction de la notion d'antisymétrie axiale au paragraphe « antisymétrie axiale agissant sur un champ scalaire ou vectoriel d'un espace à deux dimensions plan (appliqué à un champ vectoriel) » plus bas dans ce chapitre, nous pouvons affirmer que « l'espace (3) dans lequel () est plongé est l'antisymétrique axial relativement à l'axe (Δ) de l'espace (3) dans lequel () est plongé ».
  43. En effet {ux,uy} est bien le symétrique axial relativement à l'axe (Δ) de {ux,uy}.
  44. Elle peut encore être centrale mais ce n'est pas envisagé ici.
  45. 45,0 et 45,1 Multiplier un point par 1 n'ayant aucun sens.
  46. 46,0 et 46,1 Multiplier un vecteur par 1 étant possible.
  47. Mais, par définition associée d'un espace affine et de l'espace vectoriel direction de cet espace affine {voir la note « 4 » plus haut dans ce chapitre}, l'« espace vectoriel image {𝒜Π[()]} par antisymétrie (𝒜)Π de l'espace vectoriel () direction de ()» n'est pas direction de l'espace image()de l'espace affine à trois dimensions()par symétrie plane(𝒮)Πrelativement au plan(Π)(), la « direction de () étant l'espace vectoriel image {𝒮Π[()]} par symétrie plane (𝒮)Π de l'espace vectoriel () direction de ()».
  48. 48,00 48,01 48,02 48,03 48,04 48,05 48,06 48,07 48,08 48,09 48,10 48,11 48,12 48,13 48,14 48,15 48,16 et 48,17 Voir aussi le paragraphe « influence d'une symétrie plane sur l'orientation d'un espace à trois dimensions » plus haut dans ce chapitre.
  49. 49,0 49,1 49,2 49,3 et 49,4 En effet l'antisymétrique par antisymétrie plane d'un trièdre orthogonal de vecteurs nécessitant de multiplier par 1 tous les vecteurs du trièdre initial peut être obtenu en faisant trois symétries planes successives par rapport aux trois plans respectivement et contenant chacun deux des trois vecteurs {une symétrie plane par rapport à un plan à deux des trois vecteurs, laissant ces derniers inchangés et multipliant le 3ème par 1 transforme le caractère indirect (c.-à-d. suivant la règle de la main gauche) du trièdre en caractère direct (c.-à-d. suivant la règle de la main droite) et vice-versa}, les trois symétries planes successives transformant trois fois successivement le caractère indirect du trièdre en caractère direct et vice-versa, nous en déduisons que :
       l'antisymétrique par antisymétrie plane d'un trièdre orthogonal indirect (c.-à-d. suivant la règle de la main gauche) de vecteurs est un trièdre orthogonal direct (c.-à-d. suivant la règle de la main droite) et
       l'antisymétrique par antisymétrie plane d'un trièdre orthogonal direct (c.-à-d. suivant la règle de la main droite) de vecteurs est un trièdre orthogonal indirect (c.-à-d. suivant la règle de la main gauche).
  50. Mais, par définition associée d'un espace affine et de l'espace vectoriel direction de cet espace affine {voir la note « 4 » plus haut dans ce chapitre}, l'« espace vectoriel image {𝒜Δ[()]} par antisymétrie (𝒜)Δ de l'espace vectoriel () direction de ()» n'est pas direction de l'espace image()de l'espace affine à deux dimensions()plan par symétrie axiale(𝒮)Δrelativement à l'axe(Δ)(), la « direction de () étant l'espace vectoriel image {𝒮Δ[()]} par symétrie axiale (𝒮)Δ de l'espace vectoriel () direction de ()».
  51. En effet le 1er vecteur à l'axe (Δ) dans le plan est conservé, le 2ème à (Δ) dans le plan est inversé et le 3ème au plan est conservé d'où la permutation du caractère direct en indirect et vice-versa.
  52. 52,0 52,1 et 52,2 Notant «(ux,uy,uz) la base symétrique par symétrie axiale (𝒮)Δ de la base (ux,uy,uz) de (3) avec {ux=uxuy=uyuz=uz}» (en tiretés ci-contre),
                               Notant «(ux,uy,uz) la « base antisymétrique par antisymétrie axiale (𝒜)Δ de la base (ux,uy,uz) de (3) est telle que {ux=ux=uxuy=uy=uyuz=uz=uz}.
  53. Point de vue de conservation de l'orientation des angles du plan géométriquement commun le plus fréquemment adopté en physique.
  54. uz est l'antisymétrique par antisymétrie axiale (𝒜)Δ de uz mais attention ce n'est pas uz qui est le symétrique par symétrie axiale de uz car nous devrions avoir uz opposé au symétrique et nous avons uz=uz, le symétrique axial de uz étant donc uz.
  55. En effet uz est l'antisymétrique axial relativement à l'axe (Δ) de uz {voir la note « 54 » plus haut dans ce chapitre} et {ux,uy} est aussi l'antisymétrique axial relativement à l'axe (Δ) de {ux,uy}.
       Après l'introduction de la notion d'antisymétrie axiale au paragraphe « antisymétrie axiale agissant sur un champ scalaire ou vectoriel d'un espace à deux dimensions plan (appliqué à un champ vectoriel) » plus bas dans ce chapitre, nous pouvons affirmer que « l'espace (3) dans lequel () est plongé est l'antisymétrique axial relativement à l'axe (Δ) de l'espace (3) dans lequel () est plongé ».
  56. En effet {ux,uy} est bien l'antisymétrique axial relativement à l'axe (Δ) de {ux,uy}.
  57. 57,0 et 57,1 L'ensemble image f[()] de l'espace () par la fonction scalaire f() étant inclus dans , le seul effet d'une symétrie plane (ou axiale) porte sur l'ensemble de départ () et non sur la fonction scalaire f() qui reste la même d'où c'est toujours f() qui s'applique sur ().
  58. 58,0 et 58,1 Il est nécessaire de repérer M dans le même repère que celui utilisé pour M dès lors que les points sont remplacés par leurs coordonnées ;
       en effet le repérage de M dans le repère lié à () lui attribuerait comme coordonnées (x=x,y=y,z=z) car, appelant H le projeté orthogonal commun de M et M sur (Π), nous avons HM=HM soit encore zuz=zuz z=z compte-tenu de uz=uz
       dès lors que deux repères différents seraient utilisés pour repérer M et M, la fonction scalaire f() traduite en fonction de coordonnées serait suivant qu'elle agirait sur M ou sur M
       par exemple supposons f(M)=cos[(uz,OM)^], traduite en termes de coordonnées de M du repère lié à () elle se réécrit f(M)=zx2+y2+z2=f(x,y,z) et
       par exemple supposons f(M)=cos[(uz,OM)^], traduite en termes de coordonnées de M du repère lié à () se réécrit f(M)=zx2+y2+(z)2 mais en utilisant les coordonnées de M du repère lié à () nous aurions, en utilisant la même forme de fonction des coordonnées, f(M)=?f(x,y,z)=z(x)2+(y)2+(z)2=zx2+y2+z2 ce qui est aberrant car nous devrions trouver zx2+y2+(z)2 la forme de la fonction des coordonnées de M du repère lié à () n'est pas f(x,y,z) mais f(M)=g(x,y,z) =zx2+y2+(z)2, ce qui donne bien, en remplaçant z par z le résultat trouvé en utilisant les coordonnées de M dans le repère lié à () ;
       pour éviter cette difficulté introduisant deux fonctions de coordonnées pour une même fonction scalaire due à l'utilisation de deux repères différents, il est donc très souhaitable d'exprimer la fonction scalaire en utilisant un seul repère
  59. 59,0 59,1 59,2 et 59,3 L'espace à trois dimensions dans lequel plonger () est noté (3) et non (3), ce dernier étant réservé à l'espace image symétrique de (3) par symétrie axiale (𝒮Δ) par rapport à l'axe (Δ)(), voir le paragraphe « influence d'une symétrie axiale sur un espace à deux dimensions plan (celle n'introduisant pas un espace à trois dimensions) » plus haut dans ce chapitre.
  60. 60,0 et 60,1 Il est nécessaire de repérer M dans le même repère que celui utilisé pour M dès lors que les points sont remplacés par leurs coordonnées ;
       en effet le repérage de M dans le repère lié à () lui attribuerait comme coordonnées (x=x,y=y) car, appelant H le projeté orthogonal commun de M et M sur (Δ), nous avons HM=HM soit encore xux=xux x=x compte-tenu de ux=ux
       dès lors que deux repères différents seraient utilisés pour repérer M et M, la fonction scalaire f() traduite en fonction de coordonnées serait suivant qu'elle agirait sur M ou sur M
       par exemple supposons f(M)=cos[(ux,OM)^], traduite en termes de coordonnées de M du repère lié à () elle se réécrit f(M)=xx2+y2=f(x,y) et
       par exemple supposons f(M)=cos[(ux,OM)^], traduite en termes de coordonnées de M du repère lié à () se réécrit f(M)=x(x)2+y2 mais en utilisant les coordonnées de M du repère lié à () nous aurions, en utilisant la même forme de fonction des coordonnées, f(M)=?f(x,y)=x(x)2+(y)2=xx2+y2 ce qui est aberrant car nous devrions trouver x(x)2+y2 la forme de la fonction des coordonnées de M du repère lié à () doit être f(M)=g(x,y)=x(x)2+y2, ce qui donne bien, en remplaçant x par x le résultat trouvé en utilisant les coordonnées de M dans le repère lié à () ;
       pour éviter cette difficulté introduisant deux fonctions de coordonnées pour une même fonction scalaire due à l'utilisation de deux repères différents, il est donc très souhaitable d'exprimer la fonction scalaire en utilisant un seul repère
  61. 61,0 61,1 61,2 61,3 et 61,4 Pour déterminer le symétrique par symétrie plane (ou axiale) de A(M), il faut
    • d'une part appliquer la symétrie sur le point M le positionnement du symétrique M de M et
    • d'autre part appliquer la symétrie sur la forme du champ vectoriel A() la forme symétrique A() de la forme A().
  62. Champ vectoriel symétrique de A() par symétrie plane (𝒮)Π.
  63. Il est nécessaire de repérer M dans le même repère que celui utilisé pour M dès lors que les points sont remplacés par leurs coordonnées ;
       en effet le repérage de M dans le repère lié à () lui attribuerait comme coordonnées (x1=x1,x2=x2,x3=x3) car, appelant H le projeté orthogonal commun de M et M sur (Π), nous avons HM=HM soit encore x3u3,n=x3u3,n x3=x3 compte-tenu de u3,n=u3,n
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » et son symétrique par symétrie plane (𝒮)Π A() de () « orienté à gauche » est
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » « un champ vectoriel vrai (ou polaire)» ne dépendant pas de l'orientation de l'espace « il garde la même forme A()
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » « un champ vectoriel vrai (ou polaire)» ne dépendant pas de l'orientation de l'espace « appliqué en M() et
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » « un champ vectoriel vrai (ou polaire)» ne dépendant pas de l'orientation de l'espace « appliqué en M()» ou
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » « un champ pseudo-vectoriel (ou vectoriel axial)» dépendant de l'orientation de l'espace « il n'a pas la même forme
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » « un champ pseudo-vectoriel (ou vectoriel axial)» dépendant de l'orientation de l'espace « appliqué en M() et
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » « un champ pseudo-vectoriel (ou vectoriel axial)» dépendant de l'orientation de l'espace « appliqué en M()» ;
       il est donc nécessaire d'exprimer A() dans le même repère que celui utilisé pour A() pour un champ pseudo-vectoriel (ou vectoriel axial) mais nous le faisons aussi pour un champ vectoriel vrai (ou polaire) même si ce n'est pas indispensable, ceci dans le but de traiter les deux cas simultanément.
  64. 64,0 et 64,1 C.-à-d. les composantes sur (u1,τ,u2,τ).
  65. 65,0 et 65,1 C.-à-d. la composante sur u3,n.
  66. Il est nécessaire de repérer M dans le même repère que celui utilisé pour M dès lors que les points sont remplacés par leurs coordonnées ;
       en effet le repérage de M dans le repère lié à () lui attribuerait comme coordonnées (xτ=xτ,xn=xn) car, appelant H le projeté orthogonal commun de M et M sur (Δ), nous avons HM=HM soit encore xnun=xnun xn=xn compte-tenu de un=un
  67. Le champ vectoriel A() s'exprimant dans la base cartésienne (uτ,un) de () selon A()=Aτ()uτ+An()un,
       le champ vectoriel A() s'écrit dans la base cartésienne (uτ,un) de () selon Aτ()uτAn()un en considérant un même M() et
       le champ vectoriel A() symétrique de A() par symétrie axiale (𝒮)Δ s'écrit A()=Aτ()uτAn()un en base de () mais
       le champ vectoriel A() symétrique de A() par symétrie axiale (𝒮)Δ s'écrit A()= Aτ()uτ+An()un en base de () compte-tenu de un=un
       d'où la nécessité de préciser le repère commun d'expression des champs vectoriels A() et A() dès lors qu'on introduit leurs composantes cartésiennes.
  68. 68,0 et 68,1 C.-à-d. la composante sur uτ.
  69. 69,0 et 69,1 C.-à-d. la composante sur un.
  70. 70,0 et 70,1 L'ensemble image f[()] de l'espace () par la fonction scalaire f() étant inclus dans , le seul effet d'une antisymétrie plane (ou axiale) porte sur l'ensemble de départ () et non sur la fonction scalaire f() qui reste la même d'où c'est toujours f() qui s'applique sur ().
  71. 71,0 et 71,1 Voir le paragraphe « influence d'une antisymétrie axiale sur un espace à deux dimensions plan (celle n'introduisant pas un espace à trois dimensions, remarque) » plus haut dans ce chapitre.
  72. 72,0 72,1 72,2 72,3 72,4 et 72,5 Pour déterminer l'antisymétrique par antisymétrie plane (ou axiale) de A(M), il faut
    • d'une part appliquer la symétrie sur le point M le positionnement du symétrique M de M et
    • d'autre part appliquer l'antisymétrie sur la forme du champ vectoriel A() la forme antisymétrique A() de la forme A(), {la forme antisymétrique A() étant l'opposée de la forme symétrique A() appliquée au même point M}.
  73. 73,0 73,1 et 73,2 Champ vectoriel antisymétrique de A() par antisymétrie plane (𝒜)Π.
  74. Il est nécessaire de repérer M dans le même repère que celui utilisé pour M dès lors que les points sont remplacés par leurs coordonnées ;
       en effet le repérage de M dans le repère lié à () lui attribuerait comme coordonnées (x=x,y=y,z=z) car, appelant H le projeté orthogonal commun de M et M sur (Π), nous avons HM=HM soit encore zuz=zuz z=z compte-tenu de uz=uz
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » et son antisymétrique par antisymétrie plane (𝒜)Π A() de () « orienté à gauche » est
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » « un champ vectoriel vrai (ou polaire)» ne dépendant pas de l'orientation de l'espace « il garde la même forme A()
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » « un champ vectoriel vrai (ou polaire)» ne dépendant pas de l'orientation de l'espace « appliqué en M() et
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » « un champ vectoriel vrai (ou polaire)» ne dépendant pas de l'orientation de l'espace « appliqué en M()» ou
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » « un champ pseudo-vectoriel (ou vectoriel axial)» dépendant de l'orientation de l'espace « il n'a pas la même forme
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » « un champ pseudo-vectoriel (ou vectoriel axial)» dépendant de l'orientation de l'espace « appliqué en M() et
       Suivant que le champ vectoriel A() de () « orienté à droite » « un champ pseudo-vectoriel (ou vectoriel axial)» dépendant de l'orientation de l'espace « appliqué en M()» ;
       il est donc nécessaire d'exprimer A() dans le même repère que celui utilisé pour A() pour un champ pseudo-vectoriel (ou vectoriel axial) mais nous le faisons aussi pour un champ vectoriel vrai (ou polaire) même si ce n'est pas indispensable, ceci dans le but de traiter les deux cas simultanément.
  75. 75,0 75,1 75,2 75,3 75,4 75,5 75,6 et 75,7 Pierre Curie (1859 - 1906) physicien français, connu principalement pour ses travaux en radioactivité, en magnétisme et en piézoélectricité ; il a aussi énoncé un grand nombre de lois générales pour étudier les symétries en physique théorique dont le principe de Curie publié en 1994 ;
       en radioactivité, il isola, en 1898, avec son épouse Marie Sklodowska-Curie, quelques milligrammes de radium à partir de plusieurs tonnes de pechblende (une roche uranifère) ;
       en magnétisme il découvrit, en 1895, que la susceptibilité magnétique d’un matériau (grandeur sans dimension caractérisant la faculté d'un matériau à s'aimanter sous l'action d'un aimant ou d'un courant électrique) est, pour certaines matériaux et conditions de température appropriées, inversement à sa température absolue, cette loi étant connue sous le nom de loi de Curie ;
       la piézoélectricité de certains cristaux comme le quartz, la tourmaline (de la famille des silicates) ou la pechblende (une roche uranifère) fut découverte en 1880 par Pierre Curie et son frère ainé Jacques Curie [Jacques Curie (1855 - 1941) physicien français connu pour la découverte en 1880 de la piézoélectricité partagée avec son frère cadet Pierre Curie] ;
       Pierre Curie (1859 - 1906) partagea avec Marie Sklodowska-Curie une moitié de prix Nobel de physique en 1903 en témoignage des services extraordinaires rendus par leurs recherches conjointes sur les phénomènes radiatifs découverts par Antoine Henri Becquerel, l'autre moitié du prix Nobel de physique étant accordée à ce dernier en témoignage des services extraordinaires rendus par sa découverte de la radioactivité spontanée.
       Marie Sklodowska-Curie (1867 - 1934) physicienne et chimiste polonaise naturalisée française essentiellement connue pour avoir isolé en 1998, avec son mari Pierre Curie, quelques milligrammes de radium à partir de plusieurs tonnes de pechblende (une roche uranifère), ce travail étant rendu efficace grâce à l'invention conjointe d'un électromètre piézoélectrique par son mari Pierre Curie et son beau-frère Jacques Curie ; outre la moitié du prix Nobel de physique de 1903 que Marie Sklodowska-Curie partagea avec son mari Pierre Curie pour leurs recherches sur les phénomènes radiatifs (l'autre moitié du prix Nobel de physique étant accordée à Antoine Henri Becquerel pour sa découverte de la radioactivité spontanée), Marie Sklodowska-Curie reçut le prix Nobel de chimie en 1911 pour les services rendus à l'avancement de la chimie par sa découverte des éléments radium et polonium, de même pour avoir isolé le radium et étudié la nature et les composés de cet élément remarquable.
       Antoine Henri Becquerel (1852 - 1908) physicien français essentiellement connu pour avoir découvert en 1896, par hasard, la radioactivité spontanée alors qu'il étudiait la fluorescence des sels d'uranium, ce qui lui valut une moitié de prix Nobel de physique en 1903 (l'autre moitié étant partagée par Marie Sklodowska-Curie et son mari Pierre Curie pour leurs études sur les phénomènes radiatifs).
  76. 76,00 76,01 76,02 76,03 76,04 76,05 76,06 76,07 76,08 et 76,09 « Symétrie » ici correspond à une translation, une rotation, une symétrie géométrique ou une antisymétrie ;
       dans la suite nous ne considérerons pas les deux 1ères (bien qu'elles suivent aussi le principe de Curie) car elles ne jouent aucun rôle dans ce qui nous intéresse ici à savoir le caractère « polaire ou axial » des vecteurs considérés, l'espace image par translation ou rotation ayant même orientation que l'espace antécédent ;
       en ce qui concerne une symétrie géométrique plane, l'espace image est d'orientation opposée à celle de l'espace antécédent,
       en ce qui concerne une symétrie géométrique plane, si l'espace antécédent est orienté à droite [orientation définie par le mouvement de rotation et translation associées d'un tire-bouchon de Maxwell (voir la note « 1 » plus haut dans ce chapitre)], l'espace image l'est à gauche [orientation définissable par le mouvement de rotation et translation associées d'un tire-bouchon de farces et attrapes (voir la note « 1 » plus haut dans ce chapitre)],
       en ce qui concerne une symétrie géométrique plane, « une base orthonormée directe choisie dans l'espace antécédent orienté à droite » [suivant donc la règle de la main droite voir note « 6 » plus haut dans ce chapitre] a pour symétrique plane « une base orthonormée indirecte (au sens de la physique) [voir note « 27 » pour la signification de « au sens de la physique » plus haut dans ce chapitre] de l'espace image orienté à gauche » [suivant donc la règle de la main gauche voir note « 7 » plus haut dans ce chapitre] ;
       en ce qui concerne une antisymétrie plane, l'espace image par symétrie plane [la notion de point antisymétrique d'un autre point n'ayant aucun sens] est d'orientation opposée à celle de l'espace antécédent,
       en ce qui concerne une antisymétrie plane, si l'espace antécédent est orienté à droite [orientation définie par le mouvement de rotation et translation associées d'un tire-bouchon de Maxwell (voir la note « 1 » plus haut dans ce chapitre)], l'espace image par symétrie l'est à gauche [orientation définissable par le mouvement de rotation et translation associées d'un tire-bouchon de farces et attrapes (voir la note « 1 » plus haut dans ce chapitre)],
       en ce qui concerne une antisymétrie plane, « une base orthonormée directe choisie dans l'espace antécédent orienté à droite » [suivant donc la règle de la main droite voir note « 6 » plus haut dans ce chapitre] a pour antisymétrique plane [la notion de vecteur antisymétrique d'un autre vecteur ayant un sens] « une base orthonormée directe (au sens de la physique) [voir note « 27 » pour la signification de « au sens de la physique » plus haut dans ce chapitre] de l'espace image orienté à gauche » [suivant donc aussi la règle de la main droite voir note « 6  » plus haut dans ce chapitre].
  77. Voir le paragraphe « invariance par symétrie plane d'un champ scalaire de l'espace à trois dimensions » plus haut dans ce chapitre.
  78. 78,0 et 78,1 Voir le paragraphe « invariance par symétrie plane d'un champ vectoriel de l'espace à trois dimensions » plus haut dans ce chapitre.
  79. 79,0 79,1 79,2 79,3 79,4 et 79,5 Ce qui est possible car l'espace () se superpose à l'espace ()
  80. 80,0 80,1 et 80,2 Les composantes du champ parallèlement au plan (Π) sont des fonctions paires de z et celle perpendiculairement au plan (Π) une fonction impaire de z.
  81. Voir le paragraphe « invariance par antisymétrie plane d'un champ scalaire de l'espace à trois dimensions » plus haut dans ce chapitre.
  82. 82,0 et 82,1 Voir le paragraphe « invariance par antisymétrie plane d'un champ vectoriel de l'espace à trois dimensions » plus haut dans ce chapitre.
  83. 83,0 et 83,1 Voir aussi le paragraphe « influence d'une antisymétrie plane sur l'orientation d'un espace à trois dimensions » plus haut dans ce chapitre.
  84. 84,0 et 84,1 Les composantes du champ parallèlement au plan (Π) sont des fonctions impaires de z et celle perpendiculairement au plan (Π) une fonction paire de z.
  85. Champ vectoriel symétrique de j() par symétrie plane (𝒮)Π.
  86. Préliminaire : Un espace physique pouvant être « orienté à droite » [orientation définie par le mouvement de rotation et translation associées d'un tire-bouchon de Maxwell (voir la note « 1 » plus haut dans ce chapitre)] ou « orienté à gauche » [orientation définissable par le mouvement de rotation et translation associées d'un tire-bouchon de farces et attrapes (voir la note « 1 » plus haut dans ce chapitre)], on peut y définir une base directe ou indirecte
       Préliminaire : pour un espace orienté à droite, la base est directe si le sens de ses vecteurs de base obéit à la règle de la main droite (voir la note « 6 » plus haut dans ce chapitre) et indirecte si le sens de ses vecteurs de base obéit à la règle de la main gauche (voir la note « 7 » plus haut dans ce chapitre),
       Préliminaire : pour un espace orienté à gauche, la base est directe [au sens de la physique (voir la note « 27 » plus haut dans ce chapitre)] si le sens de ses vecteurs de base obéit à la règle de la main droite (voir la note « 6 » plus haut dans ce chapitre) et indirecte [au sens de la physique (voir la note « 27 » plus haut dans ce chapitre)] si le sens de ses vecteurs de base obéit à la règle de la main gauche (voir la note « 7 » plus haut dans ce chapitre).
       La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire n'est pas modifiée lors d'un changement d'orientation de l'espace (),
       La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par symétrie plane les composantes de j(P) et j(P) [P symétrique de P] dans la base de ()
        La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par symétrie plane les composantes de j(P) et j(P) sont, quelle que soit l'orientation de (),
        La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par symétrie plane les composantes de j(P) et j(P) sont, les mêmes parallèlement au plan et
        La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par symétrie plane les composantes de j(P) et j(P) sont, opposées perpendiculairement au plan {voir le
       La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par symétrie plane paragraphe « invariance par symétrie plane d'un champ vectoriel de l'espace à trois dimensions
       La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par symétrie plane (conséquences pratiques) » plus haut dans ce chapitre, dans le cas d'un espace orienté à droite,
       La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par symétrie plane pour un espace orienté à gauche les mêmes conclusions relèvent de la même justification} ;
       le champ vectoriel B(M) étant axial doit être changé en son opposé lors d'un changement d'orientation de l'espace () [cela résulte, dans le cas d'un champ magnétostatique, du fait que le trièdre {j(P),PM,B(M)} direct dans un espace orienté à droite devient indirect (au sens de la physique) {voir la note « 27 » plus haut dans ce chapitre} dans un espace orienté à gauche c.-à-d. que le sens de B(M) sur sa direction s'obtient en remplaçant la règle de la main droite par celle de la main gauche] ;
       montrons que l'invariance par symétrie plane de j(P) l'invariance par antisymétrie plane de B(M) sur quelques dispositions de j(P) :
    • si j(P) est au plan de symétrie (Π), j(P)=j(P) quelle que soit l'orientation de (), B(M) étant à (Π), B(M) l'est aussi tel que B(M)=±B(M) avec + si B() est invariant par symétrie plane et s'il l'est par antisymétrie plane, par exemple considérant () orienté à droite [même justification pour () orienté à gauche], nous avons :
      {j(P),PM,B(M)} direct {donc suivant la règle de la main droite} devant entraîner {j(P),PM,B(M)} indirect (au sens de la physique) dans l'espace symétrique orienté à gauche {donc suivant la règle de la main gauche} ce qui n'est possible qu'avec B(M)()orienté à gauche=B(M)()orienté à droite ou, B(M) champ vectoriel axial étant inversé par changement d'orientation de (), B(M)()orienté à gauche=B(M)()orienté à gauche ou encore B(M)()orienté à droite=B(M)()orienté à droite {en effet pour le caractère direct ou indirect des trièdres avec j(P) et j(P) à (Π) seules les composantes de PM ou PM sur (Π) sont à prendre en considération avec PM(Π)=PM(Π)} et
    • si j(P) est au plan de symétrie (Π), j(P)=j(P) quelle que soit l'orientation de (), B(M) étant à (Π), B(M) l'est aussi tel que B(M)=B(M) avec si B() est invariant par symétrie plane et + s'il l'est par antisymétrie plane, par exemple considérant () orienté à droite [même justification pour () orienté à gauche], nous avons :
      {j(P),PM,B(M)} direct {donc suivant la règle de la main droite} devant entraîner {j(P),PM,B(M)} indirect (au sens de la physique) dans l'espace symétrique orienté à gauche {donc suivant la règle de la main gauche} ce qui n'est possible qu'avec B(M)()orienté à gauche=B(M)()orienté à droite ou, B(M) champ vectoriel axial étant inversé par changement d'orientation de (), B(M)()orienté à gauche=B(M)()orienté à gauche ou encore B(M)()orienté à droite=B(M)()orienté à droite {en effet pour le caractère direct ou indirect des trièdres avec j(P) et j(P) à (Π) avec B(M) , seules les composantes de PM ou PM sur (Π) sont à prendre en considération avec PM(Π)=PM(Π)} ;
       en conclusion {j(P)=j(P)si j(Π)j(P)=j(P)si j(Π)} traduisant l'invariance par symétrie plane [voir le paragraphe « invariance par symétrie plane d'un champ vectoriel de l'espace à trois dimensions (conséquences pratiques) » plus haut dans ce chapitre] {B(M)=B(M)si B(Π)B(M)=B(M)si B(Π)} traduisant l'invariance par antisymétrie plane [voir le paragraphe « invariance par antisymétrie plane d'un champ vectoriel de l'espace à trois dimensions (conséquences pratiques) » plus haut dans ce chapitre].
  87. L'antisymétrique par rapport au plan (Π) d'une main droite pointant l'index vers (Π), le pouce levé et le majeur replié définissant une base directe est une main droite pointant l'index vers l'infiniment éloigné de (Π), le pouce baissé et le majeur replié définissant une base directe (au sens de la physique).
  88. Champ vectoriel antisymétrique de j() par antisymétrie plane (𝒜)Π.
  89. Les composantes du champ parallèlement au plan (Π) sont des fonctions impaires de z et celle perpendiculairement au plan (Π) une fonction paire de z.
  90. Préliminaire : Préliminaire : Un espace physique pouvant être « orienté à droite » [orientation définie par le mouvement de rotation et translation associées d'un tire-bouchon de Maxwell (voir la note « 1 » plus haut dans ce chapitre)] ou « orienté à gauche » [orientation définissable par le mouvement de rotation et translation associées d'un tire-bouchon de farces et attrapes (voir la note « 1 » plus haut dans ce chapitre)], on peut y définir une base directe ou indirecte
       Préliminaire : pour un espace orienté à droite, la base est directe si le sens de ses vecteurs de base obéit à la règle de la main droite (voir la note « 6 » plus haut dans ce chapitre) et indirecte si le sens de ses vecteurs de base obéit à la règle de la main gauche (voir la note « 7 » plus haut dans ce chapitre),
       Préliminaire : pour un espace orienté à gauche, la base est directe [au sens de la physique (voir la note « 27 » plus haut dans ce chapitre)] si le sens de ses vecteurs de base obéit à la règle de la main droite (voir la note « 6 » plus haut dans ce chapitre) et indirecte [au sens de la physique (voir la note « 27 » plus haut dans ce chapitre)] si le sens de ses vecteurs de base obéit à la règle de la main gauche (voir la note « 7 » plus haut dans ce chapitre).
       La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire n'est pas modifiée lors d'un changement d'orientation de l'espace (),
       La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par antisymétrie plane les composantes de j(P) et j(P) [P symétrique de P] dans la base de ()
        La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par anitsymétrie plane les composantes de j(P) et j(P) sont, quelle que soit l'orientation de (),
        La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par antisymétrie plane les composantes de j(P) et j(P) sont, les mêmes perpendiculairement au plan et
        La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par antisymétrie plane les composantes de j(P) et j(P) sont, opposées parallèlement au plan {voir le
       La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par antisymétrie plane paragraphe « invariance par antisymétrie plane d'un champ vectoriel de l'espace à trois dimensions
       La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par antisymétrie plane (conséquences pratiques) » plus haut dans ce chapitre, dans le cas d'un espace orienté à droite,
       La source vectorielle de densité volumique j(P) étant polaire son invariance par antisymétrie plane pour un espace orienté à gauche les mêmes conclusions relèvent de la même justification} ;
       le champ vectoriel B(M) étant axial doit être changé en son opposé lors d'un changement d'orientation de l'espace () [cela résulte, dans le cas d'un champ magnétostatique, du fait que le trièdre {j(P),PM,B(M)} direct dans un espace orienté à droite devient indirect (au sens de la physique) {voir la note « 27 » plus haut dans ce chapitre} dans un espace orienté à gauche c.-à-d. que le sens de B(M) sur sa direction s'obtient en remplaçant la règle de la main droite par celle de la main gauche] ;
       montrons que l'invariance par antisymétrie plane de j(P) l'invariance par symétrie plane de B(M) sur quelques dispositions de j(P) :
    • si j(P) est au plan d'antisymétrie (Π), j(P)=j(P) quelle que soit l'orientation de (), B(M) étant à (Π), B(M) l'est aussi tel que B(M)=B(M) avec si B() est invariant par antisymétrie plane et + s'il l'est par symétrie plane, par exemple considérant () orienté à droite [même justification pour () orienté à gauche], nous avons :
      {j(P),PM,B(M)} direct {donc suivant la règle de la main droite} devant entraîner {j(P),PM,B(M)} indirect (au sens de la physique) dans l'espace symétrique orienté à gauche {donc suivant la règle de la main gauche} ce qui n'est possible qu'avec B(M)()orienté à gauche=B(M)()orienté à droite ou, B(M) champ vectoriel axial étant inversé par changement d'orientation de (), B(M)()orienté à gauche=B(M)()orienté à gauche ou encore B(M)()orienté à droite=B(M)()orienté à droite {en effet pour le caractère direct ou indirect des trièdres avec j(P) et j(P) à (Π) seules les composantes de PM ou PM sur (Π) sont à prendre en considération avec PM(Π)=PM(Π)} et
    • si j(P) est au plan de symétrie (Π), j(P)=j(P) quelle que soit l'orientation de (), B(M) étant à (Π), B(M) l'est aussi tel que B(M)=±B(M) avec + si B() est invariant par antisymétrie plane et s'il l'est par symétrie plane,, par exemple considérant () orienté à droite [même justification pour () orienté à gauche], nous avons :
      {j(P),PM,B(M)} direct {donc suivant la règle de la main droite} devant entraîner {j(P),PM,B(M)} indirect (au sens de la physique) dans l'espace symétrique orienté à gauche {donc suivant la règle de la main gauche} ce qui n'est possible qu'avec B(M)()orienté à gauche=B(M)()orienté à droite ou, B(M) champ vectoriel axial étant inversé par changement d'orientation de (), B(M)()orienté à gauche=B(M)()orienté à gauche ou encore B(M)()orienté à droite=B(M)()orienté à droite {en effet pour le caractère direct ou indirect des trièdres avec j(P) et j(P) à (Π) avec B(M) , seules les composantes de PM ou PM sur (Π) sont à prendre en considération avec PM(Π)=PM(Π)} ;
       en conclusion {j(P)=j(P)si j(Π)j(P)=j(P)si j(Π)} traduisant l'invariance par antisymétrie plane [voir le paragraphe « invariance par antisymétrie plane d'un champ vectoriel de l'espace à trois dimensions (conséquences pratiques) » plus haut dans ce chapitre] {B(M)=B(M)si B(Π)B(M)=B(M)si B(Π)} traduisant l'invariance par symétrie plane [voir le paragraphe « invariance par symétrie plane d'un champ vectoriel de l'espace à trois dimensions (conséquences pratiques) » plus haut dans ce chapitre].