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Outils mathématiques pour la physique (PCSI)/Exercices/Applications des formes différentielles et des différentielles de fonction

Leçons de niveau 14
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Applications des formes différentielles et des différentielles de fonction
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Page d'exercices no 28
Leçon : Outils mathématiques pour la physique (PCSI)
Chapitre du cours : Formes différentielles et différentielles de fonctions

Exercices de niveau 14.

Exo préc. :Applications des fonctions hyperboliques directes et inverses
Exo suiv. :Applications de flux d'un champ vectoriel de l'espace, de champ vectoriel à flux conservatif
En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Exercice : Applications des formes différentielles et des différentielles de fonction
Outils mathématiques pour la physique (PCSI)/Exercices/Applications des formes différentielles et des différentielles de fonction
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.




Formes différentielles et différentielles exactes

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Vérification de l'exactitude d'une forme différentielle et calcul d'une intégrale curviligne de cette dernière le long d'un arc de courbe plane

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  1. Considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes,
        Considérant la forme différentielle «» vérifier sa fermeture[2] puis
        Considérant la forme différentielle «» vérifier son exactitude[3] par application du lemme du Poincaré [4], relatif aux formes différentielles fermées[5], enfin
        Considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de cette forme différentielle sur l'arc de parabole d'équation cartésienne
         Considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de cette forme différentielle sur l'arc de parabole entre les points et ,
        Considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de cette forme différentielle étant une grandeur de même dimension que et  ;
  2. considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes,
               considérant la forme différentielle «» vérifier sa fermeture[2] puis
               considérant la forme différentielle «» vérifier son exactitude[3] par application du lemme du Poincaré[4] relatif aux
                    considérant la forme différentielle «» vérifier son exactitude par application formes différentielles fermées[5], et
               considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de sur la courbe plane fermée
               considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de d'équations cartésiennes paramétriques
                                       considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de
               considérant la forme différentielle «» évaluer étant une grandeur de même dimension que et  ;
  3. considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes,
           considérant la forme différentielle «» vérifier sa fermeture[2] puis
           considérant la forme différentielle «» vérifier son exactitude[3] par application du lemme du Poincaré[4] relatif aux formes différentielles fermées[5], enfin
           considérant la forme différentielle «» déterminer les primitives de cette forme différentielle exacte[3] et
           considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de sur une courbe plane d'équations cartésiennes paramétriques
           considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de sur une courbe plane de classe C1 par morceaux sur
           considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de sur une courbe plane allant de à  ;
  4. considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes,
        considérant la forme différentielle «» vérifier sa fermeture[2] puis
        considérant la forme différentielle «» vérifier son exactitude[3] par application du lemme du Poincaré[4] relatif aux formes différentielles
                considérant la forme différentielle «» vérifier son exactitude par application du lemme du Poincaré relatif aux fermées[5], enfin
        considérant la forme différentielle «» déterminer les primitives de cette forme différentielle exacte[3] et
        considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de sur le demi-cercle supérieur de diamètre
        considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de , de à ,
        considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de étant le rayon du demi-cercle puis
        considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de sur la courbe d'équations cartésiennes
        considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de paramétriques ,
        considérant la forme différentielle «» évaluer l'intégrale curviligne de de même dimension que et .

Calcul d'intégrales curvilignes d'une même forme différentielle le long de deux arcs de courbes distincts de mêmes extrémités et conséquence

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     Considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes,
    Considérant la forme différentielle «» calculer l'intégrale curviligne de cette forme différentielle le long
         Considérant la forme différentielle «» calculer l'intégrale curviligne du segment de droite reliant et de vers ,
         Considérant la forme différentielle «» calculer l'intégrale curviligne de l'arc de parabole d'équation cartésienne entre et ,
         Considérant la forme différentielle «» calculer l'intégrale curviligne étant une grandeur de même dimension que et  ;
         Considérant la forme différentielle «» conclure à l'exactitude ou non[3] de la forme différentielle «»[1],[7] et
         Considérant la forme différentielle «» justifier votre réponse d'une 2nde façon en recherchant la fermeture ou non[2] de cette forme différentielle[1],[8].

Champs vectoriels à circulation conservative et détermination de potentiels scalaires dont dérivent ces champs vectoriels

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Étude d'un 1er exemple de l'espace bidimensionnel

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     Considérant le champ vectoriel de l'espace bidimensionnel défini en selon «»,
     Considérant le champ vectoriel de l'espace bidimensionnel défini en établir que est un champ vectoriel à circulation conservative[10],
     Considérant le champ vectoriel de l'espace bidimensionnel défini en déterminer les potentiels scalaires dont dérive et
     Considérant le champ vectoriel de l'espace bidimensionnel défini en en déduire la « circulation du champ vectoriel du point au point ».

Étude d'un 2nd exemple de l'espace bidimensionnel

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     Considérant le champ vectoriel de l'espace bidimensionnel défini en selon «»,
     Considérant le champ vectoriel de l'espace bidimensionnel défini en établir que est un champ vectoriel à circulation conservative[10],
     Considérant le champ vectoriel de l'espace bidimensionnel défini en déterminer les potentiels scalaires dont dérive et
     Considérant le champ vectoriel de l'espace bidimensionnel défini en en déduire la « circulation du champ vectoriel du point au point ».

Étude d'un exemple de l'espace tridimensionnel

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     Considérant le champ vectoriel de l'espace tridimensionnel défini en selon «»,
     Considérant le champ vectoriel de l'espace bidimensionnel défini en établir que est un champ vectoriel à circulation conservative[10],
     Considérant le champ vectoriel de l'espace bidimensionnel défini en déterminer le potentiel scalaire dont dérive en imposant sa référence à l'origine[14] et
     Considérant le champ vectoriel de l'espace bidimensionnel défini en en déduire la « circulation du champ vectoriel du point au point ».

Détermination de primitives de formes différentielles dans le cas où elles sont exactes

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     Déterminer l'exactitude ou non des formes différentielles [3] ci-dessous et, dans le cas où elles sont exactes,
     Déterminer les primitives à une constante additive près de ces formes différentielles exactes[3] :

  1. «» étant une grandeur de même dimension que et  ;
  2. «» étant une grandeur de même dimension que et  ;
  3. «» ;
  4. «» étant une grandeur de même dimension que et  ;
  5. «» ;
  6. «» ;
  7. «» , et étant des constantes  ;
  8. «» , et étant des constantes .

Établissement de quelques propriétés d'une fonction harmonique d'un espace bidimensionnel

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     Considérant une fonction harmonique d'un espace bidimensionnel «» avec
     Considérant une fonction harmonique d'un espace bidimensionnel «» le champ scalaire laplacien bidimensionnel de en repérage cartésien[19] et
     Considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes où est la fonction harmonique introduite ci-dessus,
     Considérant on se propose d'établir, ci-après, quelques propriétés des fonctions harmoniques bidimensionnelles :

Calcul de l'intégrale curviligne de la forme différentielle le long d'un cercle centré en O et de rayon ρ et conséquence

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  1. Soit le cercle de centre , de rayon , orienté dans le sens trigonométrique,
    évaluer l'intégrale curviligne le long du cercle de la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes
    évaluer l'intégrale curviligne le long du cercle de la forme différentielle «  est la fonction harmonique précédemment introduite.
  2. Soit la fonction «»,
    montrer que, pour , la fonction est égale à avec la forme différentielle précédemment définie puis,
    en déduire une expression simple de en fonction de .

Calcul de la moyenne de la fonction harmonique sur un disque centré en O et de rayon R

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     Soit le disque de centre , de rayon ,
     calculer la moyenne de la fonction harmonique bidimensionnelle sur le disque , «» où est l'aire de la surface élémentaire au point générique et
                    calculer la moyenne de la fonction harmonique bidimensionnelle sur le disque , «» où l'aire du disque .

Modification de formes différentielles pour les rendre exactes, détermination de primitives des différentielles obtenues et calculs de leurs intégrales curvilignes le long d'arcs de courbes planes

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  1. Considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes, avec grandeur de même dimension que et
               considérant la forme différentielle «» vérifier qu'elle n'est pas fermée[2] et par suite non exacte[3] ;
    posant , nous nous proposons de rendre exacte la forme différentielle «»[1]
             posant , nous nous proposons de rendre exacte en changeant en avec fonction de classe C1 à déterminer ;
    1. déterminer pour que la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes soit exacte[3] et nulle en puis
    2. déterminer les primitives de la différentielle «» obtenue et
    3. calculer son intégrale curviligne le long de l'arc de courbe d'équations cartésiennes paramétriques .
  2. Considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes, avec grandeur de même dimension que et
               considérant la forme différentielle «» vérifier qu'elle n'est pas fermée[2] et par suite non exacte[3] ;
    posant , nous nous proposons de rendre exacte la forme différentielle «»[1]
             posant , nous nous proposons de rendre exacte en changeant en avec fonction de classe C1 à déterminer ;
    1. déterminer pour que la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes soit exacte[3] et nulle en puis
    2. déterminer les primitives de la différentielle «» obtenue et
    3. calculer son intégrale curviligne le long de l'ellipse orientée dans le sens trigonométrique et d'équation cartésienne implicite [27].

Calculs d'intégrales curvilignes de formes différentielles le long de courbes planes directement et par théorème de Green-Riemann

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  1. Considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes et
    Considérant la courbe plane , triangle isocèle rectangle orienté dans le sens trigonométrique, de sommets , et avec grandeur de même homogénéité que et ,
    Considérant préciser si la forme différentielle est exacte ou non, et dans le cas de réponse positive, déterminer les primitives dont elle dérive,
    Considérant calculer l'intégrale curviligne «» directement puis
    Considérant calculer l'intégrale curviligne «» en utilisant la formule de Green - Riemann [30],[31],[32],[33] ;
  2. considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes, étant une grandeur de même dimension que et et
    considérant la courbe plane , triangle isocèle rectangle orienté dans le sens trigonométrique, de sommets , et puis
    considérant le contour du domaine
    considérant préciser si la forme différentielle est exacte ou non, et dans le cas de réponse positive, déterminer les primitives dont elle dérive,
    considérant calculer l'intégrale curviligne «» le long de directement et vérifier le résultat
    considérant calculer l'intégrale curviligne «» le long de en utilisant la formule de Green - Riemann[30],[31],[32],[33]
    considérant puis calculer l'intégrale curviligne «» le long de directement et vérifier le résultat
    considérant puis calculer l'intégrale curviligne «» le long de en utilisant la formule de Green - Riemann[30],[31],[32],[33] ;
  3. considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes, étant une grandeur de même dimension que et et
    considérant la cercle de centre et de rayon , orienté dans le sens trigonométrique,
    considérant préciser si la forme différentielle est exacte ou non, et dans le cas de réponse positive, déterminer les primitives dont elle dérive,
    considérant calculer l'intégrale curviligne «» le long de directement et vérifier le résultat
    considérant calculer l'intégrale curviligne «» le long de en utilisant la formule de Green - Riemann[30],[31],[32],[33] ;
  4. considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes, avec grandeur de même dimension que et et
    considérant la même cercle de centre et de rayon , orienté dans le sens trigonométrique,
    considérant préciser si la forme différentielle est exacte ou non, et dans le cas de réponse positive, déterminer les primitives dont elle dérive,
    considérant calculer l'intégrale curviligne «» le long de directement et vérifier le résultat
    considérant calculer l'intégrale curviligne «» le long de en utilisant la formule de Green - Riemann[30],[31],[32],[33] ;
  5. considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes et
    considérant la courbe plane , triangle orienté dans le sens trigonométrique, de sommets , et , étant une grandeur de même dimension que et
    considérant préciser si la forme différentielle est exacte ou non, et dans le cas de réponse positive, déterminer les primitives dont elle dérive,
    considérant calculer l'intégrale curviligne «» le long de directement et vérifier le résultat
    considérant calculer l'intégrale curviligne «» le long de en utilisant la formule de Green - Riemann[30],[31],[32],[33].
  6. Considérant le contour du domaine c.-à-d. le demi-disque centré en , de rayon , au-dessus de l'axe et
    Considérant la forme différentielle «»[1] des deux variables indépendantes, ainsi que
    Considérant la forme différentielle «»[1] des mêmes variables indépendantes étant une grandeur de même dimension que et
    Considérant préciser si les formes différentielles et sont exactes ou non, et dans le cas de réponse positive, déterminer les primitives dont elles dérivent,
    Considérant calculer l'intégrale curviligne «» directement et vérifier le résultat
    considérant calculer l'intégrale curviligne «» en utilisant la formule de Green - Riemann[30],[31],[32],[33] puis
    Considérant calculer l'intégrale curviligne «» directement et vérifier le résultat
    considérant calculer l'intégrale curviligne «» en utilisant la formule de Green - Riemann[30],[31],[32],[33].

Calculs d'aires par formule de Green - Riemann

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     L'aire de la surface plane limitée par la courbe fermée
     L'aire de la surface plane s'évaluant par l'intégrale surfacique «» avec l'aire de la surface élémentaire au point générique de ,
     L'aire établir, en utilisant la formule de Green - Riemann[30],[31],[32],[33], que « peut s'évaluer par l'intégrale curviligne le long de la courbe fermée décrite dans le sens trigonométrique
                                L'aire vérifier, en utilisant la formule de Green - Riemann, que « peut s'évaluer par l'intégrale curviligne de la forme différentielle
                                L'aire vérifier, en utilisant la formule de Green - Riemann, que « peut s'évaluer par l'intégrale curviligne de la forme différentielle [1] ».

  1. Appliquer cette propriété pour calculer l'aire de la couronna circulaire , étant une grandeur de même dimension que et .
  2. Appliquer cette propriété pour calculer l'aire de la surface plane limitée par l'astroïde d'équations cartésiennes paramétriques «»[40]
    Appliquer cette propriété pour calculer l'aire de la surface plane limitée par l'astroïde étant une grandeur de même dimension que et .


  1. 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 1,12 1,13 1,14 1,15 1,16 1,17 1,18 1,19 1,20 1,21 1,22 1,23 1,24 1,25 1,26 1,27 1,28 1,29 1,30 1,31 1,32 1,33 1,34 1,35 1,36 1,37 1,38 1,39 1,40 1,41 1,42 1,43 1,44 1,45 1,46 1,47 1,48 1,49 1,50 1,51 1,52 1,53 1,54 1,55 1,56 1,57 1,58 1,59 1,60 1,61 1,62 1,63 1,64 1,65 1,66 1,67 1,68 1,69 1,70 1,71 1,72 1,73 1,74 et 1,75 Voir le paragraphe « définition d'une forme différentielle des variables indépendantes “ x, y et z ” » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », notion restant valable pour un nombre de variables indépendantes autre que .
  2. 2,00 2,01 2,02 2,03 2,04 2,05 2,06 2,07 2,08 2,09 2,10 2,11 2,12 2,13 2,14 2,15 2,16 2,17 2,18 2,19 2,20 2,21 2,22 2,23 2,24 2,25 2,26 2,27 2,28 2,29 2,30 2,31 2,32 2,33 2,34 et 2,35 Une forme différentielle de deux variables indépendantes est dite « fermée » si elle vérifie la « condition d'égalité des dérivées croisées » voir l'exemple du paragraphe « exemple de forme différentielle vérifiant les conditions d'égalités des dérivées croisées mais n'étant pas une différentielle de fonction scalaire » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  3. 3,00 3,01 3,02 3,03 3,04 3,05 3,06 3,07 3,08 3,09 3,10 3,11 3,12 3,13 3,14 3,15 3,16 3,17 3,18 3,19 3,20 3,21 3,22 3,23 3,24 3,25 3,26 3,27 3,28 3,29 3,30 3,31 3,32 3,33 3,34 3,35 3,36 3,37 3,38 3,39 3,40 3,41 3,42 3,43 et 3,44 Une forme différentielle fermée de deux variables indépendantes est dite « exacte » si elle est une différentielle de fonction scalaire des deux variables indépendantes.
  4. 4,00 4,01 4,02 4,03 4,04 4,05 4,06 4,07 4,08 4,09 4,10 4,11 4,12 4,13 4,14 et 4,15 Henri Poincaré (1854 - 1912) mathématicien, physicien, philosophe et ingénieur français à qui on doit des résultats d'importance en calcul infinitésimal, des avancées sur le problème à trois corps qui font de lui un des fondateurs de l'étude qualitative des systèmes d'équations différentielles et de la théorie du chaos, une participation active à la théorie de la relativité restreinte ainsi qu'à la théorie des systèmes dynamiques
  5. 5,00 5,01 5,02 5,03 5,04 5,05 5,06 5,07 5,08 5,09 5,10 5,11 5,12 5,13 5,14 et 5,15 Voir le paragraphe « conditions suffisantes pour qu'une forme différentielle soit une différentielle de fonction scalaire (lemme de Poincaré) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », le lemme du Poincaré affirmant qu'une forme différentielle fermée de deux variables indépendantes sur un ouvert étoilé c.-à-d. contenant au moins un point tel que, pour tout autre point de l'ouvert , le segment soit inclus dans de est exacte.
  6. 6,00 6,01 6,02 6,03 6,04 6,05 6,06 6,07 6,08 6,09 6,10 6,11 et 6,12 Toute fonction dérivable de étant une constante lors de l'intégration partielle relativement à .
  7. En fait, la comparaison des résultats de l'intégrale de la forme différentielle le long des deux arcs de courbe de mêmes extrémités ne permet une conclusion que dans le cas de non exactitude, dans celui d'exactitude ce n'est qu'une hypothèse qui nécessiterait d'être validée sur tous les arcs de courbe reliant les mêmes extrémités
  8. 8,0 et 8,1 En fait, le cas de non fermeture de la forme différentielle justifie sa non exactitude mais dans le cas où celle-ci serait fermée nous ne pourrions pas conclure sur l'exactitude ou non de la forme différentielle
  9. Pour que la forme différentielle «» soit fermée il faut que la « condition d'égalité des dérivées croisées » soit vérifiée sur un pavé de et non, comme c'est le cas ici, sur .
  10. 10,0 10,1 et 10,2 Voir le paragraphe « définition équivalente d'un “ champ vectoriel à circulation conservative ” » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  11. 11,0 11,1 et 11,2 Voir le paragraphe « correspondance entre forme différentielle des coordonnées de l'espace et circulation élémentaire d'un champ vectoriel de cet espace » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  12. 12,0 12,1 et 12,2 C.-à-d. ouvert contenant au moins un point tel que, pour tout autre point de , le segment soit inclus dans .
  13. 13,0 13,1 et 13,2 Voir le paragraphe « détermination des potentiels scalaires dont dérive un champ vectoriel à circulation conservative d'un espace à deux ou trois dimensions » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  14. 14,0 14,1 et 14,2 La référence du potentiel scalaire dont dérive un champ vectoriel est l'endroit où ce potentiel est choisi nul.
  15. Toute fonction dérivable partiellement du couple étant une constante lors de l'intégration partielle relativement à .
  16. Toute fonction dérivable de étant une constante lors de l'intégration partielle relativement à .
  17. On peut donc affirmer que tout ouvert de est convexe, de même tout ouvert de est convexe, par contre
       On peut donc affirmer que tout ouvert de n'est pas convexe car pour il existe tel que le segment contenant n'est pas .
  18. Toute fonction dérivable de étant une constante lors de l'intégration partielle relativement à .
  19. Voir le paragraphe « expression du laplacien d'une fonction scalaire de l'espace en cartésien » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  20. Une fonction scalaire de classe D2 étant deux fois dérivable.
  21. En effet étant définie sur l'est pour  ; ayant établi que sur , on prolonge la propriété pour assurant la continuité de sur .
  22. 22,0 22,1 22,2 et 22,3 Voir le paragraphe « coordonnées cylindro-polaires et bas locale associée d'un point » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », le repérage polaire étant le cas particulier d'un espace bidimensionnel plan.
  23. 23,0 23,1 et 23,2 Voir le paragraphe « expressions en paramétrage cylindro-polaire (du vecteur surface élémentaire du plan xOy) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  24. Voir le paragraphe « exemples d'aire de surface classique (aire d'un disque) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  25. Voir l'énoncé de la question « calcul de l'intégrale curviligne de la forme différentielle le long d'un cercle centré en O et de rayon ρ et conséquence (2) » plus haut dans cette feuille d'exercices.
  26. Voir la solution de la question « calcul de l'intégrale curviligne de la forme différentielle le long d'un cercle centré en O et de rayon ρ et conséquence (2) » plus haut dans cette feuille d'exercices.
  27. 27,0 et 27,1 Voir le paragraphe « ellipse de centre O, d'axes Ox et Oy (équation cartésienne) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  28. 28,0 28,1 28,2 28,3 28,4 et 28,5 On rappelle et ainsi que .
  29. Point quelconque de l'ellipse.
  30. 30,00 30,01 30,02 30,03 30,04 30,05 30,06 30,07 30,08 30,09 30,10 30,11 30,12 30,13 30,14 30,15 30,16 et 30,17 Voir le paragraphe « formule de Green - Riemann (cas particulier du théorème de Kelvin - Stokes) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » dans lequel la circulation élémentaire du champ vectoriel «» est à remplacer par la forme différentielle « » d'où la réécriture de la formule de Green - Riemann selon « ».
       William Thomson (1824 - 1907), connu aussi sous le nom de Lord Kelvin, physicien britannique d'origine irlandaise à qui on doit des avancées significatives en thermodynamique avec, entre autres, l'introduction du zéro absolu correspondant à l'état idéal d'absence d'agitation thermique ; il redécouvrit dans les années le théorème de Stokes attribué à George Gabriel Stokes (1819 - 1903) mathématicien et physicien britannique voir ci-dessous mais démontré en 1er en par Mikhaïl Vassilievitch Ostrogradsky (1801 - 1862) physicien et mathématicien russe province de l'Ukraine à qui on doit aussi, entre autres, le théorème de flux - divergence portant partiellement son nom ;
       ce que William Thomson a apporté en redécouvrant le théorème de Stokes est la formulation particulièrement adaptée à la physique que les anglo-saxons nomme théorème de Kelvin - Stokes concernant la circulation du rotationnel d'un champ vectoriel sur une courbe fermée et sa transformation en flux du champ à travers n'importe quelle surface ouverte s'appuyant sur le contour fermé
       George Gabriel Stokes (1819 - 1903) est un mathématicien et physicien britannique à qui on doit, dans le domaine de la physique, d'importants travaux en mécanique des fluides, l'étude des variations de la gravitation à la surface de la terre il est considéré comme l'un des initiateurs de la géodésie et aussi l'explication du phénomène de fluorescence ; dans le domaine des mathématiques on lui attribue à tort la démonstration du théorème portant son nom mais en fait une 1sup>ère démonstration de ce théorème fût donnée en par Mikhaïl Vassilievitch Ostrogradsky (1801 - 1862) physicien et mathématicien russe province de l'Ukraine à qui on doit aussi, entre autres, le théorème de flux - divergence portant partiellement son nom
  31. 31,00 31,01 31,02 31,03 31,04 31,05 31,06 31,07 31,08 31,09 31,10 31,11 31,12 31,13 31,14 31,15 31,16 et 31,17 Ou théorème de Green - Riemann.
  32. 32,00 32,01 32,02 32,03 32,04 32,05 32,06 32,07 32,08 32,09 32,10 32,11 32,12 32,13 32,14 32,15 32,16 et 32,17 George Green (1793 - 1841) physicien britannique à qui on doit, entre autres, un essai sur l'application de l'analyse mathématique aux théories de l'électricité et du magnétisme paru en dans lequel on trouve le théorème de Green - Riemann ou formule de Green - Riemann, cas particulier du théorème de Kelvin - Stokes, ainsi que l'idée des fonctions de Green
  33. 33,00 33,01 33,02 33,03 33,04 33,05 33,06 33,07 33,08 33,09 33,10 33,11 33,12 33,13 33,14 33,15 33,16 et 33,17 Bernhard Riemann (1826 - 1866) mathématicien allemand ayant apporté de nombreuses contributions à l'analyse partie des mathématiques traitant explicitement de la notion de limite, continuité, dérivation et intégration et à la géométrie différentielle partie des mathématiques utilisant les outils du calcul différentiel à l'étude de la géométrie, sa principale application physique s'étant retrouvée dans la théorie de la relativité générale pour modéliser une courbure de l'espace-temps
  34. Par changement de variable dans la 1ère intégrale et dans la 2nde, cette dernière s'intégrant en .
  35. 35,0 et 35,1 Voir le paragraphe « développement de quelques méthodes de calcul (intégrer un produit de fonctions par parties) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  36. Par changement de variable .
  37. Par changement de variable dans la 2ème intégrale .
  38. Par changement de variable dans le 1er terme de l'intégrale et dans le 3ème terme de l'intégrale .
  39. En effet l'équation du morceau se détermine par soit ou .
  40. 40,0 40,1 et 40,2
    Une astroïde.
    Construction d'une astroïde par roulement d'un cercle inscrit.
    Une astroïde est une courbe plane qui peut être obtenue en faisant rouler sans glisser un cercle de rayon à l'intérieur d'un cercle fixe de rayon voir figure animée à droite.

       Sur la figure ci-contre à gauche a été tracé en vert un segment de longueur reliant un point de l'axe des abscisses à un point de l'axe des ordonnées. Il est tangent à l'astroïde.
       L'astroïde peut donc être vue comme l'enveloppe de la famille des segments vérifiant ces propriétés.
       Pour décrire cette famille par une image, on évoque souvent une échelle glissant le long d'un mur.





  41. 41,0 et 41,1 Ce choix n'est pas unique, il y en a même une infinité, il s'agit simplement du plus simple.
  42. Toute fonction dérivable de étant une constante lors de l'intégration partielle relativement à .
  43. Choix non unique, en effet si nous ajoutons à cette forme différentielle la différentielle de n'importe quelle fonction des deux variables indépendantes, l'intégrale curviligne de cet ajout le long d'une courbe fermée est nulle et par suite nous obtenons une forme différentielle dont l'intégrale le long de donne l'aire de .
  44. Ce Qu'il Fallait Démontrer.
  45. 45,0 45,1 45,2 45,3 et 45,4 Dans la mesure où l'espace tridimensionnel est orienté à droite voir l'« introduction du paragraphe produit vectoriel de deux vecteurs » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » avec choix d'une base orthonormée directe voir le paragraphe « base directe d'un espace orienté à droite » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », on peut appliquer la règle du tire-bouchon de Maxwell pour déterminer l'orientation de la surface ouverte à partir de celle de la courbe fermée la limitant : « plaçant le tire-bouchon de Maxwell en un point de limitrophe de et le tournant dans le sens choisi sur , le sens défini sur en correspond au sens de déplacement du tire-bouchon, le sens défini sur en tout autre point étant obtenu par continuité » on peut aussi appliquer la règle de trois doigts de la main droite de l'apprenti cow-boy droitier, le pouce pointant le sens choisi sur en un point de cette dernière, l'index pointant un point de à partir de et le majeur pointant le sens défini sur en  ;
       dans l'hypothèse excessivement rare où l'espace tridimensionnel serait orienté à gauche voir l'« introduction du paragraphe produit vectoriel de deux vecteurs » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » avec choix d'une base orthonormée indirecte au sens de la physique voir le paragraphe « base directe (au sens de la physique) d'un espace orienté à gauche » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », on utilisera la règle de trois doigts de la main gauche de l'apprenti cow-boy gaucher, le pouce pointant le sens choisi sur en un point de cette dernière, l'index pointant un point de à partir de et le majeur pointant le sens défini sur en , ce qui donne un sens opposé à celui qu'on obtiendrait avec un espace tridimensionnel orienté à droite avec choix d'une base orthonormée directe
       James Clerk Maxwell (1831 - 1879) physicien et mathématicien écossais, principalement connu pour ses équations unifiant l'électricité, le magnétisme et l'induction ainsi que pour l'établissement du caractère électromagnétique des ondes lumineuses, mais aussi pour sa distribution des vitesses utilisée dans une description statistique de la théorie cinétique des gaz ; le tire-bouchon fictif permettant de déterminer le caractère direct d'un triplet de vecteurs a été baptisé « tire-bouchon de Maxwell » en son honneur.
  46. L'espace tridimensionnel dans lequel est plongé l'espace bidimensionnel plan est supposé orienté à droite voir l'« introduction du paragraphe produit vectoriel de deux vecteurs » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », c'est toujours l'hypothèse à faire quand rien dans un texte ne précise l'orientation de l'espace.
  47. Ou plus