Début de la boite de navigation du chapitre
fin de la boite de navigation du chapitre
En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, «
Outils mathématiques pour la physique (PCSI) : Champs (ou fonctions) scalaire et vectoriel(le) de l'espace, différentielle d'un champ de deux variables
Outils mathématiques pour la physique (PCSI)/Champs (ou fonctions) scalaire et vectoriel(le) de l'espace, différentielle d'un champ de deux variables », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.
Dans ce chapitre on entendra par « espace », que l'on notera
, l'« ensemble des positions que peut occuper un solide de petite dimension assimilable à un point » ; cet espace est :
- « affine », c'est-à-dire tel qu'on peut y définir le parallélisme et la notion de barycentre et
- « euclidien », c'est-à-dire que la « direction de l'espace affine »[1] est un espace
-vectoriel[2] dans lequel on définit
« euclidien », un produit scalaire permettant de déterminer la distance entre deux points de l'espace affine
égale à la norme du vecteur associé au bipoint
et
« euclidien », un produit scalaire permettant de déterminer l'angle entre deux bipoints
à l'aide du produit scalaire des vecteurs associés aux bipoints
[3].
Définition
Soit un point

de l'espace

, on définit un champ

ou une fonction

scalaire

de

selon :
«
» [4].
Définition d'un champ (ou d'une fonction) scalaire de l'espace dans lequel on a choisi une base cartésienne pour repérer les points
[modifier | modifier le wikicode]
Soit une base fixe de l'« espace physique » [5] notée
et appelée « cartésienne » ;
tout point
est alors caractérisé par un triplet de réels correspondant à ses coordonnées
tel que,
étant un point fixe de
choisi comme origine du repérage,
tout point
est alors caractérisé par un triplet de réels correspondant à ses coordonnées
tel que, «
».
Définition
Soit un point

de l'espace

de coordonnées

, on définit un champ

ou une fonction

scalaire

de

selon :
«
» [6].
Un champ
ou une fonction
scalaire de l'espace s'identifie à une fonction scalaire des trois coordonnées du point de l'espace.
- Pression atmosphérique ou température en tout point de l'espace ;
- énergies diverses : potentielle de pesanteur, cinétique, mécanique

Pour caractériser la variation du champ
ou d'une fonction
scalaire
de l'espace physique
, on peut introduire le repérage du point générique
dans
en utilisant une base cartésienne
Pour caractériser la variation du champ
ou d'une fonction
scalaire
de l'espace physique
, on peut introduire le repérage du point générique
de l'espace vectoriel associé à
[7],
Pour caractériser la variation du champ
ou d'une fonction
scalaire
de l'espace physique
, on peut introduire le repérage du point générique
ayant alors pour coordonnées
,
Pour caractériser la variation du champ
ou d'une fonction
scalaire
de l'espace physique
, on en déduit que le champ
ou la fonction
scalaire
s'identifie à
Pour caractériser la variation du champ
ou d'une fonction
scalaire
de l'espace physique
, on en déduit que la fonction scalaire des trois coordonnées de
,
,
Pour caractériser la variation du champ
ou d'une fonction
scalaire
de l'espace physique
, on en déduit que la fonction scalaire ces coordonnées étant indépendantes si
est libre dans
soit
Pour caractériser la variation du champ
ou d'une fonction
scalaire
de l'espace physique
, on en déduit que «
» ;
Pour caractériser la variation du champ
ou d'une fonction
scalaire
de l'espace physique
, on en déduit que la variation de
peut être déterminée à l'aide
Pour caractériser la variation du champ
ou d'une fonction
scalaire
de l'espace physique
, on en déduit que
des signes des dérivées partielles de
par rapport aux coordonnées de
[8] ou
Pour caractériser la variation du champ
ou d'une fonction
scalaire
de l'espace physique
, on en déduit que
du signe de la différentielle de
relativement aux signes des éléments différentiels
Pour caractériser la variation du champ
ou d'une fonction
scalaire
de l'espace physique
, on en déduit que
du signe de la différentielle de
relativement des coordonnées de
[9].
Nous traiterons cette caractérisation sur un exemple : comment varie la température
dans l'espace
?
Supposons connu le champ scalaire température
c'est-à-dire connu en fonction des coordonnées cartésiennes de
,
nous nous proposons de connaître la variation de
relativement à
sans faire varier
et
[10], nous aurons alors
nous nous proposons de connaître les variations suivantes :
«
quand
à
et
constants » si «
»[8],
nous nous proposons de connaître les variations suivantes :
«
quand
à
et
constants » si «
»[8] et
nous nous proposons de connaître les variations suivantes :
«
reste stationnaire quand
varie à
et
constants » si «
»[8].
Remarque : L'inconvénient de cette méthode est qu'elle n'autorise que la variation d'une coordonnée à la fois.
Supposons connu le champ scalaire température
c'est-à-dire connu en fonction des coordonnées cartésiennes de
,
nous nous proposons de connaître la variation de
le long d'une courbe par exemple le long de la droite d'équations «
» [11] ; pour cela,
nous évaluons la différentielle
[9] dans le contexte de la variation de
à savoir «
» à partir du point «
» paramétré par
soit
nous évaluons la différentielle «
»[9] ou, « en remplaçant
par
» pour satisfaire à la courbe suivie,
nous évaluons la différentielle «
»[9],
nous évaluons la différentielle expression permettant de déduire les variations de
le long de la droite d'équations «
»[11] à partir du point «
» :
nous évaluons la différentielle expression permettant de déduire
«
quand
le long de
» si «
» ou si «
»[8],
nous évaluons la différentielle expression permettant de déduire
«
quand
le long de
» si «
» ou si «
»[8] et
nous évaluons la différentielle expression permettant de déduire
«
reste stationnaire quand
varie le long de
» si «
» ou
nous évaluons la différentielle expression permettant de déduire
«
reste stationnaire quand
varie le long de
» si «
»[8].
La méthode la plus complète pour déterminer la variation d'un champ scalaire de l'espace est donc de procéder par évaluation de sa différentielle mais
la méthode la plus rapide, quand on souhaite uniquement des variations parallèlement aux axes de coordonnées cartésiennes est de procéder par calcul des dérivées partielles ;
nous introduirons la notion de « champ vectoriel gradient d'une fonction scalaire de l'espace » dans le chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » qui donnera
nous introduirons une version plus compacte de ces deux méthodes dans le paragraphe « caractérisation de la variation d'une fonction scalaire de l'espace à l'aide de son gradient » du même chap.
de la même leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
Définition
Soit un point

de l'espace

, on définit un champ

ou une fonction

vectoriel(le)

de

selon :
«
»[4], où «
est un espace
-vectoriel »[12].
Définition d'un champ (ou d'une fonction) vectoriel(le) de l'espace dans lequel on a choisi une base cartésienne pour repérer les points
[modifier | modifier le wikicode]
Soit une base fixe de l'« espace physique »[5] notée
et appelée « cartésienne » ;
tout point
est alors caractérisé par un triplet de réels correspondant à ses coordonnées
tel que,
étant un point fixe de
choisi comme origine du repérage,
tout point
est alors caractérisé par un triplet de réels correspondant à ses coordonnées
tel que, «
».
Définition
Soit un point

de l'espace

de coordonnées

, on définit un champ

ou une fonction

vectoriel(le)

de

selon
«
»[6],
étant l'« espace vectoriel image » ; usuellement

permet de définir les composantes de

dans la même base cartésienne selon
«
», la définition du champ

ou fonction

vectoriel(le) de l'espace étant alors équivalente à la définition
la définition des trois champs

ou fonctions

scalaires de l'espace correspondant à ses composantes
la définition des trois champs
ou fonctions
scalaires «

»
[6].
Un champ
ou une fonction
vectoriel(le) de l'espace s'identifie aux trois fonctions scalaires des trois coordonnées du point de l'espace
Un champ
ou une fonction
vectoriel(le) de l'espace s'identifie aux correspondant aux trois composantes du champ
ou fonction
vectoriel(le) [13].
- Champ de pesanteur en tout point de l'espace ou autres champs, électrique, magnétique

- vecteur position du point
de l'espace
, vecteur vitesse, vecteur accélération 
Pour caractériser la variation du champ
fonction
vectoriel(le)
de l'espace physique
on peut introduire le repérage du point générique
dans
en utilisant une base cartésienne
Pour caractériser la variation du champ
fonction
vectoriel(le)
de l'espace physique
, on peut introduire le repérage du point générique
de l'espace vectoriel associé à
[7],
Pour caractériser la variation du champ
fonction
vectoriel(le)
de l'espace physique
, on peut introduire le repérage du point générique
ayant alors pour coordonnées
,
Pour caractériser la variation du champ
fonction
vectoriel(le)
de l'espace physique
, on en déduit que le champ
ou la fonction
vectoriel(le)
s'identifie aux
Pour caractériser la variation du champ
fonction
vectoriel(le)
de l'espace physique
, on en déduit que trois fonctions scalaires des trois coordonnées de
,
[13]
Pour caractériser la variation du champ
fonction
vectoriel(le)
de l'espace physique
, on en déduit que trois fonctions scalaires ces coordonnées étant indépendantes si
est libre dans
soit
Pour caractériser la variation du champ
fonction
vectoriel(le)
de l'espace physique
, on en déduit que «
» ;
Pour caractériser la variation du champ
fonction
vectoriel(le)
de l'espace physique
, on en déduit que la variation de
peut être déterminée en étudiant les variations de
à l'aide
Pour caractériser la variation du champ
fonction
vectoriel(le)
de l'espace physique
, on en déduit que
des signes des dérivées partielles de
par rapport aux coordonnées de
[8]
Pour caractériser la variation du champ
fonction
vectoriel(le)
de l'espace physique
, on en déduit que
ou
Pour caractériser la variation du champ
fonction
vectoriel(le)
de l'espace physique
, on en déduit que
du signe de la différentielle de
relativement aux signes des éléments
Pour caractériser la variation du champ
fonction
vectoriel(le)
de l'espace physique
, on en déduit que
du signe de la différentielle de
différentiels des coordonnées de
[9].
Écriture de la différentielle du champ (ou de la fonction) vectoriel(le) de l'espace, une base cartésienne de ce dernier ayant été choisie
[modifier | modifier le wikicode]
Préliminaire : Les règles de calcul de la différentielle d'une fonction scalaire [14] vues au chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »
Préliminaire : Les règles de calcul de la différentielle d'une fonction scalaire restent applicables pour le calcul de la différentielle d'une fonction vectorielle
Préliminaire : La réécriture de ces quelques règles en termes de fonction vectorielle donne
«
»,
Préliminaire : La réécriture de ces quelques règles en termes de fonction vectorielle donne
«
»,
Préliminaire : La réécriture de ces quelques règles en termes de fonction vectorielle donne
«
»
on peut utiliser la commutativité de la multiplication scalaire [15]
,
Préliminaire : La réécriture de ces quelques règles en termes de fonction vectorielle donne
«
»
attention la multiplication vectorielle est anticommutative [16]
.
Préliminaire : La réécriture de ces quelques règles en termes de fonctions scalaire et vectorielle donne
«
» [17]
commutativité applicable
,
Préliminaire : La réécriture de ces quelques règles en termes de fonctions scalaire et vectorielle donne
«
»[17]
commutativité applicable
,
Préliminaire : La réécriture de ces quelques règles en termes de fonctions scalaire et vectorielle donne
«
Préliminaire : La réécriture de ces quelques règles en termes de fonctions scalaire et vectorielle donne
«
ou, par utilisation
Préliminaire : La réécriture de ces quelques règles en termes de fonctions scalaire et vectorielle donne
«
de la distributivité de la multiplication scalaire relativement à l'addition
Préliminaire : La réécriture de ces quelques règles en termes de fonctions scalaire et vectorielle donne
«
de la distributivité de la multiplication scalaire relativement vectorielle [18]
Préliminaire : La réécriture de ces quelques règles en termes de fonctions scalaire et vectorielle donne
«
»
Préliminaire : La réécriture de ces quelques règles en termes de fonctions scalaire et vectorielle donne
attention seules les permutations circulaires laissent le produit mixte invariant [19]
.
Différenciant «
» avec «
base cartésienne de l'espace vectoriel associé à
»[7],
les vecteurs de base étant constants
, on obtient
Différenciant «
ou encore
Différenciant «
Différenciant «
»[9].
Explicitation de la variation du champ (ou de la fonction) vectoriel(le) de l'espace par l'étude des dérivées partielles de ses composantes cartésiennes
[modifier | modifier le wikicode]
Une base cartésienne
étant choisie, la variation de la fonction vectorielle
à partir d'un point
de l'espace
revient à l'étude de
Une base cartésienne
étant choisie, la variation de « chaque composante cartésienne de
,
,
et
» en fonction de « chacune des coordonnées de
,
,
et
»,
Une base cartésienne
étant choisie, c'est-à-dire l'étude du signe des neuf dérivées partielles des composantes cartésiennes de
;
par exemple l'étude de la variation de
à partir de
relativement à
est la suivante [20]
«
quand
à
et
restant figés » si «
»[8],
par exemple l'étude de la variation de
à partir de
relativement à
est la suivante
«
quand
à
et
restant figés » si «
»[8] et
par exemple l'étude de la variation de
à partir de
relativement à
est la suivante
«
reste stationnaire quand
varie à
et
figés » si «
»[8].
Remarque : L'inconvénient de cette méthode est qu'elle n'autorise que la variation d'une composante cartésienne de la fonction vectorielle suivant une coordonnée à la fois,
Remarque : L'inconvénient de cette méthode il faut donc faire l'étude pour les neuf dérivées partielles des trois composantes suivant les trois coordonnées.
Explicitation de la variation du champ (ou de la fonction) vectoriel(le) de l'espace par l'étude de la différentielle de ses composantes cartésiennes
[modifier | modifier le wikicode]
Une base cartésienne
étant choisie, la variation de la fonction vectorielle
à partir d'un point
de l'espace
peut être faite par l'étude de
Une base cartésienne
étant choisie, la variation des différentielles
,
et
des composantes cartésiennes de
explicitées en fonction des coordonnées de
,
Une base cartésienne
étant choisie, c'est-à-dire par l'étude du signe des trois différentielles
,
et
des composantes cartésiennes de
;
par exemple l'étude de la variation de
le long de la droite d'équations «
»[11], [21] à partir de
paramétré par
par exemple l'étude de la variation de
utilisant l'expression de la différentielle de
«
»[9]
par exemple l'étude de la variation de
dans le contexte de la variation de
à savoir «
» à partir du point «
» paramétré par
par exemple l'étude de la variation de
est la suivante [22] «
»[9] ou,
par exemple l'étude de la variation de
« en remplaçant
par
» pour satisfaire à la courbe suivie, «
»[9],
par exemple l'étude de la variation de
« en remplaçant
par
» pour satisfaire à la courbe suivie, expression permettant de déduire les variations de
le long de la droite d'équations
par exemple l'étude de la variation de
« en remplaçant
par
» pour satisfaire à la courbe suivie, «
»[11] à partir du point «
»
par exemple l'étude de la variation de
« en remplaçant
par
» pour satisfaire à la courbe suivie, «
» à partir du point paramétré par
:
par exemple l'étude de la variation de
«
quand
le long de
»[11] si «
» ou si «
»[8],
par exemple l'étude de la variation de
«
quand
le long de
»[11] si «
» ou si «
»[8] et
par exemple l'étude de la variation de
«
reste stationnaire quand
varie le long de
»[11] si «
» ou
par exemple l'étude de la variation de
«
reste stationnaire quand
varie le long de
» si «
»[8].
La méthode la plus complète pour déterminer la variation d'un champ vectoriel de l'espace est donc de procéder par évaluation de la différentielle de ses composantes cartésiennes mais
la méthode la plus rapide, quand on souhaite uniquement des variations parallèlement aux axes de coordonnées cartésiennes est de procéder par calcul des dérivées partielles de ses composantes
la méthode la plus rapide, quand on souhaite uniquement des variations parallèlement aux axes de coordonnées cartésiennes est de procéder par calcul des dérivées partielles de ses cartésiennes ;
existe-t-il, pour un champ vectoriel, une notion plus compacte comme l'est celle de « gradient » pour un champ scalaire [23] ?
existe-t-il, pour un champ vectoriel, une notion plus compacte Pour cela, cette grandeur devrait avoir neuf composantes traduisant les variations des trois composantes suivant les trois dimensions et
existe-t-il, pour un champ vectoriel, une notion plus compacte Pour cela, cette grandeur devrait posséder un « caractère de dérivation »,
existe-t-il, pour un champ vectoriel, une notion plus compacte au niveau de ce chapitre la réponse est donc « non » [24].
- ↑ Représentant l'espace vectoriel auquel on associe l'ensemble des bipoints de l'espace affine.
- ↑ Les notions élémentaires des vecteurs de l'espace sont suffisantes, il n'est pas, pour l'instant, utile de définir un espace vectoriel.
- ↑ Voir le paragraphe « calcul de l'angle entre deux vecteurs connaissant leurs composantes dans une base orthonormée et par l'intermédiaire de leur produit scalaire » du chap.
de la leçon .
- ↑ 4,0 et 4,1 Ou à un sous-ensemble de
, le sous-ensemble correspondant au domaine de définition.
- ↑ 5,0 et 5,1 Plus exactement de l'espace vectoriel associé à l'espace affine
encore appelé « direction de l'espace affine »
.
- ↑ 6,0 6,1 et 6,2 Ou à un sous-ensemble de
, le sous-ensemble correspondant au domaine de définition.
- ↑ 7,0 7,1 et 7,2 espace vectoriel encore appelé « direction de l'espace affine euclidien »
.
- ↑ 8,00 8,01 8,02 8,03 8,04 8,05 8,06 8,07 8,08 8,09 8,10 8,11 8,12 et 8,13 Voir le paragraphe « définition des dérivées partielles » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ 9,0 9,1 9,2 9,3 9,4 9,5 9,6 9,7 et 9,8 Voir le paragraphe « définition de la différentielle d'une fonction de deux variables indépendantes » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », la généralisation a plus de deux variables se faisant aisément.
- ↑ La démarche serait la même pour déterminer la variation de
relativement à
sans faire varier
et
ou
La démarche serait la même pour déterminer la variation de
relativement à
sans faire varier
et
.
- ↑ 11,0 11,1 11,2 11,3 11,4 11,5 et 11,6
Nous verrons au paragraphe « repérages cartésien, cylindro-polaire ou sphérique d'une courbe » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »
Nous verrons qu'une équation cartésienne caractérise une surface et qu'il faut deux équations cartésiennes pour caractériser une courbe,
Nous verrons dans l'exemple cité
est l'équation du plan horizontal de cote
et
Nous verrons dans l'exemple cité
celle du plan vertical passant par le point
,
Nous verrons dans l'exemple cité la courbe est donc la droite horizontale intersection des deux plans.
- ↑ De dimension maximale trois.
- ↑ 13,0 et 13,1 Usuellement on n'introduit pas les coordonnées du point en définissant les composantes mais on écrit «
».
- ↑ Voir le paragraphe « règles de calcul de la différentielle d'une fonction de deux variables indépendantes » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ Voir le paragraphe « autres propriétés (1ère propriété de la multiplication scalaire) » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ Voir le paragraphe « propriétés (1ère propriété de la multiplication vectorielle) » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ 17,0 et 17,1 Le symbole «
» traduit la multiplication d'une fonction scalaire par une fonction vectorielle, il n'est, en général, pas utilisé, il l'est, ici, pour mieux séparer la multiplication de la différenciation.
- ↑ Voir le paragraphe « autres propriétés (2ème propriété de la multiplication scalaire) » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ Voir le paragraphe « propriétés (1ère propriété de la multiplication mixte) » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ La démarche serait la même pour l'étude de la variation de
à partir de
relativement à
ou relativement à
ou pour l'étude de la variation de
ou de
relativement à chacune des coordonnées de
.
- ↑ La démarche serait la même le long de n'importe quelle courbe passant par
.
- ↑ La démarche serait la même pour l'étude de la variation de
ou de
utilisant l'expression des différentielles respectives
«
» ou «
».
- ↑ Pour cette notion voir le paragraphe « champ vectoriel gradient d'une fonction scalaire de l'espace » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ À un niveau plus élevé que
on peut introduire la dérivée d'une grandeur vectorielle par rapport à un autre grandeur vectorielle et celle-ci possède effectivement neuf composantes ; elle est représentable par une matrice carrée
voir le paragraphe « introduction des matrices en mathématiques » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »
par exemple :
en repérage cartésien
voir le paragraphe « choix d'un repère cartésien » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »
, avec «
» et «
» on définit «
»
l'ajout de crochets à la grandeur
précisant qu'on adopte sa représentation matricielle
;
le produit de
avec la matrice colonne
ou matrice
représentation matricielle déduite des paragraphes « définition intrinsèque (du vecteur déplacement élémentaire) » et « composantes cartésiennes du vecteur déplacement élémentaire d'un point » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », pour la définition d'un produit matriciel voir le paragraphe « définition et exemple de multiplication matricielle à droite (ou à gauche) » du chap.
de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »
donnant «
» soit encore «
» ;
les vecteurs de base cartésienne étant indépendants du point
, « le produit
est aussi la représentation matricielle de la différentielle de la fonction vectorielle
» c.-à-d. «
» ;
ainsi « l'étude de la variation de la fonction vectorielle
revient à l'étude du signe des composantes de
», ce qui est une façon plus compacte de résumer le problème
mais qui nécessite néanmoins, dans la pratique, l'étude de neuf fonctions
.