Aller au contenu

Mécanique 2 (PCSI)/Exercices/Loi du moment cinétique : Moments cinétiques d'un système discret de points matériels

Leçons de niveau 14
Une page de Wikiversité, la communauté pédagogique libre.
Loi du moment cinétique : Moments cinétiques d'un système discret de points matériels
Image logo représentative de la faculté
Page d'exercices no 2
Leçon : Mécanique 2 (PCSI)
Chapitre du cours : Loi du moment cinétique : Moments cinétiques d'un système discret de points matériels

Exercices de niveau 14.

Exo préc. :Loi du moment cinétique : Moments cinétiques d'un point matériel
Exo suiv. :Loi du moment cinétique : Moments cinétiques d'un solide en rotation autour d'un axe
En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Exercice : Loi du moment cinétique : Moments cinétiques d'un système discret de points matériels
Mécanique 2 (PCSI)/Exercices/Loi du moment cinétique : Moments cinétiques d'un système discret de points matériels
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.




Moment cinétique vectoriel d'un ensemble particulier de trois tiges sans masse coplanaires et de quatre points matériels

[modifier | modifier le wikicode]
Ensemble de trois tiges sans masse (AB,CD,EF) coplanaires et de quatre points matériels (C,D,E,F), la tige centrale AB étant mobile autour de son milieu O, les tiges extérieures (CD,EF) tournant autour de leur milieu respectif (A,B) avec les points matériels (C,D,E,F) fixés aux extrémités des tiges extérieures (CD,EF)

     Une tige AB, de masse négligeable, de longueur 4a, est suspendue en son milieu O fixe dans le référentiel terrestre terr ;

     en A et B sont articulées deux tiges identiques CD et EF, de masses négligeables, de longueur 2a, (A milieu de CD, B milieu de EF) et les articulations sont telles que les trois tiges AB, CD et EF restent dans un même plan dans lequel sont choisis les deux 1ers vecteurs de la base cartésienne orthonormée directe (ux,uy), le 3ème vecteur de cette base uz=uxuy étant au plan contenant les trois tiges en pointant vers le lecteur, son sens définissant le sens + des angles algébrisés de ce plan dans le sens antihoraire ;

     aux extrémités (C,D,E,F) sont fixés quatre points matériels identiques de masse m ;

     la position angulaire des tiges dans le plan xOy est définie relativement à l'axe passant par le milieu des tiges et orienté par ux selon :

  • l'angle algébrisé φ(t)={Ox,OA(t)}^ pour repérer la tige AB,
  • l'angle algébrisé α(t)={Ax,AC(t)}^ pour repérer la tige CD et
  • l'angle algébrisé β(t)={Bx,BE(t)}^ pour repérer la tige EF.

     En admettant le théorème de Kœnig[1] relatif au moment cinétique vectoriel (ou 1er théorème de Kœnig[1]) appliqué à un système de deux points matériels[2] à savoir

          En admettant le théorème de Kœnig le moment cinétique vectoriel du système de deux points matériels «{Mi(mi)}i[[1,2]]» évalué à l'instant t dans le référentiel d'étude relativement à un point O quelconque «σO(syst,t)» est la somme

  • du moment cinétique barycentrique[3] vectoriel du système «σ(syst,t)»[4] évalué à l'instant t et
  • du moment cinétique vectoriel du C.D.I[5]. G du système évalué au même instant t dans le référentiel d'étude par rapport au même point O [en attribuant au point fictif G la masse msyst] «σO(G,t) =OG(t)msystVG(t)»

          En admettant le théorème de Kœnig soit, mathématiquement «σO(syst,t)=σ(syst,t)+σO(G,t)=σ(syst,t)+OG(t)msystVG(t)»,

     évaluer, dans le référentiel terrestre terr et à l'instant t, le moment cinétique vectoriel du système (𝒮) constitué des trois tiges et des quatre points matériels relativement au point O «σO(𝒮,t)» en fonction des données et des dérivées temporelles {φ˙(t),α˙(t),β˙(t)}.

Notes et références

[modifier | modifier le wikicode]
  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 et 1,4 Johann Samuel König (1712 - 1757) mathématicien allemand à qui on doit dans le domaine de la mécanique les théorèmes de Kœnig ainsi que dans celui des statistiques et des probabilités le théorème de König-Huygens liant la variance et la moyenne ;
       Christian Huygens (1629 – 1695) [ou Huyghens] est un mathématicien, astronome et physicien néerlandais essentiellement connu pour sa théorie ondulatoire de la lumière.
  2. Voir le paragraphe « théorème de Kœnig relatif au moment cinétique vectoriel (ou 1er théorème de Kœnig) (appliqué à un système de deux points matériels) » du chap.1 de la leçon « Mécanique des systèmes de points ».
  3. 3,0 3,1 et 3,2 Une grandeur cinétique barycentrique d'un système est définie dans le référentiel barycentrique du système c'est-à-dire le référentiel lié au centre d'inertie du système en translation par rapport au référentiel d'étude.
  4. Voir le paragraphe « moment cinétique vectoriel barycentrique (propriété) » du chap.1 de la leçon « Mécanique des systèmes de points ».
  5. 5,0 5,1 et 5,2 Centre D'Inertie.
  6. 6,0 6,1 et 6,2 Cette relation s'applique quand l'axe autour duquel la tige (alourdie ou non) tourne est un « axe principal d'inertie pour le point origine d'évaluation du moment cinétique vectoriel » {généralisation admise du paragraphe du chap.2 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » à un système continu fermé indéformable} et tout axe de symétrie d'un système pour sa répartition de masse est axe principal d'inertie pour tous les points de cet axe {voir le paragraphe «complément, exemples de détermination d'axes principaux d'inertie de systèmes discrets fermés indéformables particuliers de points matériels (généralisation à un système continu fermé indéformable admise) » du chap.2 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »}.
  7. En effet «uzur(A,t)=uφ(A,t)» et «ur(A,t)uφ(A,t)=uz».
  8. En effet «uzur(B,t)=uφ(B,t)» et «ur(B,t)uφ(B,t)=uz».