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Mécanique 2 (PCSI)/Exercices/Approche énergétique du mouvement d'un solide en rotation autour d'un axe fixe : Lois scalaires de l'énergie cinétique

Leçons de niveau 14
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Mécanique 2 (PCSI)/Exercices/Approche énergétique du mouvement d'un solide en rotation autour d'un axe fixe : Lois scalaires de l'énergie cinétique
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.




Chute d'un arbre

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     On assimile un arbre à une tige longue et homogène de « longueur L» et de « masse m» ;

     un bûcheron le coupe à sa base et l'arbre bascule dans le référentiel terrestre terr galiléen en tournant autour de son point d'appui au sol (on suppose que son point d'appui reste fixe, ne glissant donc pas) ; le champ de pesanteur terrestre g étant uniforme d'intensité g, on repère alors la position de l'arbre par l'« angle θ qu'il fait avec la verticale ascendante » ;

     à «t=0 l'arbre fait un angle θ0=5° avec la verticale et est immobile » ;

     on rappelle le moment d'inertie d'une tige homogène, de longueur 𝑙, de masse m, par rapport à un axe Δ à la tige et passant par une de ses extrémités «JΔ=13m𝑙2».

Détermination de l'équation différentielle du 2ème ordre en θ(t) du mouvement de basculement de l'arbre

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     En appliquant le théorème du moment cinétique scalaire à l'arbre relativement à son axe de basculement dans le référentiel terrestre terr galiléen,

     déterminer l'équation différentielle en θ(t) du mouvement de chute de l'arbre et

     vérifier que cette équation n'admet pas de solutions analytiques[1].

Détermination d'une intégrale 1re du mouvement de basculement de l'arbre

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     À partir de l'équation différentielle du 2ème ordre en θ(t) du mouvement de chute de l'arbre, intégrer une fois par rapport à t pour en déduire une intégrale 1re du mouvement de basculement de l'arbre {on explicitera θ˙(t) en fonction de θ(t) entre autres} ;

     retrouver cette intégrale 1re du mouvement de basculement de l'arbre en utilisant le théorème de la variation de l'énergie mécanique de l'arbre dans le champ de pesanteur terrestre.

Détermination de la durée de chute de l'arbre

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     En intégrant une nouvelle fois l'intégrale 1re du mouvement de basculement de l'arbre, déterminer la durée de chute «Δt» d'un arbre de ce type sous forme intégrale de l'inclinaison initiale jusqu'au sol puis

     la calculer numériquement pour une hauteur d'arbre «L=30m», sachant que «g9,8ms2» et «θ0π2dθcos(θ0)cos(θ)5,1»[8].

Roulement sans glissement d'un demi-disque sur un plan, aspect cinématique puis énergétique

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Schéma descriptif d'un demi-disque roulant sans glisser sur un plan horizontal[10]

     Soit un demi-disque 𝒟 homogène, de masse surfacique σ0, de centre C[11], de centre de masse (ou C.D.I[2].) G, de rayon R et de masse m (voir schéma ci-contre) ;

     ce demi-disque 𝒟 disposé verticalement sur un plan horizontal est en contact avec ce dernier par l'intermédiaire de sa tranche circulaire (un dispositif non représenté forçant le demi-disque à rester dans le plan vertical initial sans faire intervenir un quelconque frottement solide), 𝒟 peut ainsi rouler sans glisser sur ce plan horizontal[10] ;

     le référentiel terrestre terr dans lequel est étudié le mouvement de 𝒟 est supposé galiléen pour son étude dynamique, il lui est associé un repère cartésien {O,ux,uy,uz} orthonormé direct, uz orientant la direction verticale dans le sens ascendant, uy la direction horizontale le long de laquelle le demi-disque roule sans glisser[10] et ux la direction horizontale au plan vertical contenant 𝒟 orientant les angles algébrisés de ce dernier dans le sens trigonométrique direct ;

     le champ de pesanteur terrestre est uniforme égal à g=guz avec g intensité de la pesanteur ;

     désignant par I le point de contact entre le sol et 𝒟 à l'instant t, on repère la position du demi-disque par l'ordonnée «yC(t)» de son centre C[11] et par l'angle algébrisé «α(t)={CI(t),CG(t)}^».

     À l'instant initial, on lâche le demi-disque sans vitesse initiale dans la position repérée par α0, l'ordonnée du point de contact correspondant I0 valant y0.

     Nous supposerons connus la distance séparant le centre C[11] du demi-disque de son C.D.I. G[2] «CG=4R3π notée b» ainsi que
     Nous supposerons connus le moment d'inertie de 𝒟 par rapport à un axe passant par C et au plan contenant 𝒟 «J=12mR2».

Étude cinématique du roulement sans glissement du demi-disque sur le plan horizontal

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     Remarque : cette question étant la 1re de l'exercice « Roulement sans glissement d'un demi-disque sur un plan, aspect cinématique puis dynamique » de la série d'exer.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » est rappelée pour mémoire, la différence entre ces deux exercices portant sur l'aspect utilisé pour résoudre le roulement sans glissement du demi-disque {résolution par théorèmes de la dynamique de translation et rotation pour la 2ème question de l'exercice précité, résolution par théorème énergétique pour la 2ème question de l'exercice présent}.

     Établir le lien traduisant le roulement sans glissement du demi-disque 𝒟 sur le plan horizontal[10] entre
     Établir le lien la composante horizontale du vecteur vitesse du centre C[11] du demi-disque dans le référentiel d'étude terr «y˙C(t)» et
     Établir le lien sa vitesse angulaire «α˙(t)» de rotation autour de l'axe horizontal Cx dans le référentiel C lié à C en translation relativement à terr.

     En déduire les composantes cartésiennes des vecteurs vitesse et accélération du centre de masse (ou C.D.I[2].) G dans le référentiel d'étude terr en fonction de «b=CG», de «α(t)» et de « ses dérivées temporelles d'ordre un et deux ».

Étude énergétique du roulement sans glissement du demi-disque sur le plan horizontal

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     En admettant le théorème de Kœnig[18] relatif à l'énergie cinétique (ou 2ème théorème de Kœnig[18]) appliqué à un système continu de matière d'expansions tridimensionnelle, surfacique ou linéique[19] à savoir, dans le cas d'une expansion tridimensionnelle où μ(M) est la masse volumique locale en M,

          En admettant le théorème de Kœnig l'énergie cinétique du système continu d'expansion tridimensionnelle (𝒱) «{M[dm=μ(M)d𝒱]}M(𝒱)» évaluée à l'instant t dans le référentiel d'étude «K(syst,t)» est la somme

  • de l'énergie cinétique barycentrique[20] du système «K(syst,t)» évaluée à l'instant t et
  • de l'énergie cinétique du C.D.I[2]. G du système évaluée au même instant t dans le référentiel d'étude [en attribuant au point fictif G la masse msyst] «K(G,t)=12msystVG2(t)»

          En admettant le théorème de Kœnig soit, mathématiquement «K(syst,t)=K(syst,t)+K(G,t)=K(syst,t)+12msystVG2(t)»,

          En admettant le théorème de Kœnig évaluer, dans le référentiel d'étude terr et à l'instant t, l'énergie cinétique du demi-disque 𝒟 roulant sans glisser[10] sur le plan horizontal en fonction de «m, R, b=CG et α˙(t)» {pour résoudre cette question il est nécessaire de déterminer le moment d'inertie de 𝒟 relativement à (Gx) et pour cela on utilisera le théorème de Huygens[21],[22] liant les moments d'inertie d'un solide relativement à deux axes dont l'un passe par le C.D.I[2]. G du solide «JΔ(𝒮)=JΔG(𝒮)+m(𝒮)d2 avec d la distance séparant les deux axes »} ;

     exprimer l'énergie potentielle de pesanteur «Upes» du demi-disque 𝒟 roulant sans glisser[10] sur le plan horizontal en fonction de «m, R, b=CG et α(t)» puis en déduire

     exprimer l'énergie mécanique dans le champ de pesanteur terrestre «Em» du demi-disque 𝒟 roulant sans glisser[10] sur le plan horizontal dans le référentiel terrestre terr en fonction de «m, R, b=CG, α(t) et α˙(t)».

     Rappeler la loi empirique de Coulomb du frottement de glissement[23] pour un « cœfficient de frottement entre le sol et le demi-disque égal à f» {on notera Rτ(t) et Rn(t) les composantes tangentielle et normale de la réaction du plan horizontal sur le demi-disque} puis,

     Rappeler l'expression de la puissance instantanée développée par la réaction du plan horizontal sur le demi-disque dans le cas où ce dernier roule sans glisser[10] sur le 1er dans le référentiel terr, enfin

     déterminer une intégrale 1re énergétique du demi-disque 𝒟 roulant sans glisser[10] sur le plan horizontal dans le référentiel terrestre terr ;

     justifier cette affirmation « cette intégrale 1re énergétique est celle d'un oscillateur (non harmonique)» {on rappellera succinctement la méthode d'étude par diagramme d'énergies potentielle et mécanique permettant d'aboutir à cette conclusion}.

     Bien que ce ne soit pas en général simplificateur dans le cas d'un oscillateur non harmonique, déduire de l'intégrale 1re énergétique, l'équation différentielle du 2ème ordre en α(t) du mouvement de rotation de 𝒟 dans le référentiel d'étude terr.

Étude des petites oscillations rotatives du demi-disque dans son mouvement de roulement sans glissement sur le plan horizontal

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     Remarque : cette question étant la 3ème de l'exercice « Roulement sans glissement d'un demi-disque sur un plan, aspect cinématique puis dynamique » de la série d'exer.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » est rappelée pour mémoire, la différence entre ces deux exercices portant sur l'aspect utilisé pour résoudre le roulement sans glissement du demi-disque {résolution par théorèmes de la dynamique de translation et rotation pour la 2ème question de l'exercice précité, résolution par théorème énergétique pour la 2ème question de l'exercice présent}.

     Considérant |α0| petit, montrer que l'équation différentielle en α(t) du mouvement de rotation de 𝒟 dans le référentiel d'étude terr peut être linéarisée et

          Considérant α0 petit, exprimer le résultat de cette linéarisation ;

          Considérant α0 petit, en déduire la loi horaire α(t) des petites élongations angulaires[27] de 𝒟 dans son mouvement de rotation autour de ΔG ainsi que

          Considérant α0 petit, en déduire sa période des petites élongations angulaires[27] T0 en fonction de g, R et b puis

                  Considérant α0 petit, en déduire sa période des petites élongations angulaires T en fonction de g et R.

Mouvement d'une barre appuyée contre un mur

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Schéma descriptif d'une barre appuyée sans frottement solide contre un mur et reposant également sans frottement solide sur un sol horizontal

     Une barre AB, homogène, de longueur 2b et de C.D.I[2]. G, milieu de AB, est posée sur le sol horizontal par son extrémité A et repose, par son autre extrémité B, contre un mur vertical, le plan initial (Π) contenant la barre étant vertical au mur ; les contacts sur le sol en A et sur le mur en B sont supposés sans frottement solide.

     Nous nous intéressons au mouvement de la barre dans le référentiel terrestre terr galiléen et pour cela nous choisissons un repère cartésien associé à ce référentiel avec O le point d'intersection du mur, du sol et du plan vertical (Π) contenant initialement la barre, ux le vecteur unitaire horizontal au plan vertical (Π) et pointant vers le lecteur, son sens orientant les angles algébrisés du plan (Π) dans le sens anti-horaire, uy le vecteur unitaire horizontal du plan (Π) orientant le sol de ce plan en s'éloignant du mur et uz le vecteur unitaire vertical ascendant, la base cartésienne {ux,uy,uz} étant directe (voir schéma ci-contre).

     En supposant que la barre, en absence de vitesse initiale, a un mouvement restant localisé dans le plan vertical (Π) contenant initialement la barre, nous repérons la position de celle-ci par l'angle algébrisé «α(t)=[uy,OG(t)]^».

Justification de la nature plane du mouvement de la barre

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     Établir que le mouvement de la barre s'effectue dans le plan vertical (Π) contenant initialement la barre dans la mesure où la barre est lâchée sans vitesse initiale.

Établissement de l'intégrale 1re énergétique du mouvement de la barre

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     Exprimer l’intégrale 1re énergétique du mouvement de la barre en supposant qu’à l’instant initial, celle-ci est immobile avec une inclinaison relativement à l'horizontale «[uy,OG(t=0)]^=α0 de 0 et π2» {nous admettrons que le moment d'inertie JΔ d'une tige linéique homogène (𝒯) de masse m et de longueur 𝑙 par rapport à une médiatrice Δ vaut «JΔ=112m𝑙2»} puis

     vérifier que l'inclinaison α(t) de la barre relativement au sol est une fonction du temps t.

Détermination de l'inclinaison de la barre relativement au sol à partir de laquelle celle-ci quitte le mur

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     Évaluer la réaction RB(t) du mur sur la barre et

     en déduire pour quelle inclinaison «[uy,OG(t1)]^=α1» relativement à l'horizontale la barre quitte le mur.

Fermeture d'une portière de voiture lors d'un démarrage

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Schéma descriptif, en vue de dessus, d'une voiture démarrant, portière avant gauche ouverte, sur une route horizontale

     Une voiture démarre sur une route horizontale avec un vecteur accélération avoit égal à a constant relativement au référentiel terrestre terr galiléen (voir le schéma en vue de dessus ci-contre) ;

     initialement la portière avant gauche est grande ouverte (avec un axe de rotation Δ vertical orienté par le vecteur unitaire uΔ descendant), faisant un angle α0=90° avec le châssis de la voiture (les angles algébrisés des plans horizontaux étant orientés par uΔ c'est-à-dire, sur le schéma ci-contre, dans le sens horaire), la liaison entre la portière et l'axe de ses gonds étant du type liaison pivot idéale[38].

     Nous nous proposons de déterminer, de deux façons différentes, le mouvement de fermeture de la portière initialement restée ouverte lors du démarrage de la voiture en l'étudiant d'une part dans le référentiel terrestre terr galiléen et d'autre part dans le référentiel lié à la voiture voit non galiléen (voit en translation rectiligne non uniforme relativement à terr galiléen n'étant donc pas galiléen).

     Pour cette étude le champ de pesanteur terrestre g est uniforme d'intensité g et nous supposons que la liaison de la portière sur ses gonds est parfaite ;

     la portière, de masse m, de C.D.I[2]. G, de moment d’inertie JΔ relativement à l’axe Δ de ses gonds est modélisée par un parallélépipède rectangle homogène de largeur b, de hauteur h et d’épaisseur faible par rapport aux deux autres dimensions [soit encore, une modélisation surfacique par un rectangle homogène de largeur b et de hauteur h], on admettra que JΔ s'évalue selon «JΔ=13mb2».

Étude du mouvement de fermeture de la portière dans le référentiel terrestre galiléen

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     Appliquer le théorème de la puissance cinétique à la portière dans le référentiel terrestre terr galiléen lors du démarrage de la voiture {l'énergie cinétique de la portière dans le référentiel terrestre terr galiléen lors du démarrage de la voiture étant explicitée en admettant le théorème de Kœnig[18] relatif à l'énergie cinétique (ou 2ème théorème de Kœnig[18]) appliqué à un système continu de matière d'expansions tridimensionnelle, surfacique ou linéique[19] à savoir,

          dans le cas d'une expansion surfacique où σ(M) est la masse surfacique locale en M, l'énergie cinétique du système continu d'expansion surfacique (𝒮) «{M(dm=σ(M)dS)}M(𝒮)» évaluée à l'instant t dans le référentiel d'étude «K(syst,t)» est la somme

  • de l'énergie cinétique barycentrique[20] du système «K(syst,t)» évaluée à l'instant t [on admettra le théorème de Huygens[21],[22] liant les moments d'inertie d'un solide relativement à deux axes dont l'un passe par le C.D.I[2]. G du solide «JΔ(sol)=JΔG(sol)+m(sol)d2 avec d la distance séparant les deux axes »] et
  • de l'énergie cinétique du C.D.I[2]. G du système évaluée au même instant t dans le référentiel d'étude [en attribuant au point fictif G la masse msyst] «K(G,t)=12msystVG2(t)»

          soit, mathématiquement «K(syst,t)=K(syst,t)+K(G,t)=K(syst,t)+12msystVG2(t)»} et

     en intégrant une fois relativement au temps, déterminer l'intégrale 1re énergétique du mouvement de la portière dans le référentiel terrestre terr galiléen puis

     en déduire la vitesse angulaire de rotation α˙(t) de la portière autour de ses gonds à l'instant t en fonction, entre autres, de son angle d'ouverture α(t) et

     en déduire la durée Δtferm, sous forme intégrale, nécessaire pour que la portière se referme [c'est-à-dire déterminer l'instant tferm à partir duquel α(tferm)=0].

Étude du mouvement de fermeture de la portière dans le référentiel voiture non galiléen

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     En admettant que les théorèmes de la dynamique des systèmes continus fermés de matière s'appliquent encore dans un référentiel non galiléen en translation relativement à un référentiel galiléen gal à condition d'ajouter aux forces extérieures appliquées en chaque pseudo-point M(dm) du système, les « pseudo-forces d'inertie d'entraînement dfin. e(M)=dma/gal(t)» dans lesquelles «a/gal(t) est le vecteur accélération, à l'instant t, du référentiel non galiléen relativement au référentiel galiléen »[43],

     écrire l'intégrale 1re énergétique du mouvement de la portière dans le référentiel voiture voit non galiléen lors du démarrage de celle-ci dans le référentiel terrestre puis

     en déduire la vitesse angulaire de rotation α˙(t) de la portière autour de ses gonds à l'instant t en fonction, entre autres, de son angle d'ouverture α(t) et

     en déduire la durée Δtferm, sous forme intégrale, nécessaire pour que la portière se referme [c'est-à-dire déterminer l'instant tferm à partir duquel α(tferm)=0].

Oscillations d'un cylindre dans une gouttière

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Schéma descriptif d'un cylindre de révolution (𝒞) de rayon a roulant sans glisser[10] dans une gouttière cylindrique de section circulaire, de rayon b>a

     On considère un cylindre de révolution (𝒞) homogène, de C.D.I[2]. G, de masse m, de rayon a et de moment d’inertie J=12ma2 par rapport à son axe de révolution ;

     ce cylindre (𝒞) roule sans glisser[10] à l’intérieur d’un tuyau cylindrique de révolution, fixe dans le référentiel d'étude lab galiléen, d'axe horizontal Δ et de rayon b>a [le roulement du cylindre de révolution (𝒞) à l'intérieur du tuyau cylindrique également de révolution a pour conséquence que les axes de (𝒞) et du tuyau sont ] ;

     pour étudier le mouvement de (𝒞) dans lab plongé dans un champ de pesanteur terrestre uniforme g d'intensité g, on associe, au référentiel d'étude lab, le repère cartésien {O(ux,uy,uz)}, O étant un point fixe de Δ, uz le vecteur unitaire vertical descendant, uy le vecteur unitaire horizontal orientant les axes de révolution [pointant vers le lecteur sur le schéma ci-contre le sens + de rotation dans le plan vertical aux axes de révolution est anti-horaire] et ux le vecteur unitaire horizontal tel que la base (ux,uy,uz) soit directe ux=uyuz.

     On repère la position de (𝒞) dans lab (voir le schéma ci-contre) par

  • celle de son C.D.I[2]. G en définissant l'abscisse angulaire de ce dernier θ(t)={Oz,OG(t)}^ et
  • celle de (𝒞) dans le référentiel barycentrique de ce dernier[36] par l'abscisse angulaire φ(t)={Gz,GA(t)}^, A étant un point lié à la périphérie de (𝒞) choisi dans le plan zOx {l'angle φ(t) n'est pas représenté sur le schéma ci-contre, seule la vitesse angulaire de rotation de (𝒞) autour de son axe Gy à savoir «ω(t)=φ˙(t)» y est représentée}.

Établissement de la condition de roulement sans glissement du cylindre de révolution dans la gouttière cylindrique de section circulaire

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     Établir la relation (𝔞) entre θ˙(t), φ˙(t)=ω(t), a et b traduisant la condition de roulement sans glissement[10] du cylindre de révolution (𝒞) à l'intérieur de la gouttière cylindrique de section droite circulaire.

Expression de l'énergie cinétique du cylindre de révolution

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     En admettant le théorème de Kœnig[18] relatif à l'énergie cinétique (ou 2ème théorème de Kœnig[18]) appliqué à un système continu de matière d'expansions tridimensionnelle, surfacique ou linéique[19] à savoir, dans le cas d'une expansion tridimensionnelle où μ(M) est la masse volumique locale en M,

          En admettant le théorème de Kœnig l'énergie cinétique du système continu d'expansion tridimensionnelle (𝒱) «{M[dm=μ(M)d𝒱]}M(𝒱)» évaluée à l'instant t dans le référentiel d'étude «K(syst,t)» est la somme

  • de l'énergie cinétique barycentrique[20] du système «K(syst,t)» évaluée à l'instant t et
  • de l'énergie cinétique du C.D.I[2]. G du système évaluée au même instant t dans le référentiel d'étude [en attribuant au point fictif G la masse msyst] «K(G,t)=12msystVG2(t)»

          En admettant le théorème de Kœnig soit, mathématiquement «K(syst,t)=K(syst,t)+K(G,t)=K(syst,t)+12msystVG2(t)»,

          En admettant le théorème de Kœnig évaluer l'énergie cinétique du cylindre de révolution (𝒞) roulant sans glisser[10] à l'intérieur de la gouttière cylindrique de section droite circulaire en fonction de m, a, b et θ˙(t) {nous admettrons que le moment d'inertie d'un cylindre de révolution homogène, de masse m, de rayon R, relativement à son axe Δ de révolution vaut «JΔ=12mR2»}.

Établissement de l'intégrale 1re énergétique du mouvement de roulement sans glissement du cylindre de révolution dans la gouttière cylindrique de section circulaire

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     Établir l'expression de l'énergie mécanique du cylindre de révolution (𝒞) dans le champ de pesanteur terrestre et

     montrer que cette dernière est conservée ;

     notant θm la valeur positive maximale de l'abscisse angulaire du C.D.I[2]. G du cylindre de révolution (𝒞) (nous supposons θm<π2), expliciter l'intégrale 1re énergétique (𝔟) du mouvement de roulement sans glissement[10] du cylindre de révolution (𝒞) dans la gouttière cylindrique de section circulaire en fonction de m, a, b, g, θm, θ(t) et θ˙(t).

     Justifier l'affirmation « cette intégrale 1re énergétique est celle d'un oscillateur (non harmonique)» {on rappellera succinctement la méthode d'étude par diagramme d'énergies potentielle et mécanique permettant d'aboutir à cette conclusion}.

Étude des petites oscillations de roulement sans glissement du cylindre de révolution dans la gouttière cylindrique de section circulaire

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     Bien que ce ne soit pas en général simplificateur dans le cas d'un oscillateur non harmonique, déduire de l'intégrale 1re énergétique, l'équation différentielle du 2ème ordre en θ(t) du mouvement de roulement sans glissement[10] du cylindre de révolution (𝒞) à l'intérieur de la gouttière cylindrique de section circulaire relativement au référentiel d'étude lab.

     Nous plaçant maintenant dans les conditions de petites oscillations angulaires[27] c'est-à-dire «θm1», montrer que l'équation différentielle en θ(t) du mouvement de roulement sans glissement[10] de (𝒞) à l'intérieur de la gouttière cylindrique dans lab peut être linéarisée et

          Nous plaçant maintenant dans les conditions de petites oscillations angulaires exprimer le résultat de cette linéarisation ;

          Nous plaçant maintenant dans les conditions de petites oscillations angulaires en déduire la loi horaire θ(t) des petites élongations angulaires[27] de (𝒞) dans son mouvement de roulement sans glissement[10] ainsi que

          Nous plaçant maintenant dans les conditions de petites oscillations angulaires sa période des petites élongations angulaires[27] T0 puis

          Nous plaçant maintenant dans les conditions de petites oscillations angulaires l'évaluer numériquement avec m=2,0kg, g=9,8ms2, a=5,0cm et b=20cm.

Valeur limite du cœfficient de frottement solide pour que le roulement du cylindre de révolution à l'intérieur de la gouttière cylindrique de section circulaire se fasse sans glissement

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     Nous plaçant de nouveau dans les conditions d'amplitude d'oscillations non petite c'est-à-dire «θm a priori 1»,

     déterminer les expressions des composantes « normale Rn(t)» et « tangentielle Rτ(t)» de la réaction R(t) de la gouttière cylindrique de section circulaire sur le cylindre de révolution (𝒞) s'exerçant en I {pour cela on utilisera le repérage cylindro-polaire lié au C.D.I[2]. G de (𝒞) de pôle O et d'axe Oy, la base associée étant «[ur=OGOG,uθ=uyur]» et les composantes normale et tangentielle de R(t) étant définies selon «[Rn(t)=R(t)urRτ(t)=R(t)uθ]»} puis

     déterminer leur variation respective avec θ(t).

     Après avoir rappelé la loi empirique de Coulomb du frottement de glissement[23] pour un « cœfficient de frottement entre la gouttière cylindrique de section circulaire et le cylindre de révolution (𝒞) égal à f», montrer que, pour qu’il y ait effectivement toujours roulement sans glissement[10], le coefficient de frottement de glissement f doit être supérieur à une certaine valeur fonction de θm que l’on précisera.

Mouvement d'une bille dans une gouttière cycloïdale

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     Préliminaire : cet exercice a déjà été partiellement traité, en ce qui concerne la 1re question considérant la bille comme ponctuelle, dans « Pendule cycloïdal par traitement énergétique » de la série d'exer.17 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », la différence dans cet exercice porte sur la 2ème question où la bille (non ponctuelle) roule sans glisser[10] dans la rainure cycloïdale.

Mouvement d'une bille ponctuelle dans une rainure cycloïdale

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     Remarque : cette question étant l'exercice complet « Pendule cycloïdal par traitement énergétique » de la série d'exer.17 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » (mis à part la liaison qui était bilatérale dans l'exercice complet ci-rappelé et qui est unilatérale dans la question ci-dessous, ce changement n'ayant aucune conséquence dans les conditions de l'exercice) est rappelée pour mémoire ainsi que sa solution.

Schéma d'un pendule cycloïdal constitué d'un point matériel M en liaison unilatérale sans frottement sur une cycloïde droite inversée[49] lâché de M0 sans vitesse initiale dans un champ de pesanteur uniforme

     Un point matériel M de masse m est assujetti à se déplacer dans le plan vertical xOy sur la portion de cycloïde dont les équations paramétriques sont : {x=R[θsin(θ)]y=R[1cos(θ)]} avec θ[0,2π][50] (voir ci-contre).

     À la date t=0, on lâche M de M0, de paramètre angulaire θ0]0,+π[ sans vitesse initiale ; il est soumis au champ de pesanteur g uniforme et se déplace en liaison unilatérale sans frottement sur la portion de cycloïde.

Intégrale 1re énergétique du mouvement du point matériel M

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     Après avoir vérifié que le point matériel M est bien « à mouvement conservatif » expliciter l'intégrale 1re énergétique du mouvement de ce point en fonction, entre autres, de θ(t) et de sa dérivée temporelle.

Établissement, par diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point matériel M, de la nature oscillatoire puis périodique du mouvement de ce dernier et évaluation de sa période ainsi que de la longueur du pendule pesant simple synchrone

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     Tracer le diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point matériel M et en déduire :

  • la nature oscillatoire du mouvement de ce dernier ainsi que
  • sa nature périodique ;

     expliciter la période 𝒯ponct du mouvement du pendule cycloïdal sous forme intégrale puis

     la calculer et

     vérifier qu'il y a « isochronisme des oscillations » du pendule cycloïdal.

     Préciser la longueur du pendule pesant simple à « petites oscillations »[27] qui lui est synchrone.

Mouvement d'une bille (non ponctuelle) roulant sans glisser dans une gouttière cycloïdale

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     Le point matériel M de masse m étant remplacé par une bille homogène de même masse m, de C.D.I[2]. G et de rayon a assujetti à rouler sans glisser[10] sur la gouttière cycloïdale (surface cylindrique à section droite cycloïdale) dont les équations paramétriques de la section droite du plan vertical xOy sont celles de la portion de cycloïde de la question précédente, le point de contact de la bille sur la gouttière cycloïdale étant noté I ; dans tout ce qui suit nous supposons «a<4R».

     À la date t=0, on lâche la bille dans la position où I est en I0, de paramètre angulaire θ0]0,+π[ sans vitesse initiale ; elle est soumise au champ de pesanteur g uniforme et roule en liaison unilatérale sur la gouttière cycloïdale sans glisser[10].

Intégrale 1re énergétique du mouvement de la bille roulant sans glisser sur la gouttière cycloïdale

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     Préliminaire : déterminer, en fonction du « paramètre angulaire θI repérant le point I sur la portion de cycloïde », l'« angle orienté βI que fait la tangente à la portion cycloïdale en I avec l'axe horizontal Ox» à savoir «βI=(ux,dI)^» où dI est le vecteur déplacement élémentaire de I le long de la portion de cycloïde.

     Déterminer les coordonnées cartésiennes du C.D.I[2]. G de la bille puis

     Déterminer les composantes cartésiennes de son vecteur vitesse VG(t) ;

     expliciter la condition de non glissement (𝔞)[10] du roulement de la bille sur la gouttière cycloïdale {la bille tournant autour de l'axe ΔG passant par G et au plan vertical xOy à la vitesse angulaire ω(t)} en fonction de ω(t), R, a, θI(t) et θ˙I(t).

     En admettant le théorème de Kœnig[18] relatif à l'énergie cinétique (ou 2ème théorème de Kœnig[18]) appliqué à un système continu de matière d'expansions tridimensionnelle, surfacique ou linéique[19] à savoir, dans le cas d'une expansion tridimensionnelle où μ(M) est la masse volumique locale en M,

          En admettant le théorème de Kœnig l'énergie cinétique du système continu d'expansion tridimensionnelle (𝒱) «{M[dm=μ(M)d𝒱]}M(𝒱)» évaluée à l'instant t dans le référentiel d'étude «K(syst,t)» est la somme

  • de l'énergie cinétique barycentrique[20] du système «K(syst,t)» évaluée à l'instant t et
  • de l'énergie cinétique du C.D.I[2]. G du système évaluée au même instant t dans le référentiel d'étude [en attribuant au point fictif G la masse msyst] «K(G,t)=12msystVG2(t)»

          En admettant le théorème de Kœnig soit, mathématiquement «K(syst,t)=K(syst,t)+K(G,t)=K(syst,t)+12msystVG2(t)»,

          En admettant le théorème de Kœnig évaluer, dans le référentiel d'étude lab et à l'instant t, l'énergie cinétique de la bille roulant sans glisser[10] sur la gouttière cycloïdale en fonction de «m, R, a, θI(t) et θ˙I(t)» {on admettra que le moment d'inertie d'une bille homogène, de masse m, de rayon a, par rapport à un axe ΔG passant par son C.D.I[2]. G vaut «JΔG=25ma2»}.

     Après avoir vérifié que la bille est bien « à mouvement conservatif »[35] expliciter l'intégrale 1re énergétique du mouvement de roulement sans glissement[10] de la bille sur la gouttière cycloïdale en fonction, entre autres, de θI(t) et de sa dérivée temporelle.

Établissement, par diagramme d'énergies potentielle et mécanique de la bille, de la nature oscillatoire puis périodique du mouvement de cette dernière avec évaluation de sa période sous forme intégrale

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     Rappeler la méthode d'utilisation du diagramme d'énergies potentielle et mécanique de la bille roulant sans glisser[10] sur la gouttière cycloïdale pour en déduire :

  • la nature oscillatoire du mouvement de cette dernière ainsi que
  • sa nature périodique ;

     expliciter la période 𝒯 du mouvement du pendule cycloïdal sous forme intégrale {que l'on ne cherchera pas à calculer},

     puis comparer la limite de 𝒯 quand a0 à la période 𝒯ponct du mouvement du « pendule cycloïdal ponctuel » déterminée à la question « établissement, par diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point matériel M, de la nature oscillatoire puis périodique du mouvement de ce dernier et évaluation de sa période ainsi que de la longueur du pendule pesant simple synchrone » plus haut dans l'exercice et

     puis justifier l'écart observé.

Étude du mouvement des petites oscillations de la bille roulant sans glisser sur la gouttière cycloïdal et comparaison de sa période des petites oscillations avec celle du pendule cycloïdal ponctuel

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     Déduire de l'intégrale 1re énergétique, l'équation différentielle du 2ème ordre en θI(t) du mouvement de roulement sans glissement[10] de sur la gouttière cycloïdale du référentiel d'étude lab.

     Nous plaçant maintenant dans les conditions de petites oscillations[27] de la bille roulant sans glisser[10] sur la gouttière cycloïdale c'est-à-dire «πθ01», vérifier que l'oscillateur est linéarisable puis

          Nous plaçant maintenant dans les conditions de petites oscillations donner l'expression de la période des petites oscillations[27] 𝒯0 du roulement sans glissement[10] de sur la gouttière cycloïdale et enfin

          Nous plaçant maintenant dans les conditions de petites oscillations former le rapport «𝒯0𝒯ponct» de la période des petites oscillations[27] de la bille roulant sans glisser[10] sur la gouttière cycloïdale relativement à celle du « pendule cycloïdal ponctuel ».

Notes et références

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  1. On appelle « solution analytique » d'une équation différentielle, une expression mathématique (souvent dite « formule explicite ») pouvant s'obtenir par une combinaison d'opérations et de fonctions de référence (c'est-à-dire fonctions affines, puissances, trigonométriques et exponentielles ainsi que leurs fonctions inverses sur un domaine de définition restreint pour lequel il y a bijection et même certaines solutions d'équations différentielles dites de référence), les opérations étant l'addition, la soustraction, la multiplication, la division et l'extraction de racines.
  2. 2,00 2,01 2,02 2,03 2,04 2,05 2,06 2,07 2,08 2,09 2,10 2,11 2,12 2,13 2,14 2,15 2,16 2,17 2,18 2,19 2,20 2,21 2,22 2,23 2,24 2,25 2,26 2,27 2,28 2,29 2,30 2,31 2,32 2,33 2,34 2,35 2,36 2,37 2,38 2,39 2,40 2,41 2,42 2,43 2,44 2,45 2,46 2,47 2,48 2,49 2,50 et 2,51 Centre D'Inertie.
  3. 3,0 3,1 3,2 3,3 3,4 et 3,5 Ceci n'était pas demandé étant donné que le résultat était fourni.
  4. 4,0 4,1 4,2 et 4,3 Voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  5. 5,0 5,1 5,2 5,3 et 5,4 Ce Qu'il Fallait Vérifier.
  6. 6,0 6,1 6,2 6,3 6,4 6,5 et 6,6 Conditions Initiales.
  7. 7,0 7,1 7,2 7,3 7,4 7,5 et 7,6 La référence d'une énergie potentielle étant l'endroit où cette dernière est choisie nulle
  8. 8,00 8,01 8,02 8,03 8,04 8,05 8,06 8,07 8,08 8,09 8,10 8,11 8,12 et 8,13 Voir le paragraphe « intégrale généralisée d'une fonction continue par morceaux sur un intervalle fermé à l'exception d'au moins une des bornes pour laquelle la fonction diverge » du chap.18 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  9. 9,0 et 9,1 La version utilisée étant Scilab 5.41, Scilab étant un logiciel libre de calcul numérique multi‐plate‐forme.
  10. 10,00 10,01 10,02 10,03 10,04 10,05 10,06 10,07 10,08 10,09 10,10 10,11 10,12 10,13 10,14 10,15 10,16 10,17 10,18 10,19 10,20 10,21 10,22 10,23 10,24 10,25 10,26 10,27 10,28 10,29 10,30 10,31 10,32 10,33 10,34 10,35 10,36 10,37 10,38 10,39 10,40 10,41 10,42 10,43 10,44 10,45 10,46 10,47 10,48 10,49 10,50 10,51 10,52 10,53 10,54 10,55 10,56 10,57 10,58 10,59 10,60 10,61 10,62 10,63 10,64 10,65 10,66 10,67 10,68 10,69 10,70 10,71 et 10,72 Un objet 𝒮1 ne glisse pas sur un objet 𝒮2 si leur point de contact I est tel que, dans le référentiel d'étude, «VI𝒮1(t)= VI𝒮2(t)t».
  11. 11,0 11,1 11,2 11,3 11,4 11,5 et 11,6 Plus exactement C est le centre du disque complet à partir duquel a été créé le demi-disque.
  12. 12,0 12,1 et 12,2 Verticale orientée dans le sens descendant par uz=uz.
  13. 13,0 13,1 13,2 13,3 13,4 13,5 et 13,6 Voir le paragraphe « les deux types d'intégrale surfacique et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  14. dSM étant l'aire de la surface élémentaire centrée en M(ρ,θ) s'écrit, en repérage polaire dSM=ρdρdθ revoir le paragraphe « expressions en paramétrage cylindro-polaire du vecteur surface élémentaire (plus précisément dans le cas d'une surface plane dans le plan xOy) » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  15. 15,0 15,1 et 15,2 Paul Guldin (1577 - 1643) mathématicien et astronome suisse, devenu jésuite à l'âge de 20ans, poussé par sa congrégation et à cause de ses compétences à commencer des études mathématiques à l'âge de 32ans, l'essentiel de ses travaux portent sur les barycentres et de nos jours il reste connu pour les deux théorèmes portant son nom.
  16. C.-à-d. (Δ)int𝒟= avec int𝒟 intérieur strict de 𝒟 [c'est-à-dire ensemble de points à l'intérieur de la portion de surface et hors courbes limitant celle-ci], la raison de cette exigence étant la nécessité qu'il n'y ait pas de recouvrement de l'expansion tridimensionnelle lors de la révolution de la portion de surface autour de l'axe de révolution.
  17. Michel Chasles (1793 - 1880) mathématicien français à qui on doit d'importants travaux en géométrie projective ainsi qu'en analyse harmonique ; la relation dite de Chasles, connue depuis très longtemps, porte son nom pour lui rendre hommage.
  18. 18,00 18,01 18,02 18,03 18,04 18,05 18,06 18,07 18,08 18,09 18,10 18,11 18,12 18,13 18,14 18,15 18,16 18,17 18,18 et 18,19 Johann Samuel König (1712 - 1757) mathématicien allemand à qui on doit dans le domaine de la mécanique les théorèmes de Kœnig ainsi que dans celui des statistiques et des probabilités le théorème de König-Huygens liant la variance et la moyenne ;
       Christian Huygens (1629 – 1695) [ou Huyghens] est un mathématicien, astronome et physicien néerlandais essentiellement connu pour sa théorie ondulatoire de la lumière.
  19. 19,0 19,1 19,2 19,3 19,4 et 19,5 Voir le paragraphe « 2ème théorème de Kœnig (ou théorème de Kœnig relatif à l'énergie cinétique) (appliqué à un système continu de matière) » du chap.4 de la leçon « Mécanique des systèmes de points ».
  20. 20,0 20,1 20,2 20,3 20,4 20,5 20,6 20,7 et 20,8 Une grandeur cinétique barycentrique d'un système est définie dans le référentiel barycentrique du système c'est-à-dire le référentiel lié au centre d'inertie du système en translation par rapport au référentiel d'étude.
  21. 21,0 21,1 21,2 et 21,3 Christian Huygens (1629 – 1695) [ou Huyghens] mathématicien, astronome et physicien néerlandais est essentiellement connu pour sa théorie ondulatoire de la lumière.
  22. 22,0 22,1 22,2 et 22,3 Voir le paragraphe « complément : théorème de Huygens » du chap.3 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  23. 23,0 23,1 et 23,2 Voir les paragraphes « lois empiriques de Coulomb du frottement de glissement d'un solide en translation sur un autre solide dans le cas d'équilibre et dans le cas effectif de glissement » ainsi que l'« approximation usuelle sur les cœfficients de frottement statique et dynamique » du chap.13 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ;
       Charles-Augustin Coulomb (1736 - 1806) officier, ingénieur et physicien français à qui on doit la formulation précise des lois de frottement « solide » connues sous le nom de « lois de Coulomb » ainsi que l'invention du pendule de torsion qui lui permet de formuler la loi d'attraction des corps électrisés.
  24. 24,0 et 24,1 Voir le paragraphe « rappel : loi empirique de Coulomb du frottement de glissement d'un solide en translation sur un autre solide dans le cas d'équilibre » du chap.13 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ;
       Charles-Augustin Coulomb (1736 - 1806) officier, ingénieur et physicien français à qui on doit la formulation précise des lois de frottement « solide » connues sous le nom de « lois de Coulomb » ainsi que l'invention du pendule de torsion qui lui permet de formuler la loi d'attraction des corps électrisés.
  25. Le cœfficient de proportionnalité «143bRcos[α(t)]» se réécrivant, avec «b=4R3π», «1169πcos[α(t)]10,566cos[α(t)]10,566=0,434t donc >0t».
  26. Ou au-dessus du précédent pour α]α0,α0[ dans la mesure où α0 est <0.
  27. 27,00 27,01 27,02 27,03 27,04 27,05 27,06 27,07 27,08 27,09 27,10 27,11 27,12 27,13 27,14 27,15 27,16 et 27,17 On devrait dire « élongations angulaires petites en valeur absolue » mais personne ne le fait par abus de langage.
  28. 28,0 28,1 et 28,2 Voir le paragraphe « infiniment petits d'ordres successifs (ordre un) » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  29. 29,00 29,01 29,02 29,03 29,04 29,05 29,06 29,07 29,08 29,09 29,10 29,11 29,12 et 29,13 Développement Limité.
  30. 30,0 et 30,1 La grandeur α(t) est un infiniment petit d'ordre un si le maximum de sa valeur absolue l'est et, dans le cas présent où α(t) s'avérera périodique si son amplitude l'est ; les grandeurs dérivées temporelles α˙(t) et α¨(t) définiront alors des infiniment petits d'ordre un de grandeurs exprimées en s1 et s2 car à l'amplitude de α(t) avec un cœfficient de proportionnalité fini.
  31. 31,0 31,1 et 31,2 Voir le paragraphe « déterminer le D.L. à l'ordre n d'un produit de deux fonctions dont le D.L. d'une des fonctions a pour terme prépondérant un infiniment petit d'ordre p » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  32. 32,0 32,1 et 32,2 Voir le paragraphe « D.L. à l'ordre un de quelques fonctions usuelles » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  33. 33,0 33,1 et 33,2 Comme il s'agit du D.L. à l'ordre un du 1er membre, le 2ème membre restant tel quel, nous devrions utiliser mais l'usage est d'écrire = pour souligner qu'il s'agit d'une équation différentielle (même si elle n'est qu'approchée).
  34. Voir le paragraphe « applicabilité du théorème du moment cinétique vectoriel à un système discret fermé de points matériels relativement au C.D.I. G de ce dernier dans le référentiel d'étude galiléen » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » encore valable pour les systèmes continus fermés de matière.
  35. 35,0 et 35,1 Voir le paragraphe « théorème de la variation de l'énergie mécanique sur une durée finie (cas particulier d'un système continu fermé - déformable ou non - de matière d'expansion tridimensionnelle conservatif) » du chap.4 de la leçon « Mécanique des systèmes de points » prolongeant la notion introduite pour un point matériel du paragraphe « définition d'un mouvement conservatif » du chap.17 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  36. 36,0 36,1 36,2 et 36,3 C.-à-d. le référentiel lié au centre d'inertie du système en translation par rapport au référentiel d'étude.
  37. 37,0 37,1 37,2 et 37,3 Ce facteur multiplicatif étant «1mb».
  38. 38,0 38,1 et 38,2 Voir aussi le paragraphe « présentation du pendule pesant (non amorti) ou P.P.(N.A.) » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » où sont introduites les propriétés de la liaison pivot idéale.
  39. 39,0 et 39,1 Voir le paragraphe exposant « la puissance développée par des forces extérieures dans le cas d'un système de matière (indéformable) en rotation » du chap.10 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » également applicable à un couple.
  40. Voir plus haut dans la solution de cette question.
  41. Intégration Par Partie, voir un rapide exposé de la méthode au paragraphe « développement de quelques méthodes de calcul (intégrer un produit de fonctions par parties) » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » rappelé ci-après :
       soit à calculer abu(x)v(x)dx en connaissant une primitive de v(x) notée V(x), on écrit «abu(x)v(x)dx=[u(x)V(x)]ababu(x)V(x)dx» {cela résultant de d[u(x)V(x)]dx =u(x)V(x)+u(x)V(x)=u(x)V(x)+u(x)v(x) dont on tire u(x)v(x)=d[u(x)V(x)]dxu(x)V(x) et finalement, par intégration, la relation énoncée précédemment}
  42. Ceci résultant de «u=t u=1» et «v=d[sin(α)α˙]dt(t) V=sin[α(t)]α˙(t)» en accord avec les notations de la note « 41 » plus haut dans cette solution.
  43. 43,00 43,01 43,02 43,03 43,04 43,05 43,06 43,07 43,08 et 43,09 Voir le paragraphe « introduction des pseudo-forces d'inertie d'entraînement dans le cas d'un référentiel d'entraînement en translation relativement au référentiel absolu galiléen » du chap.2 de la leçon « Mécanique du point en référentiel non galiléen ».
  44. Voir le paragraphe « propriétés (d'un produit mixte de trois vecteurs, remarque) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  45. C.-à-d. continûment dérivable jusqu'à l'ordre deux inclus.
  46. La condition θm<π2 étant nécessaire que la liaison unilatérale du cylindre de révolution à l'intérieur de la gouttière cylindrique de section circulaire ne soit pas rompue c'est-à-dire pour que Rn(t)ur(t) reste <0 (problème semblable à celui d'un pendule pesant simple construit à l'aide d'un fil idéal et d'un point matériel, la condition θm<π2 étant imposée pour que le fil reste tendu [voir le paragraphe « 2èmeaddditif : dans le cas où le P.P.S. est constitué d'un fil idéal se substituant à la tige rigide, valider la condition de tension du fil » du chap.17 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »]).
  47. Pendule Pesant Non Amorti, voir le paragraphe « établissement de l'équation différentielle du mouvement du pendule pesant non amorti (à un degré de liberté) par application du théorème du moment cinétique scalaire » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  48. Voir le paragraphe « composantes polaires du vecteur accélération de M (décrivant un mouvement circulaire) » du chap.4 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » dans lequel ω(t) représente θ˙(t) {et non φ˙(t) de l'exercice en cours}.
  49. 49,0 49,1 49,2 et 49,3 Une cycloïde droite, aussi appelée roue d'Aristote ou roulette de Pascal, est la courbe plane, trajectoire d'un point fixé sur un cercle qui roule sans glisser sur une droite (appelée directrice de la cycloïde droite) ; ici la cycloïde droite est dite inversée car sa directrice se trouve au-dessus de la cycloïde.
    Schéma explicatif du paradoxe de la roue d'Aristote : si le cercle bleu roulait sur une droite (violette) il roulerait en glissant

       Appeler « roue d'Aristote » une cycloïde est en fait un abus de langage faisant référence

    • d'une part à la construction de cette dernière comme trajectoire d'un point M fixé sur un disque 𝒟 de centre C, M étant C, 𝒟 roulant sans glisser sur une droite (la cycloïde étant « droite » si M est choisi sur la circonférence du disque) et
    • d'autre part au paradoxe de la « roue d'Aristote » c'est-à-dire une roue de rayon R (représentée ci-contre par le cercle rouge) roulant sans glisser sur une route (représentée ci-contre par la droite marron) parcourant une longueur L=2πR par tour et son moyeu de rayon r (représenté ci-contre par le cercle bleu), évidemment solidaire de la roue, parcourant la même longueur l par tour soit l=2πR pourquoi n'a-t-on pas l=2πr ? Réponse : si le cercle bleu roulait sur une droite (violette), il roulerait en y glissant

       Aristote (384 av J.C. - 322 av J.C.) philosophe grec de l'Antiquité, il est l'un des rares à avoir abordé presque tous les domaines de connaissance de son temps : la biologie, la physique, la métaphysique, la logique, la poétique, la politique, la rhétorique et même l'économie
       Une cycloïde est encore appelée « roulette de Pascal » par référence au titre de l'ouvrage que Blaise Pascal lui consacra en 1659 à savoir le traité de la roulette (signé avec son nom de plume Amos Dettonville) ;
       Blaise Pascal (1623 - 1662) mathématicien, physicien, inventeur, philosophe, moraliste et théologien français ; ses premiers travaux contribuèrent à clarifier la notion de pression et de vide mais il est aussi l'inventeur de la 1re machine à calculer ainsi qu'un mathématicien de premier ordre (il a publié à 16ans un traité de géométrie projective, a développé en 1654 une méthode de résolution du problème des partis ayant donné naissance, au siècle suivant, au calcul des probabilités) ; on lui doit aussi une réflexion philosophique et théologique voir Les Provinciales et les Pensées qui ne furent publiées qu'après sa mort.

  50. θ n'a pas de signification directe sur la portion de cycloïde droite mais nécessite de revenir à la construction de celle-ci comme trajectoire d'un point fixé sur un cercle qui roule sans glisser sur une droite (appelée directrice de la cycloïde droite), θ repérant le point sur le cercle.
  51. C.-à-d. la position rendant l'énergie potentielle de pesanteur minimale, ce qui s'avère être la position d'équilibre stable d'après le paragraphe « définition de la stabilité (ou de l'instabilité) d'un équilibre de point matériel à un degré de liberté en termes de profil d'énergie potentielle » du chap.18 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  52. Cette courbe d'énergie potentielle est la même que celle d'un P.P.S. à une translation près.
  53. Voir aussi le paragraphe « détermination de la nature oscillatoire du mouvement du P.P.S.N.A. à un degré de liberté par diagramme énergétique » du chap.17 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », la raison étant que le diagramme d'énergies potentielle et mécanique est le même à une translation près.
  54. M est donc dans un état lié.
  55. 55,0 et 55,1 La signification de =^ étant « est représenté par (ou représente)» (l'échelle de représentation devant être précisée si une utilisation quantitative est faite, ici ce serait une échelle d'énergie identique à celle utilisée pour les ordonnées du diagramme énergétique).
  56. Voir aussi le paragraphe « détermination de la nature périodique du mouvement du P.P.S.N.A. à un degré de liberté … » du chap.17 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », c'est la même démarche mais l'énergie cinétique du P.P.S. différant de celle du pendule cycloïdal, les résultats peuvent et sont effectivement différents.
  57. 57,0 et 57,1 Cette expression n'étant définie que si cos(θ)cos(θ0), dans le cas où cos(θ) est égale à cos(θ0) la nullité du dénominateur nécessite un numérateur également nul pour assurer une forme indéterminée permettant une valeur de dt non infinie, dθ=0 correspondant alors à un état stationnaire de θ (plus précisément l'une ou l'autre des bornes de l'intervalle de variation de θ pour laquelle la vitesse est effectivement nulle), la levée de la forme indéterminée dθcos(θ0)cos(θ) conduisant à une valeur infiniment petite proportionnelle à dt.
  58. En effet Δt2πθ0nθ0=2πθ0θ0R[1cos(θ)]g[cos(θ0)cos(θ)]dθ=θ02πθ0R[1cos(θ)]g[cos(θ0)cos(θ)]dθ obtenu en changeant simultanément l'ordre des bornes et le signe de la fonction à intégrer, c'est-à-dire l'expression de la durée du nème aller Δtθ0n2πθ0.
  59. En effet la fonction à intégrer est invariante par changement de θ en u=2πθ avec dθ changée en d(2πθ)=du d'où θ02πθR[1cos(θ)]g[cos(θ0)cos(θ)]dθ=θ0πR[1cos(θ)]g[cos(θ0)cos(θ)]dθ+π2πθ0R[1cos(θ)]g[cos(θ0)cos(θ)]dθ dans laquelle la 2ème intégrale π2πθ0R[1cos(θ)]g[cos(θ0)cos(θ)]dθ se réécrivant πu0R[1cos(u)]g[cos(θ0)cos(u)]du=u0πR[1cos(u)]g[cos(θ0)cos(u)]du est effectivement égale à la 1re intégrale θ0πR[1cos(θ)]g[cos(θ0)cos(θ)]dθ dans la mesure où cos(u0)= cos(2πθ0) est égal à cos(θ0).
  60. En effet si θπ θ2π2 et sin(θ2)0.
  61. Une primitive de 11x2 étant arcsin(x) voir le paragraphe « fonction inverse de la fonction sinus : fonction arcsinus » du chap.9 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  62. 62,0 et 62,1 Ce vecteur commun «{sin[θI(t)2]uxcos[θI(t)2]uy}» s'écrivant encore «{cos[βI(t)]ux+sin[βI(t)]uy}» s'identifie au vecteur unitaire tangentiel de Frenet «τ(t)» [voir le paragraphe « notion de 1er vecteur de la base locale de Frenet liée au point d'une courbe continue » du chap.2 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ;
       Jean Frédéric Frenet (1816 - 1900) est un mathématicien, astronome et météorologue français à qui on doit six des neuf formules de géométrie différentielle associées au trièdre (ou base) de Serret-Frenet [Joseph-Alfred Serret (1819 - 1885) mathématicien et astronome français ayant trouvé indépendamment ces formules].
  63. Voir la solution de la question « établissement, par diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point matériel M, de la nature oscillatoire puis périodique du mouvement de ce dernier et évaluation de sa période ainsi que de la longueur du pendule pesant simple synchrone » plus haut dans l'exercice.
  64. Voir la solution de la question « établissement, par diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point matériel M, de la nature oscillatoire puis périodique du mouvement de ce dernier et évaluation de sa période ainsi que de la longueur du pendule pesant simple synchrone (évaluation de la période) » plus haut dans cet exercice.
  65. 65,0 et 65,1 Voir la solution de la question « établissement, par diagramme d'énergies potentielle et mécanique de la bille, de la nature oscillatoire puis périodique du mouvement de cette dernière avec évaluation de sa période sous forme intégrale » plus haut dans l'exercice.