Leçons de niveau 17

Explication et commentaire de la « Phénoménologie de l'esprit » de G.W.F Hegel/Esprit/L’esprit certain de soi-même, la moralité

Une page de Wikiversité.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Début de la boite de navigation du chapitre
L’esprit certain de soi-même, la moralité
Icône de la faculté
Chapitre no 4
Leçon : La « Phénoménologie de l'esprit » de G.W.F Hegel : L'esprit
Chap. préc. :L’esprit aliéné de soi, la culture
fin de la boite de navigation du chapitre
Icon falscher Titel.svg
En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Esprit : L’esprit certain de soi-même, la moralité
Explication et commentaire de la « Phénoménologie de l'esprit » de G.W.F Hegel/Esprit/L’esprit certain de soi-même, la moralité
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.

Ici donc le savoir paraît finalement devenu parfaitement égal à sa vérité ; car sa vérité est ce savoir même et toute opposition des deux côtés a disparu pour l’autoconscience et pour nous. Le savoir de l’autoconscience lui est don la substance même, la conscience éthique. L’autoconscience sait et fait elle-même le devoir.

La vision morale du monde[modifier | modifier le wikicode]

L’autoconscience sait le devoir comme l’essence absolue, non étrangère. Mais enfermée dans soi-même, l’autoconscience morale n’est pas posée comme conscience. L’objet est savoir immédiat, il n’est pas encore objet. Mais elle a dans son concept le rapport à un être autre. Cet être autre est pour elle dépourvu de signification, et elle se comporte à son égard comme libre et indifférente. À partir de cette détermination s’élabore une vision morale du monde qui consiste dans le rapport de l’être en et pour soi moral et de l’être en et pour soi naturel, la pleine indifférence de la nature et de ses fins. Première expérience: La conscience morale à qui le devoir vaut comme l’essence. Pourtant elle fait l’expérience que la nature ne se soucie pas de lui donner la conscience de l’unité de son effectivité avec la sienne. Elle y trouve raison à des lamentations contre l’injustice qui la borne à n’avoir son objet que comme le pur devoir. La conscience morale ne peut pas renoncer à la béatitude. La fin, énoncée comme le devoir rempli constitue l’harmonie de la moralité et de la nature est postulée (Kant).

Car exiger exprime le fait que quelque chose se trouve pensé comme étant qui n’est pas encore effectif. L’être exigé ne relève pas de la conscience contingente mais c’est l’unit é de la conscience pure et de la conscience singulière, comme exigence de la raison ou certitude. S’ouvre tout un cercle de postulats : la conscience est en elle-même telle que c’est pour elle qu’est l’autre effectif libre, sa sensibilité. Le penser pur et la sensibilité sont en soi une conscience, mais pour elle, il y a opposition de soi-même et des pulsions. À partir de leur opposition sue, est la moralité effective, exprimant la médiation ou l’être autre est la sensibilité. Mais n’étant que moment de l’effectivité, il faudra pour l’unité se satisfaire de la conformité. Cette unité n’est pas en soi, son achèvement est à repousser à l’infini car si effectivement elle intervenait, la conscience morale se sursumerait. Le fait de considérer la moralité achevée contiendrait une contradiction, porterait atteinte à la sainteté de l’essentialité morale. Et ferait apparaître le devoir absolu comme ineffectif. Transition vers l’opérer L’harmonie de la volonté sensible (pour soi) et de la moralité (en soi) est dans le mouvement de l’opérer effectif même. La conscience morale en tant que savoir et vouloir simples est rapportée à son opposé, l’effectivité du cas pluriel. Ici surgissent les lois multiples, déterminées, qui ne peuvent pas être saints pour la conscience morale. Mais par le concept de l’opérer, il faut qu’ils se trouvent considérés comme étants en et pour soi. Est donc posé qu’il y a une conscience autre qui les sanctifie, telle qu’en elle l’universel et le particulier sont un. Celle-ci est donc désormais un maître et souverain du monde.

Dans l’opération effective, le devoir en général tombe donc en dehors de la conscience, dans une autre essence valant immédiatement, conscience et saint législateur du pur devoir. La conscience de ce fait se tient en somme comme la conscience morale imparfaite. En raison de son indignité, elle ne peut regarder la béatitude que comme contingente, et ne peut l’attendre que par grâce. L’essence absolue est justement la pensée qui impartit la béatitude selon la dignité et le mérite. Ultime développement La vision morale du monde est ainsi achevée car les deux côtés, pur devoir et effectivité, sont posés dans une unité comme moments sursumés. Le pur devoir, la conscience le pose comme représenté. Elle ne se comporte donc pas comme comprenante, mais comme pensante. Par conséquent, l’objet de sa conscience effective ne lui est pas encore transparent, elle n’est pas le concept absolu qui seul saisit l’être autre comme soi-même : le contenu se trouve essentiellement posé comme représenté. Alors se dégage une autre figure de sa présentation. Ce qui reste à l’autoconscience est autre que l’objet, c’est la non-harmonie : il n’y a pas d’autoconscience effective moralement achevée. Cette unité lui devient donc comme un au-delà de son effectivité. Donc l’effectivement moral lui devient quand même moral comme penser pur, il y a donc une autoconscience morale.

Le déplacement[modifier | modifier le wikicode]

Pour nous, dans la vision morale du monde, la conscience est active et engendre sa vision morale du monde. Elle parait en venir à son repos et satisfaction, car son objet ne l’outrepasse plus. Mais c’est elle-même qui le pose en dehors de soi comme un au-delà. La vision morale n’est rien d’autre que l’élaboration de cette contradiction. Elle est, pour user d’une expression kantienne, tout un nid de contradictions dépourvues de pensée. Elle fixe un moment, passe immédiatement à l’autre et sursume le premier, mais à l’instant même où elle a placé ce second, elle le déplace à nouveau et fait plutôt du contraire l’essence. Elle confesse du même coup qu’elle ne prend aucun d’eux au sérieux.

Expérience Tournons nous vers l’harmonie de la moralité et de la nature, le premier postulat. La moralité est prise comme présente-là mais la conscience morale effective est opérante et ce placement est immédiatement déplacé : car l’opérer n’est rien d’autre que l’effectuation de la fin morale intérieure. L’accomplissement de l’opération est présence de cette unité, jouissance qui accomplit ce qui ne devait pas avoir lieu. La conscience énonce donc que ce postuler n’était pas sérieux. En tant que l’harmonie se trouve postulée en vue de l’opérer, comme non effective. En revanche, il semble que l’on prenne au sérieux l’opérer même, mais sa fin est à placer radicalement par delà tout opérer effectif : parce que l’on doit exécuter le meilleur universel, on ne fiat rien de bon. On n’a pas affaire à l’accomplissement du pur devoir, mais à ce qui lui est opposé, l’effectivité. Mais que l’on ait pas affaire à l’effectivité est à nouveau déplacé, car selon le concept de l’opérer moral, le pur devoir est essentiellement conscience active : la loi de la morale doit devenir la loi de la nature. Du coup la conscience ne prend pas au sérieux la moralité, et l’opérer moral lui-même tombe car il n’est que la présupposition d’un négatif qui est à sursumer par l’opération. Parce que l’opérer moral est la fin absolue, la fin absolue est que l’opérer moral ne soit pas présent là. Conséquences pour nous.

À partir de ce résultat, il faut que la conscience se propulse plus avant dans son mouvement contradictoire, et que le sursumer de l’opérer moral se déplace à nouveau. Voila qui conduit au second postulat de l’harmonie d’elle et de la nature qui est immédiatement en elle, la sensibilité. Seulement, cette mise en place de la sursomption de l’essence sensible, elle la déplace à nouveau. L’autoconscience ne prend pas au sérieux, par conséquent, le sursumer des inclinations et pulsions, car elles sont justement l’autoconscience s’effectuant. Comme la sensibilité a ses propres ressorts, la moralité ne peut par conséquent prendre au sérieux le fait d’être le ressort impulsant les pulsions. L’acte de concevoir cette unité a échoué et l’abandon a l’achèvement moral n’est à nouveau qu’un déplacement de la chose. La conscience l’énonce immédiatement en ce qu’elle le déplace jusque dans l’infinité. Ce qui vaut donc pour elle serait plutôt l’acte de progresser, ce qui supposerait des différences de la grandeur. Mais en elle, la fin éthique est pur devoir, dont on ne peut en aucune manière penser la diversité, et pas le moins du monde en termes de grandeur. Il n’y a qu’une vertu, qu’un devoir, qu’une moralité. On ne voit donc pas comment la béatitude peut être exigée pour cette conscience morale moyenne, en raison de sa dignité. Elle est conscient de son inachèvement, et n’attend la béatitude que par grâce. Mais, puisque la moralité est inachevée, ce qui veut dire qu’elle n’est pas, que peut-il y avoir en l’expérience qui fasse qu’elle aille mal ?Caractériser un individu comme immoral, en soi, tombe dans le jugement arbitraire, jaloux, qui prend la moralité pour manteau,alors que la bonne amitié désire et souhaite le hasard de la grâce. La moralité même est donc un saint législateur moral.

La moralité inachevée se trouve posée en relation à un autre, donc reçoit en elle-même l’être autre, la différence, par quoi surgit une multitude de commandements moraux, inessentiels car on n’a affaire qu’an pur devoir. Mais cet autre n’est qu’un déplacement de la chose car l’autoconscience morale ne peut envisager sérieusement de faire sanctifier quelque chose par une autre conscience. L’essence morale pure, en revanche, est élevée au-dessus du combat avec la nature et la sensibilité. Il ne lui reste que le rapport positif à cela, c'est-à-dire ce qui passait pour immoral. La moralité pure, dépourvue de conscience, est donc à son tour un déplacement de la chose à abandonner. Il faut à la conscience abandonner sa vision morale du monde et se réfugier dans soi, car chaque cas est la concrétion de beaucoup de rapports moraux, tout comme un objet de la perception est une chose aux multiples propriétés, et en tant que le devoir déterminé est une fin, il a un contenu, il a sa vérité dans une autre essence et n’est pas pur. L’achèvement de la moralité se trouve finalement posé dans ce déterminé moralement nul. Advient pour la conscience que l’acte de placer en extériorité mutuelle ces moments est une déplacement, ce serait hypocrisie pour elle de les maintenir. Comme autoconscience pure morale, elle se réfugie dans soi. Elle est la certitude morale immédiate, sans représentations, son revenir dans soi n’est que la conscience acquise que sa vérité est alléguée.

La certitude morale, la belle âme, le mal et son pardon[modifier | modifier le wikicode]

L’antinomie de la vision morale du monde (qu’il y a une conscience morale et qu’il n’y en a pas) s’est trouvée récapitulée dans la représentation. L’autoconscience pour nous et en soi revient dans soi et sait comme soi-même cette essence dans laquelle l’effectif est à la fois pur savoir et pur devoir. Ce soi de la certitude morale est le troisième soi qui nous est advenu à partir du troisième monde de l’esprit. La totalité ou effectivité qui se présente comme la vérité du monde éthique est le soi de la personne, son être reconnu. Le second soi est le monde de la culture venu à sa vérité, ou l’esprit du dédoublement restitué à soi, la liberté absolue. La certitude morale a le contenu pour le devoir précédemment vide, tout comme pour le droit vide et la volonté universelle vide. L’autoconscience morale sursume la séparation à partir de laquelle avait surgi le déplacement, la séparation de l’en soi et du soi. Elle a fait retour dans soi. Elle est esprit moral concret, essence morale s’effectuant immédiatement et concrètement. De même que la certitude sensible est immédiatement assumée dans l’en soi de l’esprit, de même cette conversion est un passage par le concept pur sans changement du contenu. La certitude morale ne dissocie pas dans des devoirs divers les circonstances du cas. Elle ne se comporte pas comme médium, inhibant l’opérer. Elle est plutôt l’opérer simple conforme au devoir, qui sait et agit. N’est pas davantage présente dans la certitude morale cette incertitude que l’on appelle moralité pure. En effet j’opère de façon morale en tant que je n’opère pas. Mais en tant que j’opère je suis conscient d’un autre et remplis un devoir déterminé. La certitude morale est la singularité de l’agir moral, comme savoir et conviction propre.

La conscience morale se saisit seulement comme en soi ou essence, alors que la certitude morale saisit son pour-soi, son devoir. La différnece qui se trouce être à son fondement se dissout dans la négativité pure, le soi simple de la conscience singulière, contenu de l’essence vide, effectif en et pour soi. Ce soi est universel car son savoir est son devoir, qui ne se met pas en face du soi. Cet en-soi est dans la conscience en-soi, mais être pour autre chose. Le devoir n’est alors plus su que comme moment. Cet être pour autre chose est donc la substance en-soi différente du soi, commune. Elle est le moment de se trouver reconnu par les autres. L’agir n’est par conséquent que l’acte de transposerson contenu singulier dans l’élément objectif où il est reconnu. Dans la réalité spirituelle, l’acte d’énoncer l’individualité était l’en et pour soi. La conscience honnête était la chose même abstraite, prédicat. Dans la certitude morale elle est sujet effectif qui sait les moments de la conscience comme moments et les domine. La certitude morale se comporte à l’égard de l’effectivité comme quelque chose qui sait ne pas être moralement certain, mais son savoir incomplet vaut pour elle comme parfait parce qu’il est son savoir. À l’égard de l’essence, la pluralité des devoirs, elle se comporte de même, comme pure conviction vide où l’on doit opérer. Elle détermine à partir de soi-m^me, ne trouvant sous la main que sa sensibilité. Bien et mal, droit et devoir sont vides, bravoure et lâcheté peuvent alternativement y avoir leur place.

Face à cette liberté qui insère dans le médium universel n’importe quel contenu, le devoir se dédouble en meilleur singulier et meilleur universel (ce n’est que le formel « meilleur » qui est conservé). Plus le singulier a pourvu pour soi, plus est grande son utilité à d’autres. On sursume donc le contenu et c’est la connaissance des circonstances qui devient primordiale. Ce savoir pur est immédiatement être pour autre chose : l’ipséité de tous. Mais parait alors venir une inégalité : le déplacement de l’agir déterminé par rapport à la reconnaissance universelle de tous. Ils ne savent donc pas si cette certitude morale est moralement bonne, mais il faut qu’ils la prennent pour mauvaise, pour le dissoudre dans leur propre conscience, que par juger et expliquer ils le réduisent à rien, pour maintenir leur soi. Son effectivité apparaîtra donc comme une façon d’accomplir son plaisir et son désir. C’est seulement l’autoconscience qui y gagne la reconnaissance. Du coup, nous voyons le langage comme être là de l’esprit, l’autoconscience étant pour d’autres. Il est le soi se séparant de soi-même qui devient objectif à soi. Il se perçoit autant qu’il se trouve perçu. Le langage de l’esprit éthique est la loi et le commandement simple, la conscience morale était encore muette. Mais maintenant la conscience énonce sa conviction : l’opération ne vaut comme devoir qu’en tant qu’énoncé car l’autoconscience universelle est libre par rapport à l’agir déterminé. Opérer n’est pas transposer la fin ou être pour soi dans l’effectivité. Quant à savoir si l’assertion est vraie, ces questions n’ont aucun sens pour la certitude morale. Se trouverait présupposé que l’intention intérieure serait différente de l’intention prétendue, que le vouloir pourrait se séparer du devoir. L’acte d’énoncer cette intention sursume la particularité et reconnaît l’universalité nécessaire du soi. La certitude morale a la force créatrice divine et vitale. Ce service divin solitaire est tout autant celui d’une communauté, puisque l’énocer en fait un universel.

L’esprit et la substance consciente de leur liaison, distingué de leur autoconscience, va se sursumer sa diversité dans la divinité. Cette unité est le parler de la communauté à propos de son esprit. Nous voyons ici l’autoconscience revenue dans son plus fort intérieur, sombrer dans sa conscience qui est son objet, parfaitement transparent, son discours. Ce retour n’a pas par conséquent la signification qu’elle est en et pour soi, car l’essence ne lui est pas un en-soi, mais elle-même. Il lui manque la force de l’extériorisation, de se faire chose et de supporter l’être. Elle vit dans l’angoisse de souiller par opération la splendeur de son intérieur, son agir est le soupirer. C’est la belle âme malheureuse qui s’évanouit comme une vapeur sans figue qui se dissout dans l’air. L’autre côté de l’effectivité de la certitude morale, de son phénomène est à considérer maintenant : le moment objectif est la conscience universelle, où entre en scène l’opposition des singularités. Le pur devoir n’y est que dans les paroles et vaut comme un être pour autre chose. La conscience singulière y est le mal parce qu’elle est inégalité avec l’universel, et comme hypocrisie car elle opine l’égalité. Hypocrisie qui doit se trouver démasquée.

La conscience de l’universel ne se comporte pas comme opérante, mais comme jugeante. Elle parvient à l’intuition d’elle-même en jugeant l’autre, mais elle a beau jeu de se conserver dans sa pureté. Elle est aussi hypocrisie qui veut savoir pris comme effectif l’acte de juger. Elle se trouve donc disposée comme celle à qui le reproche se trouve fait. Elle peut donc voir d&ns l’intention de l’opérer quelque chose de différent du devoir et de l’ordre de la jouissance. Aucune opération ne peut se soustraire à un tel acte de juger car le devoir pour le devoir est l’ineffectif. La conscience jugeante est alors elle-même vile parce qu’elle partage l’opération, et se faisant égale à celui qui opère, elle se trouve jugée et connue de lui. Intuitionnant cette égalité, celui-ci fait aveu de soi et attend la même chose. Mais la conscience jugeante repousse de soi cette communauté et la scène s’inverse : Celle la même qui se confessait juge l’injustice de l’autre, la belle âme dépourvue d’effectivité qui vient à l’égalité négativement, sans esprit. Elle en est disloquée jusqu’au dérangement nostalgique. L’égalisation vraie est déjà contenue dans ce qui précède : la conscience déplacée renonce à la pensée qui fractionne en s’intuitionnant dans l’autre. Le pardon qu’elle laisse revenir est la renonciation à soi et à son essence ineffective. C’est ce reconnaître réciproque qui est l’esprit absolu. Il est ce devoir qui sait dans l’opposition absolue au savoir qui, comme singularité absolue du soi, se sait être l’essence. Le soi n’a pas d’autre contenu qui l’outrepasse ou le borne, pur se savoir soi-même d’un côté, et discrétion absolue de la singularité de l’autre. Lais il n’est pas encore autoconscience : chacun résiste encore à son égalité à l’autre. Ce savoir dédoublé est le je effectif qui se sait dans son contraire absolu. Le OUI qui réconcilie où les deux Je se désistent de leur être-là opposé il est le dieu apparaissant au milieu d’eux qui se savent comme le pur savoir.