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Cinétique et dynamique d'un système de deux points matériels/Dynamique d'un système de deux points matériels dans un référentiel galiléen

Leçons de niveau 14
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Cinétique et dynamique d'un système de deux points matériels/Dynamique d'un système de deux points matériels dans un référentiel galiléen
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Systèmes de forces extérieures, de forces intérieures, résultante des systèmes de forces

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     Les notions de systèmes de forces sont introduites dans le cadre de la dynamique newtonienne, toutefois elles restent applicables dans celui de la dynamique relativiste (une force devant être invariante par changement de référentiel) ainsi que la notion associée de « résultante ».

Définition des systèmes de forces extérieures, de forces intérieures

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     Une force extérieure est une force que l'extérieur du système de deux points matériels «(ext de 𝒮)» exerce sur un point de ce système «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» ;
           le système des forces extérieures est alors défini comme l'ensemble des forces «{Fi(ext de 𝒮)}i[[1,2]] que chaque système (Σk) de (ext de 𝒮) exerce sur chaque point Mi de (𝒮)» [ou encore «{Fi(Σk)}i[[1,2]]k[[1,p]]»[1]].

     Une force intérieure est une force qu'un point du système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» exerce sur un autre point ce système (𝒮) ;
           le système des forces intérieures est alors défini comme l'ensemble des forces {Fij}i[[1,2]]j[[1,2]]avecji que chaque point Mj de (𝒮) exerce sur chaque point Mi de (𝒮).

           Remarques : Dans le système des forces intérieures on a à envisager l’action que Mj exerce sur Mi mais aussi l’action que Mi exerce sur Mj avec ji ; on parle alors d’interactions entre les deux points et si l’une est appelée arbitrairement « action », l’autre est alors nommée « réaction ». Newton[2] a énoncé un principe « traitant de l’action et de la réaction » ou des « actions réciproques », ce principe constitue la 3ème brique fondamentale de la construction de la mécanique newtonienne du point matériel au même titre que le principe d’inertie ou le p.f.d.n[3]. et il est connu par les anglo-saxons sous le nom de 3ème loi de Newton[2].

Rappel du principe de l'action et de la réaction (ou 3ème loi de Newton)

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     Le principe des actions réciproques (ou 3ème loi de Newton[2]) a déjà été énoncé et commenté au paragraphe « énoncé du principe des actions réciproques et commentaires » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI », il ne s'agit donc que d'un rappel.

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaires : En « dynamique newtonienne »[6] les forces étant invariantes par changement de référentiel et le déplacement relatif M1M2 en étant indépendant également, le principe est applicable dans n'importe quel référentiel[7] ;

     Commentaires : la 2ème relation M1M2F12=0 peut s'écrire encore, en utilisant la 1re relation, M1M2F21=0, ces deux formes équivalentes traduisent le fait que les supports de F12 et F21 sont identiques, de support commun (M1M2), la 1re relation F12+F21=0 ajoutant que les forces sont de sens opposées et de même norme.

Résultante d'un système de forces

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Résultante du système des forces extérieures (ou encore résultante dynamique)

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Résultante du système des forces intérieures

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     Propriété[8] : Une conséquence du principe des actions réciproques en dynamique newtonienne est « la nullité de la résultante des forces intérieures s’exerçant sur un système de deux points matériels en dynamique newtonienne » soit

«Fint=i=1..2[j=1..2jiFij]=F12+F21=0»,
ce résultat étant indépendant du mouvement individuel de chaque point matériel du système[9].

              Propriété Démonstration : cette propriété résulte de la 1re relation du principe de l'action et de la réaction en dynamique newtonienne, on a F12+F21=0.

Théorème de la résultante cinétique, théorème du mouvement du centre d'inertie (ou théorème du centre d’inertie ou de masse)

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Théorème de la résultante cinétique

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     Voir aussi le paragraphe « théorème de la résultante cinétique d'un système fermé de points matériels » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaires : ce théorème peut s'appliquer sous cette forme, en dynamique newtonienne ou relativiste, à un système (déformable ou non) de deux points matériels.

     Démonstration[10] : Le référentiel d'étude étant galiléen, on peut appliquer, à chaque point matériel Mi du système de deux points matériels (𝒮), la r.f.d.[11] soit

«FMi(ext de 𝒮)+j=1..2jiFMiMj=dpMidt(t)»[12] et

           Démonstration : Le référentiel d'étude étant galiléen, on peut faire la somme de ces 2 relations ce qui donne i=1..2[FMi(ext de 𝒮)+j=1..2jiFMiMj]=i=1..2dpMidt(t) ou i=1..2FMi(ext de 𝒮)+i=1..2(j=1..2jiFMiMj)=d(i=1..2pMi)dt(t),

  • le 1er terme du 1er membre étant la résultante dynamique Fext(t) s'exerçant sur le système de deux points matériels,
  • le 2ème terme du 1er membre, la résultante des forces intérieures Fint exercées sur tout le système, résultante nulle en toute circonstance soit Fint=0 et
  • le 2nd membre, la dérivée temporelle de la résultante cinétique Psyst(t) du système de deux points matériels soit dPsystdt(t) d'où
pour un système de deux points matériels dans un référentiel galiléen,
Fext(t)+0=dPsystdt(t) ou Fext(t)=dPsystdt(t) (C.Q.F.D.)[13],
applicable sous cette forme en dynamique newtonienne ou relativiste.

Théorème du mouvement du centre d'inertie (ou théorème du centre d’inertie ou de masse)

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     Voir aussi le paragraphe « théorème du mouvement du centre d'inertie d'un système fermé de points matériels » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaires : ce théorème s'applique exclusivement, en dynamique newtonienne, à un système (déformable ou non) de deux points matériels.

     Démonstration[15] : Cela découle de l'application, dans le référentiel galiléen , du théorème de la résultante cinétique au système de deux points matériels (𝒮) soumis, à l'instant t, à la résultante dynamique Fext(t) soit Fext(t)=dPsystdt(t) dans laquelle Psyst(t) est la résultante cinétique du système au même instant t et,
            Démonstration : Cela découle de la propriété liant, dans le cadre de la cinétique newtonienne, la résultante cinétique Psyst(t), la masse (inerte) msyst et le vecteur vitesse VGsyst(t) du C.D.I[14]. du système à savoir Psyst(t)=msystVGsyst(t) dont on déduit,
            Démonstration : dPsystdt(t)=msystaGsyst(t), la masse du système de deux points matériels étant constante, soit,
            Démonstration : par report dans l'expression du théorème de la résultante cinétique, Fext(t)=msystaGsyst(t) (C.Q.F.D.)[13].

Théorèmes de l'inertie

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     Préliminaire : Les théorèmes de l'inertie appliqués à un système de deux points matériels sont des cas particuliers des deux théorèmes précédents, il ne serait donc pas nécessaire de les faire apparaître dans l'exposé si ce n'est pour satisfaire une présentation historique

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Démonstration : Le principe fondamental de la dynamique appliqué à un point matériel Mi quelconque de (𝒮) postule l'existence d'au moins un référentiel dans lequel, par absence de forces extérieures appliquées à (𝒮) [le système étant isolé] «FMiMjMi=dpMidt(t)» d'où, en faisant ajoutant ces relations écrites pour chaque point et en utilisant la conséquence du principe des actions réciproques que l'on suppose applicable dans le référentiel considéré à savoir Fint=0 ainsi que la définition de la résultante cinétique Psyst=i=1..2pMi, on établit 0=dPsystdt(t) soit, après intégration relativement au temps, le théorème énoncé[16].

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Démonstration : Appliquant le théorème de l'inertie au système isolé (𝒮) on en déduit l'existence d'un référentiel d'espace-temps dans lequel la résultante cinétique Psyst de (𝒮) est conservée au cours du temps puis, comme Psyst(t)=msystVG(t) avec msyst=cste pour un système de deux points matériels, on en déduit la conservation du vecteur vitesse du C.D.I[14]. G du système et par suite un mouvement rectiligne uniforme de G.

     Conséquence du théorème de la résultante cinétique[17] : Si le système de deux points matériels (𝒮) est « pseudo isolé » c'est-à-dire si la résultante dynamique appliquée au système est telle que Fext=0, l'application du théorème de la résultante cinétique au système dans un référentiel galiléen implique, après intégration par rapport au temps t,

« la conservation de la résultante cinétique du système »[18] soit Psyst(t)=cstet ;
cette conclusion est applicable en dynamique newtonienne ou relativiste.

     Conséquence du théorème du mouvement du centre d'inertie[19] : Si le système de deux points matériels (𝒮) est « pseudo isolé » c'est-à-dire si la résultante dynamique appliquée au système est telle que Fext=0, l'application du théorème du mouvement du C.D.I[14]. au système dans un référentiel galiléen implique, après intégration par rapport au temps t,

« la conservation du vecteur vitesse du C.D.I[14]. du système »[20] soit VGsyst(t)=cstet ;
cette conclusion n'étant, a priori, applicable qu'en dynamique newtonienne.

Moments résultants d’un système de forces calculé en O (a priori quelconque)

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     Les notions de systèmes de forces sont introduites dans le cadre de la dynamique newtonienne, toutefois elles restent applicables dans celui de la dynamique relativiste (une force devant être invariante par changement de référentiel) ainsi que les notions associées de moments résultants vectoriel et scalaire.

Moment résultant vectoriel du système de forces extérieures calculé en O (ou encore moment résultant vectoriel dynamique)

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Moment résultant vectoriel du système de forces intérieures calculé en O

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     Propriété[22] : Une conséquence du principe des actions réciproques en dynamique newtonienne est « la nullité du vecteur moment résultant des forces intérieures s’exerçant sur un système de deux points matériels en dynamique newtonienne » soit

«O,int=i=1i=2{j=1..2jiO[Fij]}=O[F12]+O[F21]=0»,
ce résultat étant indépendant du mouvement individuel de chaque point matériel du système[9].

              Propriété Démonstration : le vecteur moment résultant des forces intérieures s'exerçant sur le système «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]», avec O comme point origine d'évaluation des moments vectoriels, s'écrivant O,int= O[F12]+O[F21]=OM1(t)F12+OM2(t)F21 ou,
              Propriété Démonstration : ayant, d’après la 1re relation du principe de l'action et de la réaction en dynamique newtonienne, F21=F12 soit, en substituant F21 par F12 et en factorisant vectoriellement à droite par F12[23] «O,int=[OM1OM2]F12=M2M1F12»,
              Propriété Démonstration : enfin, d’après la 2ème relation du principe de l'action et de la réaction en dynamique newtonienne, on a M2M1F12=0 d'où la propriété énoncée O,int=0.

Commentaires sur le système des forces intérieures appliqué à un système de deux points matériels

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     Le système des forces intérieures appliqué à un système de deux points matériels a une résultante et un moment résultant vectoriel par rapport à n'importe quel point origine tous deux nuls (en effet si le moment résultant vectoriel est nul par rapport à un point origine O, il l'est par rapport à tout autre point origine OO car la résultante l'est aussi[24]) ;

     toutefois, dans le cas général, le système des forces intérieures appliqué à un système de deux points matériels n'est pas équivalent à un système de forces nul (en particulier nous verrons que la puissance développée par le système de forces intérieures s'exerçant sur un système de deux points matériels déformable n’est pas nul[25], alors que celui d'un système de forces nul l'est évidemment).

Moment résultant scalaire d’un système de forces par rapport à un axe Δ

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Rappel de la définition d'un moment scalaire de force à partir du moment vectoriel de celle-ci

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     Le moment scalaire d'une force F(M) par rapport à l'axe (Δ), noté Δ[F(M)] est le projeté, sur l'axe (Δ) orienté par uΔ, du moment vectoriel de cette force par rapport à un point O quelconque de l'axe (Δ)[26] soit

«Δ[F(M)]=O[F(M)]uΔ=[OMF(M)]uΔ», O(Δ)[27].

Moment résultant scalaire du système de forces extérieures (ou moment résultant dynamique scalaire) appliqué à un système de deux points matériels

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= Définition du moment résultant scalaire du système de forces intérieures appliqué à un système de deux points matériels et propriété

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     Propriété[28] : Une conséquence du principe des actions réciproques en dynamique newtonienne est « la nullité du moment résultant scalaire des forces intérieures s’exerçant sur un système de deux points matériels en dynamique newtonienne » soit

«Δ,int=i=1i=2{j=1..2jiΔ[Fij]}=Δ[F12]+Δ[F21]=0»,
ce résultat étant indépendant du mouvement individuel de chaque point matériel du système[9].

              Propriété Démonstration : ayant établi au paragraphe « définition du moment résultant vectoriel du système de forces intérieures appliqué à un système discret fermé de points matériels et propriété » plus haut dans ce chapitre «O,int=0» on en déduit aisément, en multipliant scalairement chaque membre par uΔ, «O,intuΔ=0uΔ» c'est-à-dire la propriété énoncée «Δ,int=0».

Théorèmes des moments cinétiques

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Théorème du moment cinétique vectoriel

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Énoncé et démonstration

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     Voir aussi le paragraphe « théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système discret de points matériels » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Démonstration : Considérant le système de deux points matériels «(𝒮)» étudié dans le référentiel galiléen et un point O fixe dans par rapport auquel on détermine les moments vectoriels,

     Démonstration : le théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à chaque point matériel Mi dans le référentiel galiléen, moments évalués relativement au point O fixe dans [29], s'écrivant «O[Fi(ext de𝒮)](t)+j=1..2jiO[Fij](t) =dσO(Mi)dt(t)»,

     Démonstration : on fait la somme de ces 2 relations «i=1..2O[Fi(ext de𝒮)](t)+i=1..2{j=1..2jiO[Fij](t)}=i=1..2dσO(Mi)dt(t)» et on reconnaît dans

  • « le 1er terme du 1er membre » le vecteur moment résultant dynamique appliqué au système de deux points matériels évalué au point origine O à l'instant t «O,ext(t)»,
  • « le 2ème terme du 1er membre » le vecteur moment résultant des forces intérieures appliquées au système de deux points matériels évalué au même point O à l'instant t «O,int(t)=0»[30] et
  • « le 2ème membre » encore égal, par « permutation de la somme discrète et de la dérivation temporelle »[31], à «d[i=1..2σO(Mi)]dt(t)» c'est-à-dire la dérivée temporelle du vecteur moment cinétique du système de deux points matériels par rapport au même point O au même instant t.

     Commentaires : ce théorème peut s'appliquer sous cette forme, en dynamique newtonienne ou relativiste, à un système (déformable ou non) de deux points matériels.

Conséquence : condition de conservation du moment cinétique vectoriel

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     Il y a conservation du moment cinétique vectoriel d'un système de deux points matériels par rapport à un point O fixe dans le référentiel d'étude galiléen à savoir «σO(syst,t)= cste,t» si le vecteur moment résultant dynamique en O appliqué au système est nul à tout instant t c'est-à-dire si «O,ext(syst,t)=0,t»[32], cette propriété résultant de l'application du théorème du moment cinétique vectoriel au système de deux points matériels en un point O fixe dans un référentiel galiléen soit «O,ext(syst,t)=dσO(syst)dt(t)» dans lequel la nullité du 1er membre conduit à celle du 2ème membre c'est-à-dire à «dσO(syst)dt(t)=0,t» d'où, après intégration par rapport au temps, «σO(syst,t)=cste,t» ;

     le vecteur moment résultant dynamique appliqué au système de deux points matériels par rapport au point O fixe dans galiléen peut être nul par

« absence de forces extérieures » c'est-à-dire si le système des deux points est isolé,
« des forces extérieures toutes centrales par rapport au point fixe O»[33] ou
« des forces extérieures dont les vecteurs moments par rapport au point fixe O se compensent »[34].

Prolongement du théorème du moment cinétique vectoriel en un point A mobile dans le référentiel d'étude

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     Le prolongement du théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système de deux points matériels en un point origine A mobile dans le référentiel d'étude galiléen n'est pas mémoriser quand le point origine A a un mouvement quelconque relativement au système dans car d'utilisation trop restreinte mais il faut savoir le retrouver si besoin est[35] ;

     toutefois son cas particulier où le point origine d'évaluation des moments vectoriels est le C.D.I[14]. G du système est utilisé plus fréquemment et par suite est à retenir.

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaires : Ce prolongement de théorème peut s'appliquer sous cette forme, en dynamique newtonienne ou relativiste, à un système fermé (déformable ou non) de points matériels.

     Commentaires : En cinétique newtonienne la résultante cinétique d'un système de deux points matériels P(syst,t) est lié à la vitesse du C.D.I. G du système VG(t) et à la masse de ce dernier msyst par P(syst,t)=msystVG(t) [voir le paragraphe « propriété de liaison avec le C.D.I. (de la résultante cinétique d'un système de deux points matériels) » plus haut dans ce chapitre], l'expression mathématique du prolongement du théorème se réécrivant selon «A,ext(t)=dσA(syst)dt(t)+msystVA(t)VG(t)» ;
     Commentaires : par contre, en cinétique relativiste, il n'y a pas de lien simple entre la résultante cinétique Prelativ(syst,t) d'un système de deux points matériels et le mouvement du C.D.I. G du système[36] d'où aucune autre réécriture du prolongement de ce théorème en dynamique relativiste.

     Démonstration : Considérant le système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» étudié dans le référentiel galiléen et un point A mobile dans par rapport auquel on détermine les moments vectoriels ;

     Démonstration : on exprime d'abord la forme du théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un point matériel Mi dans le référentiel galiléen, moments évalués relativement au point A mobile dans [37], en écrivant ce théorème relativement à un point origine O fixe dans soit «O[Fi(ext de𝒮)](t)+j=1..2jiO[Fij](t)=dσO(Mi)dt(t),(𝔞)» puis on effectue le changement d'origine selon «{O[Fi(ext de𝒮)]=A[Fi(ext de𝒮)]+OA(t)Fi(ext de𝒮)O[Fij]=A[Fij]+OA(t)FijσO(Mi)=σA(Mi)+OA(t)pMi(t)}» que l'on reporte dans la relation (𝔞) après dérivation de la dernière expression selon «dσO(Mi)dt(t)= dσA(Mi)dt(t)+VA(t)pMi(t)+OA(t)dpMidt(t)», ce qui donne, après factorisation vectorielle[23] partielle à gauche par OA(t) dans le 2ème terme

«{A[Fi(ext de𝒮)]+OA(t)Fi(ext de𝒮)}+{j=1..2jiA[Fij]+OA(t)[j=1..2jiFij]}=dσA(Mi)dt(t)+VA(t)pMi(t)+OA(t)dpMidt(t),(𝔞)»,

     Démonstration : ou encore, en appliquant la r.f.d.n[38]. à Mi Fi(ext de𝒮)+j=1..2jiFij=dpMidt(t) «OA(t)Fi(ext de𝒮)+OA(t)[j=1..2jiFij]=OA(t)dpMidt(t)» d'où la réécriture de la relation (𝔞) «A[Fi(ext de𝒮)]+j=1..2jiA[Fij]=dσA(Mi)dt(t)+VA(t)pMi(t)»

     Démonstration : soit, enfin en ajoutant les 2 relations, «i=1..2A[Fi(ext de𝒮)](t)+i=1..2{j=1..2jiA[Fij](t)}=i=1..2dσA(Mi)dt(t)+i=1..2[VA(t)pMi(t)]» et on reconnaît dans

  • « le 1er terme du 1er membre » le vecteur moment résultant dynamique appliqué au système de deux points matériels évalué au point origine A à l'instant t «A,ext(t)»,
  • « le 2ème terme du 1er membre » le vecteur moment résultant des forces intérieures appliquées au système de deux points matériels évalué au même point A à l'instant t «A,int(t)=0»[30],
  • « le 1er terme du 2ème membre » égal, après « permutation de la somme discrète et de la dérivation temporelle »[31], à «d[i=1..2σA(Mi)]dt(t)» c'est-à-dire à la dérivée temporelle du vecteur moment cinétique du système de deux points matériels par rapport au même point A au même instant t et enfin
  • « le 2ème terme du 2ème membre » dans lequel on effectue une factorisation vectorielle à gauche par VA(t)[23] «VA(t)[i=1..2pMi(t)]» reconnaissant dans le 2ème facteur du produit vectoriel le vecteur résultante cinétique du système de deux points matériels «P(syst,t)» d'où la réécriture de ce terme selon «VA(t)P(syst,t)» ;

     Démonstration : finalement le théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système de deux points matériels dans le référentiel galiléen, moments évalués relativement à un point A mobile dans , prend la forme «A,ext(t)=dσA(syst)dt(t)+VA(t)P(syst,t)» d'où l'énoncé (qui n'est pas à retenir mais à retrouver si besoin est).

Théorème du moment cinétique vectoriel en G (centre d'inertie du système de deux points matériels) dans le référentiel d'étude

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     C'est un cas particulier du prolongement du théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système de deux points matériels (𝒮) dans le cas où le point origine d'évaluation des moments vectoriels est mobile dans le référentiel d'étude galiléen car le C.D.I[14]. G du système (𝒮) est mobile [le seul cas où G y serait fixe est «(𝒮) isolé ou pseudo-isolé sans vitesse initiale »] :

     le prolongement du théorème dans lequel on utilise «P(syst,t)=msystVG(t)» [voir le paragraphe « propriété de liaison avec le C.D.I. (de la résultante cinétique d'un système de deux points matériels) » plus haut dans ce chapitre], conduit donc à «G,ext(t)=dσG(syst)dt(t)+VG(t)[msystVG(t)]» d'où l'énoncé :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Remarque : Même si le point origine d'évaluation des moments vectoriels est le C.D.I[14]. G du système (𝒮), le théorème est appliqué dans le référentiel d'étude galiléen [et non dans le référentiel barycentrique , lequel est en général non galiléen[39]].

Théorème du moment cinétique scalaire, énoncé et démonstration

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     Voir aussi le paragraphe « théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un système discret de points matériels » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».

Cas d'un mouvement quelconque

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Début d’un théorème
Fin du théorème

     Démonstration : Considérant le système de deux points matériels «(𝒮)» étudié dans le référentiel galiléen et un axe Δ fixe dans par rapport auquel on détermine les moments scalaires, l'axe Δ étant orienté par le vecteur unitaire uΔ,

     Démonstration : le théorème du moment cinétique vectoriel appliqué au système (𝒮) dans le référentiel galiléen, moments évalués relativement à un point O quelconque, fixe sur Δ dans [40], s'écrivant «O,ext(t)=dσO(syst)dt(t)»,

     Démonstration : on multiplie scalairement chaque membre par uΔ «O,ext(t)uΔ=dσO(syst)dt(t)uΔ» et on reconnaît

  • dans « le 1er membre » le moment résultant dynamique scalaire appliqué au système de deux points matériels évalué par rapport à l'axe Δ à l'instant t «Δ,ext(t)» et
  • dans « le 2ème membre » se transformant en «d[σO(syst)uΔ]dt(t)» compte-tenu de la constance de uΔ, la dérivée temporelle du moment cinétique scalaire du système de deux points matériels par rapport au même axe Δ au même instant t, «dσΔ(syst)dt(t)».

     Commentaires : ce théorème peut s'appliquer sous cette forme, en dynamique newtonienne ou relativiste, à un système (déformable ou non) de deux points matériels.

Cas d’un système en rotation autour d’un axe Δ fixe

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     Voir aussi le paragraphe « application du théorème du moment cinétique scalaire au cas d'un système fermé de matière en rotation autour d'un axe Δ fixe quelconque dans un référentiel d'étude galiléen » du chap.6 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaire : sous cette forme, ce théorème applicable en dynamique newtonienne à un système de deux points matériels en rotation autour d'un axe fixe, ne l'est pas en dynamique relativiste[44].

     Démonstration : Ayant rappelé, dans le paragraphe « moment cinétique scalaire d'un système de deux points matériels en rotation autour d'un axe fixe Δ de vecteur rotation instantanée fixé » plus haut dans ce chapitre, le lien entre le moment cinétique scalaire du système par rapport à l'axe Δ de rotation σΔ(syst,t), la vitesse angulaire Ω(t) de rotation et le moment d'inertie JΔ(syst) à savoir «σΔ(syst,t)= JΔ(syst)Ω(t)» et appliquant le théorème du moment cinétique scalaire au système sous sa forme la plus générale «Δ,ext(t)= dσΔ(syst)dt(t)», il suffit alors d'expliciter la dérivée temporelle du moment cinétique scalaire dans le cas du système en rotation sachant que le moment d'inertie du système relativement à cet axe est une constante, soit «dσΔ(syst)dt(t)=d[JΔ(syst)Ω]dt(t)= JΔ(syst)dΩdt(t)» et par suite «Δ,ext(t)=JΔ(syst)dΩdt(t)» R.Q.F.D[45].

     Remarque : Sachant [voir le paragraphe « expression du vecteur moment cinétique dans le cas d'un système de deux points matériels en rotation autour d'un axe fixe de vecteur rotation instantanée fixé (le point origine de calcul étant un point A quelconque de l'axe) » plus haut dans ce chapitre] que «σA(syst,t)=JΔΩ(t)Ω(t)[i=1..2miziriuri(t)]» dans laquelle «(ri,θi,zi)» sont les coordonnées cylindro-polaires de pôle A et d'axe (Δ) orienté par uΔ [de sens a priori arbitraire sur (Δ) mais pratiquement choisi dans le sens de rotation quand celui-ci, connu, ne change pas] du point Mi,(mi) [la base cylindro-polaire liée à Mi étant notée (uri,uθi,uΔ)][46], JΔ(syst) le moment d'inertie du système par rapport à l'axe de rotation (Δ)[41], Ω(t) le vecteur rotation instantanée du système à l'instant t et Ω(t)= Ω(t)uΔ la vitesse angulaire de rotation du système au même instant t, nous constatons que, dans le cas général, «σA(syst,t)JΔΩ(t)» «dσAdt(syst,t) JΔdΩdt(t)» d'où
     Remarque : le théorème du moment cinétique vectoriel d'un système de deux points matériels en rotation autour d'un axe (Δ) fixe dans le référentiel d'étude galiléen s'écrit «A,ext(t)=dσA(syst)dt(t)» avec «A,ext(t)JΔdΩdt(t)» dans le cas général où l'axe (Δ) n'est pas un axe principal d'inertie du système[47] ;

     Remarque : par contre, dans le cas particulier où l'axe (Δ), fixe dans le référentiel d'étude galiléen, est un axe principal d'inertie[47] du système de deux points matériels autour duquel il est en rotation, le théorème du moment cinétique vectoriel du système en rotation autour de (Δ) s'écrit «A,ext(t)=dσA(syst)dt(t)=JΔdΩdt(t)=JΔdΩdt(t)uΔ=JΔd2θdt2(t)uΔ», A étant un point quelconque de (Δ).

     Conséquence : Si le moment résultant dynamique scalaire du système de deux points matériels (𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]] en rotation autour de l'axe (Δ) fixe dans le référentiel d'étude galiléen est nul c'est-à-dire si «Δ,ext(t)=0», le système (𝒮) tourne à vitesse angulaire conservée dans le temps c'est-à-dire «Ω(t)=cste,t».

Complément, système de deux points en rotation autour d’un axe Δ se déplaçant dans le référentiel d'étude en y gardant une direction fixe

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     Le prolongement du théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un système de deux points matériels (𝒮) en rotation autour d'un axe (Δ) de direction fixe dans le référentiel d'étude galiléen [ce qui a pour conséquence que le vecteur unitaire uΔ orientant (Δ) est un vecteur constant dans ] n'est pas mémoriser car d'utilisation trop restreinte mais il faut savoir le retrouver si besoin est ;

     il se déduit du prolongement du théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à (𝒮) en un point origine A mobile dans le référentiel d'étude galiléen[48], A étant choisi sur (Δ) de façon à ce que {Δ,ext(t)=A,ext(t)uΔσΔ(syst,t)=σA(syst,t)uΔ} soit «A,ext(t)=dσA(syst)dt(t)+VA(t)P(syst,t)» dans laquelle «P(syst,t) est la résultante cinétique du système » et «VA(t) le vecteur vitesse du point A dans » définis tous deux à l'instant t «A,ext(t)uΔ=dσA(syst)dt(t)uΔ+[VA(t)P(syst,t)]uΔ» dans laquelle on reconnaît

  • dans le 1er membre, le moment résultant dynamique scalaire du système relativement à l'axe (Δ) soit «Δ,ext(t)»,
  • dans le 1er terme du 2ème membre, la dérivée temporelle du moment cinétique scalaire du système relativement à l'axe (Δ) car «dσA(syst)dt(t)uΔ=d[σA(syst)uΔ]dt(t)» compte-tenu du fait que uΔ=cste soit «dσΔ(syst)dt(t)» et
  • dans le 2ème terme du 2ème membre, un produit mixte «[VA(t)P(syst,t)]uΔ a priori 0»[49] ou encore, «[uΔVA(t)]P(syst,t) a priori 0» en utilisant l'invariance d'un produit mixte par permutation circulaire[50],

     soit finalement, sans utiliser le caractère rotatif du système (𝒮), «Δ,ext(t)=dσΔ(syst)dt(t)+[uΔVA(t)]P(syst,t)» ;

     pour un système (𝒮) en rotation, à l'instant t, à la vitesse angulaire Ω(t) dans galiléen autour de l'axe (Δ) se translatant dans [donc gardant une direction fixe], le moment cinétique scalaire du système à l'instant t, dans , s'exprimant selon «σΔ(syst,t)=JΔ(syst)Ω(t)» avec JΔ(syst) le moment d'inertie du système par rapport à l'axe de rotation (Δ)[41] «dσΔ(syst)dt(t)= JΔ(syst)dΩdt(t)» d'où l'énoncé du prolongement du théorème du moment cinétique scalaire appliqué à (𝒮) en rotation autour de (Δ) de direction fixe dans le référentiel d'étude galiléen.

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaires : sous cette forme, ce prolongement de théorème applicable en dynamique newtonienne à un système de deux points matériels en rotation autour d'un axe de direction fixe, ne l'est pas en dynamique relativiste[44].

     Commentaires : Le terme correctif «[uΔVA(t)]P(syst,t)» se réécrivant, en tenant compte de «P(syst,t)=msystVG(t)» [voir le paragraphe « propriété de liaison avec le C.D.I. (de la résultante cinétique du système de deux points matériels) » plus haut dans ce chapitre], «msyst[uΔVA(t)]VG(t)» est nul dans le cas de nullité d'un produit mixte[49] c'est-à-dire dans le cas où

  • l'axe (Δ) glisse sur lui-même VA(t) du point fixe A de (Δ) est colinéaire à uΔ ou,
  • l'axe (Δ) se translate parallèlement au mouvement du C.D.I[14]. G du système VA(t) du point fixe A de (Δ) est colinéaire à VG(t) ou encore,
  • l'axe (Δ) passe par le C.D.I[14]. G du système [ce qui est certainement le cas le plus fréquemment rencontré] VA(t) du point fixe A de (Δ) est colinéaire à VG(t) ;

     Commentaires : en conclusion le prolongement du théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un système de deux points matériels en rotation autour d'un axe de direction fixe dans le référentiel d'étude galiléen prend la forme simplifiée «Δ,ext(t)=JΔ(syst)dΩdt(t)=JΔ(syst)d2θdt2(t)» dans le cas où l'axe de rotation (Δ) glisse sur lui-même ou si la translation de l'axe (Δ) se fait parallèlement à la trajectoire du C.D.I.[14] G du système [dont un cas particulier est l'axe (Δ) passant par G c'est-à-dire «(Δ)=(ΔG)»].

Puissance des systèmes de forces relativement au référentiel d'étude

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     Les notions de systèmes de forces sont introduites dans le cadre de la dynamique newtonienne, toutefois elles restent applicables dans celui de la dynamique relativiste (une force devant être invariante par changement de référentiel) ainsi que la notion associée de puissance développée.

Puissance du système de forces extérieures relativement au référentiel d'étude

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  • 1er cas particulier, système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» en translation de vecteur vitesse V(𝒮)en transl.(t) à l'instant t par rapport au référentiel d'étude  :
    «𝒫ext(t)=Fext(t)V(𝒮)en transl.(t)» dans laquelle
    «Fext(t) est la résultante dynamique appliquée à (𝒮) à l'instant t» ;
    1er cas particulier, démonstration : il suffit de factoriser scalairement[52] par V(𝒮)en transl.(t) dans l'expression définissant «𝒫ext(t)=i=1i=2Fi(ext de 𝒮)VMi(t)», on obtient ainsi «𝒫ext(t)= [i=1i=2Fi(ext de 𝒮)]V(𝒮)en transl.(t)», le facteur entre crochets s'identifiant à la résultante dynamique appliquée à (𝒮) à l'instant t[53] R.Q.F.D[45].
  • 2ème cas particulier, système (indéformable) de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» en rotation de vecteur rotation instantanée Ω(t)[54] à l'instant t autour d'un axe (Δ) fixe du référentiel d'étude  :
    «𝒫ext(t)=Δ,ext(t)Ω(t)» dans laquelle
    «Δ,ext(t) est le moment résultant dynamique scalaire appliqué à (𝒮) par rapport à l'axe de rotation (Δ) à l'instant t» et
    «Ω(t)=Ω(t)uΔ la vitesse angulaire de rotation, à l'instant t, de (𝒮) autour de l'axe (Δ) orienté par uΔ» ;
    2ème cas particulier, démonstration : on utilise l'expression du vecteur vitesse de Mi lors d'un mouvement circulaire de vecteur rotation instantanée Ω(t)[54] autour de (Δ) avec AΔ[55] «VMi(t)= Ω(t)AMi(t)» «𝒫ext(t)=i=1i=2Fi(ext de 𝒮)[Ω(t)AMi(t)]=i=1i=2Ω(t)[AMi(t)Fi(ext de 𝒮)]» en utilisant l'invariance d'un produit mixte par permutation circulaire[50], nouvelle expression dans laquelle on reconnaît le vecteur moment de la force Fi(ext de 𝒮) relativement au point A dans le facteur entre crochets «𝒫ext(t)=i=1i=2Ω(t)A[Fi(ext de 𝒮)]» puis, en factorisant scalairement[52] par Ω(t), «𝒫ext(t)=Ω(t){i=1i=2A[Fi(ext de 𝒮)]}=Ω(t)A,ext(t)» en reconnaissant dans le facteur entre accolades le moment résultant dynamique vectoriel appliqué à (𝒮) à l'instant t par rapport à A et enfin, en explicitant Ω(t) en fonction de la vitesse angulaire de rotation de (𝒮) à l'instant t autour de (Δ) «Ω(t)=Ω(t)uΔ», on obtient «𝒫ext(t) =[Ω(t)uΔ]A,ext(t)=Ω(t)[A,ext(t)uΔ]=Ω(t)Δ,ext(t)»[56] R.Q.F.D[45].
  • 3ème cas particulier, système indéformable de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» en mouvement quelconque dans le référentiel d'étude  :
    «𝒫ext(t)=Fext(t)VG(t)+G,ext(t)Ω/ΔG(t)(t)» dans laquelle
    «Fext(t) est la résultante dynamique appliquée à (𝒮) à l'instant t»,
    «VG(t) le vecteur vitesse du C.D.I[14]. de (𝒮) à l'instant t dans le référentiel d'étude »,
    «G,ext(t) le moment résultant dynamique vectoriel appliqué à (𝒮) par rapport au C.D.I[14]. de (𝒮) à l'instant t» et
    «Ω/ΔG(t)(t) le vecteur rotation instantanée[54], à l'instant t, de (𝒮) autour de l'axe ΔG(t)[57] dans le référentiel barycentrique du solide » (ou
    dans le référentiel d'étude , les deux étant en translation l'un par rapport à l'autre) ;
    3ème cas particulier, démonstration : comme cela a été introduit dans le paragraphe « référentiel barycentrique intérêt de son introduction » plus haut dans ce chapitre, le mouvement général d'un système de deux points matériels «𝒮» indéformable (c'est-à-dire un solide au sens de la mécanique) dans le référentiel d'étude est un mouvement composé
    3ème cas particulier, démonstration : d'une translation de vecteur vitesse, à l'instant t, «VG(t) relativement à » dans lequel G est le C.D.I[14]. du système et
    3ème cas particulier, démonstration : d'une rotation[58] autour de son C.D.I[14]. G de vecteur rotation instantanée Ω/ΔG(t)(t) à l'instant t dans le référentiel barycentrique du solide d'où
    3ème cas particulier, démonstration : le vecteur vitesse du point Mi à l'instant t dans , «VMi(t)=VG(t)+Ω/ΔG(t)(t)GMi(t)» dont on déduit l'expression de la puissance développée par la force extérieure agissant sur Mi à l'instant t, «𝒫[Fi(ext de 𝒮),t]=Fi(ext de 𝒮)VMi(t)=Fi(ext de 𝒮)VG(t)+Fi(ext de 𝒮)[Ω/ΔG(t)(t)GMi(t)]» et, en ajoutant ces 2 relations, la puissance 𝒫ext(t) cherchée «𝒫ext(t)=i=1i=2[Fi(ext de 𝒮)VG(t)]+i=1i=2{Fi(ext de 𝒮)[Ω/ΔG(t)(t)GMi(t)]}» ce qui donne
    3ème cas particulier, démonstration : dans le 1er terme, après factorisation scalaire[52] par VG(t), «i=1i=2[Fi(ext de 𝒮)]VG(t)=Fext(t)VG(t)» et
    3ème cas particulier, démonstration : dans le 2ème terme, en utilisant l'invariance d'un produit mixte par permutation circulaire[50], «i=1i=2{Ω/ΔG(t)(t)[GMi(t)Fi(ext de 𝒮)]}» puis la factorisation scalaire[52] par Ω/ΔG(t)(t), «Ω/ΔG(t)(t){i=1i=2[GMi(t)Fi(ext de 𝒮)]}=Ω/ΔG(t)(t)G,ext(t)» en reconnaissant dans le facteur entre accolades le moment résultant dynamique vectoriel appliqué à (𝒮) à l'instant t par rapport à G d'où
    3ème cas particulier, démonstration : «𝒫ext(t)=Fext(t)VG(t)+G,ext(t)Ω/ΔG(t)(t)» R.Q.F.D[45].

Puissance du système de forces intérieures relativement au référentiel d'étude

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     Autres expressions[60] : la 1re découle de l'utilisation de F12=F21[61] et de l'introduction du référentiel 1 lié au point M1 en translation par rapport au référentiel d'étude ,
           Autres expressions : la 2nde est obtenue à partir de la 1re mais sans la restriction permettant de ne pas compter deux fois le couple (i,ji) par exemple «j>i (ou j<i)» [sans cette restriction on obtient 2 fois plus de termes dans la double somme] d'où le facteur 12 pour compenser :

           Autres expressions : «𝒫int(t)=𝒫[F12,t]+𝒫[F21,t]=𝒫/1[F21,t]» avec «𝒫/1[F21,t]=F21VM2/1(t)» la puissance développée, à l'instant t, par la force que le point M1 exerce sur le point M2 dans le référentiel 1 lié à M1 en translation par rapport au référentiel d'étude {on peut aussi utiliser le référentiel 2 lié à M2 en translation par rapport au référentiel d'étude pour écrire «𝒫int(t)=𝒫/2[F12,t]» avec «𝒫/2[F12,t]=F12VM1/2(t)» la puissance développée, à l'instant t, par la force que le point M2 exerce sur le point M1 dans le référentiel 2 lié à M2 en translation par rapport au référentiel d'étude } ;

           Autres expressions : «𝒫int(t)=𝒫[F12,t]+𝒫[F21,t]=12{𝒫/1[F21,t]+𝒫/2[F12,t]}» dans lesquelles «𝒫/j[Fij,t]=FijVMi/j(t)» c'est-à-dire la puissance développée, à l'instant t, par la force que Mj exerce sur Mi dans le référentiel j lié à Mj en translation par rapport au référentiel d'étude  ;

           Autres expressions : démonstration de la 1re autre expression de 𝒫int(t) : la définition de la puissance développée par les forces intérieures s'exerçant sur le système 𝒮 étant «𝒫int(t)= 𝒫[F12,t]+𝒫[F21,t]=F12(t)VM1(t)+F21(t)VM2(t)» se réécrit
           Autres expressions : démonstration : en utilisant la 1re relation introduite dans le principe des actions réciproques[61] à savoir «F12(t)=F21(t)» pour factoriser scalairement[52] le terme entre crochets par «F21(t)», ce qui donne «𝒫int(t)=F21(t)[VM2(t)VM1(t)]» ou encore,

           Autres expressions : démonstration : en évaluant dans le référentiel d'étude la grandeur vectorielle «VM2(t)VM1(t)» on obtient «VM2(t)VM1(t)=[dOM2dt]/(t)[dOM1dt]/(t) =[d[OM2OM1]dt]/(t)=[dM1M2dt]/(t)» (cette dernière expression résultant de l'utilisation de la relation de Chasles[62]), c'est-à-dire la dérivée temporelle, dans , du « vecteur position relative M1M2(t) de M2 relativement à M1 à l'instant t» ou, « vecteur position de M2 à l'instant t dans le référentiel 1 lié à M1 en translation par rapport à », ou encore, avec 1 en translation par rapport à «[dM1M2dt]/(t)=[dM1M2dt]/1(t)»[63] cette dernière expression définissant le « vecteur vitesse relative à l'instant t de M2 dans 1 noté VM2/1(t)» soit finalement «VM2(t)VM1(t) =VM2/1(t)» et par suite

           Autres expressions : démonstration : «𝒫int(t)=FM2M1(t)VM2/1(t)=𝒫/1[FM2M1(t)]» R.Q.F.D[45].

           Autres expressions : démonstration : Remarque : L'expression utilisant le référentiel 2 lié à M2 en translation par rapport au référentiel d'étude s'obtient en permutant les indices «1 et 2» selon «𝒫int(t) =𝒫[F12,t]+𝒫[F21,t]=F12(t)VM1(t)+F21(t)VM2(t)=F12(t)VM1(t)F12(t)VM2(t) en remplaçant F21(t) par F12(t) d'où 𝒫int(t)= F12(t)[VM1(t)VM2(t)]=F12(t)VM1/2(t)».

     Conséquences : «𝒫int(t)=F21(t)VM2/1(t)=F12(t)VM1/2(t)» ne dépendant que des directions communes des axes des repères associés aux référentiels 1 ou 2 et mais non de leur origine M1 ou M2 et O, a même valeur dans tout référentiel en translation par rapport aux , en particulier dans le référentiel d'étude et le référentiel barycentrique du système de deux points matériels (𝒮).

     Conséquences : Dans le cas général «𝒫int(t)=F21(t)VM2/1(t)=F12(t)VM1/2(t)» est «0» car dépendant de la vitesse relative du point M2 par rapport au point M1 {ou de celle du point M1 par rapport au point M2} [et celles-ci sont non nulles si le système de deux points matériels (𝒮) est déformable].

     Conséquences : Si le système de deux points matériels (𝒮) est indéformable, «𝒫int(t)=F21(t)VM2/1(t)=F12(t)VM1/2(t)=0» car «F21=F21uM1M2» par 2ème relation du principe des actions réciproques[61] et la composante sur uM1M2 de VM2/1(t) étant r˙1,2 avec r2,1=M1M2=cste r˙1,2=0 d'où «F21VM2/1(t)=0».

Théorème de la puissance cinétique

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     Voir aussi le paragraphe « énoncé (du théorème de la puissance cinétique appliqué à un système de matière quelconque dans un référentiel d'étude galiléen) » du chap.10 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».

Énoncé et démonstration

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Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaires : ce théorème peut s'appliquer sous cette forme, en dynamique newtonienne ou relativiste, à un système (déformable ou non) de deux points matériels.

     Démonstration[64] : Dans le référentiel d'étude galiléen gal, on applique le théorème de la puissance cinétique à chaque point matériel Mi[65], soit

«K˙Mi(t)=𝒫[FMiext de(𝒮)](t)+j=1..2ji𝒫[FMiMj](t),(𝔟)» puis

               Démonstration : Dans le référentiel d'étude galiléen Rgal, on fait la somme, membre à membre, des 2 relations (𝔟) ainsi définies à l'instant t

«i=1..2K˙Mi(t)=i=1..2{𝒫[FMiext de(𝒮)](t)+j=1..2ji𝒫[FMiMj](t)}» ou encore
«i=1..2K˙Mi(t)=i=1..2𝒫[FMiext de(𝒮)](t)+i=1..2{j=1..2ji𝒫[FMiMj](t)}»
  • le 1er membre «i=1..2K˙Mi(t)» se réécrivant «d[i=1..2KMi]dt(t)» après permutation de la dérivation temporelle et de l'addition est égale à la dérivée temporelle de l’énergie cinétique du système «K(𝒮)(t) =i=1..2KMi(t)» à l'instant t c'est-à-dire à la puissance cinétique du système «K˙(𝒮)(t)» au même instant t,
  • le 1er terme du 2nd membre «i=1..2𝒫[FMiext](t)» définit la puissance développée, à l'instant t, par les forces extérieures appliquées au système «i=1..2𝒫[FMiext](t)=𝒫ext(t)» et
  • le 2ème terme du 2nd membre «i=1..2{j=1..2ji𝒫[FMiMj](t)}» la puissance développée, à l'instant t, par les forces intérieures appliquées au système «i=1..2{j=1..2ji𝒫[FMiMj](t)} =𝒫int(t)»,

               Démonstration : Dans le référentiel d'étude galiléen Rgal, d’où la démonstration du théorème de la puissance cinétique appliqué à un système de deux points matériels.

Cas particulier d'un système de deux points matériels indéformable

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     Voir aussi le paragraphe « théorème de la puissance cinétique appliqué à un solide dans le référentiel d'étude galiléen » du chap.10 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».

Conséquence de la nullité de la puissance du système de forces intérieures s'exerçant sur le système de deux points matériels indéformable

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     Le théorème de la puissance cinétique se simplifie dans le cas particulier d'un système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» indéformable car nous avons établi au paragraphe « 3ème conséquence d'évaluation de la puissance du système de forces intérieures relativement au référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre que cette dernière est nulle soit «𝒫intsyst. indéform.(t)=0,t» d'où l'énoncé du théorème :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaire : ce théorème peut s'appliquer sous cette forme, en dynamique newtonienne ou relativiste, à un système indéformable de deux points matériels

Cas d'un système de deux points matériels indéformable en translation

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     Soit un système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» en translation (donc indéformable) de vecteur vitesse V(𝒮)en transl.(t) dans le référentiel d'étude gal galiléen : la puissance développée par le système des forces extérieures appliqué au système (𝒮) en translation[66] s'écrivant «𝒫ext(t)=Fext(t)V(𝒮)en transl.(t)» avec «Fext(t) la résultante dynamique appliquée à (𝒮) à l'instant t» et l'énergie cinétique du système (𝒮) en translation[67] «K(𝒮)en transl.(t)=12msystV(𝒮)en transl.2(t)» avec «msyst la masse du système », le théorème de la puissance cinétique appliqué au système de deux points matériels (𝒮) en translation (donc indéformable) relativement au référentiel d'étude gal galiléen se réécrit «d[12msystV(𝒮)en transl.2]dt(t)=Fext(t)V(𝒮)en transl.(t)».

Cas d'un système de deux points matériels indéformable en rotation autour d'un axe fixe de vecteur rotation instantanée donné

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     Soit un système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» en rotation (donc indéformable) de vitesse angulaire instantanée Ω(t) autour d'un axe (Δ) fixe dans le référentiel d'étude gal galiléen : la puissance développée par le système des forces extérieures appliqué au système (𝒮) en rotation autour d'un axe fixe[68] s'écrivant «𝒫ext(t)=Δ,ext(t)Ω(t)» avec «Δ,ext(t) le moment résultant dynamique scalaire appliquée à (𝒮) à l'instant t relativement à (Δ)» et l'énergie cinétique du système (𝒮) en rotation autour d'un axe fixe[69] «K(𝒮)en rot.(t)=12JΔ(𝒮)Ω2(t)» avec «JΔ(𝒮) le moment d'inertie[41] du système », le théorème de la puissance cinétique appliqué au système de deux points matériels (𝒮) en rotation autour d'un axe fixe (donc indéformable) relativement au référentiel d'étude gal galiléen se réécrit «d[12JΔ(𝒮)Ω2]dt(t)=Δ,ext(t)Ω(t)».

Complément, système de deux points matériels indéformable en mouvement quelconque

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     Soit un système de deux points matériels indéformable «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» en mouvement quelconque dans le référentiel d'étude gal galiléen, mouvement composé d'une translation de vecteur vitesse, à l'instant t, VG(t), G étant le C.D.I[14]. du système, et d'une rotation de vecteur rotation instantanée, au même instant t, Ω/ΔG(t) autour d'un axe (ΔG) passant par G : la puissance développée par le système des forces extérieures appliqué au système (𝒮) en mouvement quelconque[70] s'écrivant «𝒫ext(t)=Fext(t)VG(t)+G,ext(t)Ω/ΔG(t)» avec «Fext(t) la résultante dynamique appliquée à (𝒮) à l'instant t» ainsi que «G,ext(t) le moment résultant dynamique vectoriel appliquée à (𝒮) à l'instant t évalué par rapport à G» et l'énergie cinétique du système (𝒮) en mouvement quelconque[71] «K(𝒮)(t)=K(𝒮)(t)+12msystVG2(t)» avec «msyst la masse du système », «K(𝒮)(t) l'énergie cinétique barycentrique du système encore égale à K(𝒮)(t)=12JΔG(𝒮)Ω/ΔG2(t), JΔG(𝒮) étant le moment d'inertie[41] du système par rapport à l'axe (ΔG)»[72], le théorème de la puissance cinétique appliqué au système indéformable de deux points matériels (𝒮) en mouvement quelconque dans le référentiel d'étude gal galiléen se réécrit «d[12msystVG2+12JΔG(𝒮)Ω/ΔG2]dt(t)=Fext(t)VG(t)+G,ext(t)Ω/ΔG(t)».

Travail développé par les systèmes de forces relativement au référentiel d'étude

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     Les notions de systèmes de forces sont introduites dans le cadre de la dynamique newtonienne, toutefois elles restent applicables dans celui de la dynamique relativiste (une force devant être invariante par changement de référentiel) ainsi que les notions associées de travaux élémentaire et fini.

Travail développé par le système des forces extérieures relativement au référentiel d'étude

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Travail élémentaire développé par le système des forces extérieures relativement au référentiel d'étude

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     Remarque : «δWext(t)={i=1i=2𝒫[Fi(ext de 𝒮)]}dt=i=1i=2{𝒫[Fi(ext de 𝒮)]}dt=i=1i=2{Fi(ext de 𝒮)VMi(t)}dt=i=1i=2Fi(ext de 𝒮)[VMi(t)dt]=i=1i=2Fi(ext de 𝒮)dMi» dans laquelle dMi est le vecteur déplacement élémentaire du point Mi sur l'intervalle de temps [t,t+dt] dans  ; «Fi(ext de 𝒮)dMi» étant aussi le travail élémentaire développé par la force Fi(ext de 𝒮) appliqué à Mi sur l'intervalle de temps [t,t+dt] dans [73], nous en déduisons la définition équivalente ci-dessous.

  • 1er cas particulier, système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» en translation (donc indéformable) d'un vecteur déplacement élémentaire d𝑙(𝒮)en transl. sur l'intervalle de temps [t,,t+dt] par rapport au référentiel d'étude  :
    «δWext(t)=Fext(t)d𝑙(𝒮)en transl.» dans laquelle
    «Fext(t) est la résultante dynamique appliquée à (𝒮) à l'instant t» ;
    1er cas particulier, démonstration : il suffit d'utiliser δWext(t)=𝒫ext(t)dt avec «𝒫ext(t)=Fext(t)V(𝒮)en transl.(t)»[74], on obtient ainsi «δWext(t)=[Fext(t)V(𝒮)en transl.(t)]dt» ou encore, «δWext(t)=Fext(t)[V(𝒮)en transl.(t)dt]=Fext(t)d𝑙(𝒮)en transl.» par définition du vecteur déplacement élémentaire du système en translation, « R.Q.F.D. »[45].
  • 2ème cas particulier, système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» en rotation (donc indéformable) d'un angle élémentaire dθ sur l'intervalle de temps [t,,t+dt] autour d'un axe (Δ) fixe du référentiel d'étude  :
    «δWext(t)=Δ,ext(t)dθ» dans laquelle
    «Δ,ext(t) est le moment résultant dynamique scalaire appliqué à (𝒮) par rapport à l'axe de rotation (Δ) à l'instant t» ;
    2ème cas particulier, démonstration : il suffit d'utiliser δWext(t)=𝒫ext(t)dt avec «𝒫ext(t)=Δ,ext(t)Ω(t)» dans laquelle «Δ,ext(t) est le moment résultant dynamique scalaire appliqué à (𝒮) par rapport à l'axe de rotation (Δ) à l'instant t» et «Ω(t)=Ω(t)uΔ la vitesse angulaire de rotation, à l'instant t, de (𝒮) autour de l'axe (Δ) orienté par uΔ»[75], on obtient ainsi «δWext(t)= [Δ,ext(t)Ω(t)]dt» ou encore, «δWext(t)=Δ,ext(t)[Ω(t)dt]=Δ,ext(t)dθ» par définition de l'angle élémentaire de rotation du système, « R.Q.F.D. »[45].

Travail développé par le système des forces extérieures relativement au référentiel d'étude sur une durée finie

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     Remarque : Ayant établi dans la remarque du paragraphe « travail élémentaire développé par le système de forces extérieures relativement au référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre «δWext(t) =i=1i=2Fi(ext de 𝒮)dMi» avec dMi le vecteur déplacement élémentaire de Mi sur l'intervalle de temps [t,t+dt] dans «Wext. sur[t0,tf]=t0tfi=1i=2[Fi(ext de 𝒮)(t)dMi(t)]» dans laquelle chaque point Mi décrivant une trajectoire spécifique (Γi) a une position paramétrée par t avec une position initiale notée Mi,0 et une finale notée Mi,f d'où
     Remarque : en permutant l'addition discrète et l'addition continue[76], conséquence de la linéarité de ces opérations «Wext. sur[t0,tf]=i=1i=2[t0tfFi(ext de 𝒮)(t)dMi(t)]» et
     Remarque : en reconnaissant dans le terme entre crochets la paramétrisation d'une intégrale curviligne «t0tfFi(ext de 𝒮)(t)dMi(t)=Mi,0(Γi)Mi,fFi(ext de 𝒮)dMi»[77],
     Remarque : nous en déduisons alors la définition équivalente ci-dessous.

  • 1er cas particulier, système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» en translation (donc indéformable) telle qu'un point quelconque A (réel ou fictif), lié à (𝒮), suit la trajectoire (ΓA) de A0 à Af dans le référentiel d'étude sur l'intervalle de temps [t0,tf] :
    «Wsur[t0,tf]=A0(ΓA)AfFext(A)dA»[77] dans laquelle
    «Fext(A) est la résultante dynamique appliquée en A lié à (𝒮) en une position générique de (ΓA)» et
    «dA le vecteur déplacement élémentaire du point A lié à (𝒮) sur (ΓA)» ;
    1er cas particulier, démonstration : il suffit d'utiliser «Wext. sur[t0,tf]=i=1i=2Wsur[t0,tf][Fi(ext de 𝒮)]=i=1i=2[Mi,0(Γi)Mi,fFi(ext de 𝒮)dMi]»[77],[78] dans laquelle dMiMi est égal à dA au point d'application près, Mi suivant (Γi) se déduisant de (ΓA) par translation de vecteur AMi=A0Mi,0=AfMi,f d'où, en permutant l'addition discrète et l'addition continue[76], conséquence de la linéarité de ces opérations, et en y substituant {dMi(Γi)} par {dA(ΓA)} «Wext. sur[t0,tf]=A0(ΓA)Af[i=1i=NFi(ext de 𝒮)dA]» ou encore, après factorisation scalaire[52] par dA dans la fonction à intégrer «Wext. sur[t0,tf]=A0(ΓA)Af[i=1i=NFi(ext de 𝒮)]dA=A0(ΓA)AfFext(A)dA» par définition de la résultante dynamique du système en translation, « R.Q.F.D. »[45].
  • 2ème cas particulier, système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» en rotation (donc indéformable) autour d'un axe (Δ) fixe du référentiel d'étude telle qu'un point quelconque A (réel ou fictif), lié à (𝒮) mais (Δ), tourne de A0 à Af autour du HA, le projeté orthogonal de A sur (Δ), l'abscisse angulaire de A dans le plan de sa trajectoire θA=(HAAréf,HAA)^ variant de θA,0 à θA,f sur l'intervalle de temps [t0,tf] :
    «Wext. sur[t0,tf]=θA,0θA,0Δ,ext(θA)dθA» dans laquelle
    «Δ,ext(θA) est le moment résultant dynamique scalaire appliquée en A lié à (𝒮) en une position générique du cercle décrit » et
    «dθA la variation élémentaire de l'abscisse angulaire du point générique A lié à (𝒮)» ;
    2ème cas particulier, démonstration : il suffit d'utiliser «Wext. sur[t0,tf]=i=1i=2Wsur[t0,tf][Fi(ext de 𝒮)]=i=1i=2[Mi,0(𝒞i)Mi,fFi(ext de 𝒮)dMi]»[77],[78] dans laquelle (𝒞i) est le cercle suivi par Mi avec dMi, son vecteur déplacement élémentaire le long de (𝒞i) ou, en utilisant «Mi,0(𝒞i)Mi,fFi(ext de 𝒮)dMi=θi,0θi,fΔ[Fi(ext de 𝒮)]dθi», le point Mi se déplaçant sur un cercle[79], on obtient «Wext. sur[t0,tf]=i=1i=2[θi,0θi,fΔ[Fi(ext de 𝒮)]dθi]» dans laquelle dθiMi est égal à dθA au point d'application près, Mi suivant (𝒞i) se déduisant de (𝒞A) par composition d'une homothétie de centre HA, le projeté orthogonal de A sur l'axe (Δ), d'une translation de vecteur HAHi, Hi étant le projeté orthogonal de Mi sur l'axe (Δ) et d'une rotation autour de (Δ) d'un angle (HAA0,HiMi,0)^ d'où, en permutant l'addition discrète et l'addition continue[76], conséquence de la linéarité de ces opérations, et en y substituant {dθi,θi[θi,0,θi,f]} par {dθA,θA[θA,0,θA,f]} «Wext. sur[t0,tf]=θA,0θA,f{i=1i=2Δ[Fi(ext de 𝒮)]dθA}» ou «Wext. sur[t0,tf]=θA,0θA,f{i=1i=2Δ[Fi(ext de 𝒮)]}dθA» en factorisant par dθA la fonction à intégrer, soit finalement «Wext. sur[t0,tf]=θA,0θA,0Δ,ext(θA)dθA» par définition du moment résultant dynamique scalaire du système en rotation, « R.Q.F.D. »[45].

Travail développé par le système des forces intérieures relativement au référentiel d'étude

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Travail élémentaire développé par le système des forces intérieures relativement au référentiel d'étude

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     Autres expressions[80] : la 1re découle de la 1re autre expression de 𝒫int(t) [voir le paragraphe « 1re autre expression de la puissance du système de forces intérieures relativement au référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre] obtenue en utilisant F12=F21[61] et en introduisant le référentiel 1 lié au point M1 en translation par rapport au référentiel d'étude , 1re autre expression de 𝒫int(t) s'écrivant «𝒫int(t)=𝒫[F12,t]+𝒫[F21,t]=𝒫/1[F21,t]» avec «𝒫/1[F21,t]=F21VM2/1(t)» la puissance développée, à l'instant t, par la force que le point M1 exerce sur le point M2 dans le référentiel 1 (lié à M1 en translation par rapport au référentiel d'étude ) dont on déduit, en multipliant les deux membres par dt,

«δWint(t)=δW[F12,t]+δW[F21,t]=δW/1[F21,t]» avec
«δW/1[F21,t]=F21dM1M2(t)»[81] le travail élémentaire développé sur l'intervalle de temps [t,t+dt]
par la force que le point M1 exerce sur le point M2 dans le référentiel 1 (lié à M1 en translation par rapport au référentiel d'étude )

           Autres expressions : {on peut aussi utiliser le référentiel 2 lié à M2 en translation par rapport au référentiel d'étude pour écrire «𝒫int(t)=𝒫/2[F12,t]» avec «𝒫/2[F12,t]= F12VM1/2(t)» la puissance développée, à l'instant t, par la force que le point M2 exerce sur le point M1 dans le référentiel 2 lié à M2 en translation par rapport au référentiel d'étude et en déduire «δWint(t)=δW/2[F12,t]» avec «δW/2[F12,t]=F12dM2M1(t)» le travail élémentaire développé sur l'intervalle de temps [t,t+dt] par la force que le point M2 exerce sur le point M1 dans le référentiel 2 (lié à M2 en translation par rapport au référentiel d'étude )} ;

           Autres expressions : la 2nde découle de la 2nde autre expression de 𝒫int(t) [voir le paragraphe « 1re autre expression de la puissance du système de forces intérieures relativement au référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre] obtenue en formant la demi-somme des deux formes possibles de la 1re autre expression de 𝒫int(t) soit «𝒫int(t)=12{𝒫/1[F21,t]+𝒫/2[F12,t]}» dont on déduit, en multipliant les deux membres par dt,

«δWint(t)=12{δW/1[F21,t]+δW/2[F12,t]}» avec
«δW/j[Fij,t]=FijdMjMi(t)»[81] le travail élémentaire développé sur l'intervalle de temps [t,t+dt]
par la force que le point Mj exerce sur le point Mi dans le référentiel j (lié à Mj en translation par rapport au référentiel d'étude ).

     Avec un repérage sphérique du point M2[82] dans le repère associé au référentiel 1 : les coordonnées sphériques du point M2 dans le repère associé au référentiel 1 étant «(r1,2,θ1,2,φ1,2)» et la base locale sphérique associée «(ur1,2=uM1M2=u1,2,uθ1,2,uφ1,2)», on en déduit l'explicitation de «F21=F21u1,2» par 2ème relation du principe des actions réciproques[61] et celle de «dM1M2= dr1,2u1,2+r1,2dθ1,2uθ1,2+r1,2sin(θ1,2)dφ1,2uφ1,2»[83] «δW/1[F21,t]=F21dM1M2(t)=F21dr1,2» et par suite

«δWint=F21dr1,2» ou, en permutant les indices «1 et 2», «δWint=F12dr2,1»
ou encore «δWint=12{F21dr1,2+F12dr2,1}»[84].

                  Avec un repérage sphérique du point M2 dans le repère associé au référentiel R1 : Remarques : Si la force d'interaction entre M1 et M2 est « attractive », «F21 est <0» et
                        Avec un repérage sphérique du point M2 dans le repère associé au référentiel R1 : Remarques : si   la force d'interaction entre M1 et M2elle est « répulsive », «F21 est >0».
                  Avec un repérage sphérique du point M2 dans le repère associé au référentiel R1 : Remarques : De l'explicitation du travail élémentaire δWint(t) du système des forces intérieures appliqué au système de deux points matériels (𝒮) précédemment présenté et de son lien avec la puissance développée par ces forces intérieures 𝒫int(t)=δWint(t)dt on en déduit l'explicitation de la puissance développée par le système des forces intérieures appliqué à (𝒮) utilisant le repérage sphérique du point M2[82] dans le repère associé au référentiel 1 soit

«𝒫int(t)=F21r˙1,2(t)=F12r˙2,1(t)» ou
«𝒫int(t)=12{F21r˙1,2(t)+F12r˙2,1(t)}».

                  Avec un repérage sphérique du point M2 dans le repère associé au référentiel R1 : Remarques : De ces expressions appliquées à (𝒮) indéformable on vérifie que «𝒫int(t)=0,t» et
                           Avec un repérage sphérique du point M2 dans le repère associé au référentiel R1 : Remarques : De ces expressions appliquées à (S) indéformable on vérifie que «δWint(t)=0,t».

Travail développé par le système des forces intérieures relativement au référentiel d'étude sur une durée finie

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     Autres expressions[80] : ces expressions résultent de l'addition continue[76] des « diverses expressions du travail élémentaire développé par le système de forces intérieures relativement au référentiel d'étude (sous-paragraphe “ autres expressions ”) » établies plus haut dans ce chapitre d'où

           Autres expressions : la 1re autre expression «Wint. sur[t0,tf]=t0tfδWint(t)=t0tfi=1i=2{j=1..2j<iδW/j[Fij,t]}=t0tfδW/1[F21,t]» dans laquelle «δW/1[F21,t]= F21dM1M2(t)=F21dr1,2(t)» en utilisant le repérage sphérique du point M2[82] dans le repère associé au référentiel 1, cette dernière expression du travail élémentaire conduisant à écrire le travail sur une durée finie, après permutation de la (double) somme discrète et de la somme continue[76], à l'aide d'une intégrale curviligne[77] selon

«Wint. sur[t0,tf]=i=1i=2{j=1..2j<i[Mi,0(Γi,/j)Mi,fFijdrj,i]}=M2,0(Γ2,/1)M2,fF21dr1,2
=M1,0(Γ1,/2)M1,fF12dr2,1»
avec (Γi,/j) la trajectoire du point Mi dans le référentiel j lié à Mj en translation par rapport au référentiel d'étude et

           Autres expressions : la 2ème autre expression «Wint. sur[t0,tf]=t0tfδWint(t)=t0tf12i=1i=2{j=1..2jiδW/j[Fij,t]}=t0tf12{δW/1[F21,t]+δW/2[F12,t]}» dans laquelle «δW/j[Fij,t]=FijdMjMi(t)=Fijdrj,i(t)» en utilisant le repérage sphérique du point Mi[82] dans le repère associé au référentiel j, cette dernière expression du travail élémentaire conduisant à écrire le travail sur une durée finie, après permutation de la (double) somme discrète et de la somme continue[76], à l'aide d'une intégrale curviligne[77] selon

«Wint. sur[t0,tf]=12i=1i=2{j=1..2ji[Mi,0(Γi,/j)Mi,fFijdrj,i]}=12[M2,0(Γ2,/1)M2,fF21dr1,2+M1,0(Γ1,/2)M1,fF12dr2,1]»
avec (Γi,/j) la trajectoire du point Mi dans le référentiel j lié à Mj en translation par rapport au référentiel d'étude .

Théorème de l'énergie cinétique (forme intégrée du théorème de la puissance cinétique)

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     La forme « intégrée » associée à la forme « locale » du « théorème de la puissance cinétique » est le « théorème de l'énergie cinétique » [voir le paragraphe « différence entre “ forme locale de la dynamique ” et “ forme intégrée associée à cette forme locale ” » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »].

Théorème de l'énergie cinétique sous forme élémentaire

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     Pour passer d'une « forme locale de la dynamique écrite à l'instant t» à la « forme intégrée écrite sur l'intervalle de temps [t,t+dt] associée à cette forme locale », il suffit de multiplier la forme locale par dt d'où l'énoncé du théorème de l'énergie cinétique sous forme élémentaire [après utilisation de 𝒫(t)dt=δW[85] d'une part et K˙(t)dt=dK[86] d'autre part] :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaires : ce théorème peut s'appliquer sous cette forme, en dynamique newtonienne ou relativiste, à un système (déformable ou non) de deux points matériels.

     Cas particulier d'un système indéformable de deux points matériels (c'est-à-dire d'un solide au sens de la mécanique) : de 𝒫int(t)=0,t on déduit δWint=0[87] d'où l'énoncé du théorème :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Cas particulier d'un système indéformable de deux points matériels : Solide en translation de vecteur déplacement élémentaire «d𝑙=V(𝒮)en transl.(t)dt» dans le référentiel d'étude gal galiléen : «d[12msystV(𝒮)en transl.2(t)] =Fext(t)d𝑙»[88] avec «msyst la masse du solide » et «Fext(t) la résultante dynamique appliquée au solide à l'instant t».

     Cas particulier d'un système indéformable de deux points matériels : Solide en rotation de déplacement angulaire élémentaire «dθ=Ω(t)dt» autour de l'axe (Δ) fixe dans le référentiel d'étude gal galiléen : «d[12JΔ(syst)Ω2(t)]=Δ,ext(t)dθ»[89] avec «JΔ(syst) le moment d'inertie[41] du solide par rapport à (Δ)» et «Δ,ext(t) le moment résultant dynamique scalaire par rapport à (Δ) appliqué au solide à l'instant t».

     Cas particulier d'un système indéformable de deux points matériels : Solide en mouvement quelconque composé d'un déplacement élémentaire de son C.D.I[14]. G «dG=VG(t)dt» et d'un déplacement angulaire élémentaire «dθ/ΔG=Ω(t)dt» autour de l'axe (ΔG) passant par G mobile dans le référentiel d'étude gal galiléen : «d[12msystVG2(t)]+d[12JΔG(syst)Ω/ΔG2(t)]= Fext(t)dG+ΔG,ext(t)dθ/ΔG»[90] avec «msyst la masse du solide », «JΔG(syst) le moment d'inertie[91] du solide par rapport à (ΔG)», «Fext(t) la résultante dynamique appliquée au solide à l'instant t» et «ΔG,ext(t) le moment résultant dynamique scalaire par rapport à (ΔG) appliqué au solide au même instant t».

Théorème de l'énergie cinétique sur une durée finie

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     Pour mémoire « le théorème de l'énergie cinétique sur une durée finie » s'obtient en intégrant « le théorème de l'énergie cinétique sous forme élémentaire » sur l'intervalle de temps d'application du théorème en utilisant que le travail sur une durée finie est la somme continue[76] de tous les travaux élémentaires c'est-à-dire «W[t0,tf]=t0tfδW(t)» d'où l'énoncé du théorème de l'énergie cinétique sur une durée finie appliqué à un système de deux points matériels :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaires : ce théorème peut s'appliquer sous cette forme, en dynamique newtonienne ou relativiste, à un système (déformable ou non) de deux points matériels.

     Cas particulier d'un système indéformable de deux points matériels (c'est-à-dire d'un solide au sens de la mécanique) : de δWint(t)=0,t on déduit Wint sur[t0,tf]=0 d'où l'énoncé du théorème :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Cas particulier d'un système indéformable de deux points matériels : Solide en translation de vecteur déplacement élémentaire «d𝑙=V(𝒮)en transl.(t)dt» dans le référentiel d'étude gal galiléen : «Δ[12msystV(𝒮)en transl.2(t)] =12msystV(𝒮)en transl.2(tf)12msystV(𝒮)en transl.2(t0)=t0tfFext(t)d𝑙(t)»[88] avec «msyst la masse du solide » et «Fext(t) la résultante dynamique appliquée au solide à l'instant t».

     Cas particulier d'un système indéformable de deux points matériels : Solide en rotation de déplacement angulaire élémentaire «dθ=Ω(t)dt» autour de l'axe (Δ) fixe dans le référentiel d'étude gal galiléen : «Δ[12JΔ(syst)Ω2(t)]=12JΔ(syst)Ω2(tf)12JΔ(syst)Ω2(t0)=t0tfΔ,ext(t)dθ»[89] avec «JΔ(syst) le moment d'inertie[41] du solide par rapport à (Δ)» et «Δ,ext(t) le moment résultant dynamique scalaire par rapport à (Δ) appliqué au solide à l'instant t».

     Cas particulier d'un système indéformable de deux points matériels : Solide en mouvement quelconque composé d'un déplacement élémentaire de son C.D.I[14]. G «dG=VG(t)dt» et d'un déplacement angulaire élémentaire «dθ/ΔG=Ω(t)dt» autour de l'axe (ΔG) passant par G mobile dans le référentiel d'étude gal galiléen : «Δ[12msystVG2(t)]+Δ[12JΔG(syst)Ω/ΔG2(t)]= {12msystVG2(tf)+12JΔG(syst)Ω/ΔG2(tf)}{12msystVG2(t0)+12JΔG(syst)Ω/ΔG2(t0)}=t0tfFext(t)dG+t0tfΔG,ext(t)dθ/ΔG»[90] avec «msyst la masse du solide », «JΔG(syst) le moment d'inertie[91] du solide par rapport à (ΔG)», «Fext(t) la résultante dynamique appliquée au solide à l'instant t» et «ΔG,ext(t) le moment résultant dynamique scalaire par rapport à (ΔG) appliqué au solide au même instant t».

Énergie potentielle d'un système de deux points matériels

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     Le caractère conservatif d'un système de forces (et par suite la notion d'énergie potentielle dans le champ de ce système de forces conservatif) n'est introduit que pour un système de forces ne dépendant pas explicitement du temps ( l'énergie potentielle associée à ce système de forces conservatif ne dépend pas explicitement du temps) [il est néanmoins possible de définir le caractère conservatif d'un système de forces dépendant explicitement du temps si ce système de forces est conservatif à dépendance du temps figée ( l'énergie potentielle associée dépend alors explicitement du temps, sa différentielle à temps figé étant l'opposée du travail élémentaire du système de forces à temps figé) mais l'intérêt de faire cela, du point de vue énergétique, étant quasi-nul, nous nous abstenons].

Énergie potentielle d'un système de deux points matériels dans son champ de forces extérieures (conservatives)

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     Remarque : Les C.N[96]. pour que la forme différentielle «Fi(Σk)dMi»[95] soit une différentielle de fonction scalaire[94] peuvent être étudiées dans le paragraphe « recherche de conditions nécessaires pour qu'une forme différentielle soit une différentielle de fonction scalaire » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI », le caractère suffisant de ces C.N[96]. étant usuellement vérifié pour les fonctions vectorielles Fi(Σk)(Mi) utilisées [mais néanmoins, il faut savoir que les C.N[96]. ne sont pas systématiquement suffisantes, voir le paragraphe « conditions suffisantes pour qu'une forme différentielle soit une différentielle de fonction » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »].

     Remarque : L'énergie potentielle du système de deux points matériels (𝒮) dans le champ du système de forces extérieures conservatif (k) étant définie à une constante additive près, il faut « préciser la référence de l'énergie potentielle » c'est-à-dire préciser la valeur des coordonnées des points pour laquelle l'énergie potentielle est choisie nulle.


Cas particuliers

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     1er cas particulier, système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» en translation (donc indéformable) d'un vecteur déplacement élémentaire d𝑙(𝒮)en transl. sur l'intervalle de temps [t,,t+dt] par rapport au référentiel d'étude pour lequel le travail élémentaire du système de forces extérieures «{Fi(Σk)}i[[1,2]]=(k)» appliqué à (𝒮) et résultant de l'action du système (Σk) extérieur à (𝒮) est conservatif c'est-à-dire tel que «δW(k)=Fext,k(t)d𝑙(𝒮)en transl.»[101] est une différentielle de fonction scalaire avec «Fext,k(t)=i=1..2Fext,k(t) la résultante du système des forces extérieures (k)», ce travail élémentaire s'écrivant encore «δW(k)=Fext,k(t)dA avec A un point quelconque lié à (𝒮)» s'identifie à l'opposé de la différentielle de l'énergie potentielle de (𝒮) dans le champ du système des forces extérieures (k) notée Uext,k(A) fonction des 3 coordonnées du point A selon

«δW(k)=Fext,kdA=dUext,k(A)»

«Fext,k=grad[Uext,k](A)» dans laquelle
«Fext,k=i=1..2Fext,k est la résultante du système des forces extérieures (k)» ;

     1er cas particulier, l'expression de l'énergie potentielle du système (𝒮) en translation dans le champ du système des forces extérieures (k) (au choix de la référence[102] près) ne dépend pas du choix du point A lié au système (𝒮) [usuellement on choisit pour A le C.D.I[14]. G de (𝒮)]

     2ème cas particulier, système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» en rotation (donc indéformable) d'un angle élémentaire dθ sur l'intervalle de temps [t,,t+dt] autour d'un axe (Δ) fixe du référentiel d'étude pour lequel le travail élémentaire du système de forces extérieures «{Fi(Σk)}i[[1,2]]=(k)» appliqué à (𝒮) et résultant de l'action du système (Σk) extérieur à (𝒮) est conservatif c'est-à-dire tel que «δW(k)=Δ,ext,k(t)dθ»[103] est une différentielle de fonction scalaire avec «Δ,ext,k(t)=i=1..2Δ[Fext,k](t) le moment résultant scalaire du système des forces extérieures (k) par rapport à l'axe (Δ)», ce travail élémentaire s'identifie à l'opposé de la différentielle de l'énergie potentielle de (𝒮) dans le champ du système des forces extérieures (k) notée Uext,k(A) fonction de l'abscisse angulaire de rotation θ selon

«δW(k)=Δ,ext,k(θ)dθ=dUext,k(θ)»

«Δ,ext,k(θ)=dUext,kdθ(θ)» dans laquelle
«Δ,ext,k=i=1..2Δ[Fext,k] est le moment résultant scalaire du système des forces extérieures (k)» ;

     2ème cas particulier, l'expression de l'énergie potentielle du système (𝒮) en rotation dans le champ du système des forces extérieures (k) (au choix de la référence[102] près) ne dépend pas du choix de la direction, liée au système (𝒮), par rapport à laquelle est définie l'abscisse angulaire de rotation θ

Énergie potentielle d'interaction d'un système de deux points matériels (évidemment pour une interaction conservative)

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     Remarque : Avec un repérage sphérique du point M2 dans le repère associé au référentiel 1[82], nous avons établi dans le paragraphe « travail élémentaire développé par le système de forces intérieures relativement au référentiel d'étude (avec un repérage sphérique …) » plus haut dans ce chapitre une expression du travail élémentaire de la force intérieure que M1 exerce sur M2 adaptable, dans le cas présent, selon «δW/1[Finteractq,21,t]=Finteractq,21dM1M2=Finteractq,21dr1,2» avec «r1,2=M1M2 la coordonnée radiale de M2 dans le repère associé à 1»[82] et «Finteractq,21 la seule composante radiale de Finteractq,21 appliquée à M2 dans le repère associé à 1», d'où

     Remarque : Les C.N.[96] pour que la forme différentielle «Finteractq,21dr1,2»[95] soit une différentielle de fonction scalaire[94] [voir le paragraphe « recherche de conditions nécessaires pour qu'une forme différentielle soit une différentielle de fonction scalaire » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »] donnent, dans le cas présent, que «Finteractq,21, la seule composante radiale de Finteractq,21 appliquée à M2 dans le repère associé à 1, doit être indépendante des coordonnées angulaires (θ1,2,φ1,2) du point M2 dans le repérage sphérique[82] lié à ce point associé au référentiel 1»[107], le caractère suffisant de ces C.N[96]. étant usuellement vérifié pour les fonctions scalaires Finteractq,21(r1,2) utilisées [mais néanmoins, il faut savoir que les C.N[96]. ne sont pas systématiquement suffisantes, voir le paragraphe « conditions suffisantes pour qu'une forme différentielle soit une différentielle de fonction » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »].

     Remarques : L'énergie potentielle du système de deux points matériels (𝒮) dans le champ du système de forces intérieures conservatif (interactq) étant définie à une constante additive près, il faut « préciser la référence de cette énergie potentielle »[102] : usuellement « la référence de Uint,(interactq)[r1,2]» est choisie pour les points du système (𝒮) éloignés à l'infini l'un de l'autre c'est-à-dire « pour r1,2=».

     Remarques : L'énergie potentielle du système de deux points matériels (𝒮) dans le champ du système de forces intérieures conservatif (interactq) ne dépendant que de la distance séparant le deux points du système et celle-ci étant indépendante du référentiel dans laquelle elle est définie, on en déduit que «Uint,(interactq)[r1,2] est invariante par changement de référentiel ».

     Remarques : L'énergie potentielle du système de deux points matériels (𝒮) dans le champ du système de forces intérieures conservatif (interactq) peut se réécrire comme la demi-somme des deux formes d'énergie potentielle précédentes soit

«Uint,(interactq)[r1,2=r2,1]=12[UFinteractq,21(r1,2)+UFinteractq,12(r2,1)]» avec
«UFinteractq,ij(rj,i)» définie de la même façon c'est-à-dire telle que
«dUFinteractq,ijdrj,i(rj,i)=Finteractq,ij(rj,i)=Finteractq,ijuji»[82].

     Remarques : Avec le choix de « référence pour UFinteractq,21(r1,2)»[102] «r1,2=», nous en déduisons le signe de l'énergie potentielle du système de deux points matériels (𝒮) dans le champ du système de forces intérieures conservatif (interactq) si la composante radiale de force Finteractq,21(r1,2) est de variation monotone à savoir
     Remarques : si la force d'interaction de type q est « purement attractive »[110] «Finteractq,21(r1,2) est <0» UFinteractq,21(r1,2) étant quand r1,2 jusqu'à sa valeur de référence nulle d'où «UFinteractq,21(r1,2) est <0,r1,2» et
     Remarques : si la force d'interaction de type q est « purement répulsive »[110] «Finteractq,21(r1,2) est >0» UFinteractq,21(r1,2) étant quand r1,2 jusqu'à sa valeur de référence nulle d'où «UFinteractq,21(r1,2) est >0,r1,2».

Exemple, énergie potentielle d'interaction d'un système de deux points chargés ou de celui de deux points matériels en interaction gravitationnelle

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1re expression de l'énergie potentielle d'interaction d'un système de deux points chargés, analogie avec un système de deux points matériels en interaction gravitationnelle
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1re expression de l'énergie potentielle d'interaction d'un système de deux points chargés :

     Soit un système de deux points chargés «(𝒮)={Mi(qi)}i[[1,2]]», le système des forces d'interaction électrostatique «{Fint. élect.21,Fint. élect.12}» entre les deux points du système est conservatif [en effet chaque force suivant la loi de Coulomb[111] rappelée ci-dessous, on vérifie bien que le travail élémentaire de chacune d'elle est une différentielle de fonction scalaire, ceci caractérisant le caractère conservatif du système de forces].

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Vérification du caractère conservatif du système des forces d'interaction de Coulomb entre les deux points chargés : son travail élémentaire s'écrivant «δW(int. élect.)=δW/1[Fint. élect.,21,t][105] (avec 1 le référentiel lié au point M1 en translation relativement au référentiel d'étude ) =Fint. élect.,21(t)dM1M2=14πε0q1q2r1,22u12dM1M2=14πε0q1q2r1,22dr1,2» est bien une différentielle de fonction scalaire de la coordonnée radiale repérant le « point M2 dans le référentiel 1»[94] car le cœfficient de dr1,2 est indépendant des coordonnées angulaires (θ1,2,φ1,2) du point M2 dans le repérage sphérique[82] lié à ce point associé au référentiel 1»[107] {on aurait pu utiliser l'autre force dont le travail élémentaire «δW(int. élect.)=δW/2[Fint. élect.,12,t][105] (avec 2 le référentiel lié au point M2 en translation relativement au référentiel d'étude ) =Fint. élect.,12(t)dM2M1=14πε0q1q2r2,12u21dM2M1=14πε0q1q2r2,12dr2,1» est une différentielle de fonction scalaire de la coordonnée radiale repérant le « point M1 dans le référentiel 2»[94] car le cœfficient de dr2,1 est indépendant des coordonnées angulaires (θ2,1,φ2,1) du point M1 dans le repérage sphérique[82] lié à ce point associé au référentiel 2»[107]}.

     Le système des forces d'interaction électrostatique «{Fint. élect.21,Fint. élect.12}» entre les deux points du système étant conservatif, on peut définir une énergie potentielle d'interaction électrostatique du système (𝒮) notée «p,int. élect. de(𝒮)» selon «dp,int. élect. de(𝒮)=δW(int. élect.)=δW/1[Fint. élect.,21,t]=14πε0q1q2r1,22dr1,2»[117] d'où, après intégration avec choix de la « référence de l'énergie potentielle d'interaction électrostatique du système (𝒮)[102] quand les deux points sont infiniment éloignés l'un de l'autre »,

«p,int. élect. de(𝒮)=14πε0q1q2r1,2» avec référence[102] choisie en «r1,2=».

     Remarque : L'utilisation de «dp,int. élect. de(𝒮)=δW(int. élect.)=δW/2[Fint. élect.,12,t]=14πε0q1q2r2,12dr2,1»[117] «p,int. élect. de(𝒮)=14πε0q1q2r2,1» avec référence[102] choisie en «r2,1=» c'est-à-dire à la même expression compte-tenu de r2,1=r1,2.

     Commentaire : Si les deux charges sont de même signe c'est-à-dire « si q1q2 est >0», les deux forces d'interaction électrostatique entre les deux points sont répulsives et l'énergie potentielle d'interaction électrostatique du système (𝒮) des deux points «p,int. élect. de(𝒮) est positive r1,2» si la référence de l'énergie potentielle[102] est r1,2=,

     Commentaire : si les deux charges sont de signe contraire c'est-à-dire « si q1q2 est <0», les deux forces d'interaction électrostatique entre les deux points sont attractives et l'énergie potentielle d'interaction électrostatique du système (𝒮) des deux points «p,int. élect. de(𝒮) est négative r1,2» si la référence de l'énergie potentielle[102] est r1,2=.

Analogie avec un système de deux points matériels en interaction gravitationnelle :

     Il y a une analogie entre l'interaction électrostatique entre deux points chargés et celle gravitationnelle entre deux points matériels, dans chaque cas les forces d'interaction sont newtoniennes [voir le paragraphe « définition d'une force newtonienne subie par le point matériel M » du chap.14 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »], les résultats concernant l'interaction gravitationnelle entre les deux points matériels du système «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» peuvent être déterminés à partir de ceux concernant l'interaction électrostatique entre les deux points chargés du système «(𝒮)={Mi(qi)}i[[1,2]]» en conservant le repérage sphérique[82] et utilisant l'analogie suivante {qimi14πε0𝒢} d'où

  • d'une part le système des forces d'interaction gravitationnelle «{Fint. gravit.21=𝒢m1m2r1,22u12,Fint. gravit.12=𝒢m1m2r2,12u21}» entre les deux points matériels du système «(𝒮) ={Mi(mi)}i[[1,2]]» est conservatif,
  • d'autre part l'énergie potentielle d'interaction gravitationnelle du système (𝒮) s'écrit «Uint. gravit. de(𝒮)=𝒢m1m2r1,2» avec référence[102] choisie en «r1,2=» c'est-à-dire quand les points matériels sont infiniment éloignés l'un de l'autre.

     Commentaire : Les deux masses étant toutes deux positives, «m1m2 est >0», les deux forces d'interaction gravitationnelle entre les deux points matériels sont attractives [la raison de ce changement relativement à l'interaction électrostatique étant que le facteur «q1q24πε0>0 dans le cas de charges toutes deux positives » est associé à «𝒢m1m2<0 dans le cas de masses toutes deux positives »] et l'énergie potentielle d'interaction gravitationnelle du système (𝒮) des deux points «Uint. gravit. de(𝒮) est négative r1,2» si la référence de l'énergie potentielle[102] est r1,2=.

2ème expression de l'énergie potentielle d'interaction d'un système de deux points chargés, analogie (peu utilisée) avec un système de deux points matériels en interaction gravitationnelle
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     Préliminaire : Les forces d'interaction électrostatique entre les deux points chargés du système «(𝒮)={Mi(qi)}i[[1,2]]» pouvant se réécrire en faisant apparaître le champ électrostatique créé par l'un des points chargés en la position de l'autre point selon

     Préliminaire : «Fint. élect.21=14πε0q1q2r1,22u12=q2[q14πε0r1,22u12]=q2Eq1(M2)» dans laquelle «Eq1(M2)=q14πε0r1,22u12 est le vecteur champ électrostatique créé par le point chargé M1(q1) en la position du point M2» ainsi que

     Préliminaire : «Fint. élect.12=14πε0q1q2r2,12u21=q1[q24πε0r2,12u21]=q1Eq2(M1)» dans laquelle «Eq2(M1)=q14πε0r2,12u21 est le vecteur champ électrostatique créé par le point chargé M2(q2) en la position du point M1»,

     Préliminaire : le caractère conservatif du système des forces d'interaction électrostatique «{Fint. élect.21,Fint. élect.12}» entre les deux points du système est aussi une conséquence du fait que les deux vecteurs champs électrostatiques «{Eq1(M2),Eq2(M1)}» sont, comme tout champ électrostatique, à circulation conservative[118] et par suite

     Préliminaire : ces deux vecteurs champs électrostatiques «{Eq1(M2),Eq2(M1)}» « dérivant » des deux potentiels électrostatiques «{Vq1(M2),Vq2(M1)}» définis, à une constante additive près, selon {Eq1(M2)dM1M2=dVq1(M2)Eq2(M1)dM2M1=dVq2(M1)}[97] {Eq1(M2)=gradM1[Vq1](M2)Eq2(M1)=gradM2[Vq2](M1)}[99] «{Vq1(M2)=q14πε0r1,2Vq2(M1)=q24πε0r2,1} en choisissant la référence des potentiels électrostatiques[119] à l'infini du point source » on en déduit que

     Préliminaire : les deux forces d'interaction électrostatique «{Fint. élect.21,Fint. élect.12}» entre les deux points du système (𝒮) « dérivent » des deux expressions d'énergie potentielle électrostatique de (𝒮)[120] soit «Fint. élect.21=q2Eq1(M2)» « dérivant » de «p,int. élect. de(𝒮)=q2Vq1(M2)» ainsi que «Fint. élect.12=q1Eq2(M1)» « dérivant » de «p,int. élect. de(𝒮)=q1Vq2(M1)» [les liens entre énergie potentielle électrostatique de (𝒮) et potentiels électrostatiques créés en un des points par l'autre point chargé nécessitant que la référence de l'énergie potentielle et celle de chaque potentiel soient les mêmes] ;

     Préliminaire : on vérifie aisément les expressions de l'énergie potentielle électrostatique du système des deux points chargés «p,int. élect. de(𝒮)=q2Vq1(M2)=q1Vq2(M1)» car

     Préliminaire : «gradM1[q2Vq1](M2)=q2{gradM1[q2Vq1](M2)}=q2Eq1(M2)=Fint. élect.21=gradM1[p,int. élect. de(𝒮)](M2)» ainsi que

     Préliminaire : «gradM2[q1Vq2](M1)=q1{gradM2[q1Vq2](M1)}=q1Eq2(M1)=Fint. élect.12=gradM2[p,int. élect. de(𝒮)](M1)».

2ème expression de l'énergie potentielle d'interaction d'un système de deux points chargés :

     Considérant le système de deux points chargés «(𝒮)={Mi(qi)}i[[1,2]]» ainsi que son énergie potentielle d'interaction électrostatique «p,int. élect. de(𝒮)» conséquence du caractère conservatif du système des forces d'interaction électrostatique «{Fint. élect.21,Fint. élect.12}» entre les deux points de (𝒮), le préliminaire précédemment exposé nous permet de réécrire «p,int. élect. de(𝒮)» selon

«p,int. élect. de(𝒮)=12[q2Vq1(M2)+q1Vq2(M1)]»[121],[84] dans laquelle
Vq1(M2) est le potentiel électrostatique créé par le point chargé M1(q1) en la position du point chargé M2(q2) et
Vq2(M1) est le potentiel électrostatique créé par le point chargé M2(q2) en la position du point chargé M1(q1). et

     Commentaire : Utilisant «{Vq1(M2)=q14πε0r1,2Vq2(M1)=q24πε0r2,1} obtenus en choisissant la référence des potentiels électrostatiques[119] à l'infini du point source » ainsi que r2,1=r1,2 on retrouve la 1re expression de l'énergie potentielle d'interaction du système des deux points chargés «p,int. élect. de(𝒮)=14πε0q1q2r1,2» avec référence[102] choisie en «r1,2=».

Analogie avec un système de deux points matériels en interaction gravitationnelle (analogie peu utilisée dans le cadre de cette 2ème expression) :

     D'après la 2ème partie du paragraphe « 1re expression de l'énergie potentielle d'interaction d'un système de deux points chargés, analogie avec un système de deux points matériels en interaction gravitationnelle » exposant l'analogie d'un système de deux points chargés en interaction électrostatique et celle de deux points matériels en interaction gravitationnelle, on en déduit :

  • la réécriture du système conservatif des deux forces d'interaction gravitationnelle «{Fint. gravit.21,Fint. gravit.12}» entre les deux points matériels du système (𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» selon
         «Fint. gravit.21=𝒢m1m2r1,22u12=m2[𝒢m1r1,22u12]=m2Gm1(M2)» dans laquelle «Gm1(M2)=𝒢m1r1,22u12 est le vecteur champ gravitationnel créé par le point matériel M1(m1) en la position du point M2» ainsi que
         «Fint. gravit.12=𝒢m1m2r2,12u21=m1[𝒢m2r2,12u21]=m1Gm2(M1)» dans laquelle «Gm2(M1)=𝒢m2r2,12u21 est le vecteur champ gravitationnel créé par le point matériel M2(m2) en la position du point M1»,
  • les deux potentiels gravitationnels «{ϕm1(M2),ϕm2(M1)}» dont « dérivent » les deux vecteurs champs gravitationnels «{Gm1(M2),Gm2(M1)}», ces potentiels gravitationnels, définis à une constante additive près, selon {Gm1(M2)dM1M2=dϕm1(M2)Gm2(M1)dM2M1=dϕm2(M1)}[97] {Gm1(M2)=gradM1[ϕm1](M2)Gm2(M1)=gradM2[ϕm2](M1)}[99] «{ϕm1(M2)=𝒢m1r1,2ϕm2(M1)=𝒢m2r2,1} en choisissant la référence des potentiels gravitationnels[119] à l'infini du point source »,
  • la réécriture de l'énergie potentielle gravitationnelle du système (𝒮) «Uint. gravit. de(𝒮)» dont « dérivent » les deux forces d'interaction gravitationnelle «{Fint. gravit.21,Fint. gravit.12}» selon «Uint. gravit. de(𝒮) =m2ϕm1(M2)=m1ϕm2(M1)» [les liens entre énergie potentielle gravitationnelle de (𝒮) et potentiels gravitationnels créés en un des points par l'autre point matériel nécessitant que la référence de l'énergie potentielle et celle de chaque potentiel soient les mêmes] ;

     en formant la demi-somme des deux expressions égales de l'énergie potentielle gravitationnelle du système (𝒮), expressions exposées ci-dessus, on obtient la 2ème expression de l'énergie potentielle d'interaction gravitationnelle du système de deux points matériels

«Uint. gravit. de(𝒮)=12[m2ϕm1(M2)+m1ϕm2(M1)]»[84] dans laquelle
ϕm1(M2) est le potentiel gravitationnel créé par le point matériel M1(m1) en la position du point matériel M2(m2) et
ϕm2(M1) est le potentiel gravitationnel créé par le point matériel M2(m2) en la position du point matériel M1(m1). et

     Commentaire : Utilisant «{ϕm1(M2)=𝒢m1r1,2ϕm2(M1)=𝒢m2r2,1} obtenus en choisissant la référence des potentiels gravitationnels[119] à l'infini du point source » ainsi que r2,1=r1,2 on retrouve la 1re expression de l'énergie potentielle d'interaction gravitationnelle du système des deux points matériels «Uint. gravit. de(𝒮)=𝒢m1m2r1,2» avec référence[102] choisie en «r1,2=».

Théorème de la variation de l'énergie mécanique (autre forme intégrée de la dynamique des systèmes de deux points matériels)

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     Théorème déduit du « théorème de l'énergie cinétique » dans le cas où « le système de forces résultant de l'action du système (Σk) extérieur au système (𝒮) étudié » ou (et) « celui de forces intérieures correspondant à une interaction q entre les deux points de (𝒮)» est (sont) conservatif(s)[122]

Définition de l'énergie mécanique d'un système de deux points matériels dans les champs de forces extérieures et d'interaction entre points

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     Dans le cas où le système de forces résultant de l'action du système (Σk) extérieur au système de deux points matériels (𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» ainsi qu'éventuellement celui de forces intérieures correspondant à une interaction q entre les deux points de (𝒮)» sont conservatifs[122], on définit

  • l'énergie potentielle de (𝒮) dans le champ du système de forces extérieures conservatif (k)={Fi(Σk)}i[[1,2]] soit «Uext,(k)[M1,M2]»[123] ainsi que, si nécessaire,
  • l'énergie potentielle de (𝒮) dans le champ éventuel «(interactq)={Finteractq,ij}(i,ji)[[1,2]]2» des forces intérieures correspondant à une interaction q entre les deux points de (𝒮) soit «Uint,(interactq)[r1,2=r2,1]»[124] puis

     dans le référentiel d'étude , l'énergie mécanique de (𝒮), à l'instant t, «Em,(𝒮)(t)» dans les champs de forces extérieures et intérieures conservatives selon

«Em,(𝒮)(t)=K(𝒮)(t)+Uext,(k)[M1,t,M2,t]+Uint,(interactq)[r1,2(t)=r2,1(t)]»
avec «K(𝒮)(t)» l'énergie cinétique de (𝒮), à l'instant t, dans le référentiel d'étude .

Théorème de la variation de l'énergie mécanique sous forme élémentaire et sa forme locale associée « le théorème de la puissance mécanique »

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Théorème de la variation de l'énergie mécanique sous forme élémentaire

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     Pour établir, dans le référentiel d'étude galiléen, le théorème de la variation de l'énergie mécanique sous forme élémentaire appliqué, à l'instant t, à un système de deux points matériels «(𝒮)= {Mi(mi)}i[[1,2]]»,
     Pour établir, on écrit, dans le référentiel , le théorème de l'énergie cinétique sous forme élémentaire appliqué, à l'instant t, au système (𝒮), en distinguant parmi les forces extérieures ainsi que celles intérieures les forces conservatives dont on veut utiliser le caractère conservatif de celles qui ne le sont pas (ou qui le sont mais dont on ne souhaite pas utiliser l'aspect conservatif) soit

«dK(𝒮)=δWext,forces conserv.+δWext,forces non conserv.+δWint,forces conserv.+δWint,forces non conserv.» et

     Pour établir, on utilise la définition de l'énergie potentielle de (𝒮) dans le champ de forces extérieures conservatif ainsi que celle dans le champ de forces intérieures conservatif soit

«δWext,forces conserv.=dUext,(conserv.)[M1,M2]»[123] et «δWint,forces conserv.=dUint,(conserv.)[r1,2(t)=r2,1(t)]»[124],

«dK(𝒮)=dUext,(conserv.)[M1,M2]+δWext,forces non conserv.dUint,(conserv.)[r1,2=r2,,1]+δWint,forces non conserv.» puis,

     Pour établir, en ne laissant que les travaux élémentaires des forces non conservatives dans le membre de droite et en utilisant la définition, à l'instant t, dans le référentiel , de l'énergie mécanique du système (𝒮) dans les champs de forces extérieures et intérieures conservatifs «Em,(𝒮)(t)=K(𝒮)(t)+Uext,(conserv.)[M1,t,M2,t]+Uint,(conserv.)[r1,2(t)=r2,1(t)]» soit

«dEm,(𝒮)=δWext,forces non conserv.+δWint,forces non conserv.» d'où l'énoncé du théorème :
Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaires : ce théorème peut s'appliquer sous cette forme, en dynamique newtonienne ou relativiste, à un système (déformable ou non) de deux points matériels.

     Cas particulier d'un système indéformable de deux points matériels (c'est-à-dire d'un solide au sens de la mécanique) : utilisant δWint=0[87] on en déduit l'énoncé du théorème appliqué à un système indéformable de deux points matériels dans le champ de forces extérieures conservatif :

Début d’un théorème
Fin du théorème


Théorème de la puissance mécanique

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     Pour passer d'une « forme intégrée de la dynamique écrite sur l'intervalle de temps [t,t+dt]» à la « forme locale écrite à l'instant t associée à cette forme intégrée », il suffit de diviser la forme élémentaire de la forme intégrée par dt d'où l'énoncé du théorème de la puissance mécanique [après utilisation de 𝒫(t)=δWdt[85] d'une part et Em˙(t)=dEmdt[86] d'autre part] :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaires : ce théorème peut s'appliquer sous cette forme, en dynamique newtonienne ou relativiste, à un système (déformable ou non) de deux points matériels.

     Cas particulier d'un système indéformable de deux points matériels (c'est-à-dire d'un solide au sens de la mécanique) : utilisant 𝒫int=0[25] on en déduit l'énoncé du théorème appliqué à un système indéformable de deux points matériels dans le champ de forces extérieures conservatif :

Début d’un théorème
Fin du théorème

Théorème de la variation de l'énergie mécanique sur une durée finie

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     Pour mémoire « le théorème de la variation de l'énergie mécanique sur une durée finie » s'obtient en intégrant « le théorème de la variation de l'énergie mécanique sous forme élémentaire » sur l'intervalle de temps d'application du théorème en utilisant que le travail sur une durée finie est la somme continue[76] de tous les travaux élémentaires c'est-à-dire «W[t0,tf]=t0tfδW(t)» d'où l'énoncé du théorème de la variation de l'énergie mécanique sur une durée finie appliqué à un système de deux points matériels :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Commentaires : ce théorème peut s'appliquer sous cette forme, en dynamique newtonienne ou relativiste, à un système (déformable ou non) de deux points matériels.

     Cas particulier d'un système indéformable de deux points matériels[126] : de δWint,forces non conserv.(t)=0,t on déduit Wint sur[t0,tf],forces non conserv.=0 d'où l'énoncé du théorème :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Cas particulier d'un système (déformable ou non) de deux points matériels conservatif : Un système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» étant dit « conservatif » ssi « toutes les forces extérieures et intérieures sont conservatives ou, dans le cas de présence de forces extérieures et intérieures non conservatives, celles-ci ne travaillent pas »[127] on en déduit aisément, par application du théorème de la variation de l'énergie mécanique sur une durée finie au système (𝒮) étudié, la conservation de l'énergie mécanique du système de deux points matériels (𝒮) conservatif soit «Em,(𝒮)(t)= cste,t» avec «Em,(𝒮)(t)=K(𝒮)(t)+Uext,(conserv.)[M1,t,M2,t]+Uint,(conserv.)[r1,2(t)=r2,1(t)]»[128].

Notes et références

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  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 1,5 1,6 1,7 et 1,8 p étant le nombre de systèmes (Σk) de (ext de 𝒮).
  2. 2,0 2,1 et 2,2 Isaac Newton (1643 - 1727) philosophe, mathématicien, physicien, astronome, alchimiste et théologien anglais, connu essentiellement de nos jours pour avoir fondé la mécanique classique, pour sa théorie de la gravitation et aussi pour la création du calcul infinitésimal (calcul différentiel et calcul intégral) dont la paternité doit être partagée avec le philosophe, scientifique, mathématicien allemand Gottfried Wilhelm Leibniz (1646 - 1716) pour qui l'invention du calcul infinitésimal fut la contribution principale dans le domaine mathématique, les deux mathématiciens l'ayant en fait développé plus ou moins indépendamment ; en optique Newton a développé une théorie de la couleur et a aussi inventé un télescope composé d'un miroir primaire concave et d'un miroir secondaire plan, télescope connu de nos jours sous le nom de télescope de Newton.
  3. Principe Fondamental de la Dynamique Newtonienne.
  4. 4,0 et 4,1 La force décrivant l'action de M2 sur M1 est encore notée F1,2 et celle décrivant l'action de M1 sur M2 encore notée F2,1 avec l'objet subissant l'action en 1er indice et l'objet source de l'action en 2nd.
  5. Et, ce qui est équivalent à M2M1F21=0.
  6. C.-à-d. utilisant un référentiel d'espace temps dans lequel les vitesses des points matériels restent petites devant la vitesse de la lumière dans le vide soit à peu près vic1030000kms1, la dynamique dans un référentiel d'espace temps ne vérifiant pas cette condition étant appelée « dynamique relativiste ».
  7. En dynamique relativiste, le principe des actions réciproques reste applicable dans la mesure où les forces utilisées sont invariantes par changement de référentiel (et elles le sont toutes, même les forces électromagnétiques à condition de considérer le champ électromagnétique {E,B} dans sa globalité).
  8. Voir aussi le paragraphe « 1re conséquence du principe des actions réciproques en dynamique newtonienne, la nullité de la résultante des forces intérieures s'exerçant sur un système de points matériels fermé » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  9. 9,0 9,1 et 9,2 En particulier le système de deux points matériels peut être déformable ou indéformable.
  10. Voir aussi le paragraphe « démonstration (du théorème de la résultante cinétique d'un système fermé de points matériels) » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  11. Relation Fondamentale de la Dynamique (newtonienne ou relativiste).
  12. Dans laquelle Fi(ext de 𝒮) est la résultante des forces exercées par chaque système (Σk) de (ext de 𝒮) sur Mi [ou encore Fi(ext de 𝒮)=k=1..pFi(Σk) avec p le nombre de systèmes (Σk) de (ext de 𝒮)].
  13. 13,0 et 13,1 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "C.Q.F.D."
  14. 14,00 14,01 14,02 14,03 14,04 14,05 14,06 14,07 14,08 14,09 14,10 14,11 14,12 14,13 14,14 14,15 14,16 14,17 14,18 14,19 14,20 et 14,21 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "C.D.I."
  15. Voir aussi le paragraphe « démonstration (du théorème du mouvement du centre d'inertie d'un système fermé de points matériels) » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  16. Dans le cadre de la dynamique relativiste ce théorème suppose que le principe des actions réciproques est applicable dans le référentiel considéré et il y est car les forces utilisées sont invariantes par changement de référentiel (et elles le sont toutes, même les forces électromagnétiques à condition de considérer le champ électromagnétique {E,B} dans sa globalité).
  17. Voir aussi le paragraphe « conséquence sur les systèmes fermés de points matériels pseudo-isolés : conservation de leur résultante cinétique » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  18. C'est la même conclusion que celle que l'on obtient avec un système de deux points matériels isolé pour lequel le théorème de l'inertie s'applique, alors que, pour un système de deux points matériels pseudo-isolé, il ne s'applique pas, il est alors nécessaire d'utiliser le théorème de la résultante cinétique (même si l'équation ainsi que la solution obtenues sont identiques).
  19. Voir aussi le paragraphe « conséquence sur les systèmes fermés de points matériels pseudo-isolés dans le cadre de la dynamique newtonienne : mouvement rectiligne uniforme de leur C.D.I. (centre d'inertie) » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  20. C'est la même conclusion que celle que l'on obtient avec un système de deux points matériels isolé pour lequel le théorème de l'inertie s'applique, alors que, pour un système de deux points matériels pseudo-isolé, il ne s'applique pas, il est alors nécessaire d'utiliser le théorème du mouvement du C.D.I. du système (même si l'équation ainsi que la solution obtenues sont identiques).
  21. 21,0 21,1 21,2 et 21,3 Au sens « fixe » ou « mobile ».
  22. Voir aussi le paragraphe « Vecteur moment résultant des forces intérieures s'exerçant sur un système discret fermé de points matériels par rapport à un point origine A quelconque » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  23. 23,0 23,1 et 23,2 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "factorisation vectorielle"
  24. Pour vérifier cela, il suffit d'utiliser la formule de changement d'origine O,int=O,int+OOFint=O,int+OO0.
  25. 25,0 et 25,1 Voir le paragraphe « puissance du système de forces intérieures relativement au référentiel d'étude » plus bas dans ce chapitre.
  26. Voir le paragraphe « définition du moment scalaire d'une force par rapport à un axe Δ », l'indépendance du point origine choisi sur l'axe étant justifiée dans le paragraphe qui le précède « équiprojectivité du moment vectoriel d'une force », tous deux du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  27. Il existe en gros deux façons d'évaluer un moment scalaire de force
  28. Voir aussi le paragraphe « Moment résultant scalaire des forces intérieures s'exerçant sur un système discret fermé de points matériels par rapport à un axe Δ quelconque » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  29. Voir le paragraphe « énoncé du théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un point matériel M dans le référentiel d'étude galiléen » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  30. 30,0 et 30,1 Voir le paragraphe « moment résultant vectoriel du système de forces intérieures en O (propriété) » plus haut dans ce chapitre pour l'établissement de la nullité du vecteur moment résultant des forces intérieures.
  31. 31,0 et 31,1 Car la somme des dérivées temporelles de grandeurs différentes est la dérivée temporelle de la somme de ces grandeurs.
  32. Voir aussi le paragraphe « condition de conservation du moment cinétique vectoriel d'un système fermé de matière par rapport à un point O fixe dans le référentiel d'étude galiléen » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  33. C.-à-d. de direction passant par le même point fixe O.
  34. On pourrait qualifier le système de deux points matériels de « pseudo-isolé en rotation autour d'un point » dans la mesure où la compensation des moments vectoriels des forces extérieures entraîne la même propriété cinétique que leur absence, toutefois cette appellation n'est pas utilisée
  35. Voir aussi le paragraphe « adaptation du théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système discret fermé de points matériels relativement à un point mobile A quelconque dans le référentiel d'étude galiléen » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  36. Voir la note « 32 » du chap.7 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI » où on rappelle l'expression appliquée au cas de deux points matériels Prelativ(syst,t)=i=1..2γMi(t)miVMi(t) avec γMi(t)=11VMi2(t)c2 le facteur de Lorentz du point Mi, alors que l'expression de la vitesse du C.D.I. G du système s'exprime, comme en cinématique newtonienne, selon VG(t)= i=1..2miVMi(t)msyst d'où aucun lien dans le cas général] sauf dans le cas où le système de deux points matériels est en translation car les deux points matériels Mi ont la même vitesse VG(t) donc le même facteur de Lorentz γG(t)=11VG2(t)c2 d'où, après factorisation par ce dernier ainsi que par la vitesse commune Prelativ(syst. en transl.,t)=γG(t)msystVG(t).
       Hendrik Antoon Lorentz (1853 - 1928) physicien néerlandais principalement connu pour ses travaux sur l'électromagnétisme, il a laissé son nom aux « transformations dites de Lorentz » [en fait les équations définitives des transformations de Lorentz ont été formulées en 1905 par Henri Poincaré après avoir été introduites sous forme tâtonnante par quelques physiciens dont Hendrik Lorentz dès 1892 pour ce dernier], transformations utilisées dans la théorie de la relativité restreinte élaborée par Albert Einstein en 1905 ;
       Hendrik Lorentz partagea, en 1902, le prix Nobel de physique avec Pieter Zeeman (1865 - 1943) physicien néerlandais pour leurs recherches sur l'influence du magnétisme sur les phénomènes radiatifs [Pieter Zeeman ayant découvert l'effet qui porte son nom en 1886].
       Henri Poincaré (1854 - 1912) mathématicien, physicien, philosophe et ingénieur français à qui on doit des résultats d'importance en calcul infinitésimal, des avancées sur le problème à trois corps qui font de lui un des fondateurs de l'étude qualitative des systèmes d'équations différentielles et de la théorie du chaos, une participation active à la théorie de la relativité restreinte ainsi qu'à la théorie des systèmes dynamiques
       Albert Einstein (1879 - 1955), physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en 1896 puis suisse en 1901 ; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en 1905, la relativité générale en 1916 ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l'effet photoélectrique.
  37. Voir aussi le paragraphe « complément, expression de la relation fondamentale de la dynamique newtonienne (r.f.d.n.) appliquée à un point matériel M relativement à un point mobile A dans le référentiel d'étude galiléen » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  38. Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne.
  39. Même si nous voyons dans le paragraphe « énoncé et démonstration (du théorème du moment cinétique barycentrique vectoriel) » plus loin dans ce chapitre qu'il s'applique également dans le référentiel barycentrique non galiléen, mais ce n'est pas ce qui est exposé ici
  40. Voir le paragraphe « énoncé et démonstration (du théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système de deux points matériels dans le référentiel d'étude galiléen) » plus haut dans ce chapitre.
  41. 41,0 41,1 41,2 41,3 41,4 41,5 41,6 et 41,7 Le moment d'inertie du système autour de l'axe (Δ) de rotation étant défini selon «JΔ(syst)=i=1i=2JΔ(Mi)=i=1i=2miri2ri est la distance orthogonale séparant Mi de l'axe (Δ).
  42. 42,0 et 42,1 Du lien entre vitesse et abscisse angulaires instantanées Ω(t)=dθdt(t), on tire que la dérivée temporelle de la vitesse angulaire instantanée (définissant l'accélération angulaire instantanée) s'écrit encore dΩdt(t)=d2θdt2(t).
  43. On retrouve la forme symbolique admise dans le paragraphe « préliminaire, forme symbolique de tout théorème de la dynamique du point matériel » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »
    {la cause de modification de toutegrandeur cinématique scalaire}={la grandeur d'inertie associéeà cette grandeur cinématique}×{la dérivée temporelleddtde cettegrandeur cinématique scalaire}
       dans laquelle la grandeur cinématique scalaire est « la vitesse angulaire instantanée Ω(t) autour de l'axe (Δ) de rotation », la grandeur d'inertie associée « le moment d'inertie par rapport à l'axe (Δ) de rotation JΔ(syst)» et la cause de variation de la vitesse angulaire instantanée « le moment résultant dynamique scalaire par rapport à l'axe (Δ) de rotation du système Δ,ext(t)».
  44. 44,0 et 44,1 En effet nous avons établi dans la note « 9 » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI », la « non applicabilité de σC(M,t)= JΔ(M)Ω(t) dans le cadre de la cinétique relativiste d'un point matériel » d'où la « non applicabilité de la composante de σO(M,t) portée par l'axe (Δ) dans le cadre de la cinétique relativiste d'un point matériel » [O étant un point quelconque choisi sur (Δ)], non applicabilité rédhibitoire σO(syst,t)JΔ(syst)Ω(t) par simple addition vectorielle dans le cadre de la cinétique relativiste et par suite σΔ(syst,t)JΔ(syst)Ω(t) en multipliant chaque membre par le vecteur unitaire uΔ orientant l'axe (Δ)
  45. 45,0 45,1 45,2 45,3 45,4 45,5 45,6 45,7 et 45,8 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "R.Q.F.D."
  46. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "repérage cylincro-polaire"
  47. 47,0 et 47,1 Voir le paragraphe « expression du vecteur moment cinétique dans le cas d'un système de deux points matériels en rotation autour d'un axe fixe de vecteur rotation instantanée fixé (remarques) » plus haut dans ce chapitre pour la définition d'un axe principal d'inertie.
  48. Voir le paragraphe « prolongement du théorème du moment cinétique vectoriel en un point A mobile dans le référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre.
  49. 49,0 et 49,1 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "produit mixte de trois vecteurs"
  50. 50,0 50,1 et 50,2 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "invariance du produit mixte"
  51. Voir aussi le paragraphe « définition (de la puissance développée par le système des forces extérieures appliqué à un système discret fermé de points matériels) » du chap.10 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  52. 52,0 52,1 52,2 52,3 52,4 et 52,5 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "factorisation scalaire"
  53. Voir aussi le paragraphe « expression de la puissance développée par le système des forces extérieures appliqué à un système discret fermé de points matériels dans le cas d'un système de matière en translation » du chap.10 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  54. 54,0 54,1 et 54,2 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "vecteur rotation instantanée"
  55. On utilise VM(t)=Ω(t)AM(t) avec AΔ voir la remarque du paragraphe « expression intrinsèque du vecteur vitesse du point M sur sa trajectoire circulaire à l'instant t » du chap.4 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  56. Voir aussi le paragraphe « expression de la puissance développée par le système des forces extérieures appliqué à un système discret fermé de points matériels dans le cas d'un système de matière (indéformable) en rotation » du chap.10 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  57. Axe non nécessairement fixe.
  58. Le caractère rotatif provient du fait que le système est indéformable.
  59. 59,0 59,1 et 59,2 Voir aussi le paragraphe « définition (de la puissance développée par le système des forces intérieures appliqué à un système discret fermé de points matériels) » du chap.10 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  60. Voir aussi le paragraphe « autres expressions équivalentes (de la puissance développée par le système des forces intérieures appliqué à un système discret fermé de points matériels) » du chap.10 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  61. 61,0 61,1 61,2 61,3 et 61,4 Voir le paragraphe « rappel du principe de l'action et de la réaction (ou 3ème loi de Newton » plus haut dans ce chapitre.
  62. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "Chasles"
  63. En effet la dérivée temporelle d'une grandeur vectorielle ne dépend pas du référentiel dans lequel elle est effectuée pourvu que les référentiels considérés soient en translation les uns par rapport aux autres [voir le paragraphe énoncé de la formule de Bour du chap.25 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »] ;
       Jacques Edmond Émile Bour (1832 -1866) est un mécanicien et mathématicien français à qui on doit, entre autres, un travail sur la déformation des surfaces résolu en formant les équations différentielles de toutes les surfaces déformées à partir d'une surface donnée, ainsi que sur la relativité des mouvements dont la formule portant son nom ; il mourût à l'âge de 33 ans.
  64. Voir aussi le paragraphe « démonstration (du théorème de la puissance cinétique d'un système fermé de points matériels) » du chap.10 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  65. Voir le paragraphe « énoncé du théorème de la puissance cinétique (appliqué à un point matériel) » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  66. Voir le paragraphe « 1er cas particulier d'évaluation de la puissance du système de forces extérieures relativement au référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre.
  67. Voir le paragraphe « énergie cinétique dans le cas d'un système de deux points matériels en translation de vecteur vitesse fixé » plus haut dans ce chapitre.
  68. Voir le paragraphe « 2ème cas particulier d'évaluation de la puissance du système de forces extérieures relativement au référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre.
  69. Voir le paragraphe « énergie cinétique dans le cas d'un système de deux points matériels en rotation autour d'un axe fixe Δ de vecteur rotation instantanée fixé » plus haut dans ce chapitre.
  70. Voir le paragraphe « 3ème cas particulier d'évaluation de la puissance du système de forces extérieures relativement au référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre.
  71. Voir le paragraphe « énergie cinétique dans l'exemple d'un système de deux points matériels en rotation autour d'un axe fixe ΔG de vecteur rotation instantanée barycentrique fixé » plus haut dans ce chapitre.
  72. Bien que l'énergie cinétique soit la somme de grandeurs définies dans deux référentiels différents, la définition de la puissance cinétique comme la dérivée temporelle de l'énergie cinétique ne pose aucune difficulté car on dérive une grandeur scalaire (et même si on dérivait une grandeur vectorielle, on obtiendrait la même dérivée dans l'un ou l'autre des référentiels car les deux référentiels sont en translation l'un par rapport à l'autre).
  73. 73,0 et 73,1 Voir le paragraphe « expression du travail élémentaire de la force dont le point d'application subit le vecteur déplacement élémentaire correspondant à la durée élémentaire de développement de sa puissance » du chap.14 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  74. Voir le paragraphe « 1er cas particulier d'évaluation de la puissance du système de forces extérieures relativement au référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre.
  75. Voir le paragraphe « 2ème cas particulier d'évaluation de la puissance du système de forces extérieures relativement au référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre.
  76. 76,00 76,01 76,02 76,03 76,04 76,05 76,06 76,07 76,08 et 76,09 C.-à-d. obtenue en ajoutant toutes les contributions élémentaires successives ce qui correspond à une intégrale sur un intervalle [voir le paragraphe « définition de l'intégrale de Riemann d'une fonction scalaire d'une variable réelle sur un intervalle fermé » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »] ;
       Bernhard Riemann (1826 - 1866) mathématicien allemand ayant apporté de nombreuses contributions à l'analyse (partie des mathématiques traitant explicitement de la notion de limite, continuité, dérivation et intégration) et à la géométrie différentielle (partie des mathématiques utilisant les outils du calcul différentiel à l'étude de la géométrie, sa principale application physique s'étant retrouvée dans la théorie de la relativité générale pour modéliser une courbure de l'espace-temps).
  77. 77,0 77,1 77,2 77,3 77,4 77,5 et 77,6 Voir le paragraphe « notion d'intégrale curviligne sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  78. 78,0 et 78,1 Voir la définition équivalente plus haut dans ce paragraphe.
  79. En effet la puissance développée par une force F dont le point d'application M se déplace sur un cercle (𝒞) d'axe (Δ) s'écrivant «𝒫(F)=Δ(F)Ω» dans laquelle Ω est la vitesse angulaire du point et Δ(F) le moment scalaire de la force relativement à l'axe de rotation [voir le paragraphe « expression de la puissance développée par une force dans le cas particulier où M est en mouvement circulaire d'axe Δ et de vitesse angulaire Ω(t) » du chap.10 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »], il suffit de multiplier la relation explicitant la puissance développée «𝒫(F)=Δ(F)Ω» de part et d'autre par dt pour obtenir la relation cherchée «δW(F)=Δ(F)dθ» avec dθ=Ωdt et δW(F)=𝒫(F)dt.
  80. 80,0 et 80,1 Voir aussi le paragraphe « définition du travail du système des forces intérieures appliquées à un système de matière entre un état initial et un état final (remarque 2) » du chap.10 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  81. 81,0 et 81,1 En effet MjMi(t) étant le vecteur position du point Mi à l'instant t dans le référentiel j, «dMjMi(t)» est son vecteur déplacement élémentaire et par suite «VMi/j(t)dt= dMjMi(t)».
  82. 82,00 82,01 82,02 82,03 82,04 82,05 82,06 82,07 82,08 82,09 82,10 82,11 et 82,12 Voir le paragraphe « coordonnées sphériques et base locale associée d'un point » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  83. Voir le paragraphe « expression du vecteur déplacement élémentaire d'un point en repérage sphaérique » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  84. 84,0 84,1 et 84,2 Le seul intérêt de cette forme est de rendre l'expression symétrique relativement aux indices
  85. 85,0 et 85,1 Voir le paragraphe « travail développé par les systèmes de forces relativement au référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre.
  86. 86,0 et 86,1 Voir le paragraphe « différentielle d'une fonction d'une variable » du chap.4 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  87. 87,0 et 87,1 Voir la « 3ème remarque du paragraphe travail élémentaire développé par le système de forces intérieures relativement au référentiel d'étude (avec un repérage sphérique du point M2 dans le repère associé au référentiel lié à M1) » plus haut dans ce chapitre.
  88. 88,0 et 88,1 Voir le paragraphe « théorème de la puissance cinétique dans le cas d'un système de deux points matériels indéformable en translation » plus haut dans ce chapitre.
  89. 89,0 et 89,1 Voir le paragraphe « théorème de la puissance cinétique dans le cas d'un système de deux points matériels indéformable en rotation autour d'un axe fixe de vecteur rotation instantanée donné » plus haut dans ce chapitre.
  90. 90,0 et 90,1 Voir le paragraphe « théorème de la puissance cinétique dans le cas d'un système de deux points matériels indéformable en mouvement quelconque » plus haut dans ce chapitre.
  91. 91,0 et 91,1 L'expression du moment d'inertie du système de deux points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i[[1,2]]» par rapport à l'axe ΔG étant «JΔG(syst)=i=1..2mi[ri]2= m1[r1]2+m2[r2]2» avec ri la distance orthogonale séparant le point Mi de l'axe ΔG.
  92. 92,0 92,1 et 92,2 Voir le paragraphe « travail développé par le système des forces extérieures relativement au référentiel d'étude sur une durée finie » plus haut dans ce chapitre.
  93. Voir le paragraphe « travail développé par le système des forces intérieures relativement au référentiel d'étude sur une durée finie » plus haut dans ce chapitre.
  94. 94,00 94,01 94,02 94,03 94,04 94,05 94,06 94,07 94,08 et 94,09 Voir le paragraphe « distinction entre une “ forme différentielle ” et une “ différentielle de fonction scalaire ” (exposée dans le cas de deux variables indépendantes) » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI », la généralisation de cette distinction à plus de 2 variables indépendantes s'admettant sans difficulté.
  95. 95,0 95,1 95,2 95,3 95,4 et 95,5 Voir le paragraphe « définition d'une forme différentielle des variables indépendantes “ x, y et z ” » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI », la généralisation à plus de 3 variables indépendantes se faisant sans difficulté.
  96. 96,0 96,1 96,2 96,3 96,4 et 96,5 Conditions Nécessaires.
  97. 97,0 97,1 97,2 97,3 97,4 et 97,5 Voir le paragraphe « détermination des potentiels scalaires dont dérive un champ vectoriel à circulation conservative d'un espace à deux ou trois dimensions » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI », la généralisation de cette définition au potentiel scalaire dont dérive un champ vectoriel d'un espace à plus de 3 dimensions s'admet sans difficulté {le travail élémentaire d'un champ de force est un cas particulier de circulation élémentaire d'un champ vectoriel [voir le paragraphe « circulation élémentaire d'un champ vectoriel de l'espace le long d'une courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »], un champ de force conservatif étant un cas particulier de champ vectoriel à circulation conservative [voir le paragraphe « définition équivalente d'un champ vectoriel à circulation conservative » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »]} ;
       quand le champ vectoriel à circulation conservative est un « système de forces conservatif », le potentiel scalaire dont dérive le champ vectoriel à circulation conservative prend le nom d'« énergie potentielle dont dérive le système de forces conservatif ».
  98. 98,0 98,1 et 98,2 Voir le paragraphe « définition intrinsèque du gradient d'une fonction scalaire » du chap.19 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI », la généralisation de cette définition au cas d'un espace à plus de 3 dimensions s'admet sans difficulté.
  99. 99,0 99,1 99,2 99,3 99,4 et 99,5 Voir le paragraphe « 2ème définition (équivalente) des potentiels scalaires dont dérive un champ vectoriel à circulation conservative d'un espace à deux ou trois dimensions » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI », la généralisation de cette définition au potentiel scalaire dont dérive un champ vectoriel d'un espace à plus de 3 dimensions s'admet sans difficulté {le travail élémentaire d'un champ de force est un cas particulier de circulation élémentaire d'un champ vectoriel [voir le paragraphe « circulation élémentaire d'un champ vectoriel de l'espace le long d'une courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »], un champ de force conservatif étant un cas particulier de champ vectoriel à circulation conservative [voir le paragraphe « définition équivalente d'un champ vectoriel à circulation conservative » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »]} ;
       quand le champ vectoriel à circulation conservative est un « système de forces conservatif », le potentiel scalaire dont dérive le champ vectoriel à circulation conservative prend le nom d'« énergie potentielle dont dérive le système de forces conservatif ».
  100. Les indices figurant en bas et à droite de grad dans gradMji signifie que ces variables restent figées le temps de la prise du gradient, la dérivation n'est donc faite que par rapport aux coordonnées de Mi.
  101. Voir le paragraphe « travail élémentaire développé par le système des forces extérieures relativement au référentiel d'étude (1er cas particulier d'un système de deux points matériels en translation) » plus haut dans ce chapitre.
  102. 102,00 102,01 102,02 102,03 102,04 102,05 102,06 102,07 102,08 102,09 102,10 102,11 et 102,12 C.-à-d. les valeurs des variables pour lesquelles l'énergie potentielle est choisie nulle.
  103. Voir le paragraphe « travail élémentaire développé par le système des forces extérieures relativement au référentiel d'étude (2ème cas particulier d'un système de deux points matériels en rotation) » plus haut dans ce chapitre.
  104. 104,0 104,1 104,2 et 104,3 Ce peut être une interaction gravitationnelle, une interaction électrique parmi celles pouvant exister entre molécules, atomes ou ions, ou encore une interaction nucléaire dans la mesure où cette interaction à courte portée entre nucléons est modélisée dans le cadre de la mécanique newtonienne
  105. 105,0 105,1 105,2 et 105,3 Voir le paragraphe « travail élémentaire développé par le système de forces intérieures relativement au référentiel d'étude (1re autre expression) » plus haut dans ce chapitre.
  106. En fait, comme la coordonnée radiale du point M1 dans le référentiel 2 «r2,1» est égale à la coordonnée radiale du point M2 dans le référentiel 1 «r1,2» et que
       En fait, comme la composante radiale de Finteractq,12 appliquée à M1 dans le repère associé à 2 «Finteractq,12» est aussi égale à la composante radiale de Finteractq,21 appliquée à M2 dans le repère associé à 1 «Finteractq,21» {d'après la 1re relation du principe de l'action et de la réaction Finteractq,21=Finteractq,12 [voir le paragraphe « rappel du principe de l'action et de la réaction (ou 3ème loi de Newton) » plus haut dans ce chapitre] et le lien entre les vecteurs unitaires radiaux des repérages sphériques de M1 dans 2 et de M2 dans 1 à savoir «ur2,1=uM2M1=u2,1=ur1,2=uM1M2=u1,2»},
       les deux formes différentielles «Finteractq,12dr2,1 et Finteractq,21dr1,2» exprimant le travail élémentaire du système des forces intérieures appliqué au système (𝒮) et correspondant à « une interaction q entre points de (𝒮)» sont les mêmes.
  107. 107,0 107,1 et 107,2 En effet la forme différentielle «Finteractq,21(r1,2,θ1,2,φ1,2)dr1,2» se réécrivant «Finteractq,21(r1,2,θ1,2,φ1,2)dr1,2+0dθ1,2+0dφ12» l'égalité des dérivées croisées (C.N. pour qu'une forme différentielle soit une différentielle de fonction) [voir le paragraphe « recherche de conditions nécessaires pour qu'une forme différentielle soit une différentielle de fonction scalaire » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »] donne {(Finteractq,21θ1,2)r1,2,φ1,2=(0r1,2)θ1,2,φ1,2=0(Finteractq,21φ1,2)r1,2,θ1,2=(0r1,2)θ1,2,φ1,2=0} [la 3ème égalité de dérivées croisées (0φ1,2)r1,2,θ1,2=(0θ1,2)r1,2,φ1,2 n'ajoutant rien], soit finalement {(Finteractq,21θ1,2)r1,2,φ1,2=0Finteractq,21indépendant deθ1,2(Finteractq,21φ1,2)r1,2,θ1,2=0Finteractq,21indépendant deφ1,2}.
  108. 108,0 et 108,1 En fait d'après la note « 134 » plus haut dans ce paragraphe il s'agit de la même forme d'énergie potentielle.
  109. Ayant vu dans la note « 139 » plus haut dans ce paragraphe l'identité des deux formes d'énergie potentielle et sachant que M2M1=M1M2 on en déduit que «grad[Uint,(interactq)](r1,2)= grad[Uint,(interactq)](r2,1)» [le 1er gradient étant défini relativement à la variable vectorielle M1M2 et le 2nd par rapport à M2M1] d'où la vérification de Finteractq,21=Finteractq,12.
  110. 110,0 et 110,1 Cette hypothèse est en fait non réaliste car si la force d'interaction était « purement attractive » sans contre-partie, le système de deux points matériels s'effondrerait (il faut donc une composante répulsive aux faibles distances) et
                           Cette hypothèse est en fait non réaliste car si la force d'interaction était « purement répulsive » sans contre-partie, le système de deux points matériels exploserait (il faut donc une composante attractive aux grandes distances).
  111. 111,0 et 111,1 Charles-Augustin Coulomb (1736 - 1806) officier, ingénieur et physicien français à qui on doit la formulation précise des lois de frottement « solide » ainsi que l'invention du pendule de torsion qui lui permit de formuler la loi d'attraction des corps électrisés.
  112. 112,0 et 112,1 C'est aussi la distance séparant M1 et M2.
  113. C'est aussi le vecteur unitaire de la droite (M1M2) dirigé de M1 vers M2.
  114. C'est aussi le vecteur unitaire de la droite (M1M2) dirigé de M2 vers M1.
  115. La permittivité diélectrique du vide (plus généralement d'un milieu isolant) est une constante caractérisant la réponse du vide (ou celle du milieu isolant) à l'action d'un champ électrique [plus la permittivité diélectrique du milieu est grande, moins la portée du champ électrique dans le milieu dans lequel il baigne l'est] ; la permittivité diélectrique de l'air sec étant 0,05% supérieure à celle du vide, on la confond usuellement avec cette dernière.
  116. Unité du Système International.
  117. 117,0 et 117,1 Voir le paragraphe « Définition (de l'énergie potentielle d'un système de deux points matériels dans le champ du système de forces intérieures conservatif) » plus haut dans ce chapitre.
  118. Voir le paragraphe « notion de champ vectoriel à circulation conservative » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».
  119. 119,0 119,1 119,2 et 119,3 C.-à-d. la position du point où le potentiel est défini pour laquelle ce dernier est choisi nul.
  120. Ces deux expressions étant identiques par définition de l'énergie potentielle électrostatique du système des deux points chargés
  121. Ayant établi dans le préliminaire de ce paragraphe «p,int. élect. de(𝒮)=q2Vq1(M2)=q1Vq2(M1)», on obtient la formule exposée ci-contre en prenant la demi-somme de ces deux expressions égales.
  122. 122,0 et 122,1 Voir le paragraphe « énergie potentielle d'un système de deux points matériels (dans les champs de forces extérieur et intérieur conservatifs) » plus haut dans ce chapitre.
  123. 123,0 et 123,1 Voir le paragraphe « définitions (de l'énergie potentielle d'un système de deux points matériels dans le champ du système de forces extérieures conservatif) » plus haut dans ce chapitre.
  124. 124,0 et 124,1 Voir le paragraphe « définitions (de l'énergie potentielle d'un système de deux points matériels dans le champ du système de forces intérieures conservatif) » plus haut dans ce chapitre.
  125. 125,0 125,1 125,2 125,3 125,4 125,5 125,6 125,7 et 125,8 Ou conservatives mais dont on n'utilise pas le caractère conservatif.
  126. C.-à-d. d'un solide au sens de la mécanique.
  127. Il s'agit de la généralisation à un système de deux points matériels de la définition d'un « point à mouvement conservatif » [voir le paragraphe « définition d'un mouvement conservatif » du chap.17 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI »].
  128. Voir aussi le paragraphe « en complément, conservation de l'énergie mécanique d'un système de matière déformable dans le champ de forces extérieures et intérieures conservatives, les autres forces extérieures et intérieures en travaillant pas » du chap.11 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » du cours « Physique en classe préparatoire PCSI ».