Humanisme/Naissance de l'imprimerie et affirmation des états
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| Chapitre 2 | |||
| Leçon : Humanisme | |||
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| Chap. préc. : | Élargissement du monde | ||
| Chap. suiv. : | Les humanistes | ||
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Humanisme/Naissance de l'imprimerie et affirmation des états », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.
[modifier] La naissance de l'imprimerie
Jusqu'au XVe siècle, seule une élite fortunée a accès aux livres : les manuscrits sont rares et chers. Les seules personnes a avoir une bibliothèque sont les princes, rois et empereurs. En effet ces livres sont recopiés par des copistes (souvent des religieux) sur du parchemin ou du vélin, le support est donc coûteux, l'écriture lente et des erreurs se glissent suite à des erreurs de copie. Depuis le XIVe siècle on a commencé à remplacer les parchemins par du papier (qui existe en Chine depuis le Ⅱe siècle). On grave aussi à l'envers des planches de bois : de la xylographie où l'on peut reproduire des livres.
Gutenberg perfectionne alors cette technique vers 1450, il organise à Mayence la première imprimerie : c'est une révolution. Son procédé, la typographie permet de fabriquer des livres en plus grande quantité, plus petits et surtout plus rapidement et moins cher. Le livre n'est alors plus rare et les imprimeries étant situées près des universités sont à la fois des centres de culture et de traduction.
[modifier] L'affirmation des états
On assiste à l'élaboration d'une culture européenne, les artistes de l'époque se déplacent d'un pays à l'autre grâce notamment à l'utilisation du latin. Pourtant parallèlement on assiste à l'élaboration d'une culture nationale qui s'appuie sur la langue notamment avec la création de littérature nationale. Les états construisent le sentiment national pour se mettre en rivalité et les souverains utilisent les artistes en réalisant des commandes pour embellir leurs villes.
